Dounia-Joy’s book club, récapitulatif de juin et clôture du club !

Pour ce dernier thème de l’année, je vous avais demandé de me donner une ou plusieurs propositions de livres à chroniquer, si un livre en particulier se démarquait il serait choisi, sinon, je procèderais à un tirage au sort.
Parmi les 26 propositions de livres, il y a un titre et un auteur qui est revenu deux fois. Seul titre en commun, je décide donc que nous nous pencherons sur ce livre.
Il s’agit de :

« Demain est un autre jour » de Lori Nelson Spielman.

Résumé :
À la mort de sa mère, Brett Bohlinger pense qu elle va tout naturellement hériter de l’empire de cosmétique familial dans lequel elle travaille. Mais, à sa grande surprise, le testament maternel confie les rênes de la société à sa belle soeur. Et pour tout héritage, Brett ne reçoit qu’un vieux papier jauni et chiffonné, récupéré en secret par sa mère dans sa poubelle, vingt ans plus tôt : la liste des choses qu elle voulait vivre, rédigée lorsqu’elle avait 14 ans. Ainsi, elle n’a pas été oubliée par le testament, mais rien ne lui reviendra si, au bout d’un an, elle n’a pas accompli ses rêves d’adolescence.
Le problème, c’est que la Brett d’aujourd hui n’a plus rien à voir avec la jeune fille de l’époque, et que ses rêves d’adulte sont bien différents. Enseigner ? Elle n’a aucune envie d’abandonner son salaire confortable et ses stock options pour aller batailler avec des enfants rebelles dans une salle de classe. Avoir un bébé ? Cela fait longtemps qu’elle y a renoncé, et de toute façons Andrew, son petit ami avocat, n’en veut pas. Entamer une vraie relation avec un père trop distant ? Les circonstances ne s’y prêtent guère. Tomber amoureuse ? C’est déjà fait, grâce à Andrew, à moins que….
Malgré tout, Brett va devoir quitter sa cage dorée pour tenter de relever le défi. Et elle est bien loin d’imaginer ce qui l’attend.
Menée tambour battant, cette comédie romantique sur les rêves de jeunesse, les illusions perdues et la possibilité de refaire sa vie, se lit d’une traite. Publié en avant première en France, le premier roman de Lori Nelson Spielman, dont les droits d’adaptation cinématographique ont été achetés par la Fox, sera bientôt traduit dans plus de 25 langues.

Poussières de bonheur : Ophélie a lu très rapidement ce livre, l’écriture est fluide et maîtrisée. Elle pensait tomber sur un roman simple et s’est rendu compte au fil de la lecture que l’histoire se révèle plus profonde au fil des pages. C’est une histoire touchante et un beau témoignage d’amour entre une mère pour sa fille. Une histoire où l’on apprend que l’argent ne fait pas le bonheur mais que le partage et le don de soi sont bien plus importants. Ophélie a tout de même trouvé que l’histoire était prévisible même si des éléments sèment le doute au final. L’auteur a une écriture plaisante et pétillante mais surtout sensible et remplie de finesse. Pour Ophélie, l’intrigue est rondement menée. L’héroïne réussit les objectifs de sa liste petit à petit, sans vraiment s’en rendre compte et sans que ce ne soit les uns à la suite des autres avec un côté rébarbatif. Ce livre nous fait nous rendre compte que l’on a tous des rêves d’ado ou de petite fille qu’on a finit par oublier. Une liste de choses que l’on voudrait faire et qu’on devrait conserver pour ne pas oublier qui nous sommes et ce que nous voulions être. Ophélie a trouvé ce roman intéressant et rempli de dynamisme. Elle a beaucoup apprécié cette lecture et le message véhiculé par l’auteur. Elle s’est même mise à rêver à sa propre vie et ses propres objectifs. Pour Ophélie, « Demain est un autre jour » est un roman doux, pleins de bons sentiments et qui fait du bien. Car il nous montre que l’on peut changer et qu’il n’est jamais trop tard pour devenir meilleur.

Le blog d’une Item Liz Girl : Pour Lisa, ce roman est facile à comprendre et divers sentiments s’étalent au fil des pages. L’auteur est sensible et sincère et les diverses émotions des personnages transparaissent au lecteur qui se met alors à rêver de l’enfant qu’il était et celui qu’il est devenu. L’auteur allie joie et tristesse de façon simple et légère. Lisa a tout de même trouvé que le personnage de Brett était parfois agaçant. Elle a aimé le livre mais a trouvé la fin bien trop prévisible jusqu’à penser que cela est un gâchis. La fin de ce livre ne l’incite pas à le garder mais elle pense l’offrir à une amie friande de ce genre d’histoires. Elle conseille tout de même ce livre à toutes celles qui aiment les romans sans prises de tête, pleins de bons sentiments et remplis de situations cocasses et surprenantes. Pour sa part, ce roman qu’elle a tout de même apprécié sera bien vite oublié !

Ma vie, mes humeurs : Yasmine n’est pas friande de ce genre de lecture mais a tenu à jouer le jeu pour la dernière de la saison ! En lisant le résumé, elle a pensé aux téléfilms de M6 de l’après-midi et le début du livre lui a laissé cette impression. Dès les premiers chapitres, l’histoire et la fin sont prévisibles et d’une évidence même mais cela ne gâche pas la lecture. Yasmine a tout de même soupiré et levé les yeux au ciel quelquefois pendant sa lecture ! Elle a tout de même été touchée de pages en pages et a vu apparaître alors multitudes de sentiments : colère, résignation, peine. Yasmine a en effet eu les larmes aux yeux à un moment. Elle compare même au film « Precious » pour expliquer pourquoi. (Je n’ai pas vu ce film). Yasmine a trouvé l’héroïne touchante, son histoire frustrante et parfois amusante. Mais comme Lisa, elle a parfois eu envie de la secouer ou lui crier dessus. Elle a tout de même fini par s’y attacher. Yasmine a lu ce roman d’une traite et l’a terminé la larme à l’œil et un sourire au coin des lèvres. Elle a trouvé que ce roman était une belle lecture sans prétention. Le genre d’histoire qu’on voit dans les films à la télé et qu’on n’arrive pas à décrocher.

Distrayante : Distrayante commence par dévoiler ce qui lui a déplu dans le roman. Notamment la prévisibilité de certains passages comme le couple Brett / Andrew et l’issue fatale de leur rupture. Pour elle, l’histoire de la rencontre avec Sanquita qui tombe malade et de son bébé est aussi prévisible mais l’histoire est touchante tout de même. Distrayante regrette également les jugements exagérés de l’héroïne notamment sur son frère mais également sur la mère de Sanquita. En effet, on peut aussi imaginer qu’elle souhaite la garde de sa petite fille non pas seulement pour l’argent mais par amour, même si elle a été une mauvaise mère avec sa fille. Pour Distrayante, ce livre n’est pas son coup de cœur de l’année mais elle a tout de même aimé l’histoire et ceci dès les  premières lignes. Elle n’a pas pu arrêter sa lecture une fois commencée. Le style de l’auteur est simple mais efficace et l’histoire est prenante. Pour Distrayante, « Demain est un autre jour » est l’histoire d’une femme qui s’est oubliée en cours de route et qui va redevenir elle même, étape par étape. Elle conseille ce roman à toutes celles qui aiment la chick litt et qui cherchent des livres sans prise de tête.

Mon avis : J’ai aimé cette lecture que j’ai trouvé simple et fluide. Je suis d’accord avec les avis précédents pour dire que certains passages du roman étaient prévisibles mais j’avoue que je me suis demandée tout au fil de ma lecture avec qui l’héroïne allait finir avec toutes les possibilités évoquées ! J’ai aimé la façon dont les objectifs ont été atteints, non pas les uns à la suite des autres de façon liste mais plutôt de façon simple sans que l’héroïne ne se rende parfois compte qu’elle avait atteint ses objectifs. J’ai trouvé la relation entre sa mère décédée et elle-même touchante. Elle qui a d’abord cru que sa mère la rejetait et qui finalement se rend compte de tout l’amour qu’elle pouvait lui porter. Ce roman est touchant, simple et efficace. Il nous amène à penser à nos propres objectifs de gosse et les comparer à ce que nous sommes finalement devenus… Bref, j’ai beaucoup apprécié ma lecture.

Merci à toutes les participantes d’un jour ou de plusieurs jours pour vos articles, vos idées de lecture, votre implication ! Je n’ai personnellement pas gérer le club comme je l’aurais voulu et l’avais pensé. J’aurais voulu prendre le temps de lire chaque livre dont vous avez parlé et de vous en donner mon avis. Je n’ai pas eu le temps non plus de commenter vos articles individuellement comme je l’aurais bien voulu. Mais quoi qu’il en soit, j’ai tout de même pris du plaisir à vous lire et vous remercie encore de toutes vos chroniques et idées de lectures ! Voici une année qui se termine. Peut-être que je murirais un autre projet pour septembre. Je me laisse le temps d’y réfléchir et je vous tiens au courant !

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Dounia-Joy’s book club, récapitulatif de mai et thème du mois de juin !

Ce mois-ci, le thème du club de lecture était « un avis sur un livre érotique ou New adult » ou « un avis sur un livre que l’on vous a conseillé ».
Le fait de voir qu’il y avait de moins en moins de participantes ainsi que mes petits soucis personnels ont failli avoir raison de ce club. Mais il ne reste que deux articles alors je ne vais pas pénaliser les quelques enthousiastes restantes, merci à elles d’avoir fait vivre jusqu’au bout ce petit club de lecture ! Pour les autres, ne vous en faîtes pas, je ne vous en veux pas du tout, je peux comprendre que certains thèmes ne vous ai pas plu ou que vous n’ayez plus simplement eu le temps ou même l’envie.

Ma vie, mes humeurs : Yasmine a décidé de parler d’un livre qu’on lui avait conseillé, n’était pas du tout fan des livres érotiques ou New Adult. Une amie lui a donc conseillé « La fille de papier » de Guillaume Musso. En lui assurant qu’elle en serait surprise malgré l »histoire mieilleuse. En effet, Yasmine n’est pas une grande fan de Musso car elle trouve que ses livres se ressemblent tous. D’ailleurs, moi je suis toujours étonnée quand j’entends des personnes dire cela car je me demande encore comment il est possible de trouver le dénouement d’un de ses romans.                » Trempée jusqu’aux os et totalement nue, elle est apparue sur ma terrasse au beau milieu d’une nuit d’orage.
– D’où sortez-vous ?
– Je suis tombée.
– Tombée d’où ?
– Tombée de votre livre. Tombée de votre histoire, quoi ! »Tom Boyd, un écrivain célèbre en panne d’inspiration, voit surgir dans sa vie l’héroïne de ses romans. Elle est jolie, elle est désespérée, elle va mourir s’il s’arrête d’écrire.
Impossible ? Et pourtant !Ensemble, Tom et Billie vont vivre une aventure extraordinaire où la réalité et la fiction s’entremêlent et se bousculent dans un jeu séduisant et mortel… »
Ce n’est pas l »histoire d’amour qui a plu à Yasmine dans ce livre mais bien l’histoire autour du livre duquel l’héroïne est tombée justement. Ce livre qui passe de mains en mains, de pays en pays  et qu’il faut vite retrouver. Chaque personne entrant en possession du livre y ajoute son histoire. C’est ce qui a plu et touché Yasmine dans ce livre. Elle a imaginé trouvé un livre, y ajouté des souvenirs puis le laissé traîner pour que d’autres personnes en fassent de même. Un livre qui ferait le tour du monde, que chaque personne différente écrirait un bout de son histoire, un roman avec une histoire unique à chaque chapitre…Ca lui a fait pensé aux livres que l’on laisse sur un banc pour que d’autres personnes viennent le lire à leur tour. Cette magie l’a fait rêver et apprécier ce livre. Ce n’est pas pour autant qu’elle est devenue adepte de Musso, qui reste pour elle un auteur de vacances ! Alors moi j’aime beaucoup Musso mais ce livre je l’ai longtemps laissé dans les étals de la bibliothèque avant d’oser l’aborder, et comme Yasmine la magie autour de ce livre m’avait fait rêver !

Le blog d’une Item Liz Girl : Lisa a également choisi de parler d’un livre qu’on lui a conseillé. Il s’agit de « Partir » de Tina Seskis.
« Parfois, il faut savoir quitter sa vie… Un matin comme un autre à Manchester. Ben Coleman se réveille, sa femme Emily n’est pas près de lui. Elle n’est pas non plus dans la maison. Il commence à la chercher, sans trop d’inquiétudes… au début. Londres. Ce matin, Emily est arrivée en train de Manchester. Derrière elle, elle a laissé sa vie. Un mari charmant, un fils adorable, une maison ravissante. Sa nouvelle existence ? Une fausse identité, un appartement miteux, un travail sans avenir… Qu’est-ce qui peut ainsi pousser une femme à abandonner une vie en apparence équilibrée ? Que cherche-t-elle à fuir ? Un secret, qui obsédera le lecteur jusqu’à la dernière ligne, sans aucun répit. Ce premier roman est devenu un véritable phénomène éditorial lors de sa sortie en Angleterre. Des personnages émouvants, une écriture précise et poignante, une intrigue et une construction prodigieuses d’intelligence, un retournement final stupéfiant. Que demander de plus ?  »
Lisa a été séduite à la lecture du résumé en quatrième de couverture. L’histoire lui paraissait haletante et intéressante. Elle a beaucoup apprécié cette lecture agréable et l’écriture précise du roman. Elle a toutefois eu du mal avec le thriller annoncé. En effet, dans les dix premières pages, elle n’a nullement retrouvé un semblant d’intrigue. Elle a même trouvé cela très long à se mettre en place. C’est dans la troisième partie du roman que Lisa a enfin compris où l’auteur voulait en venir. Pour elle la fin est prévisible et un peu facile, mais le style et les rebondissements suffisamment dosés pour maintenir le lecteur dans l’univers de l’auteur. Lisa a une relation particulière avec la personne lui ayant conseillé ce livre, ils arrivent à s’échanger des idées de lecture qui feront énormément écho à l’autre. Et le conseilleur savait que Lisa aurait été capable de faire comme l’héroïne du roman et tout plaquer !

Poussières de bonheur : Ophélie a choisi de parler d’un livre qu’on lui a souvent recommandé Il s’agit de « Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates » écrit par Mary Ann Shaffer et Annie Barrows.
« Janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale, Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. La lettre d’un inconnu, natif de Guernesey, va le lui fournir. Au fil des échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre un monde délicieusement excentrique d’un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d’une patrouille allemande. Bientôt, Juliet se retrouve à correspondre avec la moitié de l’île et répond à l’invitation chaleureuse de ses nouveaux amis, débordant de charme, de drôlerie, de tendresse et d’humanité. Ce qu’elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais… »
Ophélie a beaucoup apprécié ce roman épistolaire rempli d’humour anglais. Pour elle, l’histoire est simple mais très riche et très belle. Une histoire de solidarité, de courage et d’humour qui tient la route et qui fait du bien. Ce livre lui a apporté un grand bol d’air frais, le style y étant léger et touchant à la fois. Le roman est construit autour des échanges de courrier de Juliet et les personnages de l’histoire. Les personnages sont nombreux mais le lecteur ne se trouve aucunement perdu pour autant. Ces lettres font découvrir des personnages attachants et authentique. On apprend pas mal de choses sur la guerre et l’occupation des îles britanniques à l’époque. L’histoire est touchante et amusante. Pour Ophélie, ce roman rend hommage aux petits bonheurs de la vie et aux héros du quotidien sous l’occupation allemande. Il y a de nombreuses références à la littérature anglaise qui pousse Ophélie à la curiosité. Ophélie recommande ce roman épistolaire dynamique, drôle et émouvant sur une histoire pleine d’humanité, d’amitié et de solidarité entre les habitants de cette petite île.

Voici  le thème pour Juin : Pour ce dernier thème de l’année, je vous avais demandé de me donner une ou plusieurs propositions de livres à chroniquer, si un livre en particulier se démarquait il serait choisi, sinon, je procèderais à un tirage au sort.
Parmi les 26 propositions de livres, il y a un titre et un auteur qui est revenu deux fois. Seul titre en commun, je décide donc que nous nous pencherons sur ce livre.
Il s’agit de

« Demain est un autre jour » de Lori Nelson Spielman.

Si vous le souhaitez en EPUB n’hésitez pas à me demander.

Merci à toutes les participantes d’un jour ou de plusieurs jours pour vos articles, vos idées de lecture, votre implication ! Je n’ai personnellement pas gérer le club comme je l’aurais voulu et l’avais pensé. J’aurais voulu prendre le temps de lire chaque livre dont vous avez parlé et de vous en donner mon avis. Je n’ai pas eu le temps non plus de commenter vos articles individuellement comme je l’aurais bien voulu. Mais quoi qu’il en soit, j’ai tout de même pris du plaisir à vous lire et vous remercie encore de toutes vos chroniques et idées de lectures ! Voici une année qui se termine. Peut-être que je murirais un autre projet pour septembre. Je me laisse le temps d’y réfléchir et je vous tiens au courant !

A Poussières de Bonheur
Le blog d’une ItemLiz Girl
Ma vie, mes humeurs
Les délices de Corylus
Like a Poppy
Tinalakiller
Distrayante
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J’ai lu « Risk » de Fleur Ferris

Titre : Risk

Auteur : Fleur Ferris

Éditeur : Hugo et compagnie

Collection : New way

Date de parution : 2015

Nombre de pages : 300

Résumé

« Taylor et Sierra sont meilleures amies depuis toujours. Même si Taylor en a parfois un peu marre : pourquoi est-ce toujours Sierra qui obtient tout ce qu’elle veut ? Notamment ce Jacob Jones, qu’elles ont rencontrées ensemble sur un chat en ligne. Évidemment, c’est Sierra qui, encore une fois, décroche un rendez-vous !

Mais le lendemain, Sierra ne rentre pas. Le jour suivant, toujours pas de nouvelles… Son amie a une fâcheuse tendance à vivre comme bon lui semble, sans forcément penser à prévenir les autres. Est-ce que Taylor ne s’inquiète pas pour rien ?

Seulement au bout de trois jours, Taylor doit tout avouer aux parents inquiets, et les deux familles se retrouvent plongées dans un monde qu’elles n’auraient jamais cru connaître. Celui des enquêtes policières, des témoignages, des indices, de la recherche d’un ravisseur… ou d’un tueur ? »

Mon avis

Ce roman est un bon roman qui parle de manière réaliste et effroyable des dérives et du danger des réseaux sociaux. Tous les adolescents devraient lire se livre ainsi que chaque parent, cela permettrait de se comprendre les uns les autres et de comprendre les risques auxquels nous nous exposons sur le net souvent sans nous en rendre compte.

Sierra et Taylor sont deux meilleures amies que tout oppose. L’une est sûre d’elle alors que l’autre manque de confiance en elle. L’une est exubérante alors que l’autre est plus introverti, l’une est populaire et l’autre vit un peu dans son ombre. Alors quand Jacob, le garçon rencontré sur mysterychat commence à s’intéresser à Taylor, celle-ci croit enfin qu’un garçon l’a remarqué ! Mais lorsqu’elle apprend qu’il a aussi chatté avec Sierra et que c’est elle qui décroche un rendez-vous, elle ne peut s’empêcher d’être jalouse de son amie qui encore une fois a retenu toute l’attention.

Quand la jalousie t’aveugle…

Lorsque Sierra demande à Taylor de venir avec elle au rendez-vous, celle-ci refuse aveuglée par la honte et la jalousie. Elle ne veut pas que le garçon puisse voir sa gêne et surtout elle est jalouse de sa copine et ne veut pas lui montrer. Alors quand Sierra l’appelle pour lui dire qu’elle va passer la nuit avec ce garçon, elle éprouve encore une fois de la jalousie. Le lendemain, ne l’ayant pas rappelé comme convenu, elle éprouve de la colère ! Son amie n’en fait encore une fois qu’à sa tête et en a rien à foutre des autres ! Elle cherche encore une fois à attirer l’attention sur elle, que les gens s’inquiètent pour elle, puis elle reviendra comme une fleur…

Cependant, deux jours plus tard, toujours aucune nouvelle de Sierra. Aveuglée par l’innocence et la jalousie, Taylor n’a pas vu le danger auquel s’est exposé son amie. L’insouciance et la rapidité des sentiments adolescents est ici bien présente. J’aurais aimé que l’auteur s’attarde un peu plus sur le « prédateur » et la façon qu’il a de mettre des jeunes filles dans ses filets et les amener à tomber amoureuse de lui. Je trouve que la rencontre avec Sierra a vite été expédiée et la façon qu’il a eu de procéder également.

Comment un prédateur appâte sa victime ?

On apprend cependant que le « prédateur » fait tout pour mettre en confiance la jeune fille. Il l’amène à lui parler de ses centres d’intérêt qu’il s’approprie et en fait les siens, jusqu’à faire croire à la jeune fille qu’ils aient pu se trouver au même endroit au même moment sans rien en savoir. Là la jeune fille trouve cela alors incroyable et pense être tomber sur le prince charmant ! Il l’a dans ses filets…

Ce roman ne se lit pas comme un roman. Il se lit comme une histoire vraie. Cette histoire est arrivée et peut arriver à n’importe quelle jeune fille crédule derrière son ordinateur. Ce roman démontre bien qu’on ne sait jamais à qui l’on à affaire réellement et que des prédateurs se cachent derrière des profils d’adolescents pour mieux ferrer et apprivoiser ces jeunes filles innocentes, naïves et en recherche du grand amour !

Attention spoilers !

L’enquête policière avance assez vite une fois que Taylor parle et ils retrouvent rapidement Sierra. Seulement il est trop tard. Son amie va alors culpabiliser de ne pas avoir parlé plus tôt. Elle se rend compte que son amie s’est mise en danger et que cela aura pu être elle, elle-même qui était aussi tombée amoureuse de ce Jacob Jones et qui aurait également accepté de le rencontrer.

Quand Sierra est morte, et qu’il restait une moitié de livre, je me suis demandée de quoi ça allait bien pouvoir parler… Mais ce livre parle du deuil, de l’amitié, des rencontres, des sentiments et des dangers d’Internet. La deuxième partie du livre est consacré au fait que Taylor ne veut pas que l’histoire de son amie soit impunie. Elle décide alors de créer un blog pour sensibiliser les autres adolescents aux dangers du net. Ceci sera applaudit par sa mère, ainsi qu’un prof et le proviseur du lycée. La maman de Sierra quand à elle, mettra un temps à pouvoir reparler à Taylor et à lui pardonner. Elle a besoin de se pardonner elle-même d’avoir livré Sierra à elle-même…

Transformer sa colère en chose utile

Taylor est d’abord en colère contre son amie, contre elle-même puis pour finir contre ce Jacob qui les a bernées. Cette colère elle va la transformer en force et c’est pourquoi elle créé ce blog non seulement en mémoire de son amie mais également pour sensibiliser les autres jeunes filles à ce qui est arrivée à Sierra. Elle espère ainsi pouvoir aider à « sauver » d’autres jeunes filles alors qu’elle n’a pas pu sauver Sierra. Et c’est ce qui va arriver d’ailleurs, elle va sauver une jeune fille du même prédateur de son amie et ainsi contribuer à son arrestation… Un bon moyen de se pardonner et d’enfin essayé de tourner la page…

La plume de Fleur Ferris est fluide et agréable à lire. Le récit est addictif et on veut connaître la suite. L’auteur ne tombe pas dans des clichés et tout est rondement mené du début à la fin. Un livre à mettre entre les mains de tout le monde : adolescents pour qu’ils se rendent compte des dangers liés à Internet mais également des parents pour qu’ils se rendent compte de quelle manière ces prédateurs tissent un lien profond avec ces jeunes filles et les amènent dans leurs filets… Le sujet est traité avec intelligence, sans tabou, prenant le risque de choquer le lecteur parfois.

Je regrette tout de même le fait que l’auteur n’insiste pas sur le fait que toutes les rencontres Internet ne soient pas forcément dangereuses. Je suis bien placée pour le dire. Ça fait dix ans que je plane de forum en forum et j’y ai pu construire certaines bonnes amitiés, j’ai eu également des déceptions, des amitiés qui au final se sont révélées destructrices une fois la rencontre passée et que j’ai du laissé de côté mais il ne faut pas diaboliser Internet et interdire à ses ados d’y faire des rencontres. Il faut un cadre, des limites et un dialogue permanent et ouvert. Mais il peut y avoir aussi de belles surprises… Et il ne faut pas l’oublier.

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Mon avis sur « Amelia », le roman de Kimberly McCreight

Titre : Amelia

Auteur : Kimberly McCreight

Éditeur : Le Cherche Midi

Collection : Thriller Le livre de poche

Date de parution : 2013

Nombre de pages : 569

Résumé : « À New York, Kate élève seule sa fille de 15 ans, Amelia. Très proches, elles n’ont pas de secrets l’une pour l’autre. Jusqu’à ce matin d’octobre où elle reçoit un appel du lycée qui lui demande de venir de toute urgence. Elle ne reverra plus jamais sa fille. Amelia a sauté du toit de l’établissement. Désespoir et incompréhension. Pourquoi une jeune fille en apparence si épanouie a-t-elle décidé de mettre fin à ses jours ? Rongée par le chagrin et la culpabilité, Kate tente d’accepter l’inacceptable… Mais un jour, elle reçoit un SMS anonyme qui remet tout en question :  » Amelia n’a pas sauté.  » Obsédée par cette révélation, Kate s’immisce alors dans la vie privée de sa fille et réalise bientôt qu’elle ne la connaissait pas si bien qu’elle le pensait. À travers les SMS, les mails d’Amelia, les réseaux sociaux, elle va tenter de reconstruire la vie de son enfant afin de comprendre qui elle était vraiment et ce qui l’a poussée à monter sur le toit ce jour-là. La réalité qui l’attend sera beaucoup plus sombre que tout ce qu’elle avait pu imaginer. »

Mon avis : Dès le début du roman, on est pris dedans. Le roman est divisé en deux. Les chapitres du présent où l’on suit l’enquête sur le suicide de sa fille est les chapitres du passé qui retranscrivent les dernières pensées d’Amelia ses derniers jours de vie.

On est plongé au cœur du système scolaire américain et ses sororités au fonctionnement secret. Le roman évoque le mal-être des adolescents : leurs premiers amours, premières expériences en tous genres et les mécanismes du harcèlement tout en utilisant les technologies modernes, tels que les réseaux sociaux.

En effet, on retrouve ainsi tout au long du roman des articles de blog d’un journal à potins du lycée qui nous rappelle l’univers de la série Gossip Girl, des SMS échangés entre Amelia et ses amis etc etc…

En alternant entre les deux points de vue, le roman est rythmé et le suspens est à son maximum. L’enquête est très prenante avec pas mal de rebondissements. On se met à soupçonner tout le monde et pourtant la fin réussit à nous surprendre.

Ce livre évoque à travers le suicide, le deuil. Une mère qui pensait être proche de sa fille mais qui découvre qu’il y a pleins de choses d’elle qu’elle ne savait pas et qu’elle ne soupçonnait pas que celle-ci se sentait si délaissée. Grâce à l’enquête, elle va le découvrir petit à petit. Elle va se sentir coupable même car une des scène du livre raconté par le point de vue de Kate apparaît comme une lubie de sa fille mais quand on découvre à travers le point de vue d’Amelia qu’il s’agissait en fait d’un véritable appel à l’aide désespérée face au harcèlement subi, elle se rend compte qu’elle est passée à côté des problèmes de sa fille.

Les non-dits et toutes ses incompréhensions entre mère et fille conduisent au drame. A travers cette recherche de vérité, le roman aborde de façon juste et poignante tout ce qui touche à l’adolescence : premiers amours, trahisons, harcèlement, secrets… Le roman est addictif, on ne veut pas le lâcher avant de connaître le dénouement.

Les personnages sont attachants. On découvre une adolescente fragile qui n’a pas connu son père et se sent délaissée par une mère overbookée par son travail et une mère qui elle se rend compte petit à petit de ses erreurs, qu’elle ne connaissait finalement que très peu sa fille et qu’elle n’a que très peu profité d’elle.

Tant de questions nous hantent pendant la lecture. A-t-elle sauté ? Pourquoi ? L’a-t-on poussé ? Mais qui ? Et pourquoi ? On croit résoudre un mystère mais un autre surgit jusqu’au dénouement final qui nous surprend malgré tout !

Un bon roman, une lecture bouleversante et intrigante qu’il faut mettre entre toutes les mains ! Un thriller au suspens haletant qui vous tiendra en haleine jusqu’au bout.

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Dounia-Joy’s book club, récapitulatif de janvier et thème du mois de février !

Ce mois-ci, le thème du club de lecture était « un livre « chick-lit : un livre écrit par les femmes pour les femmes» ou  « un avis étudié en classe».
Voici les chroniques des 6 participantes de ce mois-ci que je remercie encore de faire vivre mon petit club et qui je l’espère sont toujours ravies de pouvoir partager leur avis ! Elles m’ont grandement donné envie de livre plusieurs livres et de les rajouter à ma liste déjà grandiose de livres à lire !

Ma vie, mes humeurs : Yasmine a choisi le thème sur la chick-lit, d’ailleurs elle ne savait même pas qu’il existe une définition pour les livres de femmes pour les femmes! Elle a pris le pari risqué de choisir via google en tapant « chick-lit » et son choix s’est porté sur « Tout est sous contrôle » de Sophie Henrionnet. « Olympe a 38 ans, un emploi de photographe culinaire qui ne lui plaît qu’à moitié, une fille de 12 ans bien plus mature qu’elle, une famille déjantée, des copines délurées et un ex-mari, Bertrand, qui l’appelle chaton. Lorsqu’elle perd son job, elle supplie son meilleur ami Hugo, qui tient une agence de détectives spécialisée dans les arnaques aux assurances de l’embaucher. Faisant valoir son expérience de photographe, elle réussit à intégrer l’équipe de détectives à une condition : elle ne devra s’occuper que des affaires les plus simples. Bien entendu, Olympe n’est pas assez raisonnable pour respecter les consignes et l’appel des commissions versées à chaque résolution d’affaires est trop fort pour qu’elle garde ses fesses confortablement posées sur le siège de sa voiture… Mais que va-t-il se passer quand les cadavres commencent à s’accumuler et que l’on cherche à l’éliminer à son tour ? » Ce livre a été une agréable surprise pour Yasmine, pourtant sans le club de lecture, elle n’aurait pas prêté attention à ce bouquin. Yasmine s’est identifiée au personnage principale, un peu miss poisse, maladroite et attachante. Pour Yasmine, ce livre se lit très facilement et est vraiment pétillant ! En le lisant, elle a passé un bon moment de fraîcheur et de détente. Mais il faut dire qu’elle est complètement fan de ces femmes qui se prennent pour des pseudos détectives !

Le Blog d’une Item Liz Girl : Lisa quant à elle, a choisi de nous parler d’un livre qu’elle avait étudié en classe. Certains sont tombés aux oubliettes et d’autres ont été plus marquants. Lisa elle a adoré « Le médecin malgré lui » de Molière. Une pièce de théâtre dont ils avaient même fait une petite représentation dans sa classe. Pour elle, cette pièce oscille entre la farce et la comédie. Molière montre la crédulité face à cette médecine « nouvelle », la prétention des « guérisseurs » et l’invention de mots pour combler l’ignorance des malades. Il expose aussi le regard porté sur Sganarelle, qui évolue car passant du peuple au savant, il devient soudain intéressant. Molière évoque aussi l’importance de l’amour et de l’argent à travers un mariage forcé qui avec un retournement de situation financière va permettre à l’amoureux pauvre de devenir riche pour épouser sa belle. Pour Lisa, le langage utilisé est plein de surprises, d’inventions et procure aux personnages une belle palette : le langage grossier du peuple contre le verbe châtié utiliser par les bourgeois. Le personnage principal s’amuse avec des jeux de mots et parades, des inventions. Ce livre est selon Lisa, drôle percutant et tranchant et se lit à tout âge, car le niveau de lecture progresse lui aussi.

Ecrire pour un rien, pour un tout : Cécile a choisi de parler d’un livre chick-lit et il s’agit de « l’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes » de Karine Lambert.  » Les hommes sont omniprésents dans cet immeuble de femmes… dans leurs nostalgies, leurs blessures, leurs colères et leurs désirs enfouis. Cinq femmes d’âges et d’univers différents unies par un point commun fort : elles ne veulent plus entendre parler d’amour et ont inventé une autre manière de vivre… Jusqu’au jour où une nouvelle locataire vient bouleverser leur quotidien. Juliette est séduite par leur complicité, leur courage et leurs grains de folie. Mais elle, elle n’a pas du tout renoncé ! Et elle le clame faut et fort. Va-t-elle faire vaciller les belles certitudes de ses voisines ». Cécile a aimé ce livre, mais trouve l’idée farfelue de renoncer aux hommes ! Elle a toutefois apprécié les différences de ces femmes brisées par l’amour ainsi que leur sincérité. Elle a aimé ce roman car elle a pu s’identifier aux personnages, avec leur force, leurs failles… Elle aime pouvoir s’identifier aux personnages des romans qu’elle lit. Ces femmes résolues a renoncé à l’amour ont fait comprendre à Cécile que la vie sans amour serait bien trop triste !

Les délices de Corylus : Corylus a également choisi de nous parler d’un livre chick-lit et son choix s’est porté sur « Le coeur des femmes bat plus vite » de Kathy Dorl. « Lola, trop jeune grand-mère à son goût. Anaïs, la « célib à terre ». La volcanique Zoé, en couple avec Jenifer. Chloé, la tornade hormonale aux proportions cosmiques. Des amies d’enfance. Des sœurs de cœur qui s’embrasent, crient, aiment, détestent. Des fjords norvégiens à Paris, de la Côte d’Azur à Punta Cana ou pour une destination inconnue… Des femmes proches de nous, qui nous ressemblent. Des femmes qui peuvent exploser de rire jusqu’à ne plus pouvoir respirer et se mettre à pleurer dès qu’elles reprennent leur respiration. Une histoire simple, drôle, émouvante sur des femmes pas si simples que ça. Et de la tendresse, beaucoup de tendresse. »
Ce livre est une suite de deux précédents romans et Corylus a pris plaisir a retrouvé les héroïnes. Elle a aimé l’histoire centrée sur les filles et leur amitié. Ce livre évoque l’amitié qui évolue au fil du temps et des épreuves traversées. Les filles ont évolué et Corylus a trouvé étonnants, voir anormaux certains changements. Mais la lecture du livre lui a expliqué ces profonds changements. Corylus a beaucoup aimé la chute de l’histoire. Le ton est léger et l’humour de l’auteur bien ancré dans la narration et les dialogues. Corylus a aimé ce livre de détente et retrouvé ses héroïnes qu’elle avait déjà beaucoup apprécié dans les précédents livres.

Poussières de bonheur : Ophélie a elle aussi choisi le thème de chick-lit. Elle va nous parler du roman « De l’autre côté du lit » de Alix Girod de l’Ain. « Ariane et Hugo, mariés depuis dix ans, parents de deux enfants décident de mettre un coup de piment dans l’insipidité conjugale: Ils vont vivre la vie de l’autre. Hugo se mue en vendeur de bijoux fantaisie à domicile et Ariane en PDG d’une entreprise de location de materiel de chantier. Tout ça sous l’œil consterné de leur entourage et sous celui, très sérieux d’un huissier de justice. » Ce livre est le premier roman de l’auteur et a fait l’objet d’une adaptation au cinéma. D’ailleurs Ophélie, a lu le livre après cette adaptation. Selon Ophélie, l’auteur nous offre ici une vision sympathique du mariage en abordant plusieurs clichés masculins-féminins aussi bien individuels que du couple. Cette histoire est une jolie réflexion de la vie à deux et de ses soucis. Le ton est léger et humoristique et le sujet intéressant bien qu’utilisant le cliché de « l’égalité des sexes ». Les chapitres sont assez longs et le roman est construit sur toute une année. On laisse les évenements arrivés un par un, mais certains sont bien prévisibles. Pourtant, l’auteur a su gardé un certain suspens en maniant certains rebondissements. L’histoire se lit rapidement et permet de passer un bon moment sans prise de tête une fois passé au dessus de certaines caricatures qui pourraient ne pas plaire à tout le monde, selon Ophélie !

Tinalakiller : Tina a choisi de nous parler d’un roman étudiant en fac pour un cours d’anglais. Il s’agit de « Disgrace » de J. M. Coetzee. « David Lurie est enseignant au Cap, en Afrique du Sud, passionné par les œuvres de Byron et de Wordsworth. Il a 52 ans, il est père et a deux fois divorcé. Dans son genre, c’est un Casanova. La question de sa vie sexuelle est facilement résolue : il paye une femme légère et chaque jeudi de la semaine est « une oasis de luxe et de volupté ». Sur le chemin des écoliers, il croise l’une de ses étudiantes, Mélanie Isaacs. Il la séduit. Mais cette relation a tôt fait de faire scandale. Le professeur est viré pour « harcèlement sexuel ». Pour éviter le regard critique de la ville, il se rend chez sa fille, Lucy, propriétaire d’une petite exploitation agricole en province. Là, il assiste aux tâches quotidiennes de la campagne, des ventes de fruits et légumes à la protection des animaux, à la violence aussi, qui monte depuis la ville, partagée entre le vol et le viol… » Selon Tina, les relations sexuelles entretenues entre le professeur et son élève son ambigu car on ne sait pas s’il s’agit de relations consentantes ou de viol. En retournant chez sa fille, rien ne se passe comme prévu et trois Noitrs, agressent David et violent sa fille. En précisant la couleur de peau des personnages, le roman veut montrer à quel point les relations entre les différentes communautés en Afrique du Sud ne se sont pas apaisées après l’Apartheid. Les tensions sont bien présentes entre les individus alors que le pays met en place la Commission de la vérité et de la réconciliation. Selon Tina, la lecture de ce roman est très accessible et en même temps l’écriture est d’une grande fluidité et précision, rendant le récit d’une réelle profondeur. 

Voici donc les thèmes de Février :

1 – « Un avis sur un livre fantasy / fantastique ou science-fiction ».

  • Un roman est qualifié de Science-fiction lorsque le récit fait état d’événements ancrés dans la réalité et issus d’une rationalité scientifique identifiable et réalisable à très long terme (robots-cyborgs-androïdes, rencontre d’extraterrestres, clonage, voyages stellaires, voyages dans le temps, etc).
  • Un roman est de genre Fantastique quand il relate des événements totalement étranges, le plus souvent irrationnels ou incompréhensibles, hors d’atteinte de la puissance humaine ou de l’explication rationnelle (apparition de doubles, de fantômes, de spectres ou de revenants ; labyrinthes étranges ; rêves ou prémonitions ; réincarnation ; événements maléfiques inexpliqués ou apparition de démons ; apparition d’anges ou d’anges gardien ; objets usuellement inertes mais devenus vivants, etc).
  • Un roman relève de la Fantasy lorsque le récit concerne des événements qui ne sont pas issus d’une rationalité sociale et factuelle actuellement identifiable et qui ne mettent pas en exergue des aspects scientifiques explicites ou implicites ; la Fantasy décrit un monde de fiction peuplé de personnages étranges dotés de certains pouvoirs (sortilèges, sorciers-sorcières, magiciens-magiciennes, gobelins, elfes, dragons, licornes, loups-garou, etc).
  • Les histoires de Zombies et de Vampires peuvent relever de l’une des trois catégories précitées en fonction de la cause, explicable scientifiquement ou inexpliquée, de l’apparition des créatures dans le récit, ainsi qu’en fonction du contexte narratif. Ainsi un zombie ou un vampire devenu tel suite à un clonage d’ADN fera partie d’une œuvre de science-fiction ; s’il apparaît dans les rêves du héros, le récit sera fantastique ; s’il agit dans un monde magique, le récit sera de fantasy.

2- ou :  « avis sur un livre basé sur une histoire vraie ».

PS important : Pour le dernier thème de l’année qui aura lieu en juin, merci de chacune me donner une ou plusieurs propositions de livres à chroniquer, si un livre en particulier se démarque il sera choisi, sinon, je procèderais à un tirage au sort qui sera effectué dès le 01 juin. Vous avez donc le temps de me donner vos propositions, mais si vous voulez d’autres avis sur un livre particulier ou plusieurs que vous avez fortement appréciés, n’hésitez pas à m’en faire la liste.

A très vite ! Et n’hésitez pas à utiliser la bannière pour vos articles ! Merci !

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Dounia-Joy’s book club, récapitulatif de décembre et thème du mois de janvier !

Ce mois-ci, le thème du club de lecture était « un livre jeunesse / young adult» ou  « un avis sur un livre choisi uniquement à sa couverture ou à son titre sans avoir lu le résumé ni savoir de quoi il parle ».
Voici les chroniques des 7 participantes de ce mois-ci que je remercie encore de faire vivre mon petit club et qui je l’espère sont toujours ravies de pouvoir partager leur avis !

bannièreclublectureMa vie, mes humeurs : A part Harry Potter, Yasmine ne lit pas beaucoup de livres Young Adult, mais elle s’est quand même lancé le défi de traiter ce thème. Elle a alors lu « Audrey retrouvée » de Sophie Kinsella. « Audrey a 14 ans. Elle souffre de troubles anxieux. Elle vit cachée derrière ses lunettes noires, recluse dans la maison de ses parents à Londres. Ça, c’était avant. Avant que Dr Sarah, son psychiatre, lui demande de tourner un film sur sa famille, pour voir la vie d’un oeil nouveau : celui de la caméra. Avant que Linus, un copain de son frère, débarque. Avec son grand sourire et ses drôles de petits mots griffonnés sur le coin d’une feuille, il va pousser Audrey à sortir. Et à redécouvrir le monde… ». Yasmine est contente que ce thème lui ait permis de bousculer ses lectures habituelles car ce livre l’a beaucoup touchée. Audrey est une victime, des autres et d’elle-même, elle est emprisonnée dans son propre corps par ses propres démons. Elle a beaucoup souffert. Audrey est une lueur d’espoir pour ceux qui n’y croient plus. Elle est la preuve qu’une personne peut changer votre vie. Que malgré les difficultés, surmonter et aller au delà nos blocages a beaucoup de positif. Ce livre a beaucoup touché Yasmine car il est emprunt de réalité.

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Écrire pour un rien, pour un tout : Cécile a aussi choisi le thème Young Adult et le livre Harry Potter, connu de tous et de toutes ! Ce jeune homme de 11 ans qui vit chez son oncle et sa tante exécrable et qui va apprendre qu’il est sorcier et partir à l’école de Poudlard où il va découvrir le monde de la magie. Cécile a beaucoup aimé découvrir cet enfant découvrant ce monde magique dont il ne connaît rien. Poudlard où il se découvre une nouvelle famille à travers quelques professeurs et ses amis. Cécile a adoré le côté sombre, noir et pourtant magique, l’amour quasi filial de Rogue pour Harry, l’amitié entre Ron, Hermione, Harry et Hagrid, les premiers émois d’amoureux d’Harry, la lutte entre le bien et le mal et la mort toujours présente. Cécile a tout simplement adoré voir grandir ce personnage à travers les 7 tomes représentant les 7 années d’école à Poudlard, l’école de sorcellerie. Cécile a également parlé du second thème et a évoqué les différents livres qu’elle a choisi à leur couverture ou à leur titre.

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Le blog d’une Item Liz Girl : Prendre un livre au hasard dans les rayons d’une librairie, à la bibliothèque ou au détour d’un vide-greniers est le quotidien de Lisa ! Le dernier en date et qu’elle a adoré est « Charade » de Laurent Loison. Elle a donc choisi ce livre à sa couverture et à l’intuition qu’elle lui a procuré se disant qu’il serait certainement très bon ! « Il laisse derrière lui des cadavres de jeunes femmes atrocement torturées et de mystérieux messages. Ce cruel et terrifiant tueur en série est pourtant traqué par le meilleur flic du 36, le Commissaire Florent Bargamont et une brillante criminologue, Emmanuelle de Quezac. Un rythme effréné qui vous laissera le souffle court ! » Lisa n’a pas été déçue de ce thriller. Elle en a aimé l’histoire, les descriptions sordides mais justifiées, les arcanes d’un commissariat, les non-dits, les relations ambigües et le dénouement qui vous laisse sans voix. Elle a trouvé le roman dense, intense et haletant. Le Commissaire Bargamont est aussi complexe que ses enquêtes. L’attachement aux personnages se fait graduellement et on suit leur relation avec intérêt. L’ambiance est glauque mais bien ciselée et pour Lisa : impossible de trouver l’assassin avant les dernières pages ! Ah ah rien que pour tenter de lui prouver le contraire, j’ai hâte de lire ce livre ! La vision des personnages de l’auteur et son imaginaire se reflète bien dans ce roman.

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Poussières de bonheur : Ophélie a choisi de chroniquer sur un livre qu’elle a choisi à sa couverture : « La malédiction des anges » de Danielle Trussoni. « A l’âge de douze ans, Évangéline est placée par son père au couvent franciscain Sainte-Rose, au nord de New York. Elle y apprend jour après jour l’obéissance et la dévotion. Mais à vingt-trois ans, son quotidien réglé comme du papier à musique est bouleversé par la découverte d’une lettre datée de 1943. Cette missive envoyée il y a plus d’un demi-siècle par la célèbre mécène Abigail Rockefeller à mère Innocenta, ancienne abbesse du couvent, précipite Evangéline dans une histoire secrète qui va tout faire voler en éclats. Un conflit vieux de mille ans qui oppose des spécialistes des anges, les angéologues, aux Néphilims, des êtres hybrides nés de l’union de femmes humaines et d’anges déchus. Ces Néphilims, dont la beauté extérieure n’a d’égale que leur noirceur d’âme, poursuivent un seul et même dessein depuis leur naissance: régner en maîtres sur la Terre. Depuis des siècles, des générations d’angéologues agissent dans l’ombre pour contrecarrer leurs plans et se tenir prêts à les affronter le jour où ils lanceront l’assaut. Ce jour approche… ». Ophélie a aimé la couverture aux couleurs sombres et nacrées. L’intrigue est très facile à lire nourrie de multiples références historiques, mythiques et bibliques, des références connues de chacun, originales et qui parfois font sourire. Chaque personnage est important et mis en valeur et chacun d’eux à une place essentielle dans ce roman. Chaque partie est importante et nécessaire et jongle entre intrigues du présent et récits du passé. Ophélie a apprécié cette volonté de l’auteur d’utiliser ses références dans lesquels chacun s’y retrouve. Ophélie va donc vite lire la suite !

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Le Mag Chic & Pratique : Cette blogueuse achète souvent des livres choisis uniquement à la couverture ou au titre. Ce thème l’a donc beaucoup inspirée. Elle avait donc acheté « Love Style Life » de Garance Doré parce-qu’elle trouvait la couverture très classe. Selon la blogueuse, ce livre est parfait pour une remise à la lecture en douceur et propice à la lecture en plusieurs temps. La lecture est organisée comme dans un magazine et l’intérieur est aussi classe que la couverture avec du papier glacé, des grands visuels, des titres soignés. Le livre est d’ailleurs classé au rayon « Beaux-arts ». La blogueuse a été surprise du contenu de ce livre écrit par une blogueuse qu’elle suit et qui lui a donc semblé en contraste avec ce qu’elle pensait. Elle a découvert la culture Corse-parisienne-new-yorkaise de l’auteure. Elle présente sous forme de conseils ses déboires pros et perso et parle régulièrement de son look peu soigné derrière son ordinateur alors que son blog est très glamour.

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Tina La Killer : Tina a choisi de donner son avis sur un livre choisi uniquement à sa couverture ou à son titre sans avoir lu le résumé ni savoir de quoi il parle. Le livre en question est « Fuck America » d’Edgar Hilsenrath, qu’elle a découvert et emprunté à la bibliothèque à cause de son titre qui lui a laissé penser qu’il s’agissait d’un livre choc. Les couleurs et l’humour noir se dégageant de la couverture a également intrigué Tina. Ce livre raconte l’histoire de Jakob Bronski, écrivain pas encore publié, obsédé par le sexe. A travers cette histoire a priori « trash », l’auteur raconte une période de sa propre vie : la Seconde Guerre Mondiale. Selon Tina, le roman est bizarre, le personnage n’étant pas toujours attachant et les phrases parfois anodines, même froides. Pourtant ce roman ne l’a pas du tout laissée indifférente. C’est pour elle, une bonne surprise se lisant très facilement et rapidement. Mais ça reste particulier ne plaira pas à tout le monde.

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Distrayante : Distrayante a choisi de chroniquer sur un livre choisi uniquement à sa couverture ou à son titre sans avoir lu le résumé ni savoir de quoi il parle. Elle ne juge pas un livre à sa couverture mais avoue que c’est bien ce qui attire son regard de prime abord. La couverture de « The teashop on the corner » de Milly Johnson lui a beaucoup plu. Le fond pastel, les touches de couleurs vives, les cupcakes ont contribué pour elle en une combinaison gagnante ! Même le titre et les écritures sur la couverture ont influencé ce choix ! Ce roman raconte plusieurs histoires en une seule. On y suit Carla Pride, la trentaine sans enfant et fraîchement veuve, qui voit débarquer aux funérailles de son époux, son autre femme enceinte de lui ! Mais aussi, Will Linton, entrepreneur d’origine modeste qui se retrouve dans une impasse financière suite à la faillite d’un de ses clients. Et dont la femme le quitte en prime ! Également, Molly Jones, la soixantaine, qui subit régulièrement les visites de sa grossière belle fille qui essaie tant bien que mal de la convaincre de vendre sa jolie maison pour rejoindre une maison de retraite en piteuse état, afin de récupérer une partie de l’héritage avant l’heure. Ces trois personnages qui n’ont à priori rien en commun vont se lier d’amitié grâce au café littéraire de Leni Merryman, une femme pleine de vie, pour qui tout semble aller, bien qu’une larme lui échappe parfois à la lecture des cartes postales de sa fille, Anne, partie faire le tour du monde avant d’entrer à l’université. Les personnages vont évoluer ensemble, affronter leurs épreuves, se reconstruire ou apprendre à vivre avec leur passé. Distrayante a adoré le côté « feel good story » de ce livre qui n’est ni une comédie, ni une tragédie. Elle nous recommande ce roman qui nous apprend à vivre avec notre passé et à se reconstruire. Par contre, elle n’a pas trouvé de version en français de ce roman.

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Voici donc les thèmes de Janvier :

1 – « Un livre sur le thème chick-list : un ivre écrit par une femme pour les femmes ». Le ton est très spécifique : désinvolte, désabusé, marqué par un recul humoristique et l’auto-dérision. Le point de vue narratif, marqué sans doute par les premières œuvres à succès du genre (Bridget Jones), est le plus souvent en focalisation interne et à la première personne. Il en résulte un effet comique un peu répétitif mais efficace dû au décalage entre des situations sérieuses ou même critiques et la représentation naïve que s’en fait l’héroïne. Bien que des éléments romanesques et sentimentaux soient souvent présents dans la chick lit, ils ne sont généralement pas caractéristiques du genre, car les relations de l’héroïne avec sa famille, ses amis sont peut-être aussi importantes voire davantage que ses relations avec les hommes. Aujourd’hui, la chick lit semble évoluer peu à peu vers des thèmes plus « sociétaux », plus en lien avec les problématiques du quotidien.

2- ou :  « avis sur un livre que vous aviez étudié en classe ou le premier livre d’un auteur ».

PS important : Pour le dernier thème de l’année qui aura lieu en juin, merci de chacune me donner une ou plusieurs propositions de livres à chroniquer, si un livre en particulier se démarque il sera choisi, sinon, je procèderais à un tirage au sort qui sera effectué dès le 01 juin. Vous avez donc le temps de me donner vos propositions, mais si vous voulez d’autres avis sur un livre particulier ou plusieurs que vous avez fortement appréciés, n’hésitez pas à m’en faire la liste.

A très vite ! Et n’hésitez pas à utiliser la bannière pour vos articles ! Merci !

Ah j’oubliais ! Je vous souhaite une très belle année 2017, en espérant qu’elle soit meilleure que 2016 et que vos projets, envies et rêves se concrétisent !

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douniajoy

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Comment bien se faire comprendre en écrivant … ?!

Mes articles « humeurs » comme tous mes articles d’ailleurs, sont toujours basés sur mon vécu, mon entourage, mon ressenti et mon avis. Et mon avis n’engage que moi. Je n’ai jamais revendiqué tout savoir ni encore moins avoir la science infuse.

Le truc, c’est que ce n’est pas toujours évident, de trouver les mots justes, car c’est un blog, on me lit, on ne discute pas avec moi. Il n’y a pas le ton, ni le contexte dans lequel est écrit l’article. Mes articles « amoureux » sont souvent très basés sur mon ressenti, mon vécu, mes autres articles « humeurs », quant à eux, sont parfois à prendre sur le ton humoristique, et parfois, j’ai l’impression d’avoir été mal comprise.

Mon dernier article a suscité beaucoup d’émois, car je parle des tendances du genre : ne plus se maquiller, ne plus s’épiler etc etc… Et je pense que c’est se masculiniser. Oui, j’avoue que pour l’épilation, c’est effectivement ce que je pense. Pour moi ! Car oui, pour moi ne plus du tout m’épiler et regarder mes mollets, bin j’aurai un peu l’impression d’être un mec hein ! Après, que chacune ait ses raisons, je veux bien l’admettre, du moment qu’on ne me force en rien, moi ça me va, je suis partisane du « chacun fait ce qu’il veut, tant qu’il ne nuit pas à l’autre » ! Mais, j’avoue que voir un mec sans poils me choque moins ! Mais bon, je crois aussi que c’est dû au fait, que je trouve les poils vraiment trop disgracieux !

J’aime bien quand mes articles suscitent beaucoup de réactions comme ça, car ça me permet aussi de me remettre en question, et de me rendre compte que justement, il faut que je m’applique à mieux me faire comprendre dans mes idées.

Comme je le dis souvent, je ne généralise pas mais je ne peux pas parler de chaque cas particulier. Je ne peux qu’émettre des opinions en mon propre nom et c’est pour cela que je trouve toujours très intéressant lorsque vous n’êtes pas d’accord avec moi et que vous m’expliquiez pourquoi, que vous argumentiez votre propre avis ! Et je suis contente car c’est toujours comme ça que ça se passe, à part une fois il y a quelque temps, ou la personne me cassait sans cesse sur mes avis qu’elle trouvait débiles mais sans expliquer pourquoi. Bref, dans ce cas, ne dis rien ! Argumente au moins, mais ne dis pas que mon avis c’est de la merde.

Je suis tout à fait d’accord avec ce proverbe. L’opinion est propre à chacun. Personne n’a la science infuse mais ce n’est pas parce-que deux personnes s’opposent à deux avis différents, que les connaissances de l’un par rapport à l’autre sont à blâmer.

Notre passé, nos ressentis, nos émotions font que nous avons tous et toutes des avis complètement différents parfois et c’est ce qui fait aussi la richesse de nos échanges.

Alors, oui, moi quand je blog, je parle de moi, comment je ferai-ci ou ça, mais vous, vous faîtes comme vous le voulez, comme vous le sentez, et non je ne vous jugerais pas parce-que je ne pense pas comme vous !

Il est très rare que je juge une personne sans la connaître. Il me faut souvent une bonne raison de me méfier pour le faire ! Et encore, je n’écoute jamais les ragots, les « on dit » et j’essaie toujours de me faire ma propre opinion. De toute façon, plus on essayerait de me dire du mal de quelqu’un et plus ce quelqu’un me paraitrait sympathique !

Et toi, arrives-tu toujours à te faire comprendre dans tes écrits ?!

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