J’ai vu Amir en concert à Guingamp au festival de la Saint-Loup

Je n’ai pas fait beaucoup de concert dans ma vie. La première fois, j’avais 17 ans, et j’étais allée voir les Kyo avec l’une de mes meilleures amies de l’époque. L’un de mes meilleurs souvenirs encore à ce jour. Je m’en souviens presque comme si c’était hier à chaque fois que j’y pense. On était arrivée plusieurs heures à l’avance. Nous étions placées genre au 6 / 7è rang devant la scène. On les voyait d’assez près.L’engouement avait été grandiose.

Je n’ai pas revu de concert depuis, à part des prestations gratuites lors de vacances et scènes ouvertes. J’ai eu l’occasion d’aller à des festivals mais je me suis toujours rétractée au dernier moment. Moi ce que j’aime c’est voir un concert d’un seul artiste pas d’en voir 15 chanter 3 chansons. J’aime voir quelqu’un dont j’apprécie la plupart des chansons et que je sais alors qu’il me fera passer un bon moment.

Amir au festival de la saint-loup à Guingamp

Quand j’ai su qu’Amir passait dans mon département et même si cela était sur un festival, je n’ai pas hésité. J’ai acheté mon billet sur le champ ! Une assurance annulation également au cas où et voilà. J’étais contente. Je suis une fervente téléspectatrice de The Voice, et j’ai surkiffé la chanson qui l’a classé 6è à l’Eurovision. Et l’album entier a été pour moi une vraie révélation francophone.

Le concert était prévu pendant le festival de la Saint-Loup a Guingamp le 15 août. Le 27 juillet je reçois un mail de Ticketmaster, le site où j’ai pris les billets, comme quoi le concert était reporté au 21 et que les billets restaient valables. Bien évidemment, je ne voulais pas louper donc j’ai fait en sorte d’être libre lundi après-midi pour pouvoir y aller (je voulais y aller en avance). Finalement, j’ai eu le temps de faire ce que j’avais à faire et on est parti à 17h45. Nous avons du arriver un peu avant 18h30 et avons attendu… longtemps ! Il y avait déjà un peu foule.

le jour j repoussé…

On a patienté de longues heures avant qu’ils ne se décident à faire des rangées de barrière pour pouvoir vérifier nos sacs etc etc… Dès qu’on est passé, on a couru mais bien évidemment les meilleures places tout devant la scène, ou meilleures places assises étaient déjà prises. On a finalement pris des places assises et je dirais que nous étions à une vingtaine de mètres de la scène. De quoi le voir suffisamment bien et puis en plus de mon appareil photo, j’avais emmené une paire de jumelles.

La première partie était assurée par « Jooz » soit Jonathan Bartoli, le petit frère de Jenifer… qui n’est autre que la coach d’Amir à The Voice ! Je ne le connaissais absolument pas du tout en tant qu’artiste. J’ai plutôt bien aimé sa prestation malgré mon impatience de gosse de voir Amir arriver sur scène. Le concert d’Amir devait débuter à 21h et il a du débuter à 21h30. Son arrivée sur scène a été accueillie de façon très bruyante !

un artiste passionné

Chacune de ses prestations lui a valu moult applaudissements. Connaissant le CD par coeur, je chantais de toute mes forces en me disant que si je n’avais plus de voix le lendemain, tant pis ! Finalement, j’avais de la voix le lendemain et j’étais juste déçue d’avoir la sensation d’être la seule à connaître toutes ses chansons par cœur ! Peu de gens chantaient. Sauf les tubes les plus connus.

Le public a tout de même été dansant et la connexion avec l’artiste a été directe, passionnée et sincère. J’aime ce genre de moments où tu vis l’instant présent en oubliant tout le reste et en ne te souciant absolument plus de ce qui peut te contrarier ou autre. C’est une véritable interaction qui se joue entre l’artiste et son public et ça a quelque chose de fortement exaltant. J’aimerais vivre cela beaucoup plus souvent !

J’ai essayé de prendre quelques clichés, malgré que comme je vous le disais, il y a quelques semaines, j’ai l’impression d’avoir perdu tout talent photographique et j’ai pu l’admirer de près via les jumelles. Waw, je trouvais déjà qu’il avait beaucoup de charmes à travers ma télé ou mes écrans mais alors en vrai, une véritable bombe atomique ! Il est extrêmement canon. C’est un artiste beau, talentueux, souriant, plein d’entrain et d’énergie et proche de son public.

Après le concert

A la fin du concert, j’ai tenté de m’approcher à droite de la scène, il y avait des grilles, des agents de sécurité derrière et sa tente où il avait sa « loge ». J’ai patienté quelques minutes mais nous ne l’avons jamais vu arriver. Ce qui m’a énervé, ce n’est pas le fait qu’il ne vienne pas voir son public mais les gens émechés qui le traitaient de lâches ou l’insultaient car là c’était sûr qu’il ne viendrait plus… J’ai appris plus tard qu’il aurait fallu être plus rapide, et aller sur la gauche de la scène, où il est resté quelques minutes très rapides.

Les gens pensent qu’il leur doit de venir alors que pas du tout. La sécurité n’était pas au maximum et en plus de cela, si tu entends les gens t’insulter, je comprends que tu ne veuilles pas forcément t’y confronter. De plus, c’est tout de même grâce à lui que le concert a pu être reprogrammé suite à une erreur de date de son équipe de production. Et puis, en plus le jour J, son avion a eu du retard, nous aurions pu nous voir annuler le concert le jour même si l’avion n’avait pas fini par arriver !!!!

Bref, moi j’ai adoré l’artiste sur scène. J’ai aimé sa générosité et sa façon de bouger, son sourire perpétuel sur le visage et les étoiles dans les yeux qu’il m’a fait procurer ce soir là et qui perdurent encore un peu depuis. Vivement vendredi pour enfin entendre « Éclats d’amour », son nouveau single. Et vivement le second album !! En attendant, je réécoute l’album « Au cœur de moi » sans me lasser… Merci Amir.

