Miss France 2018, mes pronostics !

© Laurent VU / SIPA

Le 16 décembre aura lieu l’élection Miss France et j’aime regarder ça avec ma mère, c’est un peu un rituel chez nous, comme pour l’Eurovision ! Chaque année, on prend nos petits papiers et on choisit nos 12, puis nos 5 etc etc ! J’ai souvent les bons pronostics, en tout cas parmi les 12 ! Camille Cerf, Alicia Aylies … étaient pour moi une évidence, j’aimais beaucoup moins Iris, Miss France 2016 qui pourtant a été élue Miss Univers.  Et que je trouve très belle maintenant !

Voici donc sans plus attendre mon top 12 pour Miss France 2018 et cela a été très difficile tant le niveau est très haut cette année. J’ai du en éliminer à contre-coeur. J’ai regardé les vidéos et certaines, en photos je les choisissais et ensuite moins en vidéo et vice-versa. Je me suis basée plus sur les vidéos pour faire mon classement. Ce premier classement est par ordre alphabétique :

Miss Alsace : Joséphine Meisberger, 21 ans

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Miss Aquitaine : Cassandra Jullia, 18 ans

© Laurent VU / SIPA

Miss Bourgogne : Mélanie Soarès, 23 ans

© Laurent VU / SIPA

Miss Centre Val de Loire : Marie Thorin, 20 ans

© Laurent VU / SIPA

Miss Corse : Eva Colas, 21 ans

© Laurent VU / SIPA

Miss Cote d’Azur : Julia Sidi Atman, 21 ans

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Miss Franche Comté, 22 ans

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Miss Ile de France : Lison Di Martino, 18 ans

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Miss Languedoc-Roussillon : Alizée Rieu, 20 ans

© Laurent VU / SIPA

Miss Mayotte : Vanylle Emasse, 20 ans

© Laurent VU / SIPA

Miss Provence : Kleofina Pnishi, 23 ans

© Laurent VU / SIPA

Miss Tahiti : Turouru Temorere, 21 ans

© Laurent VU / SIPA

Parmi ces 12 finalistes, pour moi 4 en ressorte vraiment : Mayotte, Alsace, Provence et Ile de France. Voici donc mes 5 finalistes :

Miss France 2018 : Miss Alsace

© BENJAMIN DECOIN/SIPA

1ère dauphine : Miss Mayotte 

© BENJAMIN DECOIN/SIPA

2nde dauphine : Miss Provence

© BENJAMIN DECOIN/SIPA

3ème dauphine : Miss Languedoc-Roussillon

© BENJAMIN DECOIN/SIPA

4ème dauphine : Miss Ile de France

© BENJAMIN DECOIN/SIPA

Ce classement peut changer le soir de l’élection ! Suivez-moi sur Twitter pour voir en direct mes préférences le soir du 16 décembre. Et toi, qui verrais-tu Miss France 2018 ?

douniajoy

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Marre des articles qui prônent le bonheur !

Il y en a partout ! Sur les blogs, dans les magazines, dans les rayons de librairies sur le développement personnel. Le bonheur, le fameux Saint-Graal que tout le monde cherche et qui fait bien vendre ! Tout le monde en parle, tout le monde le cherche et certains pensent même nous apprendre à comment le trouver. Parce-que évidemment, le bonheur tout le monde le cherche. Mais peut-on vraiment le définir ? Le quantifier même ? Et puis ce qui fait le bonheur des uns fait-il forcément le bonheur des autres ?

Les articles qui prônent le bonheur et te donne une liste de choses à faire pour l’atteindre me paraissent bien utopiques. Chacun a sa propre vision du bonheur. Chacun a ses petits moments de bonheur et ces choses qui le rendent heureux sans que ce ne soit forcément les mêmes pour le voisin. Ces articles me dérangent dans le sens où on a l’impression que le bonheur est une quête et qu’il faut absolument l’atteindre sous peine de rester triste ou déprimé toute sa vie !

Ce qui rend heureux…

Pour beaucoup, pour être heureux, il faut avoir : un travail épanouissant, un mari, (ou une femme), un chien, deux enfants, etc etc… Le modèle parfait de la famille parfaite et bienheureuse. Seulement, aujourd’hui, ce modèle est loin d’être la norme ou du moins loin d’être le modèle le plus étendu. Bien sûr, que ça rend heureux si c’est ce que l’on cherche. Mais je veux dire qu’on peut très bien être célibataire et ne pas être malheureux pour autant. Tout comme on peut avoir un travail, mais ne pas s’y sentir heureux.

Peut-on vraiment dire à quelqu’un de s’estimer heureux d’avoir un travail ? Avoir un travail ne donne pas le droit de se plaindre ? Je crois que la notion de bonheur et de travail est à redéfinir aujourd’hui car rares sont les personnes qui font un travail épanouissant. En effet, pour la plupart des gens, le travail n’est qu’alimentaire, un job qui permet de gagner de l’argent et d’avoir à manger chaque mois et un toit au dessus de la tête. Comme si le simple fait d’avoir un travail fait que l’on ne peut pas se sentir malheureux…

De plus, quand on dit qu’il faudrait arrêter de se plaindre, pour accéder au bonheur ? Je ne comprends pas trop. Est-ce que arrêter de se plaindre d’avoir mal quelque part va faire disparaître le mal ? Je suis sceptique. Je ne le pense pas. Se plaindre quand se n’est pas se victimiser ou autre, n’a rien de mauvais. Faire sonner la sonnette d’alarme quand on voit qu’on ne tient plus, qu’on arrive à des moments où l’on voudrait du répit, je ne vois pas ce qu’il y a de mal.

Adopter la positive attitude, arrêter de se plaindre ?

On ne peut pas être au top H24 ni avoir la positive attitude chaque jour. Les petits conseils qui disent d’arrêter de se plaindre, et de positiver me semblent vraiment utopique. Va dire à une personne qui vient de perdre son mari, son travail, etc etc de positiver et d’arrêter de se plaindre ? Je prends un exemple extrême mais je ne connais personne qui positive chaque jour. Personne qui n’a jamais de moments de mou même en ne vivant pas ces extrêmes.

Je ne pense pas qu’on doive cacher ses problèmes, ses failles, et ses moments de doutes ni les brider en se disant non, je vais positiver et penser aux 10 commandements du bonheur et tout ira bien. Malheureusement, quand on ne va pas bien, on a justement du mal à voir les côtés positifs. Est-ce que râler moins contribuerait au bonheur ? Non, je ne le crois pas non plus, ça se saurait ! Bien sûr, on peut relativiser à tout moment, sur des petits choses insignifiantes qui parfois nous mettent martel en tête. Mais je crois que râler et se plaindre, c’est humain, et qu’on y est tous sujets.

Ce que je veux dire, c’est que les bonnes astuces pour arrêter de se plaindre, les bonnes astuces pour accéder au bonheur sont irréalistes. Le bonheur, il se construit personnellement. Ce qui rend heureux l’un, n’est pas ce qui rend heureux l’autre. Il n’y a pas de formule miracle pour y accéder. Il faut le chercher. C’est une quête personnelle. Ainsi, on se rend compte de ce qui nous rend heureux par le vécu, les expériences de la vie, les passions… Parce que bon, je crois que si tous ces livres qui prônent le bonheur, détenaient vraiment le remède miracle, il y aurait beaucoup plus de gens heureux non ?

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Le meilleur comme le pire des réseaux sociaux…

Notre vie est aujourd’hui régie par les réseaux sociaux. Le téléphone portable nous sert moins à téléphoner qu’à traîner et perdre son temps sur ces réseaux. Et on achète le dernier smartphone non pas pour passer des heures au téléphone mais pour regarder des films. Pour snaper, et perdre encore notre temps à traîner sur ces applications qui ne servent qu’à enjôler la réalité…

Facebook, le plus naturel

Sur Facebook, généralement on a ajouté sa famille et ses amis, ses connaissances de lycée et d’école. On connaît plus ou moins, ou du moins on a connu chacun des membres que l’on y a ajouté. C’est donc le réseau où règne le moins l’hypocrisie. Peu de clashs également. Par contre, c’est sans doute le réseau le plus gnangnan avec « Loulou a fait son premier pipi » ou « Ce soir, c’est raclette »! Qu’est-ce qu’on s’en fout quoi ! Et puis, il y a ces gens qui ont un compte Facebook, juste pour mater, ils ne commentent jamais rien, ils ne postent jamais rien, mais ils savent tout ce qui s’y passe ! Me font flipper eux, on dirait ils n’ont rien d’autre à faire dans leur vie.

Instagram, le plus fake

On fait défiler les photos de plus en plus belles, de plus en plus retouchées. Il faut que la photo que l’on vient de prendre aille avec les autres photos. Tout est calculé, peut-être un peu de trop. Au point de ne même plus vivre le moment présent, un repas en famille, attends, il faut prendre en photo la nourriture ! Farniente devant la piscine, ne devient plus reposant puisqu’il faut penser à ne pas se salir, ne pas se mouiller pour faire la photo parfaite… Combien de personnages célèbres, sportives ayant prôné le healthy et body perfect, montre aujourd’hui qu’elles ont embellis leurs comptes ?! Rentrer leur ventre au moment de photographier ? Bref, tout est beau mais tout est faux…

Snapchat, le plus instantané

On ne connaît pas toujours nos abonnés, on s’abonne à des « stars ». Et on les suit, partout, dans leur vie, dans ce qu’ils font à un moment T. On peut même les suivre si on reconnaît l’endroit où ils se trouvent. On ressent les joies et les peines de celui que l’on suit, on a presque l’impression d’être avec lui ! Et de vivre ce qu’il vit avec lui. Les marques ont bien compris l’impact que pouvait avoir ce réseau avec les personnalités de la télé-réalité prête à vous vendre n’importe quel produit merdique ! Le fait que les stories et snaps ne soient visibles que 24h ou quelques secondes encouragent les plus jeunes à se faire accepter, et à accepter d’envoyer des photos intimes. Ils oublient qu’on peut faire des captures d’écran et pourrir leur vie après en la divulguant un peu partout…

Twitter, le plus haineux

On peut créer des faux profils, ne pas mettre sa véritable identité. Et c’est le réseaux où règnent les clashs les plus violents et les insultes à tout va. Par exemple, là je regarde Secret Story et je commente l’émission, et je me fais traiter de salope parce-que je soutiens Barbara, une candidate. Moi la vierge qui me fait traiter de salope. Les gens parlent, ils savent même pas de quoi ils parlent, ils jugent, ils catégorisent. Moins ils ont d’arguments et plus ils sont haineux. Ça fait limite peur… Après Twitter, c’est aussi le réseau où l’on sait le plus de façon quasi instantanée ce qui se passe dans le monde…

Des divertissements qui dépriment ?

Ces réseaux sont censés être de véritables divertissements pour leurs utilisateurs mais leurs effets pervers ne les déprimeraient-ils pas ? Les jeunes peuvent penser qu’ils ont une vie inintéressante quand ils voient à travers les posts et les photos de leurs « amis » que ceux-ci ont à leurs yeux une vie trépidante. Parce-qu’ils sortent plus, parce-qu’ils sont entourés d’une bande de potes, certains peuvent se sentir seuls.

De plus, à trop traîner sur ces réseaux, on peut justement se dire que c’est qu’on a rien d’intéressant à faire. Et du coup, on peut s’en sentir encore plus déprimé. On éprouve alors le sentiment de perdre son temps et on se dit qu’on a perdu du temps à faire quelque chose de plus utile, et de plus intéressant. Pour toutes ces réseaux, prendre du recul sur les réseaux et vivre sa vie au présent, bien ancré dans le réel, peut avoir beaucoup d’effets bénéfiques.

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Griezmann Confidentiel, reportage d’Alexandra Sublet pour TMC

Hier soir était diffusé sur TMC, un reportage mené par Alexandra Sublet sur Antoine Griezmann. L’animatrice a suivi le footballeur et ses proches pendant plusieurs mois pour recueillir un maximum d’informations. La star de l’Atletico de Madrid et de l’Equipe de France a ouvert les portes de son petit monde aux caméras de l’animatrice et productrice de ce documentaire.

© AFP PHOTO / CHRISTOPHE SIMON

Un mec simple, humble, discret et réservé

Ses proches sont également de la partie. Notamment sa sœur, son frère, son père et son meilleur ami. On voit que les Griezmann sont un clan et qu’ils sont très soudés et proches d’Antoine malgré les kilomètres qui les séparent. Son père s’occupe de ses finances et sa soeur est son attachée de presse et son marketing manager.

Sa femme, très discrète, n’a pas souhaité apparaître dans ce documentaire. On voit qu’elle n’est pas là pour se montrer, se pavaner au côté d’Antoine. C’est une fille simple, classe, élégante et qui reste dans son coin sans chercher à faire du buzz autour d’elle. Mía est protégée de la médiatisation également. Les seuls clichés que l’on peut voir d’elle sont toujours de dos, et on a encore jamais vu son visage.

Antoine ouvre les portes de chez lui sans montrer où se situe la résidence pour des raisons évidentes de sécurité. Il ne montre pas non plus l’intérieur de sa maison, ni les nombreuses pièces qui doivent la composer. C’est un jeune homme qui n’est pas vantard et ne cherche pas à étaler sa richesse. Il reste très simple, humble, discret et réservé. On voit qu’il a des difficultés à se dévoiler, à parler de lui comme ça.

Un mec qui n’aime pas parler de lui…

Il éprouve également des difficultés à se rappeler la peur qu’il a eu ce soir du 13 novembre 2015 alors que sa sœur était au Bataclan. C’est finalement elle qui en parle, sans en faire trop, et ce pour la première fois. Elle n’a jamais cherché à se faire plaindre là-dessus et même avec sa famille, elle n’en a parlé qu’une fois et plus jamais ensuite…

Il a ensuite des difficultés à évoquer Eric Olhats, l’entraîneur qui l’a recruté à la Real Sociedad alors que personne ne lui donnait sa chance en France. Il était ensuite devenu son agent. J’avais entendu parlé de désaccords concernant la carrière d’Antoine et les publicités qu’il faisait, Eric le lui reprochant de trop s’éparpiller. Mais le point de rupture le plus impactant a été le fait qu’Eric n’a pas souhaité venir au mariage de celui qui le considérait pourtant comme un deuxième père.

Est-ce qu’il ne s’éparpillerait pas un peu trop ?

Beaucoup lui reprochent de s’éparpiller et de ne pas rester cantonnée au football. C’est vrai qu’il a commencé à faire pleins de choses, des publicités pour des marques, un livre, et une série de livres pour enfants. Le succès a toujours dérangé en France. Dès que tu es bon dans un domaine, tu dois resté cantonné à ce domaine sans pouvoir être bon ailleurs… C’est la mentalité française et c’est bien dommage.

On lui reproche tout l’argent qu’il gagne. Le fait de le dépenser. Et les sommes disproportionnées. Le foot, ça a toujours été comme ça. Oui, il gagne sûrement beaucoup trop mais en attendant, quand on voit les sacrifices qu’il y a derrière, Antoine est parti de chez lui à 14 ans pour se retrouver dans un pays étranger, dont il ne connaissait pas la langue et avec une personne qu’il connaissait à peine.

On lui reproche aussi d’avoir dit qu’il se sentait plus espagnol que français. En mettant en avant le fait que si Benzema sortait un truc pareil, ce serait le chaos mais comme c’est un petit blanc on ne dit rien ! Mais est-ce que Benzema a vécu en Algérie ?! Faut arrêter de comparer l’incomparable. Ça fait 12 ans qu’il vit en Espagne, qu’il parle espagnol, il est marié à une espagnol, oui il se sent espagnol : normal !!!!

Griezmann se dévoile de façon discrète et pudique sans chercher à faire du buzz ni à montrer sa richesse et encore moins sa supériorité. C’est un garçon qui est resté les pieds totalement sur terre et bien ancré dans le sol. Une personne qui ne se prend pas la tête, d’une simplicité exemplaire. Et toute la famille a ce côté humble et naturel, comme si finalement Antoine n’était qu’un mec de 26 ans comme les autres…

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C’est l’histoire d’une fille banale qui aurait voulu une vie non banale…

Je suis d’une banalité sans nom. Une fille super naturelle, et sans filtre mais aucunement extravertie ou extravagante. Une fille simple qui ne cherche pas à faire trop parler d’elle. Ainsi, je reste dans mon coin, je ne fais pas de bruit, je n’ai pas beaucoup d’amis. Je ne sors pas beaucoup et je reste très tranquille. J’ai toujours été plus ou moins posée, jamais de folies, jamais d’écarts de conduite, jamais d’extravagances.

Trop banale… Et trop simple… Trop introvertie, je suis une rêveuse dans l’âme. Une fille qui au lieu de vivre ses rêves, je suis cette fille qui rêve sa vie. Je suis celle qui a mille projets en tête mais qui n’ose pas se lancer. Par peur. De l’échec. De ne pas aboutir ses projets. Que ça ne rencontre aucun succès… Je suis cette fille banale qui rêve de reconnaissance. Je suis cette fille à la vie simple qui rêve d’une vie sous les projecteurs.

J’aurais voulu être cette fille non timide, débordante de confiance en elle. Cette fille qui ose faire les choses qu’elle a toujours rêvé de faire. J’aurais pris des cours de chant plus tôt, des cours de théâtre aussi… Du coup, j’aurais passé des castings… Et puis, j’aurais fait en sorte de vivre ce besoin de reconnaissance et de connaissance qui m’habite. J’aurais tenté de me faire connaître en ayant cette sûreté de qui je suis…

Cette fille banale qui rêve d’une vie non banale…

Je suis cette fille banale qui aurait voulu une vie non banale… Une vie non banale pour moi, c’est le fait d’être connue, reconnue. J’aurais voulu vivre cela. Avoir un talent qui fait que je puisse en vivre. Faire d’une passion un métier, ma vie, mon tout… Ou le vivre à travers quelqu’un d’autre… Un ami, un amant… Devenir l’épouse d’une star et vivre par procuration dans la lumière.

Je suis cette fille simple, solitaire et avec peu d’amis qui aurait aimé être entourée… Je m’ennuie, ma vie est pour moi trop routinière. Le matin tu te lèves et le soir tu te couches, avec cette sinistre sensation de n’avoir rien accompli, d’avoir encore passé une journée inutile sur cette terre… Enfermée dans un métier qui ne l’épanouit plus et des tâches qui lui semblent de plus en plus futiles et ridicules…

Moi je rêve de paillette, de vie, de sourires, de reconnaissance… Je rêve d’être suivie par des milliers, des millions de gens, que des jeunes filles s’identifient à moi. Je rêve d’être un modèle… Une personne que l’on admire. J’aimerais être une personne qu’on envie… A qui on rêve de ressembler. Je rêve d’une vie à l’opposé de celle que je vis actuellement…

Cette fille qui rêve de paillettes, de star et de reconnaissance…

Je suis cette fille banale qui rêve d’une vie non banale… Cette fille solitaire qui rêve d’être entourée par un tas d’amis. Je suis cette personne non confiante en elle qui rêve d’en déborder. Cette fille souvent mélancolique qui voudrait répandre de la joie. Je suis cette fille si peu sûre d’elle qui aimerait s’assumer pleinement et acquérir cette confiance qui lui pousserait à gravir des montagnes…

Je rêve ma vie, et je m’imagine chanteuse, actrice, femme de star, écrivain… J’ai une vie non banale, je suis sollicitée par tout le monde… Mais aurais-je les épaules assez forte dans ce monde envahi par les réseaux sociaux et la brutalité des mots haineux pouvant y être déversés ? S’exposer à être connue et reconnue, c’est s’exposer aux critiques mais aussi à la méchanceté gratuite. Je suis cette fille qui a si peu confiance en elle qu’elle ne sait pas si elle aurait les épaules pour cela…

Alors cette peur qui est la plus forte a raison de mes projets, de mes envies. Alors, je suis cette fille qui tait toutes ses envies pour ne pas se mouiller. Pour ne pas risquer de ne pas y arriver, de n’avoir aucun succès. Et pour ne pas craquer sous la haine des gens… Je suis cette fille qui ne supporte plus sa vie si banale et qui ne supporterait pas les effets négatifs d’une vie en pleine lumière…

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C’est comment déjà l’amour ?

Bientôt 5 ans… 5 ans dans deux mois que je suis célibataire. Et oui, 5 ans où je suis retournée chez maman après un an en couple avec mon ex dans notre appartement. 5 ans où je ne suis sortie avec personne. Juste un bisous avec un mec qui m’a attendu pendant des années pour un premier rendez-vous. Et avec qui j’ai cru pouvoir enfin recommencer une vie amoureuse… Mais je crois que mon cœur est mort, décédé, dead… Plus d’amour…

Je ne sais même plus ce que c’est de tomber amoureuse. Qu’est-ce que ça procure, qu’est-ce qu’on ressent ? Comment on se sent ? Je ne me souviens même plus… Est-ce que je l’ai déjà su d’ailleurs ? Étais-ce vraiment de l’amour avec lui ? Je m’en fous. Je veux dire, je m’en fous si c’était de l’amour ou non avec lui. Même si cela a été difficile pendant les deux premières années, la page est aujourd’hui bien tournée… Et pourtant…

Et pourtant, je ne suis sortie avec personne d’autre depuis… Je ne sors que très peu et je n’ai que très peu d’amis donc les opportunités de rencontre sont amoindries… Sur les sites de rencontre, tout est éphémère… Je ne souhaite pas aller trop vite et les mecs, eux, ils n’ont pas le temps… Pas le temps d’apprendre à connaître par écrit, de susciter l’envie de rencontrer… Eux, ils veulent juste voir s’ils peuvent tirer leur coup…

Retomber amoureuse…

Et moi, je ne suis pas encore prête pour ça… Pas juste pour ça en tout cas. Moi je veux tomber amoureuse, qu’on tombe amoureux de moi. Sentir les premiers émois, les maladresses, les papillons, les sourires, les étoiles dans les yeux, les rires bêtes et innocents des premiers jours, mois… Je ne sais même plus ce que c’est. J’ai besoin d’aimer, et besoin d’être aimée pour ce que je suis vraiment…

Mais je n’arrive plus à faire confiance, ni à m’engager, comment savoir s’ils seront prêts à m’attendre, et pourquoi prendre un tel risque si c’est pour dégringoler en se rendent compte que non… Je m’attache trop et surtout trop vite… Dès qu’un mec m’intéresse, même si je n’agis pas, dans ma tête, un roman se met déjà en place, mais il y a toujours une fin… avant même un début !

C’est parce-que je n’ose pas, ne prend pas ce risque qu’il ne se passe rien… Ce n’est pas comme ça que je vais aimer ou être aimée… Ca fait plusieurs mois qu’aucun mec ne m’a intéressée. Le dernier en date, c’était le taximan pour celles qui avaient suivi l’histoire ! Je reste même encore un peu bloquée sur lui… Et je pense à lui souvent, normal puisque je passe devant chez lui chaque jour avant de rentrer chez moi… Je précise tout de même que c’est sur ma route hein !

Débloquer des songes d’histoires impossibles…

Je reste bloquée sur des mecs qui eux ne sont pas intéressés par moi donc… Ou encore pire par des stars… Cette star… Celui qui hante mes pensées depuis plusieurs mois, voir années maintenant… Mon Grizou ! Je me suis fait des romans dans ma tête avec ce mec aussi… D’ailleurs, je ne désespère pas de retranscrire l’un de ces songes par écrit au travers d’une fanfiction…

Il y a aussi les livres… Quand je lis une histoire d’amour, je m’y retrouve… Je me retrouve dans des histoires adolescentes… Comme dans les premiers émois, premiers amours… J’ai l’impression que tout ça est tellement loin pour moi que j’ai tout à ré-apprendre… Et pourtant dans ces livres, tout est trop beau et les filles sont encore trop face à des princes charmants, ou des bad-boys s’y transformant !

Et je devrais arrêter de penser que tout se passe comme dans mes rêves ou comme dans les romans… Sinon, je continuerais de vivre des amours platoniques et je ne vivrais jamais plus d’amour réel… Et pour le connaître lui, il faut l’affronter, y faire face, prendre des risques… Mais j’ai tellement peur de me brûler les ailes encore une fois…

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Dois-je me résoudre à dire adieu à la piscine ?

Il y a 2 ans, j’ai commencé des cours d’aquaphobie. Au début, ce n’était pas gagné, j’ai cru que je n’allais jamais surmonter cette peur de l’eau. Quand j’étais petite, je faisais otite sur otite, et j’ai eu une pose de drains. A l’époque, je ne pouvais pas aller à la piscine et je n’ai donc pas pu apprendre à nager. Quand je suis enfin retournée à la piscine avec l’école, un maître-nageur, face à mon refus de sauter dans le grand bassin, m’a poussée. C’est ainsi que ma phobie de l’eau s’est développée. Je n’ai jamais pu mettre la tête sous l’eau jusqu’à il y a deux ans.

L’année dernière, j’étais donc en cours débutant pour apprendre à sauter dans l’eau, me déplacer dans un grand bassin etc etc… J’aime beaucoup l’eau et je m’y sens de plus en plus à l’aise. Donc je n’ai pas hésité à me réinscrire pour des cours d’apprentissage pour bien apprendre la technique de la brasse et du crawl. L’année dernière, en juin, j’ai choppé un rhume énorme après une séance, un grosse rhinite qui s’est transformée en bronchite puis en sinusite. J’ai eu de la ventoline et des corticoïdes pour pouvoir calmer tout cela.

Une allergie ?

Sauf que depuis, je ne peux plus faire une séance de sport, sans prendre de la ventoline. En effet, sinon, je me vois cracher mes poumons en plein milieu de la séance. A la piscine, je ne fais pas de crise d’asthme. Mais par contre, je me mouche sans arrêt, puis mon nez se bouche à la fin de la séance. Si bien que j’en viens à me demander si je peux continuer à y aller. Et à m’interroger si je ne suis pas en train de devenir allergique au chlore.

En fin d’année 2014, j’avais fait une bronchite asthmatiforme, est-ce qu’elle a été mal soignée et que j’en fait les frais aujourd’hui ? Je me souviens que j’avais toussé pendant des mois. J’en avais même été aphone pendant plusieurs semaines quand elle s’était transformée en laryngite. Cela avait fini par passer en prenant de la cortisone. Sauf que j’en ai un peu marre d’être soignée à la cortisone et que cela n’est pas très bon pour mon corps. Puis à long terme j’aimerai surtout qu’on trouve la cause de tout ça et qu’on ne se résout pas à uniquement résoudre le problème.

Voir un spécialiste pour y voir plus clair

Le médecin m’envoie voir un pneumologue mais je n’ai rendez-vous que le 26 décembre. Je me demande si je ne devrais pas voir également un ORL ou un allergologue. J’aimerai bien comprendre pourquoi je développe cette asthme d’effort. Et également pourquoi je semble également développer une allergie lié à l’eau de la piscine. Et j’espère que je ne vais pas devoir arrêter ni le sport ni la piscine car c’est chose intégrante de mon hygiène de vie et de mes besoins capitaux au jour d’aujourd’hui.

J’ai besoin de sentir mon corps se libérer de ses toxines en faisant du sport et j’ai besoin de la piscine car l’eau me berce, l’eau m’apaise. On est loin de la période où j’étais encore aquaphobe et où l’eau me terrifiait. Je serais vraiment déçue que l’on me dise de stopper la piscine alors que j’ai dépassé ma peur et que je commence à vraiment apprécier être dans l’eau et nager ! Alors dois-je utiliser un pince-nez mais j’ai peur d’être gênée et de m’étouffer ?!

Je ne veux pas dépendre de la Ventoline

Lorsque je suis retournée mercredi dernier, après avoir loupé deux cours suite à une grosse rhinite, j’ai eu peur car mon nez s’est bouchée en rentrant chez moi. Le lendemain matin, ça allait, il coule plus que d’habitude en ce moment, mais au moins il ne se bouche pas. Mais j’ai pas vraiment envie que cela devienne une source d’appréhension à chaque fin de séance. Là, il y a deux semaines de vacances donc je pense que je ne vais pas y aller pendant mes vacances.

Je vais juste aller à la salle de sport en n’oubliant pas ma ventoline. Lundi dernier, je ne l’avais pas. Je me suis dit tant pis et bien je n’ai pas du tout pu terminer ma séance. Je toussais et commençait à ne plus pouvoir respirer ! Alors que si je prends de la ventoline quelques minutes avant ma séance de sport, je peux l’assurer sans problème. Mais je voudrais bien ne pas avoir à en prendre et pouvoir faire mes séances tout de même. Pour cela, en trouvant ce à quoi je suis allergique ou en tout cas, en trouvant cette cause d’asthme d’effort. Surtout qu’à force de tousser, je retrouve mes douleurs aux côtes et au dos. 

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La prostitution dans la téléréalité : un nouveau motif pour du slut-shaming de candidats ?

L’autre jour, je vous dévoilais ce que j’avais aimé dans le livre de Jeremstar et pourquoi je me sentais par moment, proche de lui. Aujourd’hui, je vais vous évoquer les passages du livre que j’ai moins apprécié. Jeremstar a toujours eu la réputation de sortir des dossiers sur les candidats de téléréalité. Que ce soit des dossiers de coucheries, de puteries etc etc… Il a contribué à l’acharnement des réseaux sociaux contre certains candidats par ces articles.

Aujourd’hui, Jeremstar a compris qu’il devait s’affranchir de l’image un peu putassière qu’il avait et qu’il pouvait aussi être apprécié pour parler de sujets plus profonds. Son rôle de chroniqueur chez Thierry Ardisson dans « Les terriens du dimanche » sur C8 depuis la rentrée contribue à lui changer son image de mec uniquement fasciné par la téléréalité ne sachant par parler d’autre chose.

L’acharnement des réseaux sociaux sur les candidats

Jeremstar dénonce aujourd’hui l’acharnement des réseaux sociaux sur certains candidats de téléréalité. Telle que par exemple, Barbara de Secret Story 11 dont je parlerais plus loin. Il demande aux jeunes d’être conscient de ce que l’acharnement peut impliquer et des conséquences désastreuses qui peuvent avoir lieues après cela.

Pourtant, dans son livre, Jeremstar contribue lui même à cet acharnement sur certains candidats de téléréalité ainsi que sur les personnages qu’il nous a fait connaître via son Snapchat. Des personnages qu’il a encensé, qu’il présentait comme des êtres devenus ses amis. Et qu’aujourd’hui, il dénonce d’avoir voulu gagner de l’argent ou des vues sur son dos, via sa notoriété.

Ce que je n’apprécie pas, c’est qu’il révèle les noms de ces trois personnages qu’il l’ont décu. La plupart des gens qui le suivent et l’adulent ont suivi également ces personnes. Il sait que ça peut engendrer de la part de ses « Jeremstarlettes » comme il les appelle, des commentaires haineux sur ces personnes. Que ce qu’il dénonce soit fondé ou non, personne ne mérite autant d’acharnement et de haine viscérale sur les réseaux.

Un réseau de prostitution dans la téléréalité

Dans son livre, Jeremstar dévoile également les coulisses d’un réseau de prostitution dans la téléréalité. Il ne dénonce aucun nom mais veut juste soulever ce phénomène. Dans l’émission d’Ardisson, il a interviewé une candidate anonyme qui fait de choquantes révélations sur la prostitution et l’escorting dans la milieu de la téléréalité.

Ces accusations ont eu l’effet d’une bombe. Plusieurs candidates ont, soit démenti, soit approuvé en disant qu’elles avaient refusé des propositions. Je regarde la téléréalité depuis quinze ans et, naïve comme je suis, je ne me suis jamais doutée d’un tel business. Cela ne m’étonnerait pas mais je ne peux pas juger de ce que je ne sais pas, je ne peux pas parler sans preuves concrètes.

Certaines candidates auraient été approchées à la suite d’émissions. Mais il dénonce également le fait que certaines candidates seraient déjà escort-girl à la base et se serviraient de ces émissions pour pouvoir augmenter leurs cachets à leur sortie. Il accuse également les dirigeants de chaînes qui fourniraient des candidats « à de vieux cochons fortunés et puissants ».

D’autres personnalités proches des candidats de téléréalité ont parlé à ce sujet. Mathieu Delormeau confirme que la prostitution existe dans la téléréalité car ce sont des filles qui font vendre. Mais il dénonce alors Jeremstar de n’avoir cherché qu’à faire du buzz pour la sortie de son livre et de non-assistance à personne en danger sur les histoires qu’il aurait vu. Mais dans ce cas là, lui aussi puisqu’il avait l’air au courant des pratiques douteuses…

Une chasse aux sorcières qui s’amorce

Je dénonce la chasse aux sorcières que tout cela engendre. Que le phénomène existe ou non, c’est un fait. Rien ne se passe devant nos yeux, ni derrière les caméras. Ce qui se passe au-delà et après une téléréalité ne nous regarde plus. En cherchant des noms, en accusant sans preuves, c’est de la diffamation. Beaucoup de bruits mais qu’elles seront les répercussions ? Toute cette histoire peut nuire à la réputation des jeunes femmes dont les noms circulent à tort ou à raison.

Faire des accusations à tort ou à travers n’est correct ni envers les candidats ni envers leur famille. Dénoncer est une chose. Mais il ne faut pas que ça devienne un motif pour clasher encore plus la téléréalité et se permettre d’insulter ou de cracher sur les candidats. Après tout, que cela existe ou non, chacun fait ce qu’il veut de son cul tant qu’il ne nuit à personne.

© barbaraopsomer.com

Le cas Barbara de Secret Story 11

Je voulais reparler de Barbara de la saison actuelle de Secret Story. Il est apparu qu’elle aurait embauchée une société d’E-réputation pour faire virer les photos d’elle nue avant sa participation. Elle a fait l’Ile de la tentation et une sextape a été envoyée à Jeremstar de la part d’un ex cherchant à lui nuire.

Jeremstar a fait un article en disant qu’il ne la sortirait pas et qu’il dénonçait l’acharnement sur elle sans se rendre compte qu’il y contribue de ce fait tout de même. Barbara apparaît dans Secret Story comme une fille non pudique. Elle se change et se met à poil devant les mecs sans problème et une habitante sortante a même dit qu’elle aurait tenu des propos comme quoi elle aurait voulu se faire « bip » dans les toilettes par un autre candidat.

Que tout ceci soit vrai ou non, je ne supporte pas l’acharnement des gens sur les réseaux sociaux. Ils parlent à tort et à travers, sans preuves. Il ne faut pas oublier qu’on ne voit qu’une heure sur 24. La production fait des arrangements à sa sauce pour qu’on aime ou déteste tel ou tel candidat. De plus, ce que l’on voit peut être complètement sorti du contexte.

Bref, tout cela pour dire que j’adore Jeremstar mais il ne faut pas qu’il oublie qu’il a commencé en montrant ses fesses à tout va. Que c’est cela qui l’a rendu célèbre à ses débuts. Que c’est bien aujourd’hui de vouloir sensibiliser les jeunes à la réalité de la téléréalité et de ses travers, mais il a également contribué par tous ses articles à cet acharnement sur certains candidats.

PS : tous commentaires insultants ou haineux ou dénonçant des candidats ne seront pas approuvés.

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J’ai lu l’autobiographie de Jeremstar

Titre : Jeremstar par Jérémy Gisclon, ma biographie officielle

Auteur : Jérémy Gisclon avec la collaboration de Clarisse Mérigeot

Éditeur : Hugo Doc

Date de parution : Octobre 2017

Nombre de pages : 232

Résumé

Tout le monde connaît Jeremstar. Il a des millions d’abonnés, c’est une question de statistiques. Tout le monde a une copine, une fille ou un frère qui le suit, qui connaît par coeur ses « cris ». Jeremstar se filme 24 heures sur 24, mais est-il vraiment le jeune homme excentrique et bruyant que consomment les jeunes devant leurs écrans ? Il ne l’est pas tout le temps.

Tout le monde regarde Jeremstar évoluer, mais rien n’a été dit sur Jérémy. Personne ne connaît sa vie. Qu’est-ce qui a fait du gentil garçonnet qu’il était le plus excentrique des gays ? Le plus suivi des dénonciateurs de téléréalité ?

Cadre familial, genèse du personnage, expériences foireuses, producteurs véreux. Amourettes, angoisses, business, fric, Snaps, sexe… Jeremstar ouvre à ses Jeremstarlettes les portes d’un monde qu’elles ne s’imaginaient pas : le monde pourri de la téléréalité. Il leur présente pour la première fois son alter ego, un garçon fragile, travailleur, angoissé, soucieux d’être toujours meilleur. Ce garçon s’appelle Jérémy.

© AFP/ JOEL SAGET

Mon avis

Je suis une enfant du Loft. Je regardais Loft Story avec Loana. Puis j’ai regardé toutes les autres téléréalité qui ont suivi, de Scret Story aux Anges, en passant par les téléréalité sur Nabilla.

Je ne sais plus du tout à quel moment j’ai connu Jeremstar. Mais, je le connaissais déjà un peu avant son passage dans les Anges. Je ne l’aimais pas au début. Je le trouvais bizarre et je n’aimais pas sa façon de foutre la merde entre les candidats.

C’est en regardant ses Snaps que j’ai fini par l’apprécier. J’avais cette impression qu’au delà du personnage Jeremstar, au delà de ses interviews baignoire et au delà des articles de la Conciergerie où il n’épargnait aucun candidat, il y avait une personne bien.

Un mec dans lequel je me retrouve beaucoup

En fait, je crois tout simplement que je me suis retrouvée en lui. Et cela se confirme d’autant plus après la lecture de ce livre. On pourra juger cette lecture de facile. C’est une autobiographie donc évidemment non, ce n’est pas un récit historique. Par contre, je suis contente de voir que je ne me suis pas trompée sur ce garçon.

Au final, je me retrouve beaucoup en lui et je crois que c’est pour ça que je l’apprécie. On peut penser que ce n’est qu’un idiot qui a réussi en faisant de la merde. C’est ce que l’on pensera si l’on s’arrête à un jugement hâtif sans fondement. Par contre, si on creuse, on découvre sous la carapace une belle personne, qui a cherché de la reconnaissance pour se faire aimer, mais qui se retrouve bien seul.

Je me retrouve dans ce personnage, derrière la carapace de ce personnage, ce mec me ressemble. Comme lui, j’ai toujours eu très peu d’amis et j’étais plutôt une enfant et une adolescente solitaire. Encore aujourd’hui, mes amis se comptent sur les doigts d’une seule main. Et en dehors de mon boulot et de mes activités, je me retrouve bien seule.

Une enfance pas du tout rose

J’ai aimé en apprendre davantage sur les circonstances de son enfance. Sur la façon dont son enfance a façonné le personnage qu’il est devenu aujourd’hui. Je me reconnais dans cette volonté qui l’habite depuis tout petit de devenir célèbre. Cette volonté de prouver que l’on existe. Cette volonté de s’affranchir d’un corps et d’un tempérament timide et discret au départ.

J’ai appris que derrière la personne gay et derrière les clichés, c’est une personne forte qui a su dévier et ne pas sombrer dans le côté sombre et pervers de la célébrité et de la téléréalité. Il faut une sacré force de caractère pour refuser la facilité et l’argent facile. Jeremstar s’est débrouillé tout seul, et a su éviter les catastrophes en trouvant suffisamment de force pour dire bon à de belles propositions.

Le milieu fake de la téléréalité

Il est connu pour clasher les candidats, pour faire des articles révélant leurs secrets, leurs tromperies, leur hypocrisie et j’en passe. Il n’est donc pas très aimé de la plupart de ses candidats qui appréhendent les articles qu’il peut sortir sur eux. Quand il est apparu dans les Anges, il a été un peu le souffre-douleur de ces autres candidats.

Ces autres candidats qui lui lèchent aussi le cul pour espérer gagner un peu plus en notoriété et apparaître en bookings et s’amasser ainsi du fric sur son dos. Mais Jerem n’est pas dupe et il sait qu’il ne compte que très peu d’amis dans ce milieu pourri de la téléréalité.

Je me retrouve beaucoup en lui dans le fait qu’il ait très peu d’amis. Et qu’il souffre de la solitude. Le fait d’allumer la TV pour entendre un son et ressentir une présence lorsqu’on se retrouve seul chez soi. Le fait d’angoisser parfois au moment d’éteindre la lumière et de se rendre compte qu’on est tout seul. Avoir des gens qui le suivent sur les réseaux lui apportent quoi, si en rentrant chez lui, il se retrouve seul et qu’il n’a en réalité que très peu d’amis ?

Seul avec si peu d’amis…

Il se demande même s’il sait ce qu’est l’amitié, tout comme moi je me pose également cette question. Je n’ai jamais eu de réelles amitiés où tu ferais tout pour l’autre, où tu confierais toutes tes peurs, tes doutes, tes joies, tes peines… Je n’ai jamais été suffisamment à l’aise avec personne pour cela. Peut-être suis-je trop pudique ?

D’ailleurs, en parlant de ça, j’ai été surprise du fait que Jeremstar ne soit pas un mec expérimenté. Il n’a eu qu’un seul mec dans sa vie. Lui qui a l’air pourtant si à l’aise en parlant de sexe, j’ai appris que cela n’était qu’une façade, et qu’il n’était pas doué pour les relations amoureuses. Et que le sexe était pour lui quelque chose qui se donnait par amour. Tout comme lui, la sexualité du monde moderne me dépasse un peu.

Aurait aimé naître dans la peau d’un autre…

Comme lui, j’aurais aimé naître dans la peau d’une autre. Une fille plus à l’aise dans son corps, sa féminité, sa sexualité, sa sensualité et son charme. Une fille ne doutant pas d’un pouvoir de séduction qu’elle pourrait avoir. Je pense que ma vie aurait été aussi vraiment plus simple. C’est peut-être, comme pour Jérémy, pour cette raison que j’aime regarde la téléréalité car la plupart de ses filles que je suis derrière le petit écran, me fascinent.

Jeremstar n’est pas seulement un mec qui dit de la merde et qui fait des interviews dans sa baignoire. Jeremstar est une société. Il travaille. Il a plusieurs arcs et tient plusieurs casquettes : journaliste, reporter, interviewer, monteur, chroniqueur télé, développeur web… Sa vie est chargée et il ne trouve que très peu moments de répit. Mais il ne s’en plaint pas, il aime ce qu’il fait et même malade, il assure ses promotions.

Je crois surtout qu’il est jalousé parce-qu’il a réussi quelque chose d’assez fascinant sur pas grand chose au départ. Cela prouve bien qu’il est intelligent et qu’il a su tirer les bonnes ficelles aux bons moments. Alors il faut cesser de critiquer et de dire qu’il gagne trop pour ce qu’il fait parce-que de toute façon, il n’est pas non plus responsable du malheur des autres. Si lui a réussi, tant mieux pour lui. Il n’a pas à porter de culpabilité d’avoir réussi tout de même.

Deux en un…

Tout comme lui, et comme je le disais dans mon dernier article, j’ai la sensation moi aussi d’être deux personnages en un. Il y a Charlotte / Jeremy et il y a Dounia / Jeremstar. Jeremstar aide Jeremy à s’exprimer plus facilement comme Dounia m’aide à m’exprimer plus facilement également. Alors que Jeremstar est sûr de lui, Jérémy est timide et pudique. Incarner Jeremstar le rend plus fort, l’aide à sortir de sa zone de confort et lui donne plus de force. Il est pour lui une armure qui l’aide à vaincre sa timidité.

Selon lui, un Jeremstar sommeille en chacun de nous, un personnage décomplexé et drôle qui nous aide à nous transcender. Dounia, la blogueuse, est ce personnage pour moi Charlotte, la fille timide et pudique qui est toujours restée dans l’ombre…

Une mère qui ne lui a pas beaucoup montré son amour

J’ai beaucoup aimé les passages sur sa mère aussi, qui ne croyait pas à son succès et qui était très pudique dans le fait d’exprimer les sentiments et ce qu’elle éprouvait pour son fils. L’article émouvant qu’avait fait le journal « Libération » lui avait permis de d’exprimer, c’est grâce à cela qu’un dialogue s’est instauré entre les deux, quand elle lui a envoyé une longue lettre pour lui montrer à quel point elle était fière de lui.

Jeremstar est détesté par les téléréalité car ils les épient et sort les scoops avant qu’il ne soit vu mais c’est aussi pour cette raison qu’elles sont bien contentes qu’il existe, car il contribue également à augmenter leur taux d’audience. Il ne révèle jamais ses taupes. En général, il entretient des fausses guerres avec pour détourner l’attention. Si Jeremstar n’était pas là pour déballer les histoires, les émissions ne vivraient pas.

Fatigué de la téléréalité

Aujourd’hui, Jeremstar est un peu fatigué par la téléréalité, car il a vu des choses qui montrent que c’est un monde tout pourri. J’en reparlerais dans un autre article, mais il dénonce un réseau de prostitution au sein de la téléréalité. Il est fatigué de se sentir épié, harcelé etc etc… Il ne peut plus mettre un pied nul part sans être envahie de fans qui le suivent partout où il va. Les gens n’ont aucune limite et pensent qu’il prend la grosse tête quand il demande un peu de paix. C’est juste que parfois, il suffoque, il n’en peut plus.

Il est prisonnier de la manière dont il a démarré sa carrière. Il ne veut plus être célèbre, il voudrait seulement être aimé, mais être aimé réellement. Et exister en paix car sa vie est parfois devenue insupportable. Son succès le dépasse un peu. Il est fatigué de tous ces gens qui ne le cotoient que par intérêt et d’avoir cru à des amitiés qui n’en étaient pas. De plus, il peine à expliquer son mal être car évidemment il vit la vie dont il rêvait mais il se rend compte qu’elle n’est pas tellement telle qu’il l’imaginait. Il n’est pas entouré du groupe d’amis qu’il voudrait.

© JOEL SAGET/AFP
Toutes ces années pour combler ce qui lui manque le plus…

Il se rend compte qu’en dix ans, il a tout simplement oublié de vivre, et qu’il a travaillé comme un fou pour avoir ce niveau de notoriété. Sauf qu’il est devient lasse, et qu’il ressent une profonde lassitude. Il ne regarde même plus la téléréalité car ce monde le dégoûte. Il apprend les potins par ses taupes. Ce milieu malsain et les candidats l’exaspèrent. Il voudrait une vie plus équilibré. En effet, il doit quitter sa baignoire avant de s’y noyer…

Il se rend compte que toutes ses années n’ont servi qu’à combler sa misère affective. Qu’aujourd’hui, il voudrait aimé et être aimé pour de bon. Il souhaiterait quitter ce monde de la téléréalité un jour mais il sait que ce n’est pas pour tout de suite, que ça le tuerait de tuer Jeremstar. Il aimerait être aimer pour ce qu’il est réellement et pas uniquement parce-qu’il est drôle…

J’ai aimé cette lecture, je savais que j’y retrouverai un garçon émouvant, sensible et caché derrière une carapace. Je ressens en lui une profonde détresse, un être en manque profonde d’affection malgré la reconnaissance qu’il a réussi à obtenir. Je conseille ce livre à tous ceux qui pensent que ce mec n’est qu’un idiot qui commente et crache sur la téléréalité…

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Quand Charlotte laisse la place à Dounia-Joy…

J’ai du avoir mon premier ordinateur courant ma dernière année de lycée ou plutôt le début de la fac. Je me suis inscrite sur Facebook, premier réseau social en poupe à cette époque. Un jour, j’ai atterri sur un site qui a vraiment conditionné le début de ma vie digitale. Yahoo Questions Réponses. Un site addictif où tu pouvais poser des questions, puis répondre à d’autres. Une véritable communauté est née et on était un bon petit groupe à se suivre. On a pu se parler en tchat de longues heures chaque jour et forcément, même si nous étions tous dans différents coins de la France ou d’ailleurs, nous avons créé des liens.

C’est sur ce site que j’ai utilisé en premier le pseudo Dounia-Joy et ce pseudo me suit presque partout sur les sites Internet où je m’inscris. Les liens que j’ai créé sur Yahoo, j’en ai gardé beaucoup qui sont devenus des amis aujourd’hui. J’en ai vu certains, malheureusement, pas assez souvent. Et j’en ai lâché une qui m’a déçue mais dans l’ensemble j’ai gardé de bons liens avec pas mal d’entre eux et j’avoue qu’heureusement parce-que ce n’est pas dans ma vie réelle que je réussis à nouer et encore moins à garder des amitiés.

Charlotte a laissé la place à Dounia…

Sur Internet, je suis donc Dounia-Joy. Charlotte, la timide, n’existe plus. Sur Internet, je clashe, j’ouvre ma grande gueule, j’ose exprimer mes pensées, mes idées et donner mon point de vue. J’ose m’affirmer auprès de mes contacts, amis que j’ai créé sur la toile. En réalité, avec mes amis, même de longue date, je suis beaucoup plus renfermée, beaucoup plus sur la réserve et beaucoup plus timide. Et je n’ose jamais engager moi-même une conversation.

Même en ce qui concerne les relations amoureuses, je suis beaucoup plus à l’aise sur Internet. D’ailleurs, mes deux seules histoires d’amour ont commencé sur le net. Via Yahoo pour le premier, et via Facebook et une amie commune pour le second. Je suis inscrite sur les sites de rencontre, et j’arrive à susciter l’intérêt des mecs, même en leur parlant, mais ils se lassent quand ils voient que pour me rencontrer, ils vont ramer. Dès qu’il faut passer à la rencontre, Dounia laisse place à Charlotte, la fille timide, réservée et beaucoup trop peureuse.

… Dounia aimerait redonner sa place à Charlotte

J’aimerais être cette fille que je suis derrière l’écran. En effet, j’aimerais m’affirmer de la même façon. J’aimerais que Charlotte laisse place à Dounia beaucoup plus souvent. C’est comme si derrière mon écran, je devenais une autre, j’enfilais un masque. Mais pourtant, je suis tellement sincère derrière mon écran qu’au final, je crois que c’est en vrai que je porte un masque. Un masque de protection. Je n’ose pas être moi encore. J’ai trop de blocages qui m’empêche d’être moi-même, et derrière mon ordinateur, tous ces blocages disparaissent.

Voilà pourquoi, j’ai tant besoin de ce blog. Pour être moi-même. Je m’expose tellement dans mes articles que j’ai l’impression de me retrouver moi-même dans ce blog. Et j’espère réussir à m’approcher réellement de la Dounia que je suis ici. Charlotte a laissé la place à Dounia mais j’aimerais que Dounia redonne sa véritable place à Charlotte… Parce-que là j’ai un peu trop l’impression d’avoir une double personnalité…

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