Ma première consultation gynécologique : tout ça pour ça … !

J’ai enfin franchi le seuil de cette porte. A l’aube de mes 30 ans. Quasiment une quinzaine d’années de retard sur le moment où j’aurais du la franchir pour la première fois. Mais je n’ai jamais été prête et je n’en ai jamais eu vraiment l’utilité non plus à vrai dire. Même si je me suis faite prescrire la pilule à 22 ans quand j’ai eu mon premier copain. Mais, je n’en avais à ce moment là pas eu réellement besoin. Je ne l’ai même pas reprise quand j’ai eu mon deuxième et dernier copain. Pourtant, c’était beaucoup plus sérieux et ça aurait pu vraiment aller plus loin à ce niveau là. Mais hier, j’ai enfin été à ma première consultation gynécologique.

Pas eu de réel besoin de consulter jusque là

Mais non, 29 ans et quelques expériences avec ce mec, mais toujours vierge au sens strict du terme. Je n’ai pas été pénétrée par le sexe de mon partenaire, ni par quelques objets, corps étranger ou encore doigts. Alors non, je n’avais aucune raison d’aller me faire faire un frottis car malgré les frotti-frotta je ne pense pas avoir été exposée de façon sérieuse au papillomavirus. Et puis, la peur du sexe, de mon sexe, a engendré la peur que quelqu’un le touche, que ce soit mon copain ou le corps médical.

J’ai eu la chance de n’avoir eu aucun problème à ce niveau là jusqu’ici car je ne sais pas comment j’aurais pu me laisser manipuler l’endroit. Quand j’ai eu mes douleurs au coccyx, le toucher rectal a déjà été pour moi une terrible épreuve mal vécue. Mon médecin traitant a été douce et rassurante mais le gastro-entérologue a lui été peu rassurant, peu patient et un peu brutal. Une expérience que je n’ai pas voulu réitérer alors que je devais faire une rectoscopie mais sans anesthésie générale, impossible pour moi ! Bref, de toute façon, les douleurs à ce niveau sont moins présentes et supportables, donc j’ai laissé tomber.

L’appréhension de se faire « toucher » à ce niveau là…

Bref, ce n’est pas le sujet ! J’ai toujours occulté le moment où je devrais passer la porte d’un gynécologue. Je n’ai jamais été rassurée par l’examen en lui même et la peur aussi d’être jugée par rapport à mes inexpériences etc etc… Mais cette inexpérience est de plus en plus pesante pour moi au fur et à mesure que le temps passe. J’ai aussi peur de faire des rencontres à cause de ça car peur que cela ne passe pas bien etc etc…. Je suis en pleine remise en question sur pas mal de choses dans ma vie en ce moment. Donc sur cette peur notamment. A l’aube de mes 30 ans, je ne veux plus rester dans cette condition et je sais que je suis la seule à détenir les clés et pouvoir changer tout ça…

C’est pourquoi il y a un mois j’ai enfin décidé de franchir le pas. J’avais lu il y a quelque temps, un article de Rozie et colibri, qui parlait de son expérience gynécologique. Elle passait par une sage-femme car elles étaient réputées pour être plus douces, plus patientes et plus compréhensives comme elles travaillent avec des bébés. Déjà, elle m’a appris que les sage-femmes peuvent effectuer ce genre d’examen gynécologique sur des femmes non enceintes.

Le poids de ma virginité

Mes différents articles traitant de ma virginité et de mes peurs et blocages, et vos différents commentaires d’encouragement, de bienveillance, de non-jugement m’ont fait du bien et ont aussi contribué à ce que je pousse cette porte ! Il y a un ou deux mois, j’ai donc regardé les sage-femmes de ma ville sur Internet et c’est comme ça que j’ai fait un choix. Je ne voulais pas parler de ça avec aucune personne féminine de ma famille et mes amies n’habitent pas ma région donc bon…

J’ai pris RDV en ligne car c’était plus simple pour moi de ne pas devoir par expliquer par téléphone que c’était un premier RDV et pourquoi. J’ai repoussé le RDV deux fois. Je voulais à tout prix l’avoir avant mes trente ans donc je n’ai pas pu repousser plus, car c’est dans quelques jours maintenant ! 🙁 Je n’y ai pas trop pensé les derniers jours mais depuis avant-hier, j’appréhendais beaucoup. J’ai glané quelques infos sur le net pour me rassurer mais les témoignages ne me rassuraient pas forcément ou en tous cas, pas tous !

Le besoin d’être rassurée face à l’inconnu pour moi

J’ai donc arrêté de regarder et je me suis dit que de toute façon, elle ne pouvait m’obliger à rien. Si le courant ne passait pas, bin je n’y retournerais pas. Je suis arrivée dix minutes en avance. Puis, je me suis installée dans la salle d’attente et elle est venue me chercher très rapidement. Cela a évité que je ne stresse de trop ou ne décide de partir en courant ! Mais, elle est venue me chercher avec le sourire, l’air rassurant et en effet, elle l’a été tout du long de l’entretien.

Elle m’a posée des questions sur mes règles, les antécédents familiaux etc etc et on en est venu rapidement au fait. Elle m’a beaucoup rassurée sur le fait que ce n’était pas une honte, encore moins une tare. Que ce n’était pas de ma faute, si je n’avais pas encore rencontré la bonne personne pour passer ce cap. Que c’était un passage plus difficile pour certains, qu’on avait chacun notre propre rapport au corps. Bref, elle m’a vraiment rassurée, elle était patiente, compréhensive, à l’écoute et ne me jugeait absolument pas.

la question de la « ma » normalité

J’ai pu lui poser des questions sur le « sexe » et l’anatomie féminine et le mien en particulier. Là encore, même si elle ne l’a pas examinée, elle m’a rassurée sur ma normalité. Chose que je doutais parfois en me disant, que ce n’était pas tel que je me l’étais représenté. Mais elle m’a appris qu’il existait une multitudes de formes différentes et que ça n’avait rien de bizarre. Elle m’a conseillé d’examiner plus cet endroit, de me mettre en confiance. D’également pourquoi pas essayer d’insérer des tampons et de reprendre rendez-vous à la rentrée pour une palpation des seins pour commencer.

J’ai toujours redouté ce premier rendez-vous et je suis aujourd’hui tellement rassurée par rapport à tout ça. Je suis contente d’avoir été voir une sage-femme car effectivement elle a été très douce, très patiente, très compréhensive et très rassurante. Le premier contact est bien passé, je me suis sentie rassurée. Puis, j’ai senti que je pouvais avoir confiance malgré que ce soit compliqué pour moi de me livrer. Mais je pense qu’à force, ça deviendra plus aisé pour moi. Donc oui, je vais continuer avec elle. Je suis contente d’avoir trouvé une bonne personne dès le premier contact. En effet, le contraire aurait pu me bloquer d’autant plus et me faire baisser les bras.

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Le business des substituts de repas ou autres promesses minceur

Les magazines pullulent d’articles en tous genres pour vous promettre une perte de poids rapide pour pouvoir enfiler votre maillot de bain à la plage cet été. Des articles contradictoires dans un même magazine : page 3 : comment accepter votre corps tel qu’il est, page 7 : perdre 5 kilos en 1 mois ! A la mode : les substituts de repas.

En effet, parmi les nombreux régimes minceur proposés, les substituts de repas ont le vent en poupe en ce moment. Un substitut de repas est une préparation peu calorique qui remplace un repas complet dans le cadre d’un régime. Ce sont des préparations prenant des formes et des goûts très variés. Crèmes, barres chocolatées ou vanillées, soupes et potages, boissons, milk-shake… ces préparations sont pauvres en calories et riches en protéines. Ces substituts ont pour but de limiter la sensation de faim et promettent une perte de poids sans risque de carence.

remplacer deux repas par jour par des substituts

Pour cela, il suffit de remplacer deux repas par jour par ces substituts. Ces préparations contiennent des protéines de lait, d’œufs entiers ou de blancs d’œuf ainsi que des arômes pour leur donner du goût. Le substitut est hypocalorique et contient entre 200 et 250 calories. Le sucre est remplacé par des édulcorants en petite quantité mais au goût intense. Il y a donc beaucoup de chimie mauvais pour la santé dans ces substituts.

Ce genre de régime aux substituts de repas est censé être destiné aux personnes en surpoids. Or le business opéré par les marques attirent surtout des personnes maigres, sportives ne nécessitant pas de perdre du poids et surtout de plus en plus jeunes. Le poids des candidats de télé-réalité opérant également dans ce sens. Les marques l’ont bien compris pour attirer les jeunes, il leur faut de la bonne pub et quoi de mieux que de faire des stars de télé-réalité, leur mascotte.

On promet une perte de poids rapide et spectaculaire sans ajouter qu’il faut tout de même une alimentation saine et équilibrée et que perte de poids et remise en forme nécessite de faire du sport. Mais surtout gare à l’arrêt de la cure, si l’on reprend une alimentation grasse ou non équilibrée à la prise de poids, pouvant atteindre plus du double de celui que l’on avait à la base avant d’entamer la cure !

business et marketing via les réseaux sociaux

Le marketing opéré est dangereux. Ce sont des personnes de plus en plus jeunes qui sont ciblés et le risque est d’engendrer des troubles alimentaires tels l’anorexie et l’orthorexie. De plus, les marques poussent à l’exposition en favorisant la mise en ligne sur les réseaux sociaux des avant / après. Cela amène à la comparaison et peut pousser une adolescente pas confiante et peu sûre d’elle a s’autodévaloriser et à toujours vouloir en faire plus pour être plus mince que les autres.

Ma petite histoire personnelle

Il y a 4 ans, je pesais 75 kilos. Je sortais d’une rupture douloureuse et j’avais pris 15 kilos en sortant avec ce mec. Je ne m’en étais pas vraiment rendu compte ou je m’étais surtout voilée la face. Quand il est parti, je me suis enfin vue et je ne supportais plus mon image dans le miroir. Je me suis inscrite à une salle de sport mais au bout d’un an je ne voyais pas de résultat, et là j’ai eu le déclic. Il ne suffisait pas de faire du sport, je devais changer mes comportements alimentaires. J’ai supprimé le beurre, réduit les quantités de sodas et je me suis mise aux légumes ! Supprimé viennoiseries et autres petit à petit et là j’ai commencé à voir les résultats.

Je ne me suis jamais affamée. Je me suis toujours autorisée des écarts. J’ai surtout appris à connaître le fonctionnement de mon organisme et de mon corps. Tout est question d’équilibre. Quand je faisais un repas lourd, je compensais ensuite par un repas plus léger etc etc. J’aimerais encore plus pousser mes connaissances en nutrition, chose qui m’intéresse de plus en plus.

Je ne crois pas en la promesse de ces régimes rapides qui promettent d’énormes pertes de poids en peu de temps. Moi j’ai perdu très progressivement et c’est ce qui a permis d’être efficace sur la durée. Aujourd’hui, je suis stable depuis près d’un an et je n’ai pas repris mes mauvais comportements alimentaires. J’ai appris à apprécier la nourriture saine et équilibrée. Et je suis persuadée que telle est la clé du succès. Non pas les substituts ou autres programmes bidon de promesse exagérée !

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Moi, mon travail et mon épanouissement personnel

les raisons de mon silence

Je n’ai pas fait beaucoup d’articles Humeurs et perso comme à mon habitude en ce moment. En effet, je m’interroge toujours sur la finalité de ce blog. Je me demande parfois s’il sert à quelque chose, à quelqu’un, et si surtout il me sert à moi-même. Il m’a aidé à un moment c’est indéniable. Vous mes lectrices fidèles également et je vous en remercie.

Mais j’ai l’impression d’arriver au bout de quelque chose. Les 30 ans jouent aussi beaucoup sur ce sentiment. J’ai l’impression d’avoir raté les 29 premières années de ma vie et d’être arrivée à un virage. Là, j’ai le choix, continuer dans des choix qui ne me correspondent pas ou prendre ma vie en main, enfin !

Il y a eu ce mec avec qui j’aurais pu envisager une rencontre sans prise de tête mais je ne sais pas faire. Je suis dans le contrôle, dans l’avenir, dans le passé, jamais dans le présent. Bref, tout a capoté avant même que cela ne commence. Et de toute façon, tant que je ne serais pas bien avec moi, j’irais vers des mecs qui ne me correspondent pas et qui m’abandonneront. Cette blessure d’abandon est trop enfouie et pas encore guérie pour que je puisse en faire autrement.

des croyances limitantes

C’est à cause de ces croyances enfouies que je rate tout d’ailleurs. Le sentiment d’être nulle, le sentiment de ne pas être capable de faire les choses seules, le sentiment de ne pas être capable d’y arriver et de réussir, dans n’importe quel domaine que ce soit. Le sentiment de ne pas être légitime et ne pas avoir de mérite. De ne pas mériter les choses. Des croyances infondées. Des croyances qu’il faut casser.

J’ai vu un psy aujourd’hui, j’en ressors avec pas beaucoup plus de changement mais un portefeuille allégé. Je ne suis pas sûre de retourner le voir. C’est quoi, le cinquième différent que je vois. Ce n’est pas pour me vanter, mais il me l’a dit lui-même, je ne suis pas loin du but et je n’ai pas besoin d’aide. Il suffit d’un déclic pour m’affranchir de ces croyances limitantes.

Tout passe par l’amour de soi. Apprendre à m’aimer, à prendre soin de moi, qui me fera m’aimer davantage. Pour gagner confiance en moi, pour m’affirmer, pour oser. Oser dire non quand c’est non au travail par exemple. Par exemple, oser dire à mes collègues quand ils vont trop loin, quand je ne peux pas, quand je n’ai pas le temps. Oser dire ce qui ne va pas et pourquoi.

oser et s’affirmer enfin

Prendre des risques, sortir de ma zone de confort. Pour tout vous dire, pour vous parler de mon travail. Vous savez je bosse en mairie au service accueil et État Civil et je n’aime pas trop mon travail. Surtout la partie accueil en fait. Je n’aime pas recevoir le public, je n’aime pas répondre au téléphone et en six ans, j’appréhende toujours les questions que l’on va me poser etc etc… Je suis quelqu’un qui n’aime pas vraiment les interactions sociales donc répondre au téléphone toute la journée et voir défiler les administrés toute la journée ce n’est pas vraiment ma tasse de thé.

Mon chef et Le Maire de la commune où je bosse le savent. J’avais enfin osé en parler à mon dernier entretien professionnel. Comme quoi je commence enfin à dire ce qui ne va pas et à ne plus me laisser faire. Mais malgré ça, je me suis vue confier récemment une nouvelle mission : la gestion de logements saisonniers avec tenue de régie. Déjà sur la régie, je suis sceptique : avec ce qui s’est passé avec mon ex, question argent, je suis un peu réticente à tout. C’est à dire que je n’aime pas avoir à manipuler autre chose que mon propre argent. Et puis il va falloir que je fasse l’entrée des lieux ainsi que la sortie. Or pour quelqu’un qui n’est pas à l’aise avec le public…

aurais-je du dire non ?

J’ai failli refuser. Le problème c’est que pour ça, on m’augmente mon temps de travail. Et qu’honnêtement ce 35h je l’attends depuis tellement longtemps. J’en ai besoin pour reprendre mon indépendance, pour pouvoir enfin me reprendre un logement et avoir mon petit chez moi sans craindre d’être rapidement dans le rouge. Mais j’ai peur. J’appréhendais déjà d’aller au boulot chaque jour parce que je n’y trouve plus mon compte, que je m’y épanouie pas et qu’avec ma collègue ce n’est pas toujours facile, mais là c’est pire… Zéro motivation à me lever le matin.

Ils devaient me supprimer les samedi et me mettre sur des horaires la semaine, mais cela a été refusé par la commission… Le sentiment d’inutilité que j’ai à venir bosser le samedi matin pour trois pèlerins qui viennent en mairie n’a pas été entendu. Sauf qu’il influe sur le moral et le sentiment d’utilité concrète au sein de cette mairie et de ma place.

J’espère que les 7h complémentaires ne seront pas juste un test. Car pour le moment mon contrat ne change pas, on me paye juste 7h hebdomadaires complémentaires. Mon chef m’a aussi dit que si vraiment cette nouvelle mission est trop pour moi au bout d’un mois, il l’a redonnera au collègue qui devait l’avoir à la base sans me supprimer cette nouvelle base. Cela reste encore à voir.

travail et épanouissement personnel

L’autre jour, je lisais l’article du blog d’enjoythelittlethings qui s’interrogeait sur son épanouissement personnel et notamment de la place du travail dans cet épanouissement. Le travail est-il une obligation à cet épanouissement ? Je pense qu’au jour d’aujourd’hui, beaucoup trop de personnes, moi y comprise, font un travail qui ne leur plaisent pas uniquement pour avoir de quoi manger…

Oui j’aimerais m’épanouir par le travail mais je ne pense pas que le travail soit la source principale de mon épanouissement. Pour moi l’épanouissement, c’est un bien-être général, le sentiment d’avoir une vie riche et de faire des choses qui nous plaisent, nous apportent, nous transportent. Le sport m’épanouit car il m’aide à me dépasser, à me libérer, à me construire un mental d’acier. L’écriture m’épanouit car elle me libère, elle m’apporte, elle me transporte. Lire m’épanouit car cela fait développer mon imaginaire, ma créativité, que ça me transporte aussi.

Pour moi l’épanouissement ce sont toutes ces activités que l’on a dans la vie en dehors du travail et qui contribue à nous rendre bien, à être en accord avec soi-même et surtout à être heureux. Les amitiés, les sorties, les interactions que l’on noue avec des personnes. Le travail ne devrait pas n’être qu’un job alimentaire dans lequel on ne se plaît pas. Je pense que l’on peut-être heureux en dehors du travail mais que si le travail ne nous épanouit pas cela aura forcément un impact sur notre bien-être général. Le travail devrait être un moteur.

Je pense que le travail contribue à l’épanouissement personnel. Je pense que l’on devrait faire un travail qui nous plaise. Qui nous donne la pêche dès le matin, un travail où l’on prend plaisir à y aller et où on ne va pas à contre-coeur. Mais je me demande si finalement les seules personnes pour qui cela fonctionne, ne sont pas les personnes qui ont fait de leur passion leur travail : footballeurs, photographes, artistes…

la peur de l’échec ou de la réussite

Je parlais tout à l’heure de mes croyances limitantes, ce sentiment d’être nulle et de n’arriver à rien. Ce sentiment qui fait que dès que je dois passer un concours ou autre, je ne le bosse pas car je pense que de toute façon, cela ne servirait à rien, que je ne suis pas douée et que je ne l’aurais pas. C’est ce qui fait aussi que je procrastine sur mon roman bien que j’ai réellement l’envie d’écrire et d’aller plus loin. Cette peur de l’échec qui au final te bloque et t’empêche ne serait-ce qu’essayer.

La peur. C’est bien elle qui domine ma vie en tous points en fait. La peur de quitter un boulot que je n’aime pas pour me retrouver sans rien et galérer. Mais aussi, la peur de dire non et de m’affirmer et de ne plus être reconnue. La peur de prendre des risques et de sortir de ma zone de confort. La peur de vivre seule et d’affronter la solitude qui malgré que je l’ai cherché en zappant quelques rares amitiés, me pèse aujourd’hui…

J’ai passé un entretien pour un poste similaire dans une autre commune, pas rassurée, pas à l’aise, je n’ai pas été retenue. J’ai passé un oral pour l’examen professionnel d’adjoint administratif. J’aurais les résultats mi-juillet, mais pareil, pas à l’aise du tout, je ne le sens vraiment pas. Je préfère me dire d’ailleurs que je ne l’aurais pas. Au moins, je ne peux qu’avoir une bonne surprise dans ce cas.

le passage à la trentaine : ce gros cap

Dans trois semaines, je vais avoir 30 ans. Et je suis bien décidée à rattraper ces trente dernières années. Je vais essayer d’oser et de sortir de ma zone de confort. De manière personnelle aussi déjà, retrouver des amitiés, des nouvelles, en créer. Prendre des cours de chant, chose qui me fait envie depuis que je suis petite. Pour le travail, je suis un peu désabusée, je ne sais plus quoi faire pour me dépêtrer de cette situation.

J’aimerais faire un boulot qui me plaise mais à part dans l’écriture, ou le sport ou je n’ai aucune compétences. Et je ne vois pas ce qui pourrait me plaire d’autre. Si je continue dans la Fonction Publique, j’aimerais un poste en Ressources Humaines. Mais là où je bosse, aucune possibilité avant plusieurs années, et je n’ai plus de temps à perdre. Je me donne un an maximum (je crois que je l’ai déjà dit d’ailleurs) mais je ne veux plus rester dans un endroit qui me donne envie de fuir dès que j’y suis…

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Les articles sur la Fête des Pères me fendent un peu le cœur…

J’en vois fleurir de plus en plus au fur et à mesure que la date approche. Je ne me souviens pas des précédentes années d’en avoir vu tant que ça. Peut-être que les Une Hellocoton y sont pour quelque chose. Peut-être que cette année, l’équipe a décidé de sélectionner de plus en plus d’articles qui en parlent. Quoi qu’il en soit, à chaque article traitant du sujet, je ne peux m’empêcher d’avoir les boules et un petit pincement au cœur quand je vois des articles sur la Fête des Pères.

Je ne sais pas pourquoi ça m’atteint autant cette année. Je ne me souviens plus d’en avoir vu passé autant les années précédentes ni d’en avoir vu passé autant sur la Fête des Mères. Ou alors parce-que ça me touche plus, j’y fais plus attention, je ne sais pas.

No dad

Pour ceux et celles plutôt, qui ne le savent pas : je n’ai pas connu mon père. Il est décédé alors que ma mère était enceinte de moi et le sujet a toujours été quelque peu tabou à la maison. Je ne sais quasiment rien de lui. J’ai d’ailleurs appris récemment qu’il aimait faire de la photographie, j’y ai compris que la passion que j’avais pu éprouver pour cet art venait sûrement de là. Mais bizarrement depuis que je sais ça, j’ai perdu toute ma technique… Je prends des photos floues alors que je n’avais pas ce problème avant…

Alors je vois passer des articles sur les idées cadeaux à offrir et moi je ne suis pas concernée. Je n’ai rien à pouvoir lui offrir. Non, je n’irai pas faire un tour au cimetière parce-que je n’ai pas besoin de me recueillir sur un tombe pour pouvoir penser à lui et que je n’aime pas les cimetières. Je ne vois pas l’intérêt de me forcer pour un truc avec lequel je ne suis pas à l’aise.

le rôle de l’école ?

Depuis que je vois passer ces articles, je me demande comment je faisais à l’école. Je pense que de toute façon, à l’époque, la Fête des Pères était moins répandue que la Fête des Mères et je ne me souviens pas trop si les autres élèves faisaient quelque chose à leur offrir à ce moment là. D’ailleurs quand j’y pense, je trouve qu’il est grand temps d’arrêter cette foutue tradition dans les écoles qui stigmatisent bien souvent trop d’élèves.

Entre ceux qui ont perdu un parent, voir les deux, ceux qui ont deux mères et qui doivent expliquer aux autres pourquoi ils font deux cadeaux etc etc…Il est important de ne pas faire souffrir l’enfant face à certaines situations délicates, des nouveaux schémas familiaux. Des situations dont ces fêtes pourraient leur faire repenser de façon cruelle. D’ailleurs est-ce le rôle de l’école de fêter ou non une fête familiale ?

 

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Gros trou noir ou refus de paiement ?

Je suis malade depuis plus d’une dizaine de jours. Cela a commencé par un petit rhume qui non soigné, s’est transformé en rhinite puis en sinusite. Je suis encore prise, je tousse beaucoup, surtout la nuit. Le nez se débouche lui mais j’ai froid malgré que tout le monde soit en tee-shirt et je suis fatiguée… Je ne suis que très rarement malade d’habitude, mais je pense que le fait d’avoir perdu 25 kilos me rend plus fragile ! Enfin bref !

Ce n’est pas le sujet de l’article, mais c’est pour vous poser le contexte. L’autre jour, tellement fatiguée, je vais à la banque dans le but de retirer des sous. J’arrive devant l’automate et là : trou noir. Impossible de me souvenir de mon code, et bien entendu, je n’utilise aucun moyen mémo-technique et je ne l’ai enregistré nul part.

J’essaye un premier code, puis un second !

Ce n’est pas ça. Sachant qu’au bout du troisième, l’appareil va avaler ma carte, je préfère arrêter là et demander de l’argent au guichet. Mais le lendemain, le code n’est toujours pas revenu dans ma tête ! J’appelle donc ma banque pour qu’ils me renvoient mon code. J’attends depuis quatre jours et toujours pas mon code en tête ! Et pourtant, je me souviens de celui de ma mère, dont j’ai utilisé la carte pour mettre son essence une fois !

C’est tout de même dingue ça ! Comment j’ai pu oublié mon code ? J’ai donc eu une carte pour faire un retrait minute ce soir là et au guichet, le conseiller me disait que ça arrivait et que ça reviendrait le lendemain. Ça fait quasiment une semaine et non, mon code ne m’est aucunement réapparu.

Trou noir ou refus de paiement ? Je ne sais pas, je n’ai pas de gros achat à faire en ce moment et en plus je vais gagner plus donc une bonne nouvelle question argent ! Je suis toujours prise avec la sinusite et la tête étant pas mal encombrée, j’imagine que le tiroir détenant ce code est trop plein !

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La virginité tardive n’est pas une tare ! {et il faut que je me le rentre dans le crâne!}

Je m’en suis cachée au début. Il y a trois ans, je vous l’avouais dans un article protégé par mot de passe que je n’avais donné qu’à mes fidèles lectrices. Puis d’autres articles ont vu le jour où j’en parlais sans filtre. Ce n’est pas que je n’en ai pas honte, ce n’est pas que j’en suis fière non plus. C’est une partie de moi et je dois vivre avec, c’est comme ça, je ne vais pas renier ce que je suis et je ne suis pas « résumable » qu’à ça…

La trentaine approchant, la société très sexualisée m’ont longtemps fait penser que j’étais anormale, le jugement des uns parfois aussi. Je m’étais même inscrite sur un forum récemment où j’ai pu voir que je n’étais pas un cas isolé et qu’il y avait même des personnes plus âgées que moi, des mecs aussi… Et puis dans mes connaissances, en en ayant parlé, j’ai eu des personnes qui m’ont avoué la leur et après avoir vu à quoi ressemblaient ces personnes, à quoi je ressemble moi, j’aimerais que les gens arrêtent les gros clichés du genre « T’es vierge parce-que t’es trop moche pour que quelqu’un ait bien voulu de toi ».

Il y a de multiples raisons qui font qu’une personne perde sa virginité sur le tard, qu’une personne soit toujours vierge après 30 ans. Et en surfant sur le net, je me suis vite rendu compte qu’on était pas si rares que ça. Seulement beaucoup ont honte d’en parler, de l’avouer et même de se l’avouer à eux-mêmes. Ils vivent cela comme une tare, un échec. Je ne vous dirais pas que ce n’est pas mon cas. Je vois encore cela comme ça au jour d’aujourd’hui même si je me dis qu’il faut que j’essaye de lâcher-prise et de dédramatiser cela.

Il n’y a pas que la raison d’un traumatisme psychologique et éventuellement sexuel vécu dans l’enfance qui puisse expliquer cela. Comme cette virginité peut être assumée ou cachée, elle peut également être choisie ou subie. Les raisons de la virginité par choix étant essentiellement religieuse. La virginité est considérée comme tardive passée l’âge de 25 ans. Et l’âge moyen est de 17 ans…

 

5 grandes raisons à une virginité tardive

l’attente du prince charmant / de la femme idéale

Certaines personnes fantasment sur un idéal, préfèrent attendre « le bon », « la bonne ». Ils ont en tête un concept romantique de la relation sentimentale et sexuelle. Pour ces personnes, leur première fois se doit d’être inoubliable avec un partenaire « parfait ». Sauf qu’arriver à un moment, ces personnes se rendent compte que l’homme ou la femme parfaite n’existe pas, ensuite le temps passe, la virginité leur pèse, ils n’osent pas faire des rencontres, le temps passe et ils bloquent… Un véritable cercle vicieux qui s’installe…

des traumatismes vécus dans l’enfance

Des abus sexuels, des attouchements, des mauvaises expériences, des violences domestiques sont autant de raisons d’où peuvent découler un dégoût du sexe. Certaines personnes ayant vécu ce genre de traumatisme peuvent ériger une certaine barrière infranchissable à l’encontre de l’autre sexe.

les personnes asexuelles

Certaines personnes ne ressentent absolument aucune libido ni de pulsions sexuelles. Elles ne ressentent aucun désir. Ces personnes ne souffrent pas de leur virginité. Elles ne ressentent aucunement le besoin de faire l’amour.

des croyances religieuses

Certaines personnes ont des convictions religieuses ayant vécu dans un milieu traditionnel ou religieux.

un blocage psychologique

L’angoisse de se mettre à nu, la peur de franchir le cap. Certaines personnes se posent beaucoup trop de questions et sont terrorisées à l’idée de ne pas savoir comment se comporter. Elles craignent l’intimité. Elles sont d’une timidité maladive et manque d’interactions sociales. Généralement se sont des personnes qui se sentent mal dans leur peau et ne se sentent pas attirants. Elles ne pensent pas qu’elles peuvent plaire.

Timidité, manque de confiance, pression sociale

Certaines personnes ont pourtant eu des histoires amoureuses mais elles n’ont jamais réussi à dépasser le cap des bisous ou de la pénétration. Le fait de ne pas avoir eu de copain / copine passé un certain âge ne signifie pas être moche pour autant comme le gros cliqué que je peux parfois entendre du « t’es vierge parce-que t’es moche ». Une timidité maladive, un gros manque de confiance en soi font que certaines personnes se sont repliées sur elles-mêmes, ont peu d’amis, et peu d’interactions sociales…

De plus, la pression sociale est telle qu’aujourd’hui, même les ados de 14/15 ans la subissent. Une fille qui a 18 ans n’a pas encore eu sa première fois est regardée de travers alors imaginez à 30 ans ! Les jeunes filles cherchent du coup à se débarrasser de leur virginité le plus rapidement possible. Elles n’attendent même plus de tomber sur un garçon « amoureux » et je trouve ça un peu dommage…

Le pire c’est que passé un certain âge, l’appréhension de la première fois prend une nouvelle forme : peur que le mec, la fille n’attende pas, la peur que la personne ne veuille pas d’une autre personne inexpérimentée… La peur de l’avouer, faut il le dire ou pas ? Autant de questions qui bloquent et empêchent de passer à l’action…

Un phénomène pas si rare…

Le phénomène de virginité tardive n’est pas si rare. En quelques clics sur le net, on s’aperçoit qu’il y a pas mal de témoignages, même un forum où l’ont peut lire des histoires poignantes. Histoires qui indiquent que malgré ce que la société veut bien nous montrer, le sexe n’est pas inné et n’est pas quelque chose de facile pour tout le monde. Il y a l’inquiétude, le cercle vicieux s’installant, la peur de rencontrer quelqu’un, de voir cette personne fuir… La pression sociale des enfants pour une femme et les copains parlant de leur dernière conquête pour les gommes font que ces personnes osent rarement en parler autour d’eux.

Les différentes discussions que j’ai pu avoir sur le forum (auquel je me suis désinscrite car ça ne m’aide pas à lâcher prise sur cette virginité), les différentes photos de ces autres personnes vierges que j’ai pu observer, m’indiquent qu’on est parfois loin du cliché du vilain petit canard ! Par contre, on manque tous cruellement de confiance en nous.

non, nous ne sommes pas des extraterrestres

Être vierge ne veut pas non plus dire qu’on ne puisse pas prendre part à des conversations détaillées sur l’intimité. On est pas forcément plus ignorants que les autres sur certaines choses. Certains ont eu des câlins poussés sans pénétration et ont exploité leur sexualité autrement.

Ce n’est ni une maladie, ni une malédiction, ni une tare. Le fait d’être vierge n’est pas ce qui définit entièrement quelqu’un. Il n’y a pas de courses, pas de concours, pas de médailles et encore moins de date de péremption ! Le fait d’avoir eu besoin de plus de temps vous rend peut-être différent mais pas anormal pour autant ! Il ne faut pas dramatiser, il faut désacraliser la première fois et garder confiance. Le moment venu viendra où vous vous sentirez suffisamment en confiance pour sauter le pas.

Se forcer à coucher avec quelqu’un ? J’avoue y avoir pensé. Mais ce n’est pas une solution. Le fardeau est psychologique mais la virginité n’est pas une fatalité. Il faut apprendre à reconnaître les désirs de son corps, se détacher du concept de la personne parfaite pour le faire avec qui on vivra heureux et aura 2 beaux enfants. Mais il ne pas fermer les yeux sur une personne pour qui l’on éprouve du désir et avec qui on éprouvera une confiance suffisante pour passer le cap, advienne que pourra par la suite.

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Les gens qui te jugent sans te connaître…

méchanceté sans connaître…

En m’inscrivant sur ce forum, je m’attendais à de la bienveillance. Le fait de trouver des personnes dans la même problématique que moi me rassurait également. Je ne me sentais plus toute seule dans cette condition. Mais y trainer chaque jour a aussi eu ses effets pervers. Je ne pensais plus qu’à ça, je me suis attachée un peu trop à un des membres. Puis j’ai suscité beaucoup de jalousie de la part d’une frustrée !!!!

Sa méchanceté à mon égard aura été la goutte d’eau. Je ne supporte pas que l’on me juge sur mes écrits sans me connaître en profondeur… Dans un forum où l’on est censé s’entre-aider, voir de plus en plus de commentaires négatifs, pessimistes, et surtout l’impression d’être dans un cours de récré avec des ados mecs de 12/14 ans, prépubères m’a passablement énervée ! Les discussions devenaient de plus en plus creuses. Je n’y voyais plus du tout mon intérêt, d’autant que ce ne sont pas des gens tout aussi inexpérimentés qui vont me pousser vers le haut.

Il n’y aura que moi même pour ça et j’ai enfin compris ce qui me restait à faire ! Le but de cet article n’est d’ailleurs pas de vouer ma haine à ce forum, il m’a aidé d’une certaine mesure. Cet article pour dire que quoi que tu fasses, il y aura toujours des cons, des connes pour te juger. Pour te cracher leur haine et leur venin à la gueule sans que tu ne leur ai jamais adressé la parole en plus…

te faire dire ce que tu ne dis pas…

Hier, sur Facebook, j’ai montré mon exaspération face aux dernières frasques d’Hanouna qui a humilié en plein direct un jeune homosexuel, qui s’est ensuite fait viré de chez lui. Une connaissance est venue le défendre bec et ongles et ce n’est pas la première fois. Elle ne comprend pas la gravité des faits reprochés, et prend cela à la rigolade. Le pire c’est que ça n’a aucun arguments, que ça a des répliques digne d’une gamine de 2 ans, que ça juge mes précédents statuts, et que ça me bloque ! Entre nous, la gamine refusant le dialogue constructif c’est qui ? Quand on ose me dire moi blogueuse, « si on ne veut pas de commentaires, on ne publie pas », j’ai envie de rigoler… Combien de fois ici, j’ai ouvert le débat et expliqué une façon de pensée complètement divergente de la plupart des gens ?

Si j’avais peur des remarques ça se saurait ! Encore faut-il qu’elles soient constructives et non dans le jugement. C’est marrant car souvent, ce sont des filles qui s’opposent à moi comme ça de façon virulente, donc je ne peux m’empêcher de sentir une pointe de jalousie sur je ne sais quoi ! Je crois que les gens se font très souvent une fausse idée des personnes. Ils jugent sans même te connaître vraiment et décident de te foutre dans des cases. Et quand ils te font dire, ce que tu ne dis pas, reprennent tes propos de façon disproportionné ou autre, ça me gonfle !

je connais mes propres valeurs

Mais là où ça m’agace, c’est quand ces gens sont également à mettre dans des cases. C’est-à-dire que sur le forum par exemple, cette fille a les mêmes difficultés que moi et me les reproche ?! Euh WTF… ! Je n’ai plus de temps à perdre avec ces connes, avec ces conneries, j’ai d’autres chats à fouetter et surtout, accordé trop d’importance à ce que les gens peuvent bien penser de moi m’a trop souvent fatiguée et tout ça pour quoi ? Je sais qui je suis, les gens les plus proches le savent aussi, et c’est la le principal…

Que de multiples inconnus me jugent sur des écrits en ne m’ayant jamais ou trop peu souvent vu, en m’ayant connu il y a des années etc, c’est leur problème ! S’ils ont un problème avec moi qui essaye de ne jamais juger personne, qui agi toujours du mieux qu’elle le peut dans le respect, bah tant pis pour eux. Je ne peux rien y faire. Au final, s’ils sont aigris, c’est pas de ma faute !

Ça parle encore de moi, même partie… Je crois qu’il n’y a que les gens intéressants qui font parler d’eux au final… M’accorder de l’importance alors qu’on ne m’aime pas, c’est tout de même passablement paradoxal… ! Mais puisqu’ils n’ont rien de mieux à faire dans leur vie, on peut les pardonner !

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N’être qu’un pion : on ne m’y reprendra pas de si tôt !

BERNÉE

Je n’ai été qu’un pion. Une jolie passade qui t’a momentanément fait oublié ta solitude. Tu t’es convaincu que je te plaisais mais ce qui t’attirais devait être uniquement le fait que tu voyais bien que je m’intéressais à toi. Bah tu sais, de mon côté, c’est peut-être la même au final. On s’est dit des choses, on s’en est fait beaucoup comprendre mais au final on cherchait quoi ? Juste à combler cette solitude, à combler ce manque aussi et ces années de retard dans de domaine là…

Tu me l’avais clairement dit que de toute façon tu ne savais pas de quoi serait fait l’avenir. Preuve que tu n’en voyais pas avec moi, uniquement pour penser à perdre ta virginité avec moi. Oh j’y avais pensé aussi. Mais c’était un tout, tu ne me plaisais pas uniquement pour ça… Et puis cette autre fille que tu disais n’entretenir que de l’amitié, et dont je voyais bien que c’était l’inverse, même d’autres membres te l’ont dit, et ensuite toi tu viens dire qu’effectivement c’est peut-être plus et tu oses dire que tu ne me prends pas pour une conne ?

Quand on dit qu’il va bientôt y avoir clarification c’est bien qu’on en attend autre chose. Et puis un mec et une meuf qui se rencontre seuls, ça n’a JAMAIS été anodin… Le fait de devoir se sentir obligée de dire qu’on ne cherche pas l’amour non plus… Mais puisqu’il était sûrement question de la rencontrer quand tu as commencé à me parler, tu n’aurais jamais du me dire tout ce que tu m’as dit. Vous les mecs, il vous faut plusieurs options, une seule ça ne vous suffit pas ou bien ?

ATTIRÉE PAR CEUX QUI NE ME CORRESPONDENT PAS

Je répète sans arrêt les mêmes erreurs, mais je commence à comprendre pourquoi. Le problème ce n’est pas seulement moi, c’est surtout le fait que je sois attirée par les mecs qui ne me conviennent absolument pas. C’est pourquoi je sabote les relations avant qu’elles n’ont lieues. Mais avec toi tu vois, je suis bien contente que ça ait effectivement foiré avant qu’on ne se rencontre effectivement comme on l’avait prévu.

Menteur un jour, menteur toujours… Ou alors tu t’es bien voilà la face. Non seulement sur ce que tu penses d’elle puisque à priori malgré ce que tu m’en disais, tu cherches bien plus, la preuve m’en a été fournie ce soir. Mais aussi me concernant… Parce-que ce que tu me disais être une pensée pour légitimer ta fuite n’était sûrement que très vrai… Tu ne voyais en moi qu’un moyen de perdre ta condition…

Finalement bien contente que rien n’ait été concrétisé

Je ne considère plus cette histoire comme un échec, bien au contraire. Car j’en ai appris beaucoup de choses sur mes envies. Moi je veux plus d’un mec, je veux un homme. Un homme posé, que ce soit professionnellement mais surtout dans sa tête. Pas d’un mec paumé qui sait pas où il va. J’ai passé l’âge, j’ai assez perdu de temps pour des mecs qui n’en valent pas la peine… Alors je vais m’occuper de moi, apprendre à m’aimer. Et cet homme il finira bien par arriver.

Tu pourras toujours me dire que si tu avais été un réel connard, tu m’aurais rencontrée et aurait fait ton affaire et là tu m’aurais jetée… Peut-être. Mais le fait de n’avoir pas été honnête concernant cette autre relation ne fait pas de toi un mec tout blanc. Et que tu continues de me dire en message privé qu’il n’y a rien alors que dans le forum où je n’ai pas accès tu dises l’inverse et qu’il faille que d’autres membres me le confirment malgré toi sur un autre post, ne fait pas de toi ni quelqu’un d’honnête ni d’un mec qui sache clairement ce qu’il veut. Au final, t’es bien plus paumé que moi… Tu n’as vu en moi qu’une fille peut-être intéressée… Un pion quoi !

JUSTE UNE PARENTHÈSE

Tu diras encore qu’on n’était pas ensemble et qu’on ne se devait rien. Soit. Tout de même, on s’est avoué qu’on se plaisait et on avait prévu de se rencontrer pour voir si cette attirance était réelle. A partir du moment où tu prévoyais d’en voir une autre, tu aurais du être honnête avec moi. Et le fait que tu continues d’en parler publiquement alors que je t’ai dit que ça me blessait, oui tu me manques de respect. Tu sais très bien ce que ça me fait de lire que effectivement tu as eu une attirance en la voyant, que vous avez des centres d’intérêt commun, comme on en avait aussi… Et que oui les prochains jours vont être décisifs quand à l’évolution de votre relation. Il est beaucoup trop tôt pour moi pour te savoir couler des jours heureux dans les bras d’une autre. En me montrant que tu cherches peut être effectivement ça avec une autre, tu me fais passer pour quoi ? J’ai été quoi ? Une parenthèse ? Un amusement ? Peu importe, je ne le saurais jamais de toute façon…

J’AURAIS DU LE SENTIR… MAIS IL FINIRA BIEN PAR ARRIVER

Puis le fait qu’un mec ne soit pas prêt à subir trop de pression, et qui commence déjà à te dire quand il souhaite te rencontrer que de toute façon il sera amené à bouger professionnellement, aurait déjà du me faire fuir moi. Et puis à ce que j’ai l’impression, tu cherches juste à perdre sa condition… Et puis, même si moi aussi je cherche ça, je veux que ce soit avec quelqu’un qui saura me rassurer, qui sera déjà passé par là… Peu importe si c’est l’homme de ma vie ou pas, lui il finira bien par arriver.

Et il verra en moi ce que les autres ont été trop bête pour laisser partir… Je n’ai pas tellement confiance en moi comme fille, mais je sais pourtant ce que je peux apporter… Car, je connais parfaitement mes qualités, comme je connais mes défauts. Et je mérite quelqu’un de bien et quelqu’un qui prenne soin de moi, mais tant que moi je ne le fais pas, personne ne le fera… Je vais devenir celle dont ils ne voudront plus se passer…

Donc, je ne viendrais plus te parler en privé, je t’ignorerais sur le forum où nous sommes inscrits tous les deux, car tu ne vaux pas la peine que je perde plus de temps que je n’en ai déjà perdu avec toi. Maintenant, je sais parfaitement ce qu’il me reste à faire, et inconsciemment grâce à toi, je vais enfin en avoir le courage… !

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Il va en épouser une autre et ne sait pas qu’il me rend dingue… !

IL VA L’ÉPOUSER…

Dans quelques jours, il va en épouser une autre… Il était déjà avec elle quand je l’ai connu. Un couple heureux et discret, elle est discrète. Elle ne fait pas de bruits, elle ne cherche pas à se montrer à tout prix, elle reste dans l’ombre sans faire de vagues. Lui, fait des vagues depuis quelques temps, il s’est fait connaître depuis environ 2009/2010. Et il l’a connu un an après… Pas étonnant qu’elle me soit passée devant, moi qui ne l’est connu qu’en 2014 !

6 ans d’amour. Une petite fille née l’année dernière. Jeune papa, éperdument amoureux, il est grand temps de me faire une raison, mais il n’y a rien à faire, dès que je le vois, je deviens comme une dingue, je suis folle de lui ! Comme une ado qui devient amoureuse pour la première fois, je m’imagine dans ses bras et me rêve à ses côtés ! Mais désormais ce n’est pas prêt d’arriver !

POURQUOI ELLE ?

Dans quelques jours, il va l’épouser. Elle, cette fille qui n’a rien de plus que les autres. Oui, elle est jolie mais ce n’est pas un canon. Elle est banale, preuve qu’il ne recherche pas une meuf sophistiquée ultra canon mais n’ayant rien dans la tête. Lui il a choisi une tête bien faite mais une tête naturelle, une fille simple, sans chichis, et sans histoires.

Ils semblent si amoureux depuis 6 ans… Si bien qu’ils ont concrétisé leur amour par la naissance de leur fille, leurs fiançailles et enfin l’annonce de leur mariage ce 27 mai prochain. J’irais bien m’opposer mais si moi je le connais, lui ne me connait absolument pas, il ne m’a même jamais vu ! Il ne soupçonne même pas mon existence, il ne sait pas qu’il me fait tourner la tête dès que je le vois…

MAIS A QUOI VOUS VOUS ATTENDIEZ ?! :p

Et oui, la semaine dernière, j’ai appris qu’Antoine Griezmann allait épouser sa compagne depuis 2011, Erika Choperena ! Papa, amoureux, Antoine se pose à 26 ans en étant sollicité et convoité de toute part… Erika a bien de la chance d’être tombée sur le gendre idéal ! Je me demande bien où se cache le mien… Il est célibataire Gameiro ?! :p

Oui, je suis une groupie et une groupie qui l’assume ! J’avais fait le même genre d’articles avec Ian Somerhalder. Penser à des célébrités me fait du bien. Parce-que ma vie amoureuse est un tel désastre et vu que je ne peux être heureuse avec un mec, bah autant penser à des mecs avec qui je suis sûre qu’il ne se passera rien et qui ne me feront donc pas souffrir 😉

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Protégé : Lui… Mais toi… Et puis moi…

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