Dois-je me résoudre à dire adieu à la piscine ?

Il y a 2 ans, j’ai commencé des cours d’aquaphobie. Au début, ce n’était pas gagné, j’ai cru que je n’allais jamais surmonter cette peur de l’eau. Quand j’étais petite, je faisais otite sur otite, et j’ai eu une pose de drains. A l’époque, je ne pouvais pas aller à la piscine et je n’ai donc pas pu apprendre à nager. Quand je suis enfin retournée à la piscine avec l’école, un maître-nageur, face à mon refus de sauter dans le grand bassin, m’a poussée. C’est ainsi que ma phobie de l’eau s’est développée. Je n’ai jamais pu mettre la tête sous l’eau jusqu’à il y a deux ans.

L’année dernière, j’étais donc en cours débutant pour apprendre à sauter dans l’eau, me déplacer dans un grand bassin etc etc… J’aime beaucoup l’eau et je m’y sens de plus en plus à l’aise. Donc je n’ai pas hésité à me réinscrire pour des cours d’apprentissage pour bien apprendre la technique de la brasse et du crawl. L’année dernière, en juin, j’ai choppé un rhume énorme après une séance, un grosse rhinite qui s’est transformée en bronchite puis en sinusite. J’ai eu de la ventoline et des corticoïdes pour pouvoir calmer tout cela.

Une allergie ?

Sauf que depuis, je ne peux plus faire une séance de sport, sans prendre de la ventoline. En effet, sinon, je me vois cracher mes poumons en plein milieu de la séance. A la piscine, je ne fais pas de crise d’asthme. Mais par contre, je me mouche sans arrêt, puis mon nez se bouche à la fin de la séance. Si bien que j’en viens à me demander si je peux continuer à y aller. Et à m’interroger si je ne suis pas en train de devenir allergique au chlore.

En fin d’année 2014, j’avais fait une bronchite asthmatiforme, est-ce qu’elle a été mal soignée et que j’en fait les frais aujourd’hui ? Je me souviens que j’avais toussé pendant des mois. J’en avais même été aphone pendant plusieurs semaines quand elle s’était transformée en laryngite. Cela avait fini par passer en prenant de la cortisone. Sauf que j’en ai un peu marre d’être soignée à la cortisone et que cela n’est pas très bon pour mon corps. Puis à long terme j’aimerai surtout qu’on trouve la cause de tout ça et qu’on ne se résout pas à uniquement résoudre le problème.

Voir un spécialiste pour y voir plus clair

Le médecin m’envoie voir un pneumologue mais je n’ai rendez-vous que le 26 décembre. Je me demande si je ne devrais pas voir également un ORL ou un allergologue. J’aimerai bien comprendre pourquoi je développe cette asthme d’effort. Et également pourquoi je semble également développer une allergie lié à l’eau de la piscine. Et j’espère que je ne vais pas devoir arrêter ni le sport ni la piscine car c’est chose intégrante de mon hygiène de vie et de mes besoins capitaux au jour d’aujourd’hui.

J’ai besoin de sentir mon corps se libérer de ses toxines en faisant du sport et j’ai besoin de la piscine car l’eau me berce, l’eau m’apaise. On est loin de la période où j’étais encore aquaphobe et où l’eau me terrifiait. Je serais vraiment déçue que l’on me dise de stopper la piscine alors que j’ai dépassé ma peur et que je commence à vraiment apprécier être dans l’eau et nager ! Alors dois-je utiliser un pince-nez mais j’ai peur d’être gênée et de m’étouffer ?!

Je ne veux pas dépendre de la Ventoline

Lorsque je suis retournée mercredi dernier, après avoir loupé deux cours suite à une grosse rhinite, j’ai eu peur car mon nez s’est bouchée en rentrant chez moi. Le lendemain matin, ça allait, il coule plus que d’habitude en ce moment, mais au moins il ne se bouche pas. Mais j’ai pas vraiment envie que cela devienne une source d’appréhension à chaque fin de séance. Là, il y a deux semaines de vacances donc je pense que je ne vais pas y aller pendant mes vacances.

Je vais juste aller à la salle de sport en n’oubliant pas ma ventoline. Lundi dernier, je ne l’avais pas. Je me suis dit tant pis et bien je n’ai pas du tout pu terminer ma séance. Je toussais et commençait à ne plus pouvoir respirer ! Alors que si je prends de la ventoline quelques minutes avant ma séance de sport, je peux l’assurer sans problème. Mais je voudrais bien ne pas avoir à en prendre et pouvoir faire mes séances tout de même. Pour cela, en trouvant ce à quoi je suis allergique ou en tout cas, en trouvant cette cause d’asthme d’effort. Surtout qu’à force de tousser, je retrouve mes douleurs aux côtes et au dos. 

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19 comments / Add your comment below

  1. Je te conseille plus d’aller voir l’orl que le pneumologue. J’ai aussi des problèmes de sinus et l’orl à très bien fonctionné. Quant à la ventoline, je dois aussi en prendre avant une séance de sport. Ce n’est rien de grave. Pas de panique. C’est peut être effectivement une allergie. Essaye de changer de piscine, certaines ont plus de chlore que d’autres. Bon courage

    1. Je vais déjà voir ce que va me dire le pneumo il va sûrement m’emmener voir l’orl. Mon médecin n’en fait que à sa tête mais ici c’est la croix et la banniere pour en changer malheureusement.

          1. Pourquoi consulter un spécialiste ORL ?
            L’oto-rhino-laryngologiste, ou ORL, est le spécialiste du nez, des oreilles et de la voix.
            Mais ne passez pas directement par ce spécialiste, puisque consulter un ORL sans passer par le médecin traitant est un acte réalisé en dehors du parcours de soin. Il ne vous sera donc remboursé qu’en partie. Prenez rapidement rendez-vous chez votre médecin traitant, qui vous orientera ensuite vers une consultation ORL. Le parcours de soin sera ainsi respecté et vous serez mieux remboursé.

          2. Je viens de demander à ma tante pour être sûre. Tu peux prendre rdv, tu es remboursé et la mutuelle te rembourse le reste. Sachant que c’est assez bien remboursé

        1. Le dispositif du médecin traitant prévoit une orientation préalable du patient par son médecin traitant pour toute consultation d’autres médecins, qu’ils soient généralistes ou spécialistes (y compris pour les consultations dans les établissements hospitaliers) sauf pour les consultations chez les médecins spécialistes suivants :

          un gynécologue, pour les soins suivants : les examens cliniques gynécologiques périodiques, y compris les actes de dépistage, la prescription et le suivi d’une contraception, le suivi des grossesses, l’IVG médicamenteuse ;
          un ophtalmologue, pour les soins suivants : la prescription et le renouvellement de lunettes, les actes de dépistage et de suivi du glaucome ;
          un psychiatre ou un neuropsychiatre, si votre patient a entre 16 et 25 ans ;
          un stomatologue, pour les soins bucco-dentaires (actes thérapeutiques et radiographiques) incluant : les soins de prévention bucco-dentaire, les soins conservateurs (obturations dentaires définitives, soins d’hygiène bucco-dentaire), les soins chirurgicaux (extraction dentaires, lésions osseuses restant à la Nomenclature générale des actes professionnels et lésions gingivales), les soins de prothèse dentaire, les traitements d’orthopédie dento-maxillo-faciale.

          source : site Ameli

  2. Et l’eau de mer? en tant que bretonne, tu ne dois pas être trop loin…donc comment ça se passe?

    Ensuite, je suis d’accord avec les autres commenteurs sur la quantité de chlore qu’on trouve dans certaines piscines, et que seul un ou plusieurs spécialiste(s) pourront t’aider.
    A notre niveau, on peut que spéculer…
    Courage!!

    1. Hey coucou toi ! L’eau de mer est trop froide, je n’ai pas pu la tester cet été !! :'(
      Oui, je vais attendre de voir les spécialistes, mais j’avais besoin de me déverser de tout ça! 🙂
      Merci

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