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Et c’est encore le flou dans ma tête…

2 articles en 2 mois. Je n’avais plus l’envie, plus la force. Puis, je ne savais même plus quoi dire. Je pensais n’avoir plus rien à dire. Et puis hier, mes doigts ont glissé sur le clavier. Si facilement que j’en ai oublié pourquoi je n’y arrivais plus. C’est sans doute le thème. Je pourrais parler d’histoires amoureuses tous les jours. Et pourtant je n’ai rien à en dire. La mienne est plutôt chaotique.

J’ai eu aussi cette impression d’avoir eu besoin du blog pour passer un cap. Les 30 ans étant ce cap. C’est à partir de ce moment là que j’ai cessé d’écrire. Comme si ce blog avait été ma thérapie pour mieux aborder la trentaine. J’avais et j’ai surtout l’impression de tourner en rond même ici finalement. Il ne se passait pas assez de choses dans ma vie pour avoir toujours quelque chose à raconter.

après la réaction, l’action

J’ai pris conscience que je devais changer pas mal de choses pour que celles-ci aillent dans le sens que je souhaiterais. Mais la prise de conscience est le premier pas, et je suis toujours autant paralysée par la peur dès qu’il s’agit de mettre en place les actions pour les obtenir. Et puis, j’ai tellement d’idées qui fourmillent qu’au bout du compte, je ne fais rien car je ne sais plus par quoi commencer.

Le sport, la lecture, les séries. C’est ce qui occupe le plus clair de mon temps. J’aimerai donner plus d’importance à l’écriture, que ce soit ici ou ailleurs. Écrire des nouvelles pour des concours, participer à des ateliers d’écriture. Me replonger dans l’écriture d’un roman, chose que je n’ai jamais réussi à aboutir. Une fiction aussi. Ça me travaille depuis quelque temps déjà. Et puis, j’ai pensé abandonné le blog, et à chaque fois que je réécrit, mes écrits sont plébiscités et j’y vois le signe qu’il faut que je continue, que j’ai encore ma place…

pas à pas, les changements opérés

A la rentrée, je vais recommencer les cours de piscine et j’aimerai aussi apprendre le chant. Chose que je veux faire depuis que je suis toute petite mais que j’ai toujours laissé de côté par timidité. Cette fois ci, j’espère qu’au dernier moment, je ne vais me dégonfler. Il faut que je sorte un petit peu de ma zone de confort et ose enfin faire les choses qui me plairaient mais que je n’ai jamais osé par peur, timidité…

Il y a aussi eu quelques petits changements au boulot, dont je vous reparlerai plus longuement dans un autre article. Mais rien ne change dans le fond. Je ne suis pas du tout animée par ce que je fais et je n’y trouve aucun goût. J’aimerai avoir un boulot qui me passionne. Ou du moins qui ne me rende pas amer, aigrie, et parfois désagréable ou en colère. Souvent quand je rentre d’ailleurs. Là-bas, j’arrive encore à me contenir…

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Je ne sais même pas si c’était toi . . .

C’était il y 5 mois… Même un petit peu plus. Mordue de toi alors que je ne t’ai croisé que quelques rares fois. Une fois à la salle de sport. Puis les fois, où ayant appris où tu habitais, et où je passe chaque jour, puisque c’est à quelques mètres de chez moi… La première fois que je t’ai vu et remarqué c’est sur « Adopte un mec ». Tu m’as lancé un charme et moi je l’ai refusé. Par peur plus que par mépris. Je te trouvais mignon, mais il n’y avait pas grand chose d’inscrit sur ton profil. Et j’ai tendance à zapper ce genre de profil…

Puis je t’ai revu et reconnu à la salle de sport… En fait, c’est même à la salle de sport que j’ai vu ton « charme ». Alors que je faisais du vélo et que je pianotais sur mon téléphone. Je crois que j’ai refusé par peur que tu ne l’ai envoyé sciemment en m’ayant vu là devant toi… Pourtant, je ne pense pas que ce soit à la salle que toi tu m’aie remarqué. Je crois que c’est uniquement sur l’application de ton côté…

Pourquoi je n’avais pas cliqué sur oui…

Bref, toujours est-il que j’ai regretté… Encore plus le jour où en me promenant j’ai vu ton véhicule de travail avec ta photo collé au pare-brise… J’ai alors su où tu habitais, et surprise, nous habitions tous proches… Je passais là chaque jour sans le savoir, sans te voir, sans t’avoir remarqué auparavant… Mais depuis ce jour là, j’ai beaucoup pensé à toi. Puis je t’ai recontacté sur l’application mi-mars mais nos échanges n’ont duré que deux jours.

Je n’arrivais pas à comprendre ce qui avait pu clocher dans ce que j’ai dit. Et puis peu importe, je ne saurais jamais pourquoi tu as cessé de me parler. Je t’ai vu te connecter pendant quelques jours après. Puis je suis partie du site quelque temps… Quand je suis revenue, tu n’étais plus venu depuis. Cela fait maintenant plus de trois mois que tu ne  t’es pas connecté. Je ne t’ai plus croisé réellement depuis que l’on avait discuté sur l’application… 5 mois donc…

5 mois où je passe toujours devant chez toi quasiment chaque jour. Où je souris quand je vois ta voiture, et m’interroge lorsque je ne l’ai pas vu pendant plusieurs jours. Mais je ne t’ai jamais revu à la salle de sport à part cette fois où j’avais vu ton « charme » en même temps que de te voir face à moi. Je sais que tu parlais à un mec qui était dans ma classe au lycée, mais je ne sais même pas s’il me reconnait et je me vois mal aller lui demander de tes nouvelles.

étais-ce toi ? et si c’est le cas, à tes bras, qui étais-ce ?

