Marre des articles qui prônent le bonheur !

Il y en a partout ! Sur les blogs, dans les magazines, dans les rayons de librairies sur le développement personnel. Le bonheur, le fameux Saint-Graal que tout le monde cherche et qui fait bien vendre ! Tout le monde en parle, tout le monde le cherche et certains pensent même nous apprendre à comment le trouver. Parce-que évidemment, le bonheur tout le monde le cherche. Mais peut-on vraiment le définir ? Le quantifier même ? Et puis ce qui fait le bonheur des uns fait-il forcément le bonheur des autres ?

Les articles qui prônent le bonheur et te donne une liste de choses à faire pour l’atteindre me paraissent bien utopiques. Chacun a sa propre vision du bonheur. Chacun a ses petits moments de bonheur et ces choses qui le rendent heureux sans que ce ne soit forcément les mêmes pour le voisin. Ces articles me dérangent dans le sens où on a l’impression que le bonheur est une quête et qu’il faut absolument l’atteindre sous peine de rester triste ou déprimé toute sa vie !

Ce qui rend heureux…

Pour beaucoup, pour être heureux, il faut avoir : un travail épanouissant, un mari, (ou une femme), un chien, deux enfants, etc etc… Le modèle parfait de la famille parfaite et bienheureuse. Seulement, aujourd’hui, ce modèle est loin d’être la norme ou du moins loin d’être le modèle le plus étendu. Bien sûr, que ça rend heureux si c’est ce que l’on cherche. Mais je veux dire qu’on peut très bien être célibataire et ne pas être malheureux pour autant. Tout comme on peut avoir un travail, mais ne pas s’y sentir heureux.

Peut-on vraiment dire à quelqu’un de s’estimer heureux d’avoir un travail ? Avoir un travail ne donne pas le droit de se plaindre ? Je crois que la notion de bonheur et de travail est à redéfinir aujourd’hui car rares sont les personnes qui font un travail épanouissant. En effet, pour la plupart des gens, le travail n’est qu’alimentaire, un job qui permet de gagner de l’argent et d’avoir à manger chaque mois et un toit au dessus de la tête. Comme si le simple fait d’avoir un travail fait que l’on ne peut pas se sentir malheureux…

De plus, quand on dit qu’il faudrait arrêter de se plaindre, pour accéder au bonheur ? Je ne comprends pas trop. Est-ce que arrêter de se plaindre d’avoir mal quelque part va faire disparaître le mal ? Je suis sceptique. Je ne le pense pas. Se plaindre quand se n’est pas se victimiser ou autre, n’a rien de mauvais. Faire sonner la sonnette d’alarme quand on voit qu’on ne tient plus, qu’on arrive à des moments où l’on voudrait du répit, je ne vois pas ce qu’il y a de mal.

Adopter la positive attitude, arrêter de se plaindre ?

On ne peut pas être au top H24 ni avoir la positive attitude chaque jour. Les petits conseils qui disent d’arrêter de se plaindre, et de positiver me semblent vraiment utopique. Va dire à une personne qui vient de perdre son mari, son travail, etc etc de positiver et d’arrêter de se plaindre ? Je prends un exemple extrême mais je ne connais personne qui positive chaque jour. Personne qui n’a jamais de moments de mou même en ne vivant pas ces extrêmes.

Je ne pense pas qu’on doive cacher ses problèmes, ses failles, et ses moments de doutes ni les brider en se disant non, je vais positiver et penser aux 10 commandements du bonheur et tout ira bien. Malheureusement, quand on ne va pas bien, on a justement du mal à voir les côtés positifs. Est-ce que râler moins contribuerait au bonheur ? Non, je ne le crois pas non plus, ça se saurait ! Bien sûr, on peut relativiser à tout moment, sur des petits choses insignifiantes qui parfois nous mettent martel en tête. Mais je crois que râler et se plaindre, c’est humain, et qu’on y est tous sujets.

Ce que je veux dire, c’est que les bonnes astuces pour arrêter de se plaindre, les bonnes astuces pour accéder au bonheur sont irréalistes. Le bonheur, il se construit personnellement. Ce qui rend heureux l’un, n’est pas ce qui rend heureux l’autre. Il n’y a pas de formule miracle pour y accéder. Il faut le chercher. C’est une quête personnelle. Ainsi, on se rend compte de ce qui nous rend heureux par le vécu, les expériences de la vie, les passions… Parce que bon, je crois que si tous ces livres qui prônent le bonheur, détenaient vraiment le remède miracle, il y aurait beaucoup plus de gens heureux non ?

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Est-ce qu’un jour j’arrêterai d’auto-saboter mes relations ?

Je ne peux me passer des articles « humeurs »…

Je ne voulais plus écrire d’articles « humeurs ». J’avais l’impression de m’être trop livrée. De m’être vidée surtout… Et je n’étais plus qu’une coquille vide et sans intérêt. J’ai relu mes articles « humeurs » depuis le début du blog. Et je me suis rendu compte que je tournais en rond. Que je connaissais mes « problèmes », mes difficultés, mais que j’étais paralysée pour avancer et m’en sortir… Aussi, que j’avais un mode de pensées beaucoup trop ancré et pessimiste, et que je n’arrivais pas à contrôler. Que je savais ce qu’il ne fallait pas faire, mais qu’une force incommensurable me poussait à le faire quand même… Il est temps de cesser d’auto-saboter mes relations…

Le fait est que ne plus publier d’articles « humeurs » me fait probablement plus de mal qu’autre chose… Je voulais juste éviter de montrer qu’en trois ans rien n’a changé… Je ne voulais plus m’épancher. Mais j’en ai encore besoin. Du moins pour cette fois. Vous allez probablement me prendre pour un cœur d’artichaut, une folle, et que sais-je encore… Vous aurez probablement raison.

Tu ne veux plus penser aux mecs, quand soudain…

Il y a deux semaines, j’ai reçu un message d’un garçon sur un forum. Le message était sympa, j’ai répondu… On n’a plus jamais arrêté de s’envoyer des messages. Nous sommes dans la même condition, vierges tous les deux. Et puis, on s’est rendu compte qu’on vivait dans la même région et qu’on traînait tous les deux sur Adopte ! Du coup, on s’y est d’ailleurs ajouté également quand on a trouvé nos profils respectifs. On a passé plusieurs jours voir même plusieurs nuits à s’envoyer des messages. Au delà de notre condition, on avait tellement de points communs que s’en était carrément flippant !

On n’a pas caché notre attirance l’un pour l’autre et puis un jour il m’a demandé si ça me disait que l’on se voit dans un futur plus ou moins proche. C’était exactement de cette façon là qu’il fallait me le demander pour que j’accepte. Je crois aussi que finalement sa condition me rassurait et c’est pourquoi j’avais moins peur de le rencontrer lui qu’un autre mec. Peut-être qu’on a tous les deux vu l’opportunité d’avancer ensemble sur ce terrain-là…

Le cercle vicieux de l’autodestruction qui s’active encore…

Et puis, j’ai pris peur quand j’ai commencé à le sentir plus distant dans ses messages. J’ai commencé par lui faire une première crise et j’ai tout de suite su que ça n’allait pas bien se terminer. Quand je commence comme ça en général, c’est pas bon signe… Alors je lui ai aussi imposé une distance. J’en ai parlé en privé avec l’une d’entre vous, qui m’a dit que peut-être, je cherchais à tester les mecs… Je ne sais pas, j’avoue que je ne comprends pas moi même mon comportement, d’autant que je sais très bien que je devrais me taire, mais que je ne peux m’empêcher d’être blessante même parfois…

Je lui ai expliqué ma blessure d’abandon et ma dépendance affective. Oui, je lui ai expliqué ce mode de fonctionnement autodestructeur que j’avais lorsqu’un mec me plaisait et que je m’attachais à lui. Je lui ai expliqué mes peurs. Peur de moi surtout et de ces satanées réactions que j’avais. Je ne voulais plus me torturer et je ne voulais pas le faire souffrir… C’est fou de s’attacher autant à quelqu’un même virtuellement en fait… Je lui ai fait peur aussi, trop de pression sur ses épaules, lui qui n’est en fait jamais sorti avec une fille…

Je lui ai alors dit qu’il valait mieux stoppé ce petit jeu de séduction, qu’on allait se faire du mal, que je me posais trop de questions et que surtout cette première crise n’était que le début de quelque chose de néfaste pour tous les deux. Lui il me disait qu’il s’était posé trop de questions aussi et qu’il s’était auto-persuadé de ne s’être intéressé à moi que parce-qu’il avait alors vu l’opportunité de perdre sa condition avec moi… Je lui disais que ça faisait un peu mal de se dire ça, lui il disait qu’il n’avait pas changé non plus et que dès que ça devenait sérieux, il prenait la fuite.

La perte de soi-même et du contrôle de soi-même…

Ça aurait pu s’arrêter là. Mais il y a eu d’autres crises… Il a rencontré une fille connu sur un site de rencontre amical hier. Et je lui ai refait une crise. Je n’arrive pas à comprendre le décalage entre ce qu’il me disait penser de moi et le fait de vouloir si vite rencontrer quelqu’un d’autre, même amicalement, parce-que bon soyons sérieux, un mec et une fille qui se rencontre ?! Non, je ne  suis pas folle dîtes moi !

Lui me disait que ça avait sans doute été trop vite, qu’il avait l’impression que quoi qu’il se passe, il serait mon bourreau et que je souffrirai. Qu’il avait l’impression qu’on était en couple alors qu’on ne s’était pas vus… Je ne sais pas mais moi quand un mec me plaît, j’ai du mal à avoir envie d’aller voir quelqu’un d’autre… Non, on n’était pas en couple, mais on s’est dit des choses, on s’est séduit quand même un minimum et même si on avait décidé qu’il était préférable de tout stopper, le fait qu’il se remette en selle si rapidement, alors qu’avant, il n’osait même pas le faire, bah oui ça fait un peu mal…

Ce matin, mes mots ont dépassé mes pensées. Mes doigts ont encore glissé tout seul sur le clavier et je l’ai insulté. J’ai regretté deux secondes après mais c’était parti… Je vous le dis, je pars en vrille complètement quand un mec me plaît, quand je suis blessée… Et j’adopte toujours le même comportement autodestructeur en cherchant à faire souffrir l’autre comme moi je souffre. Je me déteste quand je suis comme ça. Surtout que je suis la plus méchante et la plus dure avec les personnes qui me plaisent le plus… J’ai déjà eu des paroles dures envers ma mère, mes frères, les membres très proches de ma famille…

Et toi papa ? peux-tu m’envoyer une réponse de là-haut… ?

Et je suis fatiguée, épuisée de saborder de cette façon toutes mes relations. De me couper des autres comme si je ne les méritais pas. Je pense tellement ne mériter personne que finalement je pousse l’autre à bout pour le pousser à s’éloigner de moi. Comportement typique de la personne souffrant de la blessure d’abandon. C’est comme si je cherchais à tester ces personnes pour voir si finalement je suis digne d’intérêt et si effectivement ils m’en accordent vraiment. Et je pense aussi que le fait d’avoir été l’objet d’humiliation de la part de mecs au primaire et au collège, n’a rien arrangé…

Du coup, je ne sais pas si ce comportement est typiquement en rapport avec mon père. Ce père que je n’ai pas connu et qui est décédé peu avant ma naissance dans un accident de la route dont les circonstances me sont restées un peu floues mais si j’ai bien compris, il avait bu avant de prendre le volant. Et je crois que j’ai toujours cru qu’il ne m’avait pas assez aimée, attendue et que j’étais la cause de sa mort. Je le pense encore toujours. Parfois, je me dis même que si moi je n’avais pas été là, lui il l’aurait peut-être toujours été…

Est-ce que j’ai peur de donner à un homme ce que je n’ai pu donner à lui ? Est-ce que j’ai peur qu’un homme me donne ce qu’il n’a pu me donner ? Jusqu’ici, je me disais que c’était parce-que j’étais tombée sur des crétins finis… Mais même en présence d’un mec bien, d’un mec qui me plaît physiquement, caractériellement et intellectuellement, ça coince. Avec qui je partage des choses communes, centres d’intérêt ou autres, bin ça ne fonctionne pas non plus… Et pourtant, je pense qu’on aurait pu s’apporter beaucoup de choses tous les deux…

Il devient primordial de sortir de cette dépendance affective…

Aujourd’hui, je vais faire comme lui. Et je vais m’auto-persuader que je ne me suis intéressée à lui pour qu’une seule et unique raison, que je n’ai vu là moi aussi, que l’opportunité de perdre ma condition. Et il n’en restera rien… Même plus de regrets, ça ne sert à rien. Même pas de rancoeur, après tout comme il me l’a dit, il aurait été un véritable connard, s’il était vraiment venu se dépuceler et m’avait ignoré après…

Mais je refuse de me sentir uniquement responsable de cet échec. Il n’y a jamais qu’un seul responsable. Nos peurs respectives ont eu toutes les deux eues raison de cet échec. Cet échec qui me confirme qu’il faut absolument que j’arrête de m’attacher à un garçon avant de le voir et avant de sortir avec… Qu’il faut que je règle mon problème de dépendance affective et de blessure d’abandon.

Je ne sais pas si je vais le faire avec un psy. Aucun de m’a aidé jusque présent. J’ai réussi à perdre du poids et à vaincre ma peur de l’eau sans l’aide de personne… Mais peut-être que là c’est plus profond quand même alors j’y réfléchis, je vais essayer d’envoyer un mail à quelques thérapeutes pour voir déjà un premier rapport lequel pourrait me convaincre de réessayer. J’ai été faire une marche avec ma mère tout à l’heure et j’ai failli tout lui dire, mais je n’ai pas réussi et elle ne m’a pas vu verser quelques larmes…

Tourner la page, l’arracher et oublier…

Je laisse cette histoire derrière moi. Je vais cesser de penser à ce qu’elle aurait pu être. Il ne sert à rien que je me fasse du mal. Il ne s’agit de rien d’autre qu’une opportunité ratée d’être heureux. Mais je ne suis pas prête à ce bonheur là. Je ne suis pas prête d’être heureuse avec un mec tant que je ne le suis pas avec moi-même. Et il est grand temps d’arrêter les frais… ! Alors, je vais apprendre à m’aimer et arrêter de penser qu’un mec pourra être la seule condition pour me rendre heureuse… De toute façon, dès qu’un mec me montre un minimum d’intérêt, je pars en vrille complet.

Je ne dis pas que je ne vais plus y penser… J’aurai sûrement encore quelques coups de cafard. Mais si je m’éloigne de l’endroit où je l’ai rencontré, si on cesse de se parler comme on a décidé de le faire, alors je finirai par lui aussi l’oublier… Comme les autres avant lui… Je suis trop entière. Je veux trop et tout, tout de suite. En effet, je ne sais pas faire semblant, je ne sais pas me protéger, je ne sais pas m’épargner, je donne tout ce que j’ai peut-être parce qu’il m’a toujours manqué quelqu’un à qui le donner… à toi papa…

Ou peut-être que je pense que dès que je vais trouver l’amour et le bon, que si on commence une vie, je vais le perdre, comme ma mère a perdu mon père… Ça expliquerait pourquoi je cherche à tout précipiter… Pourquoi j’ai tant besoin qu’il ne se passe quelque chose avant qu’il ne se passe plus rien… Et puis au final, il ne se passe jamais grand chose et il ne se passe rien… Dès que je suis avec un mec, j’ai cette épée de Damoclès au dessus de la tête qui me dit « Profite parce-qu’un jour, tout va s’arrêter… ». Et puisqu’au final, tout s’est toujours passé comme cela, pourquoi aurais-je tort de le penser ? Le seul point positif dans l’histoire, c’est qu’il m’a passablement fait oublier le taximan… Quoique…

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Faut-il préférer le bonheur à la vérité ? #BacPhilo2006

Il y a dix ans déjà, je passais le bac. Pour la seconde fois, j’avais redoublé ma terminale. En même temps, la première année, je n’avais rien foutu et je n’en avais rien à foutre, donc j’ai comme je m’y attendais échoué littéralement !

La seconde année, j’avais tellement peur d’échouer une seconde fois que je l’ai révisé comme une dingue. Toute l’année ! J’ai eu de très bonnes notes pendant l’année scolaire et j’ai donc réussi le bac avec une mention ! Assez bien, certes mais une mention quand même !

Demain, les terminales qui passent le bac vont plancher sur la philosophie. Pour l’occasion, j’ai eu envie de ressortir mon sujet de 2006 ! J’avais eu 3 sujets au choix et j’avais choisi le premier : « Faut-il préférer le bonheur à la vérité? »

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J’avais même gardé mes brouillons alors, je vais essayer de reprendre à la question à nouveau. Le bonheur est difficile à définir dans la mesure où il est relatif. Le bonheur diffère selon les personnes. Pour certains, ce sera le plaisir, d’autres, la gloire, d’autres encore, l’argent ou les bonheurs entre amis ou famille. La vérité, elle, se distingue en deux : les vérités de fait et les vérités de raison.

Voilà une partie de ce que j’avais du mettre en introduction, et je vous avoue que là, je ne me souviens pas vraiment ce que j’appelais vérité de fait et vérité de raison. Je me posais ensuite les questions suivantes : le bonheur est-il le but premier de la vie ? Comment accéder au bonheur ? Cependant, un homme qui satisfait son bonheur est-il vraiment heureux ? Accèdent-ils à des vérités suprêmes ? Cependant, ces vérités nous rendent-elles heureux ? Que faut-il faire pour être heureux ?

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J’avais donc décliné ma dissertation en 3 parties :

  1. Le bonheur est préférable à la vérité car il nous rend heureux
  2. Toutes les vérités ne nous rendent pas heureux
  3. L’homme doit agir pour son propre bonheur et se rendre digne d’être heureux.

1. Le bonheur est le but suprême de la vie. Dans la vie, nous poursuivons des fins multiples dans la mesure où ces fins ne sont que des moyens à des fins qui leur sont supérieures. Par exemple, le but du pêcheur est de pêcher mais cela n’est qu’un moyen pour manger et ainsi de suite. Mais alors, qu’est-ce que la fin suprême ? Pour les hommes, la fin suprême c’est le bonheur. Il faudrait satisfaire nos désirs. Manger, boire, dormir sont des besoins d’ordre biologique. Un désir est une démarche d’amour indéterminé. Il faut faire la distinction entre désir et besoin. Le désir est l’essence de l’homme. Il est à l’origine de l’angoisse. Il est ce qui pousse les hommes à toujours se surpasser. Refuser le désir serait refuser la vie car il est l’essence même de l’homme. « Je désire le désir de l’autre. Je désire que l’autre me désire ».

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2. L’homme s’accorde à dire que le bonheur est le but suprême de la vie mais il ne sait pas ce qui va le rendre heureux. Selon Aristote (t’as vu, j’avais sorti des philosophes et tout !), pour la foule, le bonheur est dans les plaisirs. Cependant, une vie consacrée au plaisir est une vie bestiale, elle n’est pas digne de l’homme. Une vie consacrée à la gloire, aux honneurs ne peut pas être une vie heureuse car la gloire peut disparaître du jour au lendemain. Alors qu’est-ce qu’une vie heureuse ? Pour Aristote, le bonheur c’est la vertu, c’est-à-dire la perfection, comme pour un guitariste qui ne sera pas heureux quand il jouera de la guitare, mais qui sera heureux quand il en jouera bien. Pour Kant, le bonheur est un idéal de l’imagination et non un idéal de la raison. Chacun imagine ce qui va le rendre heureux et donc le bonheur va être différent pour chacun des êtres. Nous focalisons tous nos désirs dans l’imaginaire. Nous ne pouvons pas assouvir tous nos désirs. Un homme qui aurait assouvi tous ses désirs ne serait pas un homme heureux. De plus, en assouvissant ses désirs, l’homme peut être malheureux. L’homme peut faire son malheur à toujours rechercher à satisfaire ses désirs. Si par exemple, il assouvi un désir de gloire et que celui-ci disparaît, il sera malheureux. Selon Bernard Shaw : « Il y a deux sortes de malheur : désirer ce que nous n’avons pas et avoir ce que nous ne désirons pas ». L’homme pour être heureux devrait rechercher la vérité. Il vaut mieux accéder à la vérité qu’au bonheur ainsi on sera heureux car nous aurons l’impression de tout connaître.

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3. Certaines vérités sont cependant des mensonges et toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Pour être heureux, l’homme doit se rendre digne d’être heureux. Il doit agir par devoir. Il ne faut pas à tout prix rechercher le bonheur. Il faut apprendre à être heureux des petites choses et à prendre les choses comme elles viennent. Il faut agir en son sens, faire ce qui nous semble qui nous rendra heureux, se donner les moyens d’arriver à ses fins et d’obtenir ses désirs. Il faut être acteur et non spectateur de sa vie pour être heureux.

Pour conclure, nous pouvons dire que pour les hommes, le but suprême de la vie est le bonheur. Ils s’accordent à dire cela mais sur la façon d’être heureux, ils sont dans les ténèbres. Il n’y a pas une façon d’être heureux mais plusieurs. Le bonheur est relatif. Il appartient à chaque homme de définir ce qui le rendra heureux. Pour certains, ce sera la gloire, d’autres le désir. Cependant, ces désirs sont éphémères dans la mesure où ils peuvent s’ils sont s’atteints disparaître du jour au lendemain. Ainsi, ces désirs nous rendent malheureux. Il faudra donc accéder à des vérités pour être heureux. Cependant certaines vérités peuvent être mensongères ou blessantes. L’homme doit donc agir par devoir. Il se rendra ainsi digne d’être heureux. Il ne faut donc pas être heureux à tout prix mais plutôt se rendre digne du bonheur.

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Voilà ce que j’ai écrit à peu près (pas facile de m’y retrouver dans mes brouillons!) il y a dix ans. Aujourd’hui, si je réponds à la question, j’aurais tendance à penser qu’il vaut mieux être heureux que savant, mais qu’un non savant ne peut être heureux. Il faut du savoir pour être heureux mais le savoir rend aussi malheureux. Rien qu’à regarder les informations en ce moment… Je pense que le bonheur est tellement relatif et je pense toujours qu’il faut agir pour son propre bonheur. Quand à la vérité, j’avoue ne plus savoir trop quoi en penser…

PS : J’avais eu 13 !

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Le prix à payer ?

Je me demande si à chaque succès, à chaque bonheur, à chaque belle chose qui nous arrive dans la vie, nous devons nous attendre à un malheur, un prix à payer ? Un peu comme si à chaque bonheur son lot de malheurs ou l’inverse, à chaque malheur son lot de bonheurs.

Si j’en viens à penser cela aujourd’hui, c’est tout simplement que suite à ma perte de près de 20 kilos, je me coltine depuis plus d’un an maintenant blessures sportives sur blessures sportives et j’en suis grandement fatiguée !

J’ai beau tout faire ce que médecins, ostéopathe et autre podologue me conseillent à savoir bien m’hydrater, bien m’échauffer et bien m’étirer à chaque séance, rien n’y fait. J’ai eu une accalmie de quelques semaines et hop ça revient.

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Si vous me suivez, tout a commencé par un claquage à la cuisse qui d’après mon ostéopathe n’en était pas vraiment un car ça ne m’a pas stoppé tout net dans mon activité sportive. J’ai ensuite eu pas mal de douleurs dans le bas du dos et récemment une élongation au mollet qui me donnait mal également à la cheville. Rebelote, j’ai à nouveau mal à cette cheville après quasiment un mois de port de semelles orthopédiques.

J’ai été voir il y a de ça un mois et demi, un médecin du sport qui ne s’alarmait pas sur mes blessures mais qui m’a donc conseillé mon ostéopathe. Je l’ai vu fin octobre et elle m’a conseillé d’aller voir un podologue car elle pensait qu’il était possible que j’ai besoin de semelles orthopédiques. Le podologue m’en a effectivement prescrite pour combler mes pieds plats et redresser mes genoux et mon pied qui s’est décalé instinctivement depuis des années pour faire face à un léger décalage de bassin.

J’ai donc mes semelles depuis quasiment un mois. Au début, j’ai eu beaucoup de mal à m’y adapter. Elles sont plus épaisses à droite et j’avais mal sous le pied. J’avais l’impression de marcher avec une balle de tennis coincée dans ma chaussure, autant dire que c’était assez gênant. J’ai rappelé mon podologue au bout de quelques jours qui m’a rassuré et m’a conseillé d’attendre encore une semaine. Ce que j’ai fait et effectivement cette sensation de gêne au pied droit s’estompe de plus en plus. Même avec les chaussures à talon (3-4 cm) alors que je n’arrivais plus du tout à les porter.

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Après la reprise des activités sportives, je ressentais toujours une légère gêne au genou gauche à l’arrière au niveau du creux. Je sens que j’ai un meilleur maintien du pied à droite qui reste bien droit pendant mes activités sportives sur machine cardio alors que le gauche part encore un peu dans tous les sens. La douleur au creux du genou droite est moindre et je pense que la semelle gauche est à réadapter. Hier, j’ai été au sport mais j’avais un peu mal au genou et à la cuisse gauche encore et là ce matin, j’ai toujours mal mais aussi à la cheville. J’espère que je ne me suis pas encore fait une élongation ! Je vais au cours d’aquaphobie ce soir et je vais me reposer de mes activités sportives jusqu’à mon RDV de contrôle avec le podologue qui a lieu lundi.

J’espère qu’il pourra me rassurer, car moi je compte bien lui demander si ce n’est pas un rhumatologue qu’il faudrait que je finisse par aller voir. Mon ostéopathe m’avait dit de reprendre RDV avec elle après deux mois de port des semelles et donc je dois encore attendre un mois mais je l’appellerais également pour savoir si elle peut me prendre avant ou pas.

Alors je suis heureuse d’avoir perdu 20 kilos et pour rien au monde, je ne voudrais reprendre mon alimentation ou mon train de vie d’avant mais je me dis que si le prix à payer pour ce bonheur de se trouver mieux dans sa peau est le malheur de ces blessures sportives pour finalement se trouver à avoir mal dans son corps, bah ça n’a rien de juste !

Je veux juste pouvoir faire mon sport sans craindre de blessures. Pouvoir être apaisée après un an et demi de douleurs. Car là, je suis extrêmement fatiguée…

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Le point de non-retour . . .

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Les livres de Guillaume Musso me font toujours beaucoup réfléchir. Certaines phrases philosophiques où qui du moins m’amènent à me poser des questions sur l’existence, la vie, la vérité, etc etc…

« Le temps est comme les pages d’un livre : au moment où vous lisez les pages 66, les pages 67 et 68 sont déjà écrites ». Cela signifierait donc que notre vie serait écrite à l’avance et qu’on ne puisse échapper à notre destin. En quelque sorte, à notre naissance, le livre de notre vie est déjà écrit mais nous n’y avons pas accès. Pour ne pas que nous changions, bousculions l’ordre des choses ? Cela impliquerait donc qu’il n’y ait aucune chance au hasard d’exister, ni au libre-arbitre. Que celui-ci ne serait qu’illusion et qu’il ne dépendrait pas de nous mais tout simplement de notre histoire déjà toute tracée ?

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« L’heure de notre mort est déjà inscrite quelque part et on peut rien faire pour y échapper ». Cela voudrait donc dire que les accidents et les malheurs sont écrits de même sorte que les morts « naturelles » ou de vieillesse… Mais qui décide alors qu’un tel ou un tel aura tel malheur ou qu’un tel mourra de façon cruelle ? Quels sont les critères de choix ? Si tout est écrit à l’avance et qu’on ne peut rien y faire, les choses qui doivent arriver arriveront peu importe ce que nous faisons pour les en empêcher.

Qui aurait accès à « nos » livres ? Les voyantes par exemple, l’auraient-elles lu pour prétendre savoir ce qui pourrait nous arriver dans les jours, les mois, les années à venir ? D’ailleurs parlons-en des voyantes. Pensez-vous vraiment qu’elles puissent connaître notre avenir ? Ne pensez-vous pas que ce qu’elles vont nous dire vont influencer nos choix à venir ? Mais cela voudrait donc dire que nous avons le choix et que nous pouvons finalement décider. On peut en effet faire en sorte de « suivre » ou pas ce qu’elle nous dira.

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A un moment, dans le livre, une autre phrase m’interpelle : « Le destin n’existe pas, c’est l’excuse de ceux qui ne veulent pas être responsables de leur vie ». Alors en fait, ça serait ça ? Il y aurait deux camps, ceux qui s’en remettent au destin et ceux qui prennent leur vie en main pour opérer les changements nécessaires à leur bien-être ?

Je ne crois ni en Dieu, ni en la fatalité. Je ne sais pas si notre vie est écrite à l’avance mais je crois que les bonnes actions mènent au bonheur et quelles mauvaises actions mènent au malheur. Qu’on récolte ce que l’on sème en quelque sorte. Souriez et la vie vous sourira ! Soyez toujours défaitiste et votre vie n’avancera pas. Vivre, c’est prendre le risque de souffrir. Mais souffrir permet de grandir. On a tous notre lot de malheur. Mais c’est cette résistance aux choses dures de la vie qui nous feront accéder au bonheur.

On ne peut empêcher le malheur d’arriver dans notre vie. La seule chose que nous contrôlons à ce sujet, c’est notre façon d’y réagir, d’y faire face. Cependant, on ne peut pas être sûre de la réaction que l’on aurait eue dans d’autres circonstances.

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« Le point de non-retour ? C’est quand tu te rends compte que tu aurais pu tout changer et que tu as laissé passer cette chance ». Alors oser vivre sans regrