Je ne sais même pas si c’était toi . . .

C’était il y 5 mois… Même un petit peu plus. Mordue de toi alors que je ne t’ai croisé que quelques rares fois. Une fois à la salle de sport. Puis les fois, où ayant appris où tu habitais, et où je passe chaque jour, puisque c’est à quelques mètres de chez moi… La première fois que je t’ai vu et remarqué c’est sur « Adopte un mec ». Tu m’as lancé un charme et moi je l’ai refusé. Par peur plus que par mépris. Je te trouvais mignon, mais il n’y avait pas grand chose d’inscrit sur ton profil. Et j’ai tendance à zapper ce genre de profil…

Puis je t’ai revu et reconnu à la salle de sport… En fait, c’est même à la salle de sport que j’ai vu ton « charme ». Alors que je faisais du vélo et que je pianotais sur mon téléphone. Je crois que j’ai refusé par peur que tu ne l’ai envoyé sciemment en m’ayant vu là devant toi… Pourtant, je ne pense pas que ce soit à la salle que toi tu m’aie remarqué. Je crois que c’est uniquement sur l’application de ton côté…

Pourquoi je n’avais pas cliqué sur oui…

Bref, toujours est-il que j’ai regretté… Encore plus le jour où en me promenant j’ai vu ton véhicule de travail avec ta photo collé au pare-brise… J’ai alors su où tu habitais, et surprise, nous habitions tous proches… Je passais là chaque jour sans le savoir, sans te voir, sans t’avoir remarqué auparavant… Mais depuis ce jour là, j’ai beaucoup pensé à toi. Puis je t’ai recontacté sur l’application mi-mars mais nos échanges n’ont duré que deux jours.

Je n’arrivais pas à comprendre ce qui avait pu clocher dans ce que j’ai dit. Et puis peu importe, je ne saurais jamais pourquoi tu as cessé de me parler. Je t’ai vu te connecter pendant quelques jours après. Puis je suis partie du site quelque temps… Quand je suis revenue, tu n’étais plus venu depuis. Cela fait maintenant plus de trois mois que tu ne  t’es pas connecté. Je ne t’ai plus croisé réellement depuis que l’on avait discuté sur l’application… 5 mois donc…

5 mois où je passe toujours devant chez toi quasiment chaque jour. Où je souris quand je vois ta voiture, et m’interroge lorsque je ne l’ai pas vu pendant plusieurs jours. Mais je ne t’ai jamais revu à la salle de sport à part cette fois où j’avais vu ton « charme » en même temps que de te voir face à moi. Je sais que tu parlais à un mec qui était dans ma classe au lycée, mais je ne sais même pas s’il me reconnait et je me vois mal aller lui demander de tes nouvelles.

étais-ce toi ? et si c’est le cas, à tes bras, qui étais-ce ?

Et puis l’autre matin, en partant de chez moi pour aller au boulot, je t’ai suivi durant quelques mètres. Rien que de te voir par rétro, m’a fait plaisir. Pourtant, je ne pense plus vraiment à toi, je m’étais fait une raison. Et puis de toute façon, je ne te voyais plus. Mais là, le fait de t’avoir revu rallume cette petite flamme au fond de moi quand je pensais à toi.

Le soir même, il me semble t’avoir revu. Je ne suis pas sûre que c’était toi. Ça y ressemblait et c’était juste devant chez toi mais je ne peux l’affirmer. Tu n’étais pas seul. Une jeune femme était près de toi. Il ne me semble pas que vous vous teniez la main, mais vous aviez l’air proche. Et j’ai ressenti un petit pincement au cœur alors que l’on ne se connait même pas. J’ai même failli faire demi-tour pour m’assurer si c’était bien toi ou non… Mais pourquoi perdre du temps pour quelqu’un qui n’en avait plus eu pour moi ?

Je suis cette fille qui « tombe amoureuse » de mecs dont elle ne sait rien, à qui elle n’a jamais parlé. Qui peut rester « bloquer » sur le dit mec pendant des mois sans qu’il ne se passe jamais rien. Je suis cette « amoureuse » platonique. Celle qui rêvasse aussi d’Antoine Griezmann. Qui se contente de pensées amoureuses en y rêvant. Celle qui a vécu en couple à peine 1 an à 30 ans… Je suis une rêveuse bloquée par la peur, la timidité, et un manque de pouvoir de séduction… Je suis celle qui rêve de faire de ses rêves une réalité… Est-ce qu’un jour, la fille qui rêve de mecs inaccessibles pourra enfin rencontrer quelqu’un qui ne le sera pas ?…

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N’être qu’un pion : on ne m’y reprendra pas de si tôt !

BERNÉE

Je n’ai été qu’un pion. Une jolie passade qui t’a momentanément fait oublié ta solitude. Tu t’es convaincu que je te plaisais mais ce qui t’attirais devait être uniquement le fait que tu voyais bien que je m’intéressais à toi. Bah tu sais, de mon côté, c’est peut-être la même au final. On s’est dit des choses, on s’en est fait beaucoup comprendre mais au final on cherchait quoi ? Juste à combler cette solitude, à combler ce manque aussi et ces années de retard dans de domaine là…

Tu me l’avais clairement dit que de toute façon tu ne savais pas de quoi serait fait l’avenir. Preuve que tu n’en voyais pas avec moi, uniquement pour penser à perdre ta virginité avec moi. Oh j’y avais pensé aussi. Mais c’était un tout, tu ne me plaisais pas uniquement pour ça… Et puis cette autre fille que tu disais n’entretenir que de l’amitié, et dont je voyais bien que c’était l’inverse, même d’autres membres te l’ont dit, et ensuite toi tu viens dire qu’effectivement c’est peut-être plus et tu oses dire que tu ne me prends pas pour une conne ?

Quand on dit qu’il va bientôt y avoir clarification c’est bien qu’on en attend autre chose. Et puis un mec et une meuf qui se rencontre seuls, ça n’a JAMAIS été anodin… Le fait de devoir se sentir obligée de dire qu’on ne cherche pas l’amour non plus… Mais puisqu’il était sûrement question de la rencontrer quand tu as commencé à me parler, tu n’aurais jamais du me dire tout ce que tu m’as dit. Vous les mecs, il vous faut plusieurs options, une seule ça ne vous suffit pas ou bien ?

ATTIRÉE PAR CEUX QUI NE ME CORRESPONDENT PAS

Je répète sans arrêt les mêmes erreurs, mais je commence à comprendre pourquoi. Le problème ce n’est pas seulement moi, c’est surtout le fait que je sois attirée par les mecs qui ne me conviennent absolument pas. C’est pourquoi je sabote les relations avant qu’elles n’ont lieues. Mais avec toi tu vois, je suis bien contente que ça ait effectivement foiré avant qu’on ne se rencontre effectivement comme on l’avait prévu.

Menteur un jour, menteur toujours… Ou alors tu t’es bien voilà la face. Non seulement sur ce que tu penses d’elle puisque à priori malgré ce que tu m’en disais, tu cherches bien plus, la preuve m’en a été fournie ce soir. Mais aussi me concernant… Parce-que ce que tu me disais être une pensée pour légitimer ta fuite n’était sûrement que très vrai… Tu ne voyais en moi qu’un moyen de perdre ta condition…

Finalement bien contente que rien n’ait été concrétisé

Je ne considère plus cette histoire comme un échec, bien au contraire. Car j’en ai appris beaucoup de choses sur mes envies. Moi je veux plus d’un mec, je veux un homme. Un homme posé, que ce soit professionnellement mais surtout dans sa tête. Pas d’un mec paumé qui sait pas où il va. J’ai passé l’âge, j’ai assez perdu de temps pour des mecs qui n’en valent pas la peine… Alors je vais m’occuper de moi, apprendre à m’aimer. Et cet homme il finira bien par arriver.

Tu pourras toujours me dire que si tu avais été un réel connard, tu m’aurais rencontrée et aurait fait ton affaire et là tu m’aurais jetée… Peut-être. Mais le fait de n’avoir pas été honnête concernant cette autre relation ne fait pas de toi un mec tout blanc. Et que tu continues de me dire en message privé qu’il n’y a rien alors que dans le forum où je n’ai pas accès tu dises l’inverse et qu’il faille que d’autres membres me le confirment malgré toi sur un autre post, ne fait pas de toi ni quelqu’un d’honnête ni d’un mec qui sache clairement ce qu’il veut. Au final, t’es bien plus paumé que moi… Tu n’as vu en moi qu’une fille peut-être intéressée… Un pion quoi !

JUSTE UNE PARENTHÈSE

Tu diras encore qu’on n’était pas ensemble et qu’on ne se devait rien. Soit. Tout de même, on s’est avoué qu’on se plaisait et on avait prévu de se rencontrer pour voir si cette attirance était réelle. A partir du moment où tu prévoyais d’en voir une autre, tu aurais du être honnête avec moi. Et le fait que tu continues d’en parler publiquement alors que je t’ai dit que ça me blessait, oui tu me manques de respect. Tu sais très bien ce que ça me fait de lire que effectivement tu as eu une attirance en la voyant, que vous avez des centres d’intérêt commun, comme on en avait aussi… Et que oui les prochains jours vont être décisifs quand à l’évolution de votre relation. Il est beaucoup trop tôt pour moi pour te savoir couler des jours heureux dans les bras d’une autre. En me montrant que tu cherches peut être effectivement ça avec une autre, tu me fais passer pour quoi ? J’ai été quoi ? Une parenthèse ? Un amusement ? Peu importe, je ne le saurais jamais de toute façon…

J’AURAIS DU LE SENTIR… MAIS IL FINIRA BIEN PAR ARRIVER

Puis le fait qu’un mec ne soit pas prêt à subir trop de pression, et qui commence déjà à te dire quand il souhaite te rencontrer que de toute façon il sera amené à bouger professionnellement, aurait déjà du me faire fuir moi. Et puis à ce que j’ai l’impression, tu cherches juste à perdre sa condition… Et puis, même si moi aussi je cherche ça, je veux que ce soit avec quelqu’un qui saura me rassurer, qui sera déjà passé par là… Peu importe si c’est l’homme de ma vie ou pas, lui il finira bien par arriver.

Et il verra en moi ce que les autres ont été trop bête pour laisser partir… Je n’ai pas tellement confiance en moi comme fille, mais je sais pourtant ce que je peux apporter… Car, je connais parfaitement mes qualités, comme je connais mes défauts. Et je mérite quelqu’un de bien et quelqu’un qui prenne soin de moi, mais tant que moi je ne le fais pas, personne ne le fera… Je vais devenir celle dont ils ne voudront plus se passer…

Donc, je ne viendrais plus te parler en privé, je t’ignorerais sur le forum où nous sommes inscrits tous les deux, car tu ne vaux pas la peine que je perde plus de temps que je n’en ai déjà perdu avec toi. Maintenant, je sais parfaitement ce qu’il me reste à faire, et inconsciemment grâce à toi, je vais enfin en avoir le courage… !

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Protégé : Lui… Mais toi… Et puis moi…

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Pourquoi … ? Cessez le flux de questions dans mon cerveau, please !

Pourquoi je me pose sans cesse un million de questions ? Pourquoi je continue de lui parler alors qu’au final la conversation est un monologue ? Pourquoi ils ne disent jamais ce qu’ils pensent vraiment ?

Il faut que j’arrête de perdre mon temps avec eux. Que j’arrête de perdre du temps avec ceux qui fuient dès la première difficulté. Que j’arrête de fuir moi-même. Que j’arrête tout, tout simplement.

Que je prenne soin de moi et guérisse mes blessures. Que je cesse d’être trop honnête avec eux pensant que c’est une bonne chose à faire. Que je taise mes failles, mes blessures. Que je cesse de leur faire peur.

Et quand j’aurais réglé tout ça, je rencontrerai enfin le mec qui ne fuira pas et que je ne fuirais pas. Le mec qui se rendra enfin compte qu’il ne faut surtout pas me laisser partir… Et que je n’aurais pas peur de lui faire une place dans mon cœur non plus…

En attendant, j’ai d’autres chats à fouetter. Je pense à m’inscrire à quelques sorties OVS. J’ai enfin pris RDV avec une sage-femme gynécologue et avec un hypnothérapeute. Et je checke toujours les offres d’emploi. J’avance à petits pas mais j’avance.

En attendant, comme pour la perte de poids, comme pour la natation, tout viendra petit à petit. Je guérirais et je finirais par trouver ma voie. Il faut vraiment que je prenne soin de moi et que je ne me soucis plus des autres. Alors, tant pis pour eux…. I’m done !

Mais vous auriez une recette vous pour ne plus vous poser 10000 questions ?!

PS : voilà. Vous ne devriez plus trouver d’articles basés sur les mecs avant un bon moment. Je crois que même si un beau gosse me draguait demain, je lui dirais que je suis lesbienne !!!!!

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Personne

Au final, j’ai été encore une fois seule dans une histoire non réciproque. Je suis la fille qui fait du bien à leur ego. Celle qui tombe si facilement amoureuse que ça les rassure sur leur pouvoir de séduction, j’imagine. Mais au final, c’est toujours une autre qui récolte leurs ferveurs…

On devrait deviner ce qu’ils pensent. C’est juste impossible, on a pas le même cerveau. Meufs, mecs, on ne pense définitivement pas pareil.  On n’a pas les mêmes codes, pas le même langage. Et il ne sert à rien d’essayer de se comprendre.

Je ne veux même plus les comprendre. A vrai dire je m’en fous. Je deviendrai l’une de ces connes mieux considérées.  Insensible, froide et qui se joue d’eux. Jouer la pute en étant vierge.  Elle est bien bonne celle -là.  Au moins, je me fais encore rire, c’est déjà ça.

Une chose est sûre : je referme la porte de mon cœur et je jette la clef.  S’il y a bien une chose que j’ai apprise, c’est qu’il faut juste leur ouvrir la porte de ton cul. Mais même ça je ne suis pas fichue de le faire…

FUCK

PS : L’article ne devait pas sortir. C’était un brouillon. Mais c’était la première fois que j’écrivais via l’application et j’ai mal paramétré ! Ainsi soit-il….

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Je pense encore à toi²

Je pense encore à toi, à lui, à vous. Et oui, je suis un cœur d’artichaut. Je suis une passionnée. Une amoureuse de l’amour. J’aime penser à un mec, et en avoir des papillons dans le ventre et des étoiles pleins les yeux. Mais je ne suis pas sûre d’avoir été un jour amoureuse d’un mec vraiment. Ce que j’aime c’est l’attention qu’ils me portent ou alors l’inattention… La dépendance affective et la blessure d’abandon m’amène à deux extrêmes, soit j’aime qu’on me porte de l’attention mais je peux rapidement m’en trouver étouffer et ou en réclamer toujours plus, soit j’aime qu’on ne m’en apporte pas parce-que ça me conforte dans l’idée ancrée que de toute façon, on m’abandonnera toujours…

Thinking about you²

Je ne sais pas dans quelle catégorie je dois te ranger. On n’aura discuté qu’une après-midi sur Adopte un Mec et je ne sais pas si tu m’avais reconnu lorsque tu m’avais envoyé un charme, charme que j’avais vu alors que j’étais en face de toi à la salle de sport que l’on fréquente tous les deux. Notre échange à été court, bref, sans que je ne comprenne pourquoi tu y as mis fin subitement… Peut-être étais-tu vexé que j’avais refusé ton charme dans un premier temps et que tu voulais me rendre la monnaie de la pièce. Peut-être qu’il y a eu une autre fille plus intéressante entre temps. Ou peut-être étais-je pour toi uniquement inintéressante. Toujours est-il que tu m’as ghosté. Même le lendemain quand je t’ai demandé un simple « Passé une bonne journée? », tu n’as plus daigné me répondre…

La plupart des gens passeraient à autre chose… Moi, j’ai du mal. Et j’ai l’impression que plus on me résiste, plus je m’accroche au final. Il me faut un autre mec pour oublier, il y en a passablement eu un pendant deux semaines… Puis, ça a tourné au fiasco également. Ni l’un ni l’autre n’étions prêts, ni ne nous étions rapprochés pour de bonnes raisons. Cela a été dur de s’en rendre compte au début, encore un peu aujourd’hui, mais là j’ai réussi à me faire une raison. Et à me dire, tant pis… J’avais écrit ce texte pour lui. Je ne sais même plus si c’est toujours ce que je pense… Je ne crois pas qu’il ait eu du mal à m’oublier lui… Il s’en fout. Alors, j’apprends à m’en foutre aussi… Avec B., je n’y arrive pas. Comment une personne que tu ne connais même pas réellement peut te manquer à ce point ? Quand je passe devant chez lui, je ne peux m’empêcher de regarder si sa voiture est là…

Too many questions

Tu m’as sûrement oublié depuis le temps. Et tu n’as peut-être jamais fait le rapprochement avec la fille qui a refusé ton charme au début, ni celle de la salle de sport. Je ne sais même pas si tu y es toujours inscrit, je ne t’y ai jamais revu… Peut-être as-tu modifié tes horaires ? Peu importe. Si ça se trouve, je ne pense à toi que pour oublier M. maintenant…

Ah ah, le cercle vicieux, M. m’a fait t’oublier dans un premier temps puis maintenant c’est toi qui va me faire oublier M. Le truc, c’est que si ça se trouve vous me lisez tous les deux. Ce qui est sûr, c’est que M. a eu le lien du blog. Toi si tu as fait le rapprochement entre la fille d’Adopte et celle pouvant avoir apparu dans tes suggestions d’amis Facebook, tu m’as peut-être lue ici aussi, et le fait peut-être encore.

Need to forget

Que de questions sans réponses qu’il ne sert à rien que je me pose. De toute façon, c’est vous deux que je dois oublier… Le problème, c’est que tant qu’il n’y aura pas de troisième target en vue, je ne le pourrais pas. Mais je ne veux pas d’une énième possibilité tant que je n’ai pas « soigné mes névroses ». Je ne suis pas folle mais ces crises me pourrissent la vie autant qu’elles pourrissent celles de mes éventuels petits copains. Je vais prendre RDV avec un hypnothérapeute. J’avance, je me mets face à mes problèmes. J’ai aussi pris RDV avec une sage-femme gynécologue. J’espère qu’elle ne fera pas d’examen dès le premier RDV, moi je veux juste pouvoir parler et me rassurer…

Je ne sais pas si je reverrai B. à la salle de sport. Même si c’est le cas, je n’oserais certainement pas lui parler… Je serais amenée à le croiser de temps en temps puisque l’on vit à 300m l’un de l’autre… Et puis checker si je vois sa voiture chaque fois que je passe devant chez lui ne m’aide pas à l’oublier… Pour M., je ne me suis plus connectée sur le forum mais je passe parfois lire les présentations des nouveaux. J’utilise le forum en lecture comme je l’ai fait avant de sauter le pas de l’inscription au début. Alors parfois, je tombe sur ses écrits…

Blacklisted

Ces deux histoires me confortent dans cette idée ancrée que je suis non intéressante. Que l’on finit toujours par me laisser tomber… Je suis blacklistée. Ghostée. Je suis la fille facile à oublier. Mais, je fais tout pour… Je les pousse à bout pour m’oublier… M., j’ai eu peur. Peur de vivre une belle histoire, faut être conne. B., j’ai réussi à me contenir quand il ne m’a pas répondu, avec un autre, j’aurais pu lui envoyer ma façon de penser en l’envoyant chier… Est-ce que j’aurais fait des crises à B. si c’était allé plus loin ?! Parfois, je me dis que si je n’en ai pas fait quand il m’a ghosté alors que j’en aurais envoyé chier d’autres, je ne lui en aurais peut-être pas fait…

Je n’en sais rien. Je ne me fais que de me poser des questions qui n’auront jamais de réponses. Et puis il est temps de laisser tomber toutes ces histoires qui ne mènent à rien qu’à me gâcher le cerveau… Il est temps que je prenne soin de moi… Et quand je serais enfin en paix avec moi-même, je pourrais envisager de rencontrer un garçon, mais pas avant… Parce-qu’une histoire qui débute mal ne peut finir qu’en histoire qui se termine mal… Et je la veux ma putain de belle histoire !

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Est-ce qu’un jour j’arrêterai d’auto-saboter mes relations ?

Je ne peux me passer des articles « humeurs »…

Je ne voulais plus écrire d’articles « humeurs ». J’avais l’impression de m’être trop livrée. De m’être vidée surtout… Et je n’étais plus qu’une coquille vide et sans intérêt. J’ai relu mes articles « humeurs » depuis le début du blog. Et je me suis rendu compte que je tournais en rond. Que je connaissais mes « problèmes », mes difficultés, mais que j’étais paralysée pour avancer et m’en sortir… Aussi, que j’avais un mode de pensées beaucoup trop ancré et pessimiste, et que je n’arrivais pas à contrôler. Que je savais ce qu’il ne fallait pas faire, mais qu’une force incommensurable me poussait à le faire quand même… Il est temps de cesser d’auto-saboter mes relations…

Le fait est que ne plus publier d’articles « humeurs » me fait probablement plus de mal qu’autre chose… Je voulais juste éviter de montrer qu’en trois ans rien n’a changé… Je ne voulais plus m’épancher. Mais j’en ai encore besoin. Du moins pour cette fois. Vous allez probablement me prendre pour un cœur d’artichaut, une folle, et que sais-je encore… Vous aurez probablement raison.

Tu ne veux plus penser aux mecs, quand soudain…

Il y a deux semaines, j’ai reçu un message d’un garçon sur un forum. Le message était sympa, j’ai répondu… On n’a plus jamais arrêté de s’envoyer des messages. Nous sommes dans la même condition, vierges tous les deux. Et puis, on s’est rendu compte qu’on vivait dans la même région et qu’on traînait tous les deux sur Adopte ! Du coup, on s’y est d’ailleurs ajouté également quand on a trouvé nos profils respectifs. On a passé plusieurs jours voir même plusieurs nuits à s’envoyer des messages. Au delà de notre condition, on avait tellement de points communs que s’en était carrément flippant !

On n’a pas caché notre attirance l’un pour l’autre et puis un jour il m’a demandé si ça me disait que l’on se voit dans un futur plus ou moins proche. C’était exactement de cette façon là qu’il fallait me le demander pour que j’accepte. Je crois aussi que finalement sa condition me rassurait et c’est pourquoi j’avais moins peur de le rencontrer lui qu’un autre mec. Peut-être qu’on a tous les deux vu l’opportunité d’avancer ensemble sur ce terrain-là…

Le cercle vicieux de l’autodestruction qui s’active encore…

Et puis, j’ai pris peur quand j’ai commencé à le sentir plus distant dans ses messages. J’ai commencé par lui faire une première crise et j’ai tout de suite su que ça n’allait pas bien se terminer. Quand je commence comme ça en général, c’est pas bon signe… Alors je lui ai aussi imposé une distance. J’en ai parlé en privé avec l’une d’entre vous, qui m’a dit que peut-être, je cherchais à tester les mecs… Je ne sais pas, j’avoue que je ne comprends pas moi même mon comportement, d’autant que je sais très bien que je devrais me taire, mais que je ne peux m’empêcher d’être blessante même parfois…

Je lui ai expliqué ma blessure d’abandon et ma dépendance affective. Oui, je lui ai expliqué ce mode de fonctionnement autodestructeur que j’avais lorsqu’un mec me plaisait et que je m’attachais à lui. Je lui ai expliqué mes peurs. Peur de moi surtout et de ces satanées réactions que j’avais. Je ne voulais plus me torturer et je ne voulais pas le faire souffrir… C’est fou de s’attacher autant à quelqu’un même virtuellement en fait… Je lui ai fait peur aussi, trop de pression sur ses épaules, lui qui n’est en fait jamais sorti avec une fille…

Je lui ai alors dit qu’il valait mieux stoppé ce petit jeu de séduction, qu’on allait se faire du mal, que je me posais trop de questions et que surtout cette première crise n’était que le début de quelque chose de néfaste pour tous les deux. Lui il me disait qu’il s’était posé trop de questions aussi et qu’il s’était auto-persuadé de ne s’être intéressé à moi que parce-qu’il avait alors vu l’opportunité de perdre sa condition avec moi… Je lui disais que ça faisait un peu mal de se dire ça, lui il disait qu’il n’avait pas changé non plus et que dès que ça devenait sérieux, il prenait la fuite.

La perte de soi-même et du contrôle de soi-même…

Ça aurait pu s’arrêter là. Mais il y a eu d’autres crises… Il a rencontré une fille connu sur un site de rencontre amical hier. Et je lui ai refait une crise. Je n’arrive pas à comprendre le décalage entre ce qu’il me disait penser de moi et le fait de vouloir si vite rencontrer quelqu’un d’autre, même amicalement, parce-que bon soyons sérieux, un mec et une fille qui se rencontre ?! Non, je ne  suis pas folle dîtes moi !

Lui me disait que ça avait sans doute été trop vite, qu’il avait l’impression que quoi qu’il se passe, il serait mon bourreau et que je souffrirai. Qu’il avait l’impression qu’on était en couple alors qu’on ne s’était pas vus… Je ne sais pas mais moi quand un mec me plaît, j’ai du mal à avoir envie d’aller voir quelqu’un d’autre… Non, on n’était pas en couple, mais on s’est dit des choses, on s’est séduit quand même un minimum et même si on avait décidé qu’il était préférable de tout stopper, le fait qu’il se remette en selle si rapidement, alors qu’avant, il n’osait même pas le faire, bah oui ça fait un peu mal…

Ce matin, mes mots ont dépassé mes pensées. Mes doigts ont encore glissé tout seul sur le clavier et je l’ai insulté. J’ai regretté deux secondes après mais c’était parti… Je vous le dis, je pars en vrille complètement quand un mec me plaît, quand je suis blessée… Et j’adopte toujours le même comportement autodestructeur en cherchant à faire souffrir l’autre comme moi je souffre. Je me déteste quand je suis comme ça. Surtout que je suis la plus méchante et la plus dure avec les personnes qui me plaisent le plus… J’ai déjà eu des paroles dures envers ma mère, mes frères, les membres très proches de ma famille…

Et toi papa ? peux-tu m’envoyer une réponse de là-haut… ?

Et je suis fatiguée, épuisée de saborder de cette façon toutes mes relations. De me couper des autres comme si je ne les méritais pas. Je pense tellement ne mériter personne que finalement je pousse l’autre à bout pour le pousser à s’éloigner de moi. Comportement typique de la personne souffrant de la blessure d’abandon. C’est comme si je cherchais à tester ces personnes pour voir si finalement je suis digne d’intérêt et si effectivement ils m’en accordent vraiment. Et je pense aussi que le fait d’avoir été l’objet d’humiliation de la part de mecs au primaire et au collège, n’a rien arrangé…

Du coup, je ne sais pas si ce comportement est typiquement en rapport avec mon père. Ce père que je n’ai pas connu et qui est décédé peu avant ma naissance dans un accident de la route dont les circonstances me sont restées un peu floues mais si j’ai bien compris, il avait bu avant de prendre le volant. Et je crois que j’ai toujours cru qu’il ne m’avait pas assez aimée, attendue et que j’étais la cause de sa mort. Je le pense encore toujours. Parfois, je me dis même que si moi je n’avais pas été là, lui il l’aurait peut-être toujours été…

Est-ce que j’ai peur de donner à un homme ce que je n’ai pu donner à lui ? Est-ce que j’ai peur qu’un homme me donne ce qu’il n’a pu me donner ? Jusqu’ici, je me disais que c’était parce-que j’étais tombée sur des crétins finis… Mais même en présence d’un mec bien, d’un mec qui me plaît physiquement, caractériellement et intellectuellement, ça coince. Avec qui je partage des choses communes, centres d’intérêt ou autres, bin ça ne fonctionne pas non plus… Et pourtant, je pense qu’on aurait pu s’apporter beaucoup de choses tous les deux…

Il devient primordial de sortir de cette dépendance affective…

Aujourd’hui, je vais faire comme lui. Et je vais m’auto-persuader que je ne me suis intéressée à lui pour qu’une seule et unique raison, que je n’ai vu là moi aussi, que l’opportunité de perdre ma condition. Et il n’en restera rien… Même plus de regrets, ça ne sert à rien. Même pas de rancoeur, après tout comme il me l’a dit, il aurait été un véritable connard, s’il était vraiment venu se dépuceler et m’avait ignoré après…

Mais je refuse de me sentir uniquement responsable de cet échec. Il n’y a jamais qu’un seul responsable. Nos peurs respectives ont eu toutes les deux eues raison de cet échec. Cet échec qui me confirme qu’il faut absolument que j’arrête de m’attacher à un garçon avant de le voir et avant de sortir avec… Qu’il faut que je règle mon problème de dépendance affective et de blessure d’abandon.

Je ne sais pas si je vais le faire avec un psy. Aucun de m’a aidé jusque présent. J’ai réussi à perdre du poids et à vaincre ma peur de l’eau sans l’aide de personne… Mais peut-être que là c’est plus profond quand même alors j’y réfléchis, je vais essayer d’envoyer un mail à quelques thérapeutes pour voir déjà un premier rapport lequel pourrait me convaincre de réessayer. J’ai été faire une marche avec ma mère tout à l’heure et j’ai failli tout lui dire, mais je n’ai pas réussi et elle ne m’a pas vu verser quelques larmes…

Tourner la page, l’arracher et oublier…

Je laisse cette histoire derrière moi. Je vais cesser de penser à ce qu’elle aurait pu être. Il ne sert à rien que je me fasse du mal. Il ne s’agit de rien d’autre qu’une opportunité ratée d’être heureux. Mais je ne suis pas prête à ce bonheur là. Je ne suis pas prête d’être heureuse avec un mec tant que je ne le suis pas avec moi-même. Et il est grand temps d’arrêter les frais… ! Alors, je vais apprendre à m’aimer et arrêter de penser qu’un mec pourra être la seule condition pour me rendre heureuse… De toute façon, dès qu’un mec me montre un minimum d’intérêt, je pars en vrille complet.

Je ne dis pas que je ne vais plus y penser… J’aurai sûrement encore quelques coups de cafard. Mais si je m’éloigne de l’endroit où je l’ai rencontré, si on cesse de se parler comme on a décidé de le faire, alors je finirai par lui aussi l’oublier… Comme les autres avant lui… Je suis trop entière. Je veux trop et tout, tout de suite. En effet, je ne sais pas faire semblant, je ne sais pas me protéger, je ne sais pas m’épargner, je donne tout ce que j’ai peut-être parce qu’il m’a toujours manqué quelqu’un à qui le donner… à toi papa…

Ou peut-être que je pense que dès que je vais trouver l’amour et le bon, que si on commence une vie, je vais le perdre, comme ma mère a perdu mon père… Ça expliquerait pourquoi je cherche à tout précipiter… Pourquoi j’ai tant besoin qu’il ne se passe quelque chose avant qu’il ne se passe plus rien… Et puis au final, il ne se passe jamais grand chose et il ne se passe rien… Dès que je suis avec un mec, j’ai cette épée de Damoclès au dessus de la tête qui me dit « Profite parce-qu’un jour, tout va s’arrêter… ». Et puisqu’au final, tout s’est toujours passé comme cela, pourquoi aurais-je tort de le penser ? Le seul point positif dans l’histoire, c’est qu’il m’a passablement fait oublier le taximan… Quoique…

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Que devient un blog « humeur » lorsqu’on n’a plus envie de se confier… ?

Des confidences trop personnelles

J’ai fait une pause avec le blog cette semaine… Ce dernier mois, mes articles ont été très personnels, voir même très intimes. Je me suis confiée sur les sujets les plus douloureux de ma vie. Puis, je vous ai révélé le plus grand secret de ma vie, qui n’en est pas vraiment un d’ailleurs. Même si, je n’ai jamais forcément eu à le cacher ni à le révéler à qui que ce soit d’autres que mes (peu nombreux) petits copains…

Et puis, vous avez pu lire tout au long de ce blog, mes péripéties amoureuses… Alors qu’en trois ans, je ne suis sortie finalement avec personne, je me demande de combien de mecs j’ai pu vous parler ici… Je suis un cœur d’artichaut que voulez-vous. Je m’attache et surtout trop vite… Et puis je n’ose pas ou alors j’ose maladroitement et ça ne paye pas… J’intellectualise trop les choses, je ne laisse pas le temps au temps et je n’ai jamais réussi à lâcher prise…

Mais après les articles sur ma virginité tardive, après les articles sur tous les mecs qui ont pu me plaire depuis 3 ans, je dis stop. Je suis fatiguée, je me suis fatiguée. Et je n’ai plus envie de me confier ici. Car je l’ai trop fait. Je ne sais pas si je regrette ou si le fait de ne pas être blogueuse anonyme pèse dans la balance, mais je crois qu’il est temps de garder les choses pour moi. Et je ne parle même pas qu’ici, mais sur Facebook aussi par exemple… J’ai tendance à trop demander de l’aide et ça non plus je ne veux plus…

 L’interrogation de tout arrêter

J’ai même pensé à arrêter le blog. Je vous avoue que là, je ne sais pas ce qu’il va devenir. Je n’ai pas forcément envie d’arrêter car j’aime écrire, mais ce que j’aimais surtout écrire, c’était ce genre d’articles où je pouvais déverser mes états d’âmes… Et j’ai l’impression aussi que c’est dans ce genre d’articles que je suis douée… Que tout le reste qui ponctue mon blog n’est pas aussi bien écrit et qu’en dehors de la confidence par écrit, je ne suis pas bien douée…

J’ai envie de vous parler de livres peut-être un peu souvent… Peut-être même que j’écrirais ici des histoires, des nouvelles, des fictions inventées… Je ne sais pas encore. Ou peut-être que cet article sera finalement le dernier. Même si je sais que je ne vous ai pas encore parlé d’une série et que je veux vous en parler malgré que tout le monde en a déjà parlé !

Il y aurait matière à encore vous exposer ma vie amoureuse… Elle est encore riche… dans ma tête ! Mais je n’en ai vraiment plus envie… Je ne sais pas si je ne vais pas fermer quelques articles d’ailleurs, j’avoue que je me pose pas mal de questions, pour ne pas changer. Mais je me fatigue, je n’ai plus assez d’énergie ni assez de forces pour continuer à triturer mon cerveau de la sorte. Il est grand temps que j’apprenne le lâcher-prise et le « on verra bien ce qui se passe ».

 Me recentrer sur moi et uniquement moi

Il est temps que je me focalise sur moi, sur mon boulot que je veux changer, sur les sorties et les amis que je voudrais me faire. Sur ma vie en général et ce vers quoi je veux la tourner. Il est grand temps que je vive ma vie telle que je l’ai toujours rêvé. Et non plus telle que l’ont m’a dit de le faire. Je commence par regarder les annonces et j’ai vu un appartement qui me plaît, on doit me rappeler la semaine prochaine pour fixer un RDV pour le visiter. J’aimerais bien que ça fonctionne.

Ce serait un premier pas. Puis ensuite, j’aurais tout le loisir de m’occuper du reste petit à petit. Voir un organisme d’orientation pour voir ce que je pourrais bien faire de ma vie. Et peut-être enfin m’inscrire à une sortie OVS (mais y’a pas beaucoup de sorties de jeunes) et même sortir seule plus souvent, même au cinéma ! Je pense que le seul moyen de changer ce qu’est ma vie, c’est de provoquer des petites choses, des petits changements et ne plus attendre que ça me vienne tout cuit dans les mains…

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Si tu me lis, alors tu liras ceci…

Quand tu t’es volatilisé…

Tu as discuté avec moi une après-midi. Et puis, c’est tout. Tu as cessé de répondre à mes messages. Sans que je ne comprenne pourquoi. Avais-je dit quelque chose de mal ? Je n’ai pas vraiment compris. Pourquoi m’avoir répondu si physiquement je ne te plaisais pas ? Il y a donc sûrement eu autre chose. Mais je n’ai rien dit qui aurait pu te faire fuir…

Peut-être as-tu vu mon profil Facebook ?… Tu m’as peut-être trouvé en suggestion d’amis… Et reconnu avec les photos. Si tu as cliqué , tu as peut-être atterri sur mon blog visible depuis mon profil. Et puis, avec les articles me dévoilant, tu as peut-être pris peur… Il faut dire que je ne blogue pas anonymement et que je n’ai aucun filtre sur mon passé, mes blessures, mes pensées, mes sentiments…

Tu te demandes peut-être aussi comment j’ai pu atterrir dans tes suggestions d’amis alors qu’on a aucun ami en commun. Et peut-être as tu pris tout simplement peur que je connaisse ton nom de famille avant que tu ne me le dises. Quand tu m’as lancé un charme la première fois sur le site, tu t’en souviens ? Quand je l’ai vu c’était à la salle et le hasard a fait que tu sois juste en face de moi sur un vélo à ce moment là…

…source d’incompréhension…

M’avais-tu remarqué et reconnu sur le site ? Ou bien c’était juste un pur hasard… ? J’ai pris peur. Peur qu’en acceptant ce charme, tu ne viennes me parler directement. Alors j’ai refusé. Bien que je te trouvais plutôt mignon et que tu m’avais l’air sympa. Mais j’ai eu peur. C’est l’histoire de ma vie ça. J’ai peur que les mecs m’abordent parce-que je ne sais pas comment réagir… Mes blessures, mon passé m’ont conditionnée comme ça…

Çà ne te dit toujours pas comment j’ai pu avoir ton profil Facebook. C’est simple, bien avant que je ne t’envoie un message, je me promenais pas loin de chez moi et mes yeux se sont attardé sur un taxi garé là… Je ne sais pas pourquoi en fait. Et puis, je t’ai vu sur la photo sur le pare-brise. Sur le coup, je n’ai même pas pensé lire ton nom en fait… Je ne sais même pas s’il y est inscrit. Mais, je me suis souvenue que je t’avais vu avec un mec qui était dans ma classe au lycée à la salle de sport. C’est dans ses amis Facebook que je t’ai trouvé…

Puis, je t’ai contacté sur le site où tu m’avais envoyé un charme. Tu m’as répondu et tu avais l’air plutôt enthousiaste dans tes réponses. En effet, tu répondais à mes questions et enchaînait sur d’autres. Puis tout à coup, plus rien. Le lendemain, je t’ai renvoyé un simple « Tu as passé une bonne journée ? » que tu as lu le surlendemain et auquel tu n’as jamais répondu… Et c’est là que je ne comprends pas.

…ou de ta peur…

Je sais que tu ne me dois aucune explication. Moi aussi, il m’arrive de ne plus répondre à des mecs parce-que je suis trop lâche pour leur dire qu’en fait ça ne le fera pas… Mais je me demande si tu n’as pas pris peur en lisant ce blog… Je t’avais trouvé sur Facebook et j’ai peut-être atterri dans ta liste de suggestion d’amis… Si tu as reconnu la fille du site de rencontre, tu as peut-être cliqué… La nature humaine étant curieuse, tu n’as pas pu t’empêcher de lire quelques articles.

Es-tu tombé sur ceux qui parlent de ma dépendance affective ? Tu t’es peut-être dit « Oh non, une fille jalouse et collante, je laisse tomber! ». Ou alors pire, ceux de ma virginité tardive et là tu fuis parce-que… Je peux comprendre que ça puisse faire peur en fait, c’est lourd à porter pour moi, donc potentiellement pour le gars avec qui je me mettrais en couple (bien que ça n’a pas été le cas pour mes exs) et là je me dis que si tu fuis pour ça, c’est que tu ne cherchais qu’une seule chose et au final tant mieux que tu es stoppé tout contact…

Ou alors, tu es tombé sur l’article où je parlais de toi… Si tu m’avais remarqué à la salle, tu as su que je parlais de toi et tu as aussi pris peur… Ou peut-être qu’en fait tu ne m’as jamais lu ici et que tu es tout simplement intéressé par quelqu’un d’autre. Ou que j’ai finalement dit des choses qui ne te plaisent pas. Même si je ne vois pas quoi. Tu as peut-être, certainement d’ailleurs, tes raisons. Mais tu sais, une fille ça se torture le cerveau quand ça n’a pas de réponses. Vous vous avez la capacité de tourner la page rapidement mais pas nous…

…la surmonteras-tu ?

Si tu me lis vraiment et si tu continues à le faire, tu as peut-être compris que c’était de toi que je parlais quand j’évoquais mon rêve ? Te laisser un mot dans ta boîte à lettre, ça m’a vraiment traversé l’esprit tu sais… On s’est croisé à la boulangerie l’autre soir. Quand j’entrais, la boulangère te donnait ton pain. Tu es parti en me regardant. Je t’ai regardé aussi. J’ai entendu tes pièces tomber et la boulangère me réveiller : « Vous désirez? ». Tu as ramassé tes pièces et tu as détalé. Je n’ai pas vu par où tu es parti mais si c’était pour ne pas que je vois où tu entrais, ce n’était pas la peine… Je sais que tu habites juste en face… Là où je vois ton taxi garé tous les jours quand je passe devant…

Je ne te suis pas. Je n’habite pas loin non plus et tu es en plein bourg donc bon… Mais si ça se trouve, tu ne m’as même pas reconnu, jamais retrouvé sur Facebook et tout ça n’est que pur hasard. Tu ne m’as plus répondu pour une raison que toi seul connaît et puis c’est comme ça… Je voulais juste te dire que si c’était parce-que tu m’avais lue ici et que tu avais pris peur, tu aurais pu m’en parler…

cela ne m’ôtera pas d’un doute…

Si malgré ce que j’ai pu écrire ici, je te plaisais, tu aurais pu voir plus loin… Prendre le risque quand même, m’en parler au moins… Je sais que ce que j’ai pu confier ici peut faire peur à un mec, j’en suis parfaitement consciente. Mais c’est dommage de passer à côté de ce qui aurait peut-être pu, sait-on jamais, être une belle histoire ? Si vraiment tu as lu et si tu me lis encore, tu sais comment me recontacter…

Et là plusieurs options : il ne m’a jamais lu et ne verra donc jamais ce message. Il m’a lu mais m’a complètement zappé et ne remettra jamais les pieds (ou plutôt les yeux) sur mon blog et donc ne verra pas ce message. Ou il m’a lu et n’a pas envie de revenir sur ce blog… Soit, il va me lire mais ses réticences sont trop importantes et il préfère vraiment laisser tomber… Ou encore il va me lire et… à lui de jouer…

Une blogueuse non anonyme,

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Rêver de toi…

un mauvais timing ?

Je t’ai ignoré quand tu m’as lancé un signe. Et puis, la vie m’a apporté un signe menant jusqu’à toi. Alors je t’ai cherché. Puis retrouvé. J’ai même trouvé ton nom grâce aux signes qui m’avaient été envoyés. Puis, je t’ai recontacté. Tu m’as d’abord répondu puis ensuite ignoré, sans que je ne comprenne pourquoi.

Je l’ai eu mauvaise au début. J’étais triste et en colère. Je ne comprenais pas ce que j’avais pu dire ou faire de mal. Et puis, j’ai compris que je n’avais peut-être pas toutes les données et que tu avais sans doute tes raisons. Que tu ne me devais rien et qu’il m’arrivait à moi aussi de ne plus répondre à des mecs sans leur fournir d’explications.

la résignation puis ?…

Alors, j’ai tâché de me faire une raison. Et puis, je me suis dit que ça ne servait à rien de s’attarder sur un mec qui ne me remarquait pas… J’ai quitté ce site de merde en me disant que ça ne me menait nul part et que ce n’était pas sur Internet que j’allais rencontrer un mec de toute façon…

Et puis une semaine plus tard, je pensais toujours plus ou moins à toi. Je voulais voir si tu te connectais toujours. Alors, j’ai recréé un compte. Tu ne te connectais plus et puis bizarrement tu t’es reconnecté le jour où je suis réapparue. D’abord avec ce nouveau compte puis avec l’ancien. Pourtant, tu ne m’avais effectivement jamais répondu et jamais recontacté…

Alors depuis, je pense à toi parfois Je passe devant chez toi quasiment chaque jour sans pouvoir faire autrement. Je vois quand ta voiture est là ou pas. Tout en sachant que je ne devrais même pas y prêter attention ni même chercher à le savoir. Pourquoi resterais-je accrochée à un garçon qui n’a pas voulu voir plus loin me concernant ?

… le jour où tu apparais dans mes rêves…

Et puis, l’autre nuit, j’ai rêvé de toi. Enfin j’ai rêvé que je passais devant chez toi et que je te mettais un mot dans ta boîte à lettres. Je ne sais pas ce que je te disais. Je ne sais pas ce qui se passe non plus après que tu l’ai lu. J’ai du me réveiller à ce moment-là ou alors je ne me souviens pas de la fin du rêve.

Rassurez-vous, je ne mettrais pas de mot dans sa boîte à lettres. Ceci ne restera qu’un rêvé. Dont je ne saurais jamais l’issue. Mais je peux toujours rêver éveillée à une fin que j’aurais choisie. Après tout, c’est l’histoire de ma vie amoureuse ça… Je devrais l’écrire d’ailleurs la fin. Comme le commentaire mignon de l’autre matin que j’ai reçu sur ce blog qui me disait que peut-être que mon prince charmant me lisait ici ?!…

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