Et puis l’autre matin, en partant de chez moi pour aller au boulot, je t’ai suivi durant quelques mètres. Rien que de te voir par rétro, m’a fait plaisir. Pourtant, je ne pense plus vraiment à toi, je m’étais fait une raison. Et puis de toute façon, je ne te voyais plus. Mais là, le fait de t’avoir revu rallume cette petite flamme au fond de moi quand je pensais à toi.

Le soir même, il me semble t’avoir revu. Je ne suis pas sûre que c’était toi. Ça y ressemblait et c’était juste devant chez toi mais je ne peux l’affirmer. Tu n’étais pas seul. Une jeune femme était près de toi. Il ne me semble pas que vous vous teniez la main, mais vous aviez l’air proche. Et j’ai ressenti un petit pincement au cœur alors que l’on ne se connait même pas. J’ai même failli faire demi-tour pour m’assurer si c’était bien toi ou non… Mais pourquoi perdre du temps pour quelqu’un qui n’en avait plus eu pour moi ?

Je suis cette fille qui « tombe amoureuse » de mecs dont elle ne sait rien, à qui elle n’a jamais parlé. Qui peut rester « bloquer » sur le dit mec pendant des mois sans qu’il ne se passe jamais rien. Je suis cette « amoureuse » platonique. Celle qui rêvasse aussi d’Antoine Griezmann. Qui se contente de pensées amoureuses en y rêvant. Celle qui a vécu en couple à peine 1 an à 30 ans… Je suis une rêveuse bloquée par la peur, la timidité, et un manque de pouvoir de séduction… Je suis celle qui rêve de faire de ses rêves une réalité… Est-ce qu’un jour, la fille qui rêve de mecs inaccessibles pourra enfin rencontrer quelqu’un qui ne le sera pas ?…

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Quand la motivation pour le blog est partie en vacances…

Où Étais-je ?

Le dernier article ici date du jour de mon anniversaire. J’ai manqué de motivation depuis. Cet article évoquait le cap de la trentaine qui n’a finalement pas été si difficile que je l’avais pensé. A croire que s’y être fait depuis le début de l’année, a fait passer crème ce jour là finalement. J’ai l’impression qu’au contraire, ce passage va marquer le début d’une nouvelle vie. Du moins, je l’espère. Même si je sais que rien ne me tombera tout cru et qu’il faudra que je me fasse violence pour prendre des risques et agir pour avoir la vie que je voudrais.

Le dernier article date donc du 06 de ce mois. Oh j’ai publié le 15 mais c’était pour l’ultime épisode de mon club de lecture. Merci encore à toutes celles qui l’auront fait vivre et qui m’auront donné de belles idées de lectures. J’étais en vacances depuis le 10 juillet et je n’ai pas eu envie ni même le temps d’écrire. J’ai mes neveux qui sont arrivés à ce moment là et nous avons passé une bonne semaine avec eux malgré le temps parfois pourri.

Pourquoi j’ai disparu ?

Le temps n’est pas la seule excuse. Il y a eu l’envie qui s’est barrée et qui n’est toujours pas revenue. Je ne me suis pas justifiée en disant que j’étais en vacances et que j’allais revenir bientôt car je ne sais même pas si je vais revenir. J’ai comme l’impression de ne plus avoir besoin de ce blog finalement. Comme s’il m’avait aidé à passé un cap et que c’est fait. Je ne sais pas c’est bizarre à expliquer parce-que je ne comprends pas moi-même.

Je ne sais pas si je manque d’inspiration, si ma vie est tellement plate que je n’ai rien à raconter, si je manque d’envies ou si ce n’est plus mon délire. J’aime pourtant lire vos blogs toujours autant et je ne manque jamais de flâner parmi les sélections Hellocoton et Inspilia. Mais j’ai l’impression que j’ai envie d’autre chose sans savoir encore quoi exactement.

Pause temporaire ou définitive ?

C’est pour ça que je ne me suis pas justifiée sur le fait d’être moins présente, car je ne sais pas si je dois vous dire, si ce n’est qu’une pause temporaire ou une pause définitive. Donc, je verrais en fonction de mes envies, de mes idées, et je ne vais certainement plus me forcer à écrire comme j’ai pu le faire auparavant pour ne pas restée absente trop longtemps. Peu importe si je perds des lectrices en cours de route. Je ne vais pas présenter du contenu médiocre sous peine d’écrire quelque chose à tout prix.

Merci à toutes les lectrices d’un jour et encore plus à celles de toujours. Je sais que je peux compter sur un certain nombre d’entre vous et que l’on peut se parler ailleurs que via ce blog. Je continue à vous lire ici, et je réfléchis à la tournure des évènements. Dès que tout sera plus clair dans ma tête, vous serez les premières informées !

A bientôt, je l’espère…

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J’ai trente ans aujourd’hui…

A l’heure où je commence à écrire cet article, nous sommes à un peu plus de 12h où 30 ans plus tard,je pointais le bout de mon nez dans ce petit monde. Et oui, vous qui lisez cet article le 06 juillet (si vous le lisez le jour de sa publication) bah j’ai 30 ans aujourd’hui. Et en fait, je ne sais pas si ça va changer grand chose aujourd’hui. En effet, j’ai l’impression d’avoir 30 ans depuis le premier janvier. Le changement d’année a signé le passage de ce cap et je le vis plutôt mal !

un cap difficile a passer…

Je pense que je ne le vivrais pas aussi mal si j’avais moins l’impression que ma vie est sans intérêt. Rassurez-vous, je ne suis pas suicidaire, mais j’ai tellement l’impression de n’avoir rien construit qu’effectivement, ce passage est difficile. Dans le sens où le temps passe justement, et que je me rends compte qu’il passe de plus en plus vite. J’ai du mal à croire que nous avons déjà fait quasiment la moitié de l’année, alors que j’ai l’impression que Noël était hier presque !

Quand je parle que je n’ai rien construit, c’est surtout que j’ai la fâcheuse tendance de comparer ma vie à celles des autres. Là effectivement, j’ai l’impression d’être en retard sur pas mal de monde. Mais pour certaines choses, ce n’est même pas du retard, c’est plutôt une question d’envie. Je ne cherche pas à construire un mariage, même si ça ne me déplairait pas d’être en couple. Je recherche encore moins à avoir des enfants puisque je n’en veux pas. Le couple enfant avec chien, et qui fait un prêt pour l’achat d’une maison, ce n’est clairement pas pour moi !

30 ans de vie mais si peu en vie…

Non, je veux plutôt dire que ma vie n’est pas riche. Je ne voyage pas beaucoup. De plus, je n’ai pas beaucoup d’amis, peu d’interactions sociales, en dehors des amitiés créées virtuellement mais que je ne vois donc pas souvent. Je me rends compte que je n’aime pas du tout mon travail, qu’il ne me suffit plus, qu’il ne m’épanouit pas du tout. Et que je n’ai plus du tout envie d’être dans un poste comme celui là. Mais je n’ai aucune idée de ce que j’aimerais et / ou pourrais faire d’autre. De plus, la peur de manquer d’argent font que je reste malgré mes sérieux pétages de plomb parfois… De plus, ma vie amoureuse est un désert sans nom…

A part le sport, les séries, les livres, le web et le shopping, je ne fais pas grand chose. Et surtout, je fais tout toute seule ou encore avec ma mère. C’est la personne la plus proche de moi et pourtant on ne s’entend pas toujours très bien. J’ai trop dépendue d’elle depuis tout bébé étant donné le contexte de ma naissance de fille posthume… Elle m’a tellement couvée que j’ai eu du mal à voler de mes propres ailes. La seule fois où j’ai vécu seule c’était pour aller vivre avec mon ex, donc en fait je n’ai jamais vécu seule.

un besoin de changement radical…

J’ai l’impression de ne pas en être capable. Que je vais m’ennuyer. J’ai tellement peur de l’ennui. Et pourtant, c’est ce qui résume ma vie, je m’ennuie. Car oui, même si j’aime lire, écrire, regarder des séries, aller à la salle de sport etc etc… j’aspire à une vie sociale tellement plus riche. J’aurais voulu pouvoir garder des amitiés intactes et pouvoir leur parler de tout en étant à l’aise avec eux. J’aurais aimé voyagé, n’avoir peur de rien surtout et surtout pas d’oser et de prendre des risques.

Voilà j’ai 30 ans, pas ou peu d’amis par chez moi, un poids lourd à porter dont j’ai trop parler ici et sur lequel je ne veux plus trop échanger étant donné la non-compréhension à laquelle j’ai du faire face sur mon précédent article… Une vie sociale et amoureuse désertique, une peur de l’avenir et du manque d’argent et surtout une peur de l’échec et d’oser prendre des risques qui font que je reste là à faire du surplace.

J’ai conscience de tout ça, ce qui me rend triste, ce qui ne va pas dans ma vie mais je n’ose toujours pas agir. J’ai réagi mais je n’ai pas encore agi. J’espère que les 30 ans seront le signal qu’il est grand temps que je sonne l’alarme. C’est un peu comme si j’avais l’impression que c’était le début d’une nouvelle vie, ou c’est ce que je me dis pour me rassurer que non je ne vieillis pas et que je suis encore jeune…

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Ma première consultation gynécologique : tout ça pour ça … !

J’ai enfin franchi le seuil de cette porte. A l’aube de mes 30 ans. Quasiment une quinzaine d’années de retard sur le moment où j’aurais du la franchir pour la première fois. Mais je n’ai jamais été prête et je n’en ai jamais eu vraiment l’utilité non plus à vrai dire. Même si je me suis faite prescrire la pilule à 22 ans quand j’ai eu mon premier copain. Mais, je n’en avais à ce moment là pas eu réellement besoin. Je ne l’ai même pas reprise quand j’ai eu mon deuxième et dernier copain. Pourtant, c’était beaucoup plus sérieux et ça aurait pu vraiment aller plus loin à ce niveau là. Mais hier, j’ai enfin été à ma première consultation gynécologique.

Pas eu de réel besoin de consulter jusque là

Mais non, 29 ans et quelques expériences avec ce mec, mais toujours vierge au sens strict du terme. Je n’ai pas été pénétrée par le sexe de mon partenaire, ni par quelques objets, corps étranger ou encore doigts. Alors non, je n’avais aucune raison d’aller me faire faire un frottis car malgré les frotti-frotta je ne pense pas avoir été exposée de façon sérieuse au papillomavirus. Et puis, la peur du sexe, de mon sexe, a engendré la peur que quelqu’un le touche, que ce soit mon copain ou le corps médical.

J’ai eu la chance de n’avoir eu aucun problème à ce niveau là jusqu’ici car je ne sais pas comment j’aurais pu me laisser manipuler l’endroit. Quand j’ai eu mes douleurs au coccyx, le toucher rectal a déjà été pour moi une terrible épreuve mal vécue. Mon médecin traitant a été douce et rassurante mais le gastro-entérologue a lui été peu rassurant, peu patient et un peu brutal. Une expérience que je n’ai pas voulu réitérer alors que je devais faire une rectoscopie mais sans anesthésie générale, impossible pour moi ! Bref, de toute façon, les douleurs à ce niveau sont moins présentes et supportables, donc j’ai laissé tomber.

L’appréhension de se faire « toucher » à ce niveau là…

Bref, ce n’est pas le sujet ! J’ai toujours occulté le moment où je devrais passer la porte d’un gynécologue. Je n’ai jamais été rassurée par l’examen en lui même et la peur aussi d’être jugée par rapport à mes inexpériences etc etc… Mais cette inexpérience est de plus en plus pesante pour moi au fur et à mesure que le temps passe. J’ai aussi peur de faire des rencontres à cause de ça car peur que cela ne passe pas bien etc etc…. Je suis en pleine remise en question sur pas mal de choses dans ma vie en ce moment. Donc sur cette peur notamment. A l’aube de mes 30 ans, je ne veux plus rester dans cette condition et je sais que je suis la seule à détenir les clés et pouvoir changer tout ça…

C’est pourquoi il y a un mois j’ai enfin décidé de franchir le pas. J’avais lu il y a quelque temps, un article de Rozie et colibri, qui parlait de son expérience gynécologique. Elle passait par une sage-femme car elles étaient réputées pour être plus douces, plus patientes et plus compréhensives comme elles travaillent avec des bébés. Déjà, elle m’a appris que les sage-femmes peuvent effectuer ce genre d’examen gynécologique sur des femmes non enceintes.

Le poids de ma virginité

Mes différents articles traitant de ma virginité et de mes peurs et blocages, et vos différents commentaires d’encouragement, de bienveillance, de non-jugement m’ont fait du bien et ont aussi contribué à ce que je pousse cette porte ! Il y a un ou deux mois, j’ai donc regardé les sage-femmes de ma ville sur Internet et c’est comme ça que j’ai fait un choix. Je ne voulais pas parler de ça avec aucune personne féminine de ma famille et mes amies n’habitent pas ma région donc bon…

J’ai pris RDV en ligne car c’était plus simple pour moi de ne pas devoir par expliquer par téléphone que c’était un premier RDV et pourquoi. J’ai repoussé le RDV deux fois. Je voulais à tout prix l’avoir avant mes trente ans donc je n’ai pas pu repousser plus, car c’est dans quelques jours maintenant ! 🙁 Je n’y ai pas trop pensé les derniers jours mais depuis avant-hier, j’appréhendais beaucoup. J’ai glané quelques infos sur le net pour me rassurer mais les témoignages ne me rassuraient pas forcément ou en tous cas, pas tous !

Le besoin d’être rassurée face à l’inconnu pour moi

J’ai donc arrêté de regarder et je me suis dit que de toute façon, elle ne pouvait m’obliger à rien. Si le courant ne passait pas, bin je n’y retournerais pas. Je suis arrivée dix minutes en avance. Puis, je me suis installée dans la salle d’attente et elle est venue me chercher très rapidement. Cela a évité que je ne stresse de trop ou ne décide de partir en courant ! Mais, elle est venue me chercher avec le sourire, l’air rassurant et en effet, elle l’a été tout du long de l’entretien.

Elle m’a posée des questions sur mes règles, les antécédents familiaux etc etc et on en est venu rapidement au fait. Elle m’a beaucoup rassurée sur le fait que ce n’était pas une honte, encore moins une tare. Que ce n’était pas de ma faute, si je n’avais pas encore rencontré la bonne personne pour passer ce cap. Que c’était un passage plus difficile pour certains, qu’on avait chacun notre propre rapport au corps. Bref, elle m’a vraiment rassurée, elle était patiente, compréhensive, à l’écoute et ne me jugeait absolument pas.

la question de la « ma » normalité

J’ai pu lui poser des questions sur le « sexe » et l’anatomie féminine et le mien en particulier. Là encore, même si elle ne l’a pas examinée, elle m’a rassurée sur ma normalité. Chose que je doutais parfois en me disant, que ce n’était pas tel que je me l’étais représenté. Mais elle m’a appris qu’il existait une multitudes de formes différentes et que ça n’avait rien de bizarre. Elle m’a conseillé d’examiner plus cet endroit, de me mettre en confiance. D’également pourquoi pas essayer d’insérer des tampons et de reprendre rendez-vous à la rentrée pour une palpation des seins pour commencer.

J’ai toujours redouté ce premier rendez-vous et je suis aujourd’hui tellement rassurée par rapport à tout ça. Je suis contente d’avoir été voir une sage-femme car effectivement elle a été très douce, très patiente, très compréhensive et très rassurante. Le premier contact est bien passé, je me suis sentie rassurée. Puis, j’ai senti que je pouvais avoir confiance malgré que ce soit compliqué pour moi de me livrer. Mais je pense qu’à force, ça deviendra plus aisé pour moi. Donc oui, je vais continuer avec elle. Je suis contente d’avoir trouvé une bonne personne dès le premier contact. En effet, le contraire aurait pu me bloquer d’autant plus et me faire baisser les bras.

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Le business des substituts de repas ou autres promesses minceur

Les magazines pullulent d’articles en tous genres pour vous promettre une perte de poids rapide pour pouvoir enfiler votre maillot de bain à la plage cet été. Des articles contradictoires dans un même magazine : page 3 : comment accepter votre corps tel qu’il est, page 7 : perdre 5 kilos en 1 mois ! A la mode : les substituts de repas.

En effet, parmi les nombreux régimes minceur proposés, les substituts de repas ont le vent en poupe en ce moment. Un substitut de repas est une préparation peu calorique qui remplace un repas complet dans le cadre d’un régime. Ce sont des préparations prenant des formes et des goûts très variés. Crèmes, barres chocolatées ou vanillées, soupes et potages, boissons, milk-shake… ces préparations sont pauvres en calories et riches en protéines. Ces substituts ont pour but de limiter la sensation de faim et promettent une perte de poids sans risque de carence.

remplacer deux repas par jour par des substituts

Pour cela, il suffit de remplacer deux repas par jour par ces substituts. Ces préparations contiennent des protéines de lait, d’œufs entiers ou de blancs d’œuf ainsi que des arômes pour leur donner du goût. Le substitut est hypocalorique et contient entre 200 et 250 calories. Le sucre est remplacé par des édulcorants en petite quantité mais au goût intense. Il y a donc beaucoup de chimie mauvais pour la santé dans ces substituts.

Ce genre de régime aux substituts de repas est censé être destiné aux personnes en surpoids. Or le business opéré par les marques attirent surtout des personnes maigres, sportives ne nécessitant pas de perdre du poids et surtout de plus en plus jeunes. Le poids des candidats de télé-réalité opérant également dans ce sens. Les marques l’ont bien compris pour attirer les jeunes, il leur faut de la bonne pub et quoi de mieux que de faire des stars de télé-réalité, leur mascotte.

On promet une perte de poids rapide et spectaculaire sans ajouter qu’il faut tout de même une alimentation saine et équilibrée et que perte de poids et remise en forme nécessite de faire du sport. Mais surtout gare à l’arrêt de la cure, si l’on reprend une alimentation grasse ou non équilibrée à la prise de poids, pouvant atteindre plus du double de celui que l’on avait à la base avant d’entamer la cure !

business et marketing via les réseaux sociaux

Le marketing opéré est dangereux. Ce sont des personnes de plus en plus jeunes qui sont ciblés et le risque est d’engendrer des troubles alimentaires tels l’anorexie et l’orthorexie. De plus, les marques poussent à l’exposition en favorisant la mise en ligne sur les réseaux sociaux des avant / après. Cela amène à la comparaison et peut pousser une adolescente pas confiante et peu sûre d’elle a s’autodévaloriser et à toujours vouloir en faire plus pour être plus mince que les autres.

Ma petite histoire personnelle

Il y a 4 ans, je pesais 75 kilos. Je sortais d’une rupture douloureuse et j’avais pris 15 kilos en sortant avec ce mec. Je ne m’en étais pas vraiment rendu compte ou je m’étais surtout voilée la face. Quand il est parti, je me suis enfin vue et je ne supportais plus mon image dans le miroir. Je me suis inscrite à une salle de sport mais au bout d’un an je ne voyais pas de résultat, et là j’ai eu le déclic. Il ne suffisait pas de faire du sport, je devais changer mes comportements alimentaires. J’ai supprimé le beurre, réduit les quantités de sodas et je me suis mise aux légumes ! Supprimé viennoiseries et autres petit à petit et là j’ai commencé à voir les résultats.

Je ne me suis jamais affamée. Je me suis toujours autorisée des écarts. J’ai surtout appris à connaître le fonctionnement de mon organisme et de mon corps. Tout est question d’équilibre. Quand je faisais un repas lourd, je compensais ensuite par un repas plus léger etc etc. J’aimerais encore plus pousser mes connaissances en nutrition, chose qui m’intéresse de plus en plus.

Je ne crois pas en la promesse de ces régimes rapides qui promettent d’énormes pertes de poids en peu de temps. Moi j’ai perdu très progressivement et c’est ce qui a permis d’être efficace sur la durée. Aujourd’hui, je suis stable depuis près d’un an et je n’ai pas repris mes mauvais comportements alimentaires. J’ai appris à apprécier la nourriture saine et équilibrée. Et je suis persuadée que telle est la clé du succès. Non pas les substituts ou autres programmes bidon de promesse exagérée !

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Moi, mon travail et mon épanouissement personnel

les raisons de mon silence

Je n’ai pas fait beaucoup d’articles Humeurs et perso comme à mon habitude en ce moment. En effet, je m’interroge toujours sur la finalité de ce blog. Je me demande parfois s’il sert à quelque chose, à quelqu’un, et si surtout il me sert à moi-même. Il m’a aidé à un moment c’est indéniable. Vous mes lectrices fidèles également et je vous en remercie.

Mais j’ai l’impression d’arriver au bout de quelque chose. Les 30 ans jouent aussi beaucoup sur ce sentiment. J’ai l’impression d’avoir raté les 29 premières années de ma vie et d’être arrivée à un virage. Là, j’ai le choix, continuer dans des choix qui ne me correspondent pas ou prendre ma vie en main, enfin !

Il y a eu ce mec avec qui j’aurais pu envisager une rencontre sans prise de tête mais je ne sais pas faire. Je suis dans le contrôle, dans l’avenir, dans le passé, jamais dans le présent. Bref, tout a capoté avant même que cela ne commence. Et de toute façon, tant que je ne serais pas bien avec moi, j’irais vers des mecs qui ne me correspondent pas et qui m’abandonneront. Cette blessure d’abandon est trop enfouie et pas encore guérie pour que je puisse en faire autrement.

des croyances limitantes

C’est à cause de ces croyances enfouies que je rate tout d’ailleurs. Le sentiment d’être nulle, le sentiment de ne pas être capable de faire les choses seules, le sentiment de ne pas être capable d’y arriver et de réussir, dans n’importe quel domaine que ce soit. Le sentiment de ne pas être légitime et ne pas avoir de mérite. De ne pas mériter les choses. Des croyances infondées. Des croyances qu’il faut casser.

J’ai vu un psy aujourd’hui, j’en ressors avec pas beaucoup plus de changement mais un portefeuille allégé. Je ne suis pas sûre de retourner le voir. C’est quoi, le cinquième différent que je vois. Ce n’est pas pour me vanter, mais il me l’a dit lui-même, je ne suis pas loin du but et je n’ai pas besoin d’aide. Il suffit d’un déclic pour m’affranchir de ces croyances limitantes.

Tout passe par l’amour de soi. Apprendre à m’aimer, à prendre soin de moi, qui me fera m’aimer davantage. Pour gagner confiance en moi, pour m’affirmer, pour oser. Oser dire non quand c’est non au travail par exemple. Par exemple, oser dire à mes collègues quand ils vont trop loin, quand je ne peux pas, quand je n’ai pas le temps. Oser dire ce qui ne va pas et pourquoi.

oser et s’affirmer enfin

Prendre des risques, sortir de ma zone de confort. Pour tout vous dire, pour vous parler de mon travail. Vous savez je bosse en mairie au service accueil et État Civil et je n’aime pas trop mon travail. Surtout la partie accueil en fait. Je n’aime pas recevoir le public, je n’aime pas répondre au téléphone et en six ans, j’appréhende toujours les questions que l’on va me poser etc etc… Je suis quelqu’un qui n’aime pas vraiment les interactions sociales donc répondre au téléphone toute la journée et voir défiler les administrés toute la journée ce n’est pas vraiment ma tasse de thé.

Mon chef et Le Maire de la commune où je bosse le savent. J’avais enfin osé en parler à mon dernier entretien professionnel. Comme quoi je commence enfin à dire ce qui ne va pas et à ne plus me laisser faire. Mais malgré ça, je me suis vue confier récemment une nouvelle mission : la gestion de logements saisonniers avec tenue de régie. Déjà sur la régie, je suis sceptique : avec ce qui s’est passé avec mon ex, question argent, je suis un peu réticente à tout. C’est à dire que je n’aime pas avoir à manipuler autre chose que mon propre argent. Et puis il va falloir que je fasse l’entrée des lieux ainsi que la sortie. Or pour quelqu’un qui n’est pas à l’aise avec le public…

aurais-je du dire non ?

J’ai failli refuser. Le problème c’est que pour ça, on m’augmente mon temps de travail. Et qu’honnêtement ce 35h je l’attends depuis tellement longtemps. J’en ai besoin pour reprendre mon indépendance, pour pouvoir enfin me reprendre un logement et avoir mon petit chez moi sans craindre d’être rapidement dans le rouge. Mais j’ai peur. J’appréhendais déjà d’aller au boulot chaque jour parce que je n’y trouve plus mon compte, que je m’y épanouie pas et qu’avec ma collègue ce n’est pas toujours facile, mais là c’est pire… Zéro motivation à me lever le matin.

Ils devaient me supprimer les samedi et me mettre sur des horaires la semaine, mais cela a été refusé par la commission… Le sentiment d’inutilité que j’ai à venir bosser le samedi matin pour trois pèlerins qui viennent en mairie n’a pas été entendu. Sauf qu’il influe sur le moral et le sentiment d’utilité concrète au sein de cette mairie et de ma place.

J’espère que les 7h complémentaires ne seront pas juste un test. Car pour le moment mon contrat ne change pas, on me paye juste 7h hebdomadaires complémentaires. Mon chef m’a aussi dit que si vraiment cette nouvelle mission est trop pour moi au bout d’un mois, il l’a redonnera au collègue qui devait l’avoir à la base sans me supprimer cette nouvelle base. Cela reste encore à voir.

travail et épanouissement personnel

L’autre jour, je lisais l’article du blog d’enjoythelittlethings qui s’interrogeait sur son épanouissement personnel et notamment de la place du travail dans cet épanouissement. Le travail est-il une obligation à cet épanouissement ? Je pense qu’au jour d’aujourd’hui, beaucoup trop de personnes, moi y comprise, font un travail qui ne leur plaisent pas uniquement pour avoir de quoi manger…

Oui j’aimerais m’épanouir par le travail mais je ne pense pas que le travail soit la source principale de mon épanouissement. Pour moi l’épanouissement, c’est un bien-être général, le sentiment d’avoir une vie riche et de faire des choses qui nous plaisent, nous apportent, nous transportent. Le sport m’épanouit car il m’aide à me dépasser, à me libérer, à me construire un mental d’acier. L’écriture m’épanouit car elle me libère, elle m’apporte, elle me transporte. Lire m’épanouit car cela fait développer mon imaginaire, ma créativité, que ça me transporte aussi.

Pour moi l’épanouissement ce sont toutes ces activités que l’on a dans la vie en dehors du travail et qui contribue à nous rendre bien, à être en accord avec soi-même et surtout à être heureux. Les amitiés, les sorties, les interactions que l’on noue avec des personnes. Le travail ne devrait pas n’être qu’un job alimentaire dans lequel on ne se plaît pas. Je pense que l’on peut-être heureux en dehors du travail mais que si le travail ne nous épanouit pas cela aura forcément un impact sur notre bien-être général. Le travail devrait être un moteur.

Je pense que le travail contribue à l’épanouissement personnel. Je pense que l’on devrait faire un travail qui nous plaise. Qui nous donne la pêche dès le matin, un travail où l’on prend plaisir à y aller et où on ne va pas à contre-coeur. Mais je me demande si finalement les seules personnes pour qui cela fonctionne, ne sont pas les personnes qui ont fait de leur passion leur travail : footballeurs, photographes, artistes…

la peur de l’échec ou de la réussite

Je parlais tout à l’heure de mes croyances limitantes, ce sentiment d’être nulle et de n’arriver à rien. Ce sentiment qui fait que dès que je dois passer un concours ou autre, je ne le bosse pas car je pense que de toute façon, cela ne servirait à rien, que je ne suis pas douée et que je ne l’aurais pas. C’est ce qui fait aussi que je procrastine sur mon roman bien que j’ai réellement l’envie d’écrire et d’aller plus loin. Cette peur de l’échec qui au final te bloque et t’empêche ne serait-ce qu’essayer.

La peur. C’est bien elle qui domine ma vie en tous points en fait. La peur de quitter un boulot que je n’aime pas pour me retrouver sans rien et galérer. Mais aussi, la peur de dire non et de m’affirmer et de ne plus être reconnue. La peur de prendre des risques et de sortir de ma zone de confort. La peur de vivre seule et d’affronter la solitude qui malgré que je l’ai cherché en zappant quelques rares amitiés, me pèse aujourd’hui…

J’ai passé un entretien pour un poste similaire dans une autre commune, pas rassurée, pas à l’aise, je n’ai pas été retenue. J’ai passé un oral pour l’examen professionnel d’adjoint administratif. J’aurais les résultats mi-juillet, mais pareil, pas à l’aise du tout, je ne le sens vraiment pas. Je préfère me dire d’ailleurs que je ne l’aurais pas. Au moins, je ne peux qu’avoir une bonne surprise dans ce cas.

le passage à la trentaine : ce gros cap

Dans trois semaines, je vais avoir 30 ans. Et je suis bien décidée à rattraper ces trente dernières années. Je vais essayer d’oser et de sortir de ma zone de confort. De manière personnelle aussi déjà, retrouver des amitiés, des nouvelles, en créer. Prendre des cours de chant, chose qui me fait envie depuis que je suis petite. Pour le travail, je suis un peu désabusée, je ne sais plus quoi faire pour me dépêtrer de cette situation.

J’aimerais faire un boulot qui me plaise mais à part dans l’écriture, ou le sport ou je n’ai aucune compétences. Et je ne vois pas ce qui pourrait me plaire d’autre. Si je continue dans la Fonction Publique, j’aimerais un poste en Ressources Humaines. Mais là où je bosse, aucune possibilité avant plusieurs années, et je n’ai plus de temps à perdre. Je me donne un an maximum (je crois que je l’ai déjà dit d’ailleurs) mais je ne veux plus rester dans un endroit qui me donne envie de fuir dès que j’y suis…

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Les articles sur la Fête des Pères me fendent un peu le cœur…

J’en vois fleurir de plus en plus au fur et à mesure que la date approche. Je ne me souviens pas des précédentes années d’en avoir vu tant que ça. Peut-être que les Une Hellocoton y sont pour quelque chose. Peut-être que cette année, l’équipe a décidé de sélectionner de plus en plus d’articles qui en parlent. Quoi qu’il en soit, à chaque article traitant du sujet, je ne peux m’empêcher d’avoir les boules et un petit pincement au cœur quand je vois des articles sur la Fête des Pères.

Je ne sais pas pourquoi ça m’atteint autant cette année. Je ne me souviens plus d’en avoir vu passé autant les années précédentes ni d’en avoir vu passé autant sur la Fête des Mères. Ou alors parce-que ça me touche plus, j’y fais plus attention, je ne sais pas.

No dad

Pour ceux et celles plutôt, qui ne le savent pas : je n’ai pas connu mon père. Il est décédé alors que ma mère était enceinte de moi et le sujet a toujours été quelque peu tabou à la maison. Je ne sais quasiment rien de lui. J’ai d’ailleurs appris récemment qu’il aimait faire de la photographie, j’y ai compris que la passion que j’avais pu éprouver pour cet art venait sûrement de là. Mais bizarrement depuis que je sais ça, j’ai perdu toute ma technique… Je prends des photos floues alors que je n’avais pas ce problème avant…

Alors je vois passer des articles sur les idées cadeaux à offrir et moi je ne suis pas concernée. Je n’ai rien à pouvoir lui offrir. Non, je n’irai pas faire un tour au cimetière parce-que je n’ai pas besoin de me recueillir sur un tombe pour pouvoir penser à lui et que je n’aime pas les cimetières. Je ne vois pas l’intérêt de me forcer pour un truc avec lequel je ne suis pas à l’aise.

le rôle de l’école ?

Depuis que je vois passer ces articles, je me demande comment je faisais à l’école. Je pense que de toute façon, à l’époque, la Fête des Pères était moins répandue que la Fête des Mères et je ne me souviens pas trop si les autres élèves faisaient quelque chose à leur offrir à ce moment là. D’ailleurs quand j’y pense, je trouve qu’il est grand temps d’arrêter cette foutue tradition dans les écoles qui stigmatisent bien souvent trop d’élèves.

Entre ceux qui ont perdu un parent, voir les deux, ceux qui ont deux mères et qui doivent expliquer aux autres pourquoi ils font deux cadeaux etc etc…Il est important de ne pas faire souffrir l’enfant face à certaines situations délicates, des nouveaux schémas familiaux. Des situations dont ces fêtes pourraient leur faire repenser de façon cruelle. D’ailleurs est-ce le rôle de l’école de fêter ou non une fête familiale ?

 

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Gros trou noir ou refus de paiement ?

Je suis malade depuis plus d’une dizaine de jours. Cela a commencé par un petit rhume qui non soigné, s’est transformé en rhinite puis en sinusite. Je suis encore prise, je tousse beaucoup, surtout la nuit. Le nez se débouche lui mais j’ai froid malgré que tout le monde soit en tee-shirt et je suis fatiguée… Je ne suis que très rarement malade d’habitude, mais je pense que le fait d’avoir perdu 25 kilos me rend plus fragile ! Enfin bref !

Ce n’est pas le sujet de l’article, mais c’est pour vous poser le contexte. L’autre jour, tellement fatiguée, je vais à la banque dans le but de retirer des sous. J’arrive devant l’automate et là : trou noir. Impossible de me souvenir de mon code, et bien entendu, je n’utilise aucun moyen mémo-technique et je ne l’ai enregistré nul part.

J’essaye un premier code, puis un second !

Ce n’est pas ça. Sachant qu’au bout du troisième, l’appareil va avaler ma carte, je préfère arrêter là et demander de l’argent au guichet. Mais le lendemain, le code n’est toujours pas revenu dans ma tête ! J’appelle donc ma banque pour qu’ils me renvoient mon code. J’attends depuis quatre jours et toujours pas mon code en tête ! Et pourtant, je me souviens de celui de ma mère, dont j’ai utilisé la carte pour mettre son essence une fois !

C’est tout de même dingue ça ! Comment j’ai pu oublié mon code ? J’ai donc eu une carte pour faire un retrait minute ce soir là et au guichet, le conseiller me disait que ça arrivait et que ça reviendrait le lendemain. Ça fait quasiment une semaine et non, mon code ne m’est aucunement réapparu.

Trou noir ou refus de paiement ? Je ne sais pas, je n’ai pas de gros achat à faire en ce moment et en plus je vais gagner plus donc une bonne nouvelle question argent ! Je suis toujours prise avec la sinusite et la tête étant pas mal encombrée, j’imagine que le tiroir détenant ce code est trop plein !

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