J’ai lu l’autobiographie de Jeremstar

Titre : Jeremstar par Jérémy Gisclon, ma biographie officielle

Auteur : Jérémy Gisclon avec la collaboration de Clarisse Mérigeot

Éditeur : Hugo Doc

Date de parution : Octobre 2017

Nombre de pages : 232

Résumé

Tout le monde connaît Jeremstar. Il a des millions d’abonnés, c’est une question de statistiques. Tout le monde a une copine, une fille ou un frère qui le suit, qui connaît par coeur ses « cris ». Jeremstar se filme 24 heures sur 24, mais est-il vraiment le jeune homme excentrique et bruyant que consomment les jeunes devant leurs écrans ? Il ne l’est pas tout le temps.

Tout le monde regarde Jeremstar évoluer, mais rien n’a été dit sur Jérémy. Personne ne connaît sa vie. Qu’est-ce qui a fait du gentil garçonnet qu’il était le plus excentrique des gays ? Le plus suivi des dénonciateurs de téléréalité ?

Cadre familial, genèse du personnage, expériences foireuses, producteurs véreux. Amourettes, angoisses, business, fric, Snaps, sexe… Jeremstar ouvre à ses Jeremstarlettes les portes d’un monde qu’elles ne s’imaginaient pas : le monde pourri de la téléréalité. Il leur présente pour la première fois son alter ego, un garçon fragile, travailleur, angoissé, soucieux d’être toujours meilleur. Ce garçon s’appelle Jérémy.

© AFP/ JOEL SAGET

Mon avis

Je suis une enfant du Loft. Je regardais Loft Story avec Loana. Puis j’ai regardé toutes les autres téléréalité qui ont suivi, de Scret Story aux Anges, en passant par les téléréalité sur Nabilla.

Je ne sais plus du tout à quel moment j’ai connu Jeremstar. Mais, je le connaissais déjà un peu avant son passage dans les Anges. Je ne l’aimais pas au début. Je le trouvais bizarre et je n’aimais pas sa façon de foutre la merde entre les candidats.

C’est en regardant ses Snaps que j’ai fini par l’apprécier. J’avais cette impression qu’au delà du personnage Jeremstar, au delà de ses interviews baignoire et au delà des articles de la Conciergerie où il n’épargnait aucun candidat, il y avait une personne bien.

Un mec dans lequel je me retrouve beaucoup

En fait, je crois tout simplement que je me suis retrouvée en lui. Et cela se confirme d’autant plus après la lecture de ce livre. On pourra juger cette lecture de facile. C’est une autobiographie donc évidemment non, ce n’est pas un récit historique. Par contre, je suis contente de voir que je ne me suis pas trompée sur ce garçon.

Au final, je me retrouve beaucoup en lui et je crois que c’est pour ça que je l’apprécie. On peut penser que ce n’est qu’un idiot qui a réussi en faisant de la merde. C’est ce que l’on pensera si l’on s’arrête à un jugement hâtif sans fondement. Par contre, si on creuse, on découvre sous la carapace une belle personne, qui a cherché de la reconnaissance pour se faire aimer, mais qui se retrouve bien seul.

Je me retrouve dans ce personnage, derrière la carapace de ce personnage, ce mec me ressemble. Comme lui, j’ai toujours eu très peu d’amis et j’étais plutôt une enfant et une adolescente solitaire. Encore aujourd’hui, mes amis se comptent sur les doigts d’une seule main. Et en dehors de mon boulot et de mes activités, je me retrouve bien seule.

Une enfance pas du tout rose

J’ai aimé en apprendre davantage sur les circonstances de son enfance. Sur la façon dont son enfance a façonné le personnage qu’il est devenu aujourd’hui. Je me reconnais dans cette volonté qui l’habite depuis tout petit de devenir célèbre. Cette volonté de prouver que l’on existe. Cette volonté de s’affranchir d’un corps et d’un tempérament timide et discret au départ.

J’ai appris que derrière la personne gay et derrière les clichés, c’est une personne forte qui a su dévier et ne pas sombrer dans le côté sombre et pervers de la célébrité et de la téléréalité. Il faut une sacré force de caractère pour refuser la facilité et l’argent facile. Jeremstar s’est débrouillé tout seul, et a su éviter les catastrophes en trouvant suffisamment de force pour dire bon à de belles propositions.

Le milieu fake de la téléréalité

Il est connu pour clasher les candidats, pour faire des articles révélant leurs secrets, leurs tromperies, leur hypocrisie et j’en passe. Il n’est donc pas très aimé de la plupart de ses candidats qui appréhendent les articles qu’il peut sortir sur eux. Quand il est apparu dans les Anges, il a été un peu le souffre-douleur de ces autres candidats.

Ces autres candidats qui lui lèchent aussi le cul pour espérer gagner un peu plus en notoriété et apparaître en bookings et s’amasser ainsi du fric sur son dos. Mais Jerem n’est pas dupe et il sait qu’il ne compte que très peu d’amis dans ce milieu pourri de la téléréalité.

Je me retrouve beaucoup en lui dans le fait qu’il ait très peu d’amis. Et qu’il souffre de la solitude. Le fait d’allumer la TV pour entendre un son et ressentir une présence lorsqu’on se retrouve seul chez soi. Le fait d’angoisser parfois au moment d’éteindre la lumière et de se rendre compte qu’on est tout seul. Avoir des gens qui le suivent sur les réseaux lui apportent quoi, si en rentrant chez lui, il se retrouve seul et qu’il n’a en réalité que très peu d’amis ?

Seul avec si peu d’amis…

Il se demande même s’il sait ce qu’est l’amitié, tout comme moi je me pose également cette question. Je n’ai jamais eu de réelles amitiés où tu ferais tout pour l’autre, où tu confierais toutes tes peurs, tes doutes, tes joies, tes peines… Je n’ai jamais été suffisamment à l’aise avec personne pour cela. Peut-être suis-je trop pudique ?

D’ailleurs, en parlant de ça, j’ai été surprise du fait que Jeremstar ne soit pas un mec expérimenté. Il n’a eu qu’un seul mec dans sa vie. Lui qui a l’air pourtant si à l’aise en parlant de sexe, j’ai appris que cela n’était qu’une façade, et qu’il n’était pas doué pour les relations amoureuses. Et que le sexe était pour lui quelque chose qui se donnait par amour. Tout comme lui, la sexualité du monde moderne me dépasse un peu.

Aurait aimé naître dans la peau d’un autre…

Comme lui, j’aurais aimé naître dans la peau d’une autre. Une fille plus à l’aise dans son corps, sa féminité, sa sexualité, sa sensualité et son charme. Une fille ne doutant pas d’un pouvoir de séduction qu’elle pourrait avoir. Je pense que ma vie aurait été aussi vraiment plus simple. C’est peut-être, comme pour Jérémy, pour cette raison que j’aime regarde la téléréalité car la plupart de ses filles que je suis derrière le petit écran, me fascinent.

Jeremstar n’est pas seulement un mec qui dit de la merde et qui fait des interviews dans sa baignoire. Jeremstar est une société. Il travaille. Il a plusieurs arcs et tient plusieurs casquettes : journaliste, reporter, interviewer, monteur, chroniqueur télé, développeur web… Sa vie est chargée et il ne trouve que très peu moments de répit. Mais il ne s’en plaint pas, il aime ce qu’il fait et même malade, il assure ses promotions.

Je crois surtout qu’il est jalousé parce-qu’il a réussi quelque chose d’assez fascinant sur pas grand chose au départ. Cela prouve bien qu’il est intelligent et qu’il a su tirer les bonnes ficelles aux bons moments. Alors il faut cesser de critiquer et de dire qu’il gagne trop pour ce qu’il fait parce-que de toute façon, il n’est pas non plus responsable du malheur des autres. Si lui a réussi, tant mieux pour lui. Il n’a pas à porter de culpabilité d’avoir réussi tout de même.

Deux en un…

Tout comme lui, et comme je le disais dans mon dernier article, j’ai la sensation moi aussi d’être deux personnages en un. Il y a Charlotte / Jeremy et il y a Dounia / Jeremstar. Jeremstar aide Jeremy à s’exprimer plus facilement comme Dounia m’aide à m’exprimer plus facilement également. Alors que Jeremstar est sûr de lui, Jérémy est timide et pudique. Incarner Jeremstar le rend plus fort, l’aide à sortir de sa zone de confort et lui donne plus de force. Il est pour lui une armure qui l’aide à vaincre sa timidité.

Selon lui, un Jeremstar sommeille en chacun de nous, un personnage décomplexé et drôle qui nous aide à nous transcender. Dounia, la blogueuse, est ce personnage pour moi Charlotte, la fille timide et pudique qui est toujours restée dans l’ombre…

Une mère qui ne lui a pas beaucoup montré son amour

J’ai beaucoup aimé les passages sur sa mère aussi, qui ne croyait pas à son succès et qui était très pudique dans le fait d’exprimer les sentiments et ce qu’elle éprouvait pour son fils. L’article émouvant qu’avait fait le journal « Libération » lui avait permis de d’exprimer, c’est grâce à cela qu’un dialogue s’est instauré entre les deux, quand elle lui a envoyé une longue lettre pour lui montrer à quel point elle était fière de lui.

Jeremstar est détesté par les téléréalité car ils les épient et sort les scoops avant qu’il ne soit vu mais c’est aussi pour cette raison qu’elles sont bien contentes qu’il existe, car il contribue également à augmenter leur taux d’audience. Il ne révèle jamais ses taupes. En général, il entretient des fausses guerres avec pour détourner l’attention. Si Jeremstar n’était pas là pour déballer les histoires, les émissions ne vivraient pas.

Fatigué de la téléréalité

Aujourd’hui, Jeremstar est un peu fatigué par la téléréalité, car il a vu des choses qui montrent que c’est un monde tout pourri. J’en reparlerais dans un autre article, mais il dénonce un réseau de prostitution au sein de la téléréalité. Il est fatigué de se sentir épié, harcelé etc etc… Il ne peut plus mettre un pied nul part sans être envahie de fans qui le suivent partout où il va. Les gens n’ont aucune limite et pensent qu’il prend la grosse tête quand il demande un peu de paix. C’est juste que parfois, il suffoque, il n’en peut plus.

Il est prisonnier de la manière dont il a démarré sa carrière. Il ne veut plus être célèbre, il voudrait seulement être aimé, mais être aimé réellement. Et exister en paix car sa vie est parfois devenue insupportable. Son succès le dépasse un peu. Il est fatigué de tous ces gens qui ne le cotoient que par intérêt et d’avoir cru à des amitiés qui n’en étaient pas. De plus, il peine à expliquer son mal être car évidemment il vit la vie dont il rêvait mais il se rend compte qu’elle n’est pas tellement telle qu’il l’imaginait. Il n’est pas entouré du groupe d’amis qu’il voudrait.

© JOEL SAGET/AFP
Toutes ces années pour combler ce qui lui manque le plus…

Il se rend compte qu’en dix ans, il a tout simplement oublié de vivre, et qu’il a travaillé comme un fou pour avoir ce niveau de notoriété. Sauf qu’il est devient lasse, et qu’il ressent une profonde lassitude. Il ne regarde même plus la téléréalité car ce monde le dégoûte. Il apprend les potins par ses taupes. Ce milieu malsain et les candidats l’exaspèrent. Il voudrait une vie plus équilibré. En effet, il doit quitter sa baignoire avant de s’y noyer…

Il se rend compte que toutes ses années n’ont servi qu’à combler sa misère affective. Qu’aujourd’hui, il voudrait aimé et être aimé pour de bon. Il souhaiterait quitter ce monde de la téléréalité un jour mais il sait que ce n’est pas pour tout de suite, que ça le tuerait de tuer Jeremstar. Il aimerait être aimer pour ce qu’il est réellement et pas uniquement parce-qu’il est drôle…

J’ai aimé cette lecture, je savais que j’y retrouverai un garçon émouvant, sensible et caché derrière une carapace. Je ressens en lui une profonde détresse, un être en manque profonde d’affection malgré la reconnaissance qu’il a réussi à obtenir. Je conseille ce livre à tous ceux qui pensent que ce mec n’est qu’un idiot qui commente et crache sur la téléréalité…

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J’ai lu « Revanche » de Cat Clarke

Titre : Revanche

Auteur : Cat Clarke

Éditeur : Robert Laffont

Collection : R

Date de parution : 2013

Nombre de pages : 491

Résumé

« Kai et Jem sont inséparables. Jem aime secrètement son meilleur ami, qui serait l’homme idéal s’il ne préférait les garçons… À la fin d’une soirée d’ivresse chez des amis communs, Jem rentre seule chez elle, Kai demeurant étonnamment introuvable.

C’est le lendemain que tout bascule : la jeune fille reçoit un email de la part de ce dernier, avec en pièce jointe une vidéo de lui en compagnie d’un garçon qu’il a trouvé postée sur Internet. Cette vidéo plus que compromettante est très vite partagée par tout le lycée et Kai reçoit une salve d’e-mails agressifs qu’il ne peut bientôt plus supporter.

Lui qui n’avait pas encore fait son coming out finit par craquer et se suicide… À la suite à ce drame, Jem prend alors trois résolutions : découvrir la vérité, venger son ami et se suicider elle aussi. Alors qu’elle mène sa petite enquête, elle reçoit un jour une lettre anonyme contenant trois noms : ceux des responsables. Sans hésitation, Jem abandonne son look gothique et décide d’approcher ces garçons. Mais sont-ils réellement les coupables ? »

Mon avis

C’est le premier livre que je lis de Cat Clarke et je ne suis pas déçue. Je suis même très curieuse de lire ses autres romans tellement j’ai adoré ma lecture. Ce livre est haletant et lorsqu’on l’a commencé, on est très curieux de connaître la suite et de savoir si Jem parviendra à ses fins.

Jem et Kaï sont meilleurs amis depuis l’enfance. Jem est secrètement amoureuse de Kaï mais celui-ci est gay. Un jour, il pousse Jem à venir avec lui à une soirée. Mais cela tourne mal quand une vidéo embarrassante le film avec un autre garçon à cette soirée.

Il ne supporte pas les moqueries qu’on lui assène en commentaire sous les vidéos et n’ose affronter ses camarades en réel. Il met fin à ses jours et laisse Jem dans le plus profond désarroi. On ressent sa douleur, sa peine, sa colère et son sentiment de vengeance et de revanche au plus profond de nous au fil de la lecture.

Mini spoilers

Jem prévoit d’en faire autant un mois plus tard, jusqu’au jour où une visite va faire basculer ses plans. Derrière la porte, Louise, la soeur de Kaï est venue lui apporter un tas d’enveloppe de la part de son défunt frère. 12 enveloppes, une lettre pour chaque mois à venir.

Dans ces lettres, Kaï cherche à aider Jem de façon maladroite pour qu’elle s’amuse et continue de vivre sa vie. Mais Jem est déterminée, malgré qu’elle soit sûre que Kaï n’approuverait pas sa démarche. Elle veut tout faire pour venger sa mort. Pour finir par se suicider elle-même, un an jour pour jour après le suicide de son meilleur ami.

La démarche de Jem est poignante. Elle est persuadée que le groupe populaire du lycée sont les harceleurs et les investigateurs de la vidéo. Ainsi, elle va tout faire pour s’incruster au sein de leur bande et mettre au point son plan pour tous les faire tomber.

Un suspens haletant

La lecture est telle que nous sommes pressés de connaître le dénouement et le fin mot de l’histoire. On apprend au fil du temps les relations entre Jem et Kaï. Puis également comment Jem se perd dans ce groupe qui finit par l’accepter comme l’une des leurs.

Elle finit par ne plus savoir où sont ses limites et qui elle est elle-même. En effet, elle se rend compte qu’elle est en train de tomber vraiment amoureuse de Lucas. Celui avec qui elle sort juste par esprit de vengeance. Elle finit par apprécier à leur manière chacun des protagonistes de ce groupe populaire même si elle reste déterminée à se venger d’eux.

Au final, on finit par douter qu’ils soient les véritables coupables et même Kaï la pousse à parler à tout le monde et au final à pardonner. On voit à sa dernière lettre qu’il a lui-même fini par pardonner malgré qu’il ait été au courant de qui avait l’investigateur de la vidéo. J’avoue avoir été surprise de qui avait balancé la vidéo mais pas tellement du garçon avec lequel Kaï s’est retrouvé dessus.

Une lecture bouleversante

On finit par s’attacher aux personnages malgré qu’ils soient dépeints de façon odieuse au début du roman Lucas est surprenant et fidèle  à l’adage de ne pas se fier aux apparences. Sacha quant à elle, j’ai l’impression qu’elle est en recherche permanente de reconnaissance et de se faire aimer par tout le monde.

J’avoue avoir eu un peu de mal avec le personnage de Kaï que l’on découvre seulement à travers les lettres. Je l’ai trouvé un peu condescendant, donneur de leçons… Même si la leçon de ses lettres est au final extrêmement touchante… Dommage que Jem n’ait pas été plus curieuse. Du coup, je regrette qu’elle n’ait pas lu sa dernière lettre avant qu’elle n’achève sa soif de vengeance qui va s’avérer dévastatrice…

La fin est brusque, frustrante et déstabilisante. Mais on ne peut être déçu de ce roman tant il est bouleversant, haletant, déstabilisant, horrifiant et passionnant. C’est une histoire poignante qui ne peut nous laisser indifférent. Par conséquent, on ressort de cette lecture avec un tas de questions en tête. La leçon que l’on peut en retirer c’est que le soif de vengeance ne sert qu’à faire du mal inutilement aux autres et à soi-même…

Bref, j’ai beaucoup aimé ma lecture et j’ai hâte de lire les autres romans de cette auteur.

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J’ai regardé « Juste un regard », série adaptée du roman d’Harlan Coben

lire et regarder des séries

J’aime lire et j’aime regarder des séries. Je ne prends pas assez de temps en ce moment ni pour l’un ni pour l’autre. Mais je vais remédier à cela très rapidement. Je lis de tout, et j’ai des périodes où j’aime lire des auteurs en particulier. J’ai eu ma période Guillaume Musso, Sophie Kinsella et Harlan Coben, des auteurs que j’apprécie grandement.

Harlan Coben a eu la chance de voir certains de ses romans adaptés en film « Ne le dis à personne, et en série « Une chance de trop » et « Juste un regard » dont les deux premiers épisodes ont été diffusés hier soir sur TF1. J’avais beaucoup aimé « Une chance de trop » donc c’est avec excitation que j’attendais cette nouvelle adaptation.

juste un regard

© NICOLAS GOUHIER / VAB PRODUCTIONS / TF1

Autant vous dire que je n’ai pas été déçue et que je suis très impatiente de voir la suite. Intrigues, suspens, très haletant, très prenant. Il ne faut pas louper une miette sinon tu es perdue. Mais, il faut dire qu’on ne nous dévoile pour le moment pas grand chose et que nous sommes dans le flou total. Il est quasiment impossible de savoir le fin mot de l’histoire.

A mon avis, les personnages comme Harlan Coben, ne sont vraiment pas tout seul dans leur tête pour imaginer des scénarios pareil ! J’ai aimé le jeu des acteurs qui sont pour moi tous crédibles dans le rôle qui leur est attribué. Je trouve qu’on ne pense pas souvent à Virginie Ledoyen pour de grands rôles, pourtant c’est une bonne actrice.

« L’histoire de Juste un regard sur TF1 est basée sur une mère de famille qui décide de retrouver son mari malgré le danger et les fantômes du passé qui la hante. Ce fameux mari va se révéler être un parfait inconnu pour elle ».

mes théories

J’ai eu plusieurs théories au fil de l’épisode comme quoi soit Eva, soit son mari serait responsable de l’accident au concert il y a 15 ans, que le noir a peut-être enlevé son mari pour le protéger et qu’au final il ne serait peut-être pas le si grand méchant de l’histoire. Grégory Marsan, l’homme qui a perdu son fils qu’Eva a essayé de sauver il y a 15 ans, ne serait lui peut-être pas si gentil, d’ailleurs il y a une sombre histoire qui se cache derrière tout ce qui s’est passé il y a 15 ans.

Puisqu’en effet, Eva a eu une courte perte de mémoire suite à cet accident et ne se souvenait pas d’avoir déjà rencontré son mari avant tout ça. Je me demande même si son mari est vraiment celui qu’il prétend être. Et s’il ne s’est pas marié avec Eva juste par intérêt mais lequel ? Je me triture le cerveau depuis hier, j’adore essayer de chercher le dénouement fatal.

une issue improbable à deviner

Mais avec Harlan Coben, je m’attends à encore plus tordu et je suis sûre que je ne serais pas déçue de l’issue. Que je n’y aurais même pas songé une seule seconde et que je vais en rester sciée. C’est ce que j’attends de l’issue de la série.

Je n’ai pas lu le livre du même auteur qui a inspiré la série. Je pense le lire après l’avoir fini même si je pense que l’issue ne sera pas forcément la même, car j’imagine que pour maintenir le suspens, des modifications ont été apportées par rapport au roman !

Et vous, vous avez regardé, aimé ?

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Antoine Griezmann, « Derrière le sourire », autobiographie

Titre : Derrière le sourire

Auteur : Antoine Griezmann, co-écrit par Arnaud Ramsay

Éditeur : Robert Laffont

Date de parution : 2017

Nombre de pages : 272

Si j’aime les sportifs, ce n’est pas uniquement pour leurs muscles. Moi ce que j’aime c’est l’état d’esprit. Un gagnant, un combattant, quelqu’un qui a la gnaque et la rage de vaincre, je vais en être admirative. Le premier sportif a m’avoir donné cet exemple, c’était il y a maintenant douze / treize ans : Rafael Nadal. Sa rage de vaincre, son talent, sa fraîcheur, sa jeunesse. L’envie de toujours aller plus loin. C’est quelque chose que j’admire et que j’aimerais également posséder en toute circonstance.

Je n’avais pas reconnu ça dans un autre sportif depuis longtemps, jusqu’à Antoine Griezmann lors de la Coupe du Monde 2014… Comme Rafael, c’est un joueur dont je suis depuis les performances et regarde les plus grands matchs. J’aime sa fraîcheur, sa spontanéité, sa joie de vivre, sa gueule d’ange, son efficacité sur le terrain, sa justesse de jeu… et son sourire ! Alors quand j’ai su qu’il sortait son autobiographie co-écrite à l’aide du journaliste Arnaud Ramsay, j’avais très hâte de pouvoir l’avoir entre les mains.

Le 18 mai, jour de sa sortie, je me suis précipitée à la librairie où je l’avais commandé après le travail. J’ai commencé à le lire ce soir là très tranquillement en prenant des notes au moment de ma lecture. J’ai fini le livre aujourd’hui, soit une semaine plus tard. J’aurais pu le lire plus rapidement en ne prenant aucune note et le finir plus tôt mais je ne voulais rien oublier d’important. J’ai appris des choses que je ne savais pas même en étant « fan ». Je n’avais jamais vraiment fait de recherches sur sa vie avant et la façon dont il avait été recruté. Je savais qu’il avait galéré en France mais c’est tout.

derrière le sourire

Je connaissais Antoine discret mais j’ai appris avec ce livre qu’il l’était effectivement bien plus que je ne le pensais. Il n’exprime que très peu ses sentiments. Derrière le sourire se cache pourtant quelques accros et zones de turbulence. Il aurait pu facilement se décourager lorsque les clubs français lui ont toujours fermé la porte au nez parce-qu’il était trop petit, trop frêle… Puis, quel délivrance lorsque Eric Olhats, recruteur de la Real Sociedad l’a remarqué. Ses parents étaient réticents, ils ne voulaient pas lui infliger une nouvelle déception, mais Antoine voulait y croire cette fois. Face à sa persévérance, ses parents ont craqué… Et ont bien fait !

La séparation avec sa famille n’a pas été aisée. Il était très proche d’eux. C’est pour cela qu’Eric l’a pris sous son aile et l’a pris chez lui. Il se doutait que s’il allait en internat, il aurait craqué et serait rentré chez lui ! Il a été son épaule, son mentor, son coach, son conseiller et bien plus encore. Ils sont restés très proches et il lui est encore de précieux conseils aujourd’hui.

résumé du livre (spoilers)

Antoine Griezmann est un joueur qui pense collectif et qui ne joue pas du tout de façon individualiste sur le terrain. Il aime aussi bien marquer que d’être le passeur de celui qui marque. C’est un attaquant non égoïste qui pense avant tout au collectif. C’est un joueur complet qui n’hésite jamais à mettre en avant ses coéquipiers plutôt que lui.

Il a toujours souhaité devenir footballeur professionnel. C’est son père qui lui a transmis la passion du ballon rond. Il n’aimait pas l’école. Il allait partout avec un ballon à la main. Un jour, sa mère lui demande s’il n’oublie rien. Il lui répond : « Non c’est bon, j’ai mon ballon ». Ce à quoi sa mère rétorque « Et ton cartable ? » !

Il est conscient de la chance qu’il a de pouvoir réussir dans sa passion lui qui était peu doué pour les études. Il ne renie pas l’importance de l’école pour autant.

Les non ne l’ont pas découragé

Ça l’a galvanisé, motivé encore plus pour la suite. L’Espagne a été sa chance, ce pays qui avait compris qu' »il n’y a pas que la taille qui compte ».

Antoine n’avait pas beaucoup d’amis. Il était très réservé, très discret et passer tout son temps sur les entrainements et à jouer au foot, non seulement sur le terrain mais à la console ! Lorsqu’Éric s’absentait, il devait se gérer tout seul. Il a grandi d’un coup et appris très tôt le sens des responsabilités. Cela lui a forgé le caractère, il serait prêt aujourd’hui à affronter n’importe quoi. Il a vécu dans sa bulle, ce qui fait qu’il a encore du mal à s’exprimer, à verbaliser ses émotions. Non, il n’est pas du genre à se confier, s’épancher. Il n’aime pas le conflit, préférant même l’éviter.

Le foot de haut niveau exige de la discipline. Il ne sortait pas beaucoup, n’allait pas aux anniversaires. Il n’a pas eu de jeunesse classique.

l’admiration pour d’autres joueurs

Aujourd’hui, Antoine admire David Beckham pour son foot et son style. Il aimerait lui ressembler. Beckham a su imposer une marque de fabrique, ce qu’il souhaiterait également. Il ne dit pas oui à toutes les demandes de collaboration. Antoine admire Beckham car il su remporter les trophées et générer de l’attention. Son numéro 7 et les manches longues quand il joue sont en hommage à ce joueur.

Il sait qu’il est convoité mais ça lui passe au dessus. Il lit toutes les lettres qu’il reçoit. Les tentations existent mais Antoine est fidèle, en amour comme en amitié d’ailleurs.

Les voitures, c’est son seul péché mignon. Sinon, il essaye de ne pas faire n’importe quoi avec l’argent. Il reste discret malgré tout et ne cherche aucunement à se la raconter.

Il est heureux avec Erika. Elle lui a fait hausser son niveau de jeu. Grâce à elle, il se dit être un homme meilleur et un meilleur footballeur également. Il l’a dragué pendant un an et demi avant qu’elle ne consente à sortir avec lui. Comme lui, Erika est casanière et discrète. Elle tenait un blog de mode mais a tout arrêté lorsqu’elle a commencé à recevoir des messages insultants et que cela la blessait.

sourire ne représente aucun effort pour Antoine

Il aime détendre l’atmosphère et mettre l’ambiance. C’est un grand déconneur derrière ses airs timides. Il fonctionne de façon simple et naturelle mais il sait râler quand il le faut.

Il ne lit pas la presse le concernant. Au premier match de l’Euro contre la Roumanie, les grands titres « l’inquiétude Griezmann » l’avait miné. Il venait de perdre la Ligue des Champions et savait qu’il n’avait pas fait un départ flamboyant pour cet euro. Mais il n’appréciait pas cette façon d’enfoncer le clou.

Il est très fier de sa sœur qui gère ses relations avec les médias et de son frère qui a lancé sa propre marqué de vêtement « The GZ Brand ». Il a une confiance aveugle en sa sœur.

Son père est comme lui, réservé et discret dans ses émotions et sentiments. Il tient à regarder tous les matchs d’Antoine mais seul et n’hésite jamais à lui dire quand il n’a pas été bon, tout comme à l’encourager et le féliciter.

être heureux en dehors pour être heureux sur le terrain

Antoine a besoin d’être heureux en dehors du terrain pour être bon sur le terrain. Si dispute familiale, il y a, il va moins bien jouer. En saison, il ne sort jamais de chez lui, mais profite de sa femme et sa fille.

Antoine a été suspendu de 2012 à 2103 pour avoir fait une virée nocture avec quatre autres joueurs lors d’un rassemblement. Ils ont mal joué et ont perdu le jour d’après. Il savait qu’il avait fait une grosse bêtise. Il a eu peur que sa carrière en soit ébranlée. Ca lui a foutu une grosse claque. Mais il a su transformer cela en positif.

L’Amérique le fascine, la culture, la façon de vivre. Il aimerait terminer sa carrière là-bas et ainsi regarder tous les matchs en NBA, fan de basket comme il est !

Il est également admiratif de la mentalité sud-américaine : leur positivisme, état d’esprit, générosité et solidarité. Carlos Bueno, l’un de ses coéquipiers, lui a fait découvrir le maté, cette boisson qui l’accompagne partout maintenant. Carlos est d’ailleurs le coéquipier le plus important qu’il ait eu, celui qui l’a le plus aidé sur et en dehors du terrain.

Antoine n’est pas un gros râleur

Il n’a jamais reçu de cartons rouges et les cartons jaunes se font très rares. Il ne s’énerve pas sur le terrain. Mais il ne supporte toutefois pas de perdre. Sur le terrain, il a la hargne, il ne supporte pas le manque d’envie ni le fait de ne pas tout donner.

Sa sélection en Équipe de France l’a fait pleuré de joie. Mais ce n’était pas une finalité en soi. Le plus dur allait commencer ! Perdre la Coupe du Monde, la Ligue des Champions, l’Euro aux portes des demies ou de la finale l’ont beaucoup frustré et marqué. Pour lui, il y a comme un gout d’inachevé.

Pour lui, le pire ennemi d’un footballeur, c’est son mental. Parfois il n’est pas dans un bon état d’esprit pour marquer. Il a besoin d’être heureux, de savoir que sa famille le soutient pour être au top.

L’Atlético a vu en lui un grand joueur, capable de faire monter leur niveau et d’atteindre leurs ambitions : passer les huitièmes de finales en Ligue des Champions. Il aligne les titres de meilleur joueur de la Liga depuis plusieurs mois.

la générosité d’ANtoine

Le Soulier d’Or reçu pour avoir été le meilleur buteur de la compétition à l’Euro 2016 ne l’a pas consolé du fait que l’équipe ait perdu. Il était triste pour lui mais aussi pour ses coéquipiers et l’entraîneur Didier Deschamps.

Antoine est généreux avec les supporteurs. Il a ainsi offert le ballon d’un match de l’Euro au fils du commandant de police tué à Magnanville dans un acte terroriste. Antoine a parfaitement conscience qu’un geste, un sourire ou une attention peuvent toucher les supporters.

Il est aujourd’hui perçu comme un joueur important aux yeux de ses coéquipiers et du coach mais il ne se prend pas pour un patron. Antoine aime tout autant faire marquer ses coéquipiers que marquer lui-même. Il ne souhaite pas devenir capitaine dans l’immédiat. Non, il a d’autres choses à prouver comme gagner un trophée avec son pays.

mon ressenti

Antoine est dépeint dans le livre tel que je l’avais imaginé. Discret, casanier, timide mais un brin déconneur. Un mec qui donne tout sur le terrain, et qui joue collectif et pas seulement pour lui. Un footballeur qui a la hargne et qui souhaite gagner, non seulement pour lui mais pour l’équipe dans lequel il évolue.

J’ai appris des choses que je ne savais pas comme pour la suspension. J’ai beaucoup aimé la façon dont il a parlé de cet épisode, on ne reniant pas les faits mais en expliquant que cela l’avait changé, fait prendre conscience qu’il se devait d’être un modèle et la façon dont il s’est trouvé changé et a appris de cette erreur. Aussi, j’ai pu savoir de quelle façon il s’était vu refusé les portes en France et comment un recruteur espagnol l’a abordé.

Ce que j’aime chez ce joueur c’est sa simplicité, la seule folie qu’il s’accorde ce sont ses voitures. Pour le reste Antoine reste discret et ne cherche pas à se faire mousser. Il est naturel, frais, et fidèle en amour comme en amitié. J’aime le fait qu’il soit avec une fille comme Erika, belle naturellement sans artifice, sans gros seins, sans chirurgie esthétique comme la plupart des meufs de footballeur…

J’apprécie la profonde reconnaissance qu’il a envers sa famille et les personnes ayant cru en lui tel Éric Olhats. Antoine n’a pas pris la grosse tête et sait d’où il vient. Il se rappelle la galère que ça a été pour lui et sait que tout peu basculer du jour au lendemain en cas de grosse connerie à nouveau.

Bref, Antoine est donc un mec aussi beau à l’extérieur qu’à l’intérieur !

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J’ai lu « Risk » de Fleur Ferris

Titre : Risk

Auteur : Fleur Ferris

Éditeur : Hugo et compagnie

Collection : New way

Date de parution : 2015

Nombre de pages : 300

Résumé

« Taylor et Sierra sont meilleures amies depuis toujours. Même si Taylor en a parfois un peu marre : pourquoi est-ce toujours Sierra qui obtient tout ce qu’elle veut ? Notamment ce Jacob Jones, qu’elles ont rencontrées ensemble sur un chat en ligne. Évidemment, c’est Sierra qui, encore une fois, décroche un rendez-vous !

Mais le lendemain, Sierra ne rentre pas. Le jour suivant, toujours pas de nouvelles… Son amie a une fâcheuse tendance à vivre comme bon lui semble, sans forcément penser à prévenir les autres. Est-ce que Taylor ne s’inquiète pas pour rien ?

Seulement au bout de trois jours, Taylor doit tout avouer aux parents inquiets, et les deux familles se retrouvent plongées dans un monde qu’elles n’auraient jamais cru connaître. Celui des enquêtes policières, des témoignages, des indices, de la recherche d’un ravisseur… ou d’un tueur ? »

Mon avis

Ce roman est un bon roman qui parle de manière réaliste et effroyable des dérives et du danger des réseaux sociaux. Tous les adolescents devraient lire se livre ainsi que chaque parent, cela permettrait de se comprendre les uns les autres et de comprendre les risques auxquels nous nous exposons sur le net souvent sans nous en rendre compte.

Sierra et Taylor sont deux meilleures amies que tout oppose. L’une est sûre d’elle alors que l’autre manque de confiance en elle. L’une est exubérante alors que l’autre est plus introverti, l’une est populaire et l’autre vit un peu dans son ombre. Alors quand Jacob, le garçon rencontré sur mysterychat commence à s’intéresser à Taylor, celle-ci croit enfin qu’un garçon l’a remarqué ! Mais lorsqu’elle apprend qu’il a aussi chatté avec Sierra et que c’est elle qui décroche un rendez-vous, elle ne peut s’empêcher d’être jalouse de son amie qui encore une fois a retenu toute l’attention.

Quand la jalousie t’aveugle…

Lorsque Sierra demande à Taylor de venir avec elle au rendez-vous, celle-ci refuse aveuglée par la honte et la jalousie. Elle ne veut pas que le garçon puisse voir sa gêne et surtout elle est jalouse de sa copine et ne veut pas lui montrer. Alors quand Sierra l’appelle pour lui dire qu’elle va passer la nuit avec ce garçon, elle éprouve encore une fois de la jalousie. Le lendemain, ne l’ayant pas rappelé comme convenu, elle éprouve de la colère ! Son amie n’en fait encore une fois qu’à sa tête et en a rien à foutre des autres ! Elle cherche encore une fois à attirer l’attention sur elle, que les gens s’inquiètent pour elle, puis elle reviendra comme une fleur…

Cependant, deux jours plus tard, toujours aucune nouvelle de Sierra. Aveuglée par l’innocence et la jalousie, Taylor n’a pas vu le danger auquel s’est exposé son amie. L’insouciance et la rapidité des sentiments adolescents est ici bien présente. J’aurais aimé que l’auteur s’attarde un peu plus sur le « prédateur » et la façon qu’il a de mettre des jeunes filles dans ses filets et les amener à tomber amoureuse de lui. Je trouve que la rencontre avec Sierra a vite été expédiée et la façon qu’il a eu de procéder également.

Comment un prédateur appâte sa victime ?

On apprend cependant que le « prédateur » fait tout pour mettre en confiance la jeune fille. Il l’amène à lui parler de ses centres d’intérêt qu’il s’approprie et en fait les siens, jusqu’à faire croire à la jeune fille qu’ils aient pu se trouver au même endroit au même moment sans rien en savoir. Là la jeune fille trouve cela alors incroyable et pense être tomber sur le prince charmant ! Il l’a dans ses filets…

Ce roman ne se lit pas comme un roman. Il se lit comme une histoire vraie. Cette histoire est arrivée et peut arriver à n’importe quelle jeune fille crédule derrière son ordinateur. Ce roman démontre bien qu’on ne sait jamais à qui l’on à affaire réellement et que des prédateurs se cachent derrière des profils d’adolescents pour mieux ferrer et apprivoiser ces jeunes filles innocentes, naïves et en recherche du grand amour !

Attention spoilers !

L’enquête policière avance assez vite une fois que Taylor parle et ils retrouvent rapidement Sierra. Seulement il est trop tard. Son amie va alors culpabiliser de ne pas avoir parlé plus tôt. Elle se rend compte que son amie s’est mise en danger et que cela aura pu être elle, elle-même qui était aussi tombée amoureuse de ce Jacob Jones et qui aurait également accepté de le rencontrer.

Quand Sierra est morte, et qu’il restait une moitié de livre, je me suis demandée de quoi ça allait bien pouvoir parler… Mais ce livre parle du deuil, de l’amitié, des rencontres, des sentiments et des dangers d’Internet. La deuxième partie du livre est consacré au fait que Taylor ne veut pas que l’histoire de son amie soit impunie. Elle décide alors de créer un blog pour sensibiliser les autres adolescents aux dangers du net. Ceci sera applaudit par sa mère, ainsi qu’un prof et le proviseur du lycée. La maman de Sierra quand à elle, mettra un temps à pouvoir reparler à Taylor et à lui pardonner. Elle a besoin de se pardonner elle-même d’avoir livré Sierra à elle-même…

Transformer sa colère en chose utile

Taylor est d’abord en colère contre son amie, contre elle-même puis pour finir contre ce Jacob qui les a bernées. Cette colère elle va la transformer en force et c’est pourquoi elle créé ce blog non seulement en mémoire de son amie mais également pour sensibiliser les autres jeunes filles à ce qui est arrivée à Sierra. Elle espère ainsi pouvoir aider à « sauver » d’autres jeunes filles alors qu’elle n’a pas pu sauver Sierra. Et c’est ce qui va arriver d’ailleurs, elle va sauver une jeune fille du même prédateur de son amie et ainsi contribuer à son arrestation… Un bon moyen de se pardonner et d’enfin essayé de tourner la page…

La plume de Fleur Ferris est fluide et agréable à lire. Le récit est addictif et on veut connaître la suite. L’auteur ne tombe pas dans des clichés et tout est rondement mené du début à la fin. Un livre à mettre entre les mains de tout le monde : adolescents pour qu’ils se rendent compte des dangers liés à Internet mais également des parents pour qu’ils se rendent compte de quelle manière ces prédateurs tissent un lien profond avec ces jeunes filles et les amènent dans leurs filets… Le sujet est traité avec intelligence, sans tabou, prenant le risque de choquer le lecteur parfois.

Je regrette tout de même le fait que l’auteur n’insiste pas sur le fait que toutes les rencontres Internet ne soient pas forcément dangereuses. Je suis bien placée pour le dire. Ça fait dix ans que je plane de forum en forum et j’y ai pu construire certaines bonnes amitiés, j’ai eu également des déceptions, des amitiés qui au final se sont révélées destructrices une fois la rencontre passée et que j’ai du laissé de côté mais il ne faut pas diaboliser Internet et interdire à ses ados d’y faire des rencontres. Il faut un cadre, des limites et un dialogue permanent et ouvert. Mais il peut y avoir aussi de belles surprises… Et il ne faut pas l’oublier.

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Chronique : « Altitudes » sur France 3 [spoilers]

Je viens de voir le film « Altitudes » qui passait ce soir sur France 3. Pour tout vous avouer, je n’étais pas forcément très emballée par le synopsis. Mais très emballée à revoir Sagamore Stévenin que j’ai découvert dans Falco et dont j’ai adoré le jeu d’acteur. J’apprécie également Claire Borotra, alors je me suis dit pourquoi pas ?!

Et bien, je ne regrette pas du tout d’avoir abandonné le visionnage de mes séries pour me plonger dans ce film. Il a permis à mon imagination de se déclencher et m’a laissé sur une fin me laissant planer le doute. Une fin me permettant d’envisager que ce que j’avais imaginé était en fait la réalité.

Claire Borotra, Déborah Krey, Sagamore Stévenin

synopsis

Après 20 ans d’absence, Isabelle, ancienne championne d’escalade, retourne dans son village des Alpes pour l’enterrement de son père, guide de haute montagne. Elle décide d’entreprendre avec la complicité de Kenza, sa jeune protégée, l’ouverture d’une grande voie qu’elle devait réaliser avec son père avant son départ. Mais le passé et ses secrets vont resurgir à travers la figure d’Antoine, brillant alpiniste devenu cristallier, et amour de jeunesse d’Isabelle.

Mon avis

Le film débute par Isabelle qui revient donc dans son village natale dans la montagne pour les obsèques de son père. On la voit à l’église et une jeune fille vient la rejoindre. On ne connaît pas leurs liens, mais rapidement j’imagine que c’est sa fille. Une scène dans le début du film me met la puce à l’oreille quand la mère de son ex Antoine est avec elles, et qu’on voit une photo d’Isabelle et Antoine avec un bébé…

Antoine lui a refait sa vie avec le médecin du village et ils ont perdu un enfant qui avait un an lorsqu’il est mort. Leur couple ne fonctionne plus très bien. Kenza la jeune fille est montrée comme une amie d’Isabelle qui l’aurait aidée, on sait qu’elle a été de foyers d’accueil en foyers d’accueil et qu’elle ne connaît pas son père. Mais tout au long du film, mon imagination a trouvé le scénario, Isabelle et Antoine, sont les parents de Kenza.

l’ascension

Plus tard, Isabelle va vouloir monter une montagne pour rendre hommage à son père en y déversant ses cendres, mais étant atteinte d’une maladie dégénérative, elle se fatigue très vite. Kenza, ayant cru l’avoir dissuadée, se réveille en pleine nuit, remarquant qu’elle est partie, elle appelle Antoine et ils se lancent à sa poursuite. Kenza qui commence à se poser des questions, demande à Antoine ce qui s’est passé il y a vingt ans mais celui-ci ne répond pas.

Plus tard, lorsque Isabelle se repose, il lui dit qu’il était fou d’elle et qu’il voulait un enfant avec. Mais qu’un jour elle est tombée enceinte, et n’était pas de cet avis, elle disparait puis revient et on comprend alors qu’elle a avorté. Mon cerveau refuse cette information, je reste persuadée dans mon idée et n’en démord pas. Imaginant qu’Isabelle ne va pas faire long feu, je la voyais déjà mourir au sommet en leur annonçant cette nouvelle. Non, ils redescendent et l’emmènent voir le médecin. Celle-ci leur dit qu’il n’y en a plus pour longtemps, et dans une scène où Isabelle est avec le docteur, on l’entend lui faire promettre une chose.

les signes

Là encore j’imagine qu’elle lui a dit et qu’elle veut que ce soit elle qui leur annonce… Mais on ne voit jamais clairement la chose se dire, le médecin dira simplement à Kenza, qu’elle ressemble fortement à Isabelle à son âge. A la fin, à sa mort, Isabelle laisse une lettre à Kenza, là encore je me dis qu’elle va lui dire la vérité et non. Elle lui lègue l’hôtel et lui dit qu’elle en fera ce qu’elle voudra avec qui elle voudra.

Deux ans plus tard, on voit Kenza qui est devenue guide dans la montagne, et Antoine la regarde de loin, et lui envoie un bisous… Le film se termine comme ça, à chacun d’en faire son interprétation. La mienne, je me la suis donc faite dès le début. Kenza est bien la fille d’Antoine et Isabelle.

tout de même une incohérence dans mon scénario ?

Je note tout de même une petite incohérence à mon scénario. En effet, la photo qui montre Antoine, et on imagine Isabelle avec un bébé, s’il croyait qu’elle avait avorté, signifiait quoi ? Parce-qu’en fait cette photo, j’ai l’impression que c’est Antoine et Isabelle il y a 20 ans avec un bébé. Or s’il croyait qu’elle ne l’avait pas gardé ? A moins que ce ne soit une photo d’Antoine avec le médecin et leur bébé mort à un an ?… J’ai trouvé que lorsqu’on a vu la scène de la photo, on a vu la mère regarder sa fille qui voyait cette photo et qui était mal à l’aise… Pour moi ça voulait dire, qu’elle savait que c’était sa fille…

scènes et jeu d’acteurs

Le jeu d’acteurs est époustouflant. La jeune Déborah Krey qui interprète Kenza, est très convaincante. L’interprétation des trois acteurs principaux est juste. Les paysages sont magnifiques. Le scénario reste classique et sans surprise. Plusieurs scènes sont prévisibles. J’imagine que tout le monde aura eu plus ou moins la même interprétation. A mon avis, il y en a deux différentes. Cependant, j’aime beaucoup l’idée que justement rien n’est clairement dit et le fait de laisser le spectateur dans sa propre imagination et le propre scénario qu’il s’est inventé au fil du film… J’ai passé un très bon moment devant ce film du réalisateur Pierre-Antoine Hiroz. Et vous, vous avez regardé ? Vous avez bien compris comme moi ?

une fin selon la propre imagination de chacun ?

J’ai échangé sur Twitter avec un réalisateur qui regardait le film avec l’actrice qui jouait Kenza. Il a lu mes hypothèses. Il a aimé les lire, et me laisse aussi dans mon suspens. Me disant que mon imagination doit faire la suite. Une autre personne a pris par à notre conversation et elle, elle pense comme ma maman. A savoir que Kenza et Isabelle étaient vraiment amies et que Kenza serait maintenant avec Antoine… Le réalisateur qui commentait avec nous a alors dit à cette autre fille que c’était ça mais moi je préfère ce que mon imagination m’a dictée… Il a aussi dit que notre imagination doit nous donner la réponse. Alors je pense que la réponse est personnelle et propre à l’interprétation de chacun. J’aime ce genre de film qui laisse place à diverses fins… Alors, c’est quoi votre idée à vous ?

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Mon avis sur « Amelia », le roman de Kimberly McCreight

Titre : Amelia

Auteur : Kimberly McCreight

Éditeur : Le Cherche Midi

Collection : Thriller Le livre de poche

Date de parution : 2013

Nombre de pages : 569

Résumé : « À New York, Kate élève seule sa fille de 15 ans, Amelia. Très proches, elles n’ont pas de secrets l’une pour l’autre. Jusqu’à ce matin d’octobre où elle reçoit un appel du lycée qui lui demande de venir de toute urgence. Elle ne reverra plus jamais sa fille. Amelia a sauté du toit de l’établissement. Désespoir et incompréhension. Pourquoi une jeune fille en apparence si épanouie a-t-elle décidé de mettre fin à ses jours ? Rongée par le chagrin et la culpabilité, Kate tente d’accepter l’inacceptable… Mais un jour, elle reçoit un SMS anonyme qui remet tout en question :  » Amelia n’a pas sauté.  » Obsédée par cette révélation, Kate s’immisce alors dans la vie privée de sa fille et réalise bientôt qu’elle ne la connaissait pas si bien qu’elle le pensait. À travers les SMS, les mails d’Amelia, les réseaux sociaux, elle va tenter de reconstruire la vie de son enfant afin de comprendre qui elle était vraiment et ce qui l’a poussée à monter sur le toit ce jour-là. La réalité qui l’attend sera beaucoup plus sombre que tout ce qu’elle avait pu imaginer. »

Mon avis : Dès le début du roman, on est pris dedans. Le roman est divisé en deux. Les chapitres du présent où l’on suit l’enquête sur le suicide de sa fille est les chapitres du passé qui retranscrivent les dernières pensées d’Amelia ses derniers jours de vie.

On est plongé au cœur du système scolaire américain et ses sororités au fonctionnement secret. Le roman évoque le mal-être des adolescents : leurs premiers amours, premières expériences en tous genres et les mécanismes du harcèlement tout en utilisant les technologies modernes, tels que les réseaux sociaux.

En effet, on retrouve ainsi tout au long du roman des articles de blog d’un journal à potins du lycée qui nous rappelle l’univers de la série Gossip Girl, des SMS échangés entre Amelia et ses amis etc etc…

En alternant entre les deux points de vue, le roman est rythmé et le suspens est à son maximum. L’enquête est très prenante avec pas mal de rebondissements. On se met à soupçonner tout le monde et pourtant la fin réussit à nous surprendre.

Ce livre évoque à travers le suicide, le deuil. Une mère qui pensait être proche de sa fille mais qui découvre qu’il y a pleins de choses d’elle qu’elle ne savait pas et qu’elle ne soupçonnait pas que celle-ci se sentait si délaissée. Grâce à l’enquête, elle va le découvrir petit à petit. Elle va se sentir coupable même car une des scène du livre raconté par le point de vue de Kate apparaît comme une lubie de sa fille mais quand on découvre à travers le point de vue d’Amelia qu’il s’agissait en fait d’un véritable appel à l’aide désespérée face au harcèlement subi, elle se rend compte qu’elle est passée à côté des problèmes de sa fille.

Les non-dits et toutes ses incompréhensions entre mère et fille conduisent au drame. A travers cette recherche de vérité, le roman aborde de façon juste et poignante tout ce qui touche à l’adolescence : premiers amours, trahisons, harcèlement, secrets… Le roman est addictif, on ne veut pas le lâcher avant de connaître le dénouement.

Les personnages sont attachants. On découvre une adolescente fragile qui n’a pas connu son père et se sent délaissée par une mère overbookée par son travail et une mère qui elle se rend compte petit à petit de ses erreurs, qu’elle ne connaissait finalement que très peu sa fille et qu’elle n’a que très peu profité d’elle.

Tant de questions nous hantent pendant la lecture. A-t-elle sauté ? Pourquoi ? L’a-t-on poussé ? Mais qui ? Et pourquoi ? On croit résoudre un mystère mais un autre surgit jusqu’au dénouement final qui nous surprend malgré tout !

Un bon roman, une lecture bouleversante et intrigante qu’il faut mettre entre toutes les mains ! Un thriller au suspens haletant qui vous tiendra en haleine jusqu’au bout.

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Ma première chronique : « Blog » de Jean-Philippe BLONDEL

Titre : Blog

Auteur : Jean-Philippe BLONDEL

Éditeur : Actes Sud Junior

Collection : Romans ado

Date de parution : Mars 2010

Nombre de pages : 114

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Résumé : « Le blog, c’était mon espace privé. Mon domaine. Et il a tout salopé. Je trouve ça dégueulasse. Ma révolte, je la revendique. Parce qu’il ne s’y est pas rendu qu’une fois. Il l’a suivi, pisté, décortiqué. Quand je suis en face de lui, maintenant, j’ai l’impression de me promener nu en pleine ville ».

Révolté par cette trahison, le narrateur décide de ne plus adresser la parole à son père. Pour se racheter, ce dernier lui fait un don… une plongée dans le passé qui ne sera pas sans conséquence. Un roman de la filiation et de l’écriture intime.

Mon avis (spoilers) : J’ai choisi ce livre à son titre, en tant que blogueuse, j’ai été intriguée par l’histoire et ce qu’elle allait me réserver. Je ne suis pas déçue. J’ai trouvé ce livre criant de vérité, de simplicité et de réalisme. En tant que blogueuse, je me suis pas mal retrouvée dans les pensées du narrateur en ce qui concerne le fait de bloguer et ce que ça lui apporte.

Révolté par ce qu’il éprouve être une trahison de la part de son père, le narrateur décide de ne plus lui adresser la parole. Ce dernier blessé, se rachète en lui offrant un carton qu’il avait laissé au grenier jusqu’alors. Il y trouvera alors les différents journaux intimes tenus par son père alors qu’il avait son âge, en pleine adolescence.

Il considère l’acte de son père comme un viol. Il se met à nu sur son blog en y dévoilant ses pensées et émotions les plus intimes. Le jeune homme va alors découvrir le passé secret de son père et apprendre son adolescence à travers les journaux qu’il lui laisse. Il va découvrir ce père qui jusque là lui était finalement inconnu.

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Ce livre se lit très facilement et d’une seule traite. L’écriture est fluide, simple, parfois poétique. Le déroulement des événements se fait à travers les yeux du narrateur et j’ai beaucoup apprécié l’évolution du personnage tout au long du récit, à travers les différents sentiments qui le traversent après la trahison de son père jusqu’à la découverte de l’adolescence de son père et de ce qu’il a caché à tout le monde jusque là : rage, colère, incompréhension puis compréhension et enfin pardon…

Ce livre amène une réflexion sur la tenue d’un blog et du fait que l’autre peut nous découvrir d’une façon totalement différente à travers cela car nous y livrons beaucoup de nous-mêmes. D’où l’effet pervers et la différence entre journal intime que l’on cache et blog que l’on expose à tout le monde…

Le fait de lire les journaux intimes de son père fait que l’adolescent apprend vraiment à le connaître et surtout à le comprendre, et à comprendre pourquoi finalement, il n’a pas pu s’empêcher de lire son blog une fois qu’il a su par ramifications qu’il en tenait un. La curiosité est un vilain défaut et il devient difficile de refermer la boîte de Pandore une fois qu’on l’a entrouverte.

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On ne s’imagine pas ce que renferme le carton malgré qu’on se doute qu’il va s’en échapper des non-dits et une vérité, celle-ci est surprenante et subtilement bien amenée. Cette vérité qui va réconcilier père et fils et transformer le jeune adolescent en un jeune adulte beaucoup plus mûr et mature. Même s’il avait l’air de l’être déjà, on sent bien que ça l’a transformé, ça l’a fait se poser les bonnes questions et comprendre un peu plus la vie adulte.

La plume s’adapte parfaitement à des ados mais aussi à des adultes peu désireux de tomber dans des clichés que l’on retrouve parfois dans les romans ados. Le livre se prête à l’identification personnelle, traite des premiers émois amoureux, des relations parents / enfants parfois difficiles ainsi que des principales préoccupations adolescentes.

J’ai beaucoup aimé la fin qui se termine sur une note de réconciliation à travers ce qui les a séparé au début. Ce livre est touchant, bouleversant et à mettre entre toutes les mains même celles des parents désireux de comprendre pourquoi leurs chères tête blondes ont besoin de se dévoiler à travers un blog.

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Ce livre est même une spéciale dédicace à nous autres, blogueurs et blogueuses, comment réagiriez-vous si un proche auquel vous n’avez pas parlé de votre blog le lisait en secret puis en faisant des boulettes vous amenant à savoir qu’il vous lit ? Personnellement, je comprends parfaitement le narrateur et son impression de viol et de trahison, ça m’est arrivé lorsque une proche voyant l’existence de ce blog sur mon FB avait rapporté à un autre proche un de mes articles et que cette personne s’en était offusquée… Je parle parfois de mes relations difficiles aussi avec ma famille et cette personne, même si je pouvais comprendre qu’elle ait été touchée n’a certainement pas pu comprendre ma démarche… C’est souvent ce qui se passe, l’incompréhension entre non-blogueur et blogueur ayant besoin de se livrer…

Alors on pourrait tenir un journal intime mais le but d’un blog est de partager, de recevoir des avis, des opinions, et de comprendre à travers les commentaires, qu’on l’on est pas seul, ou du moins que l’on est compris… Je pense que c’est un acte un peu solitaire à la base, surtout pour les blogueurs humeurs, qui ont ce besoin de se livrer ici, comme ils ne se livrent jamais à personne d’autre…

divertinsipilia

douniajoy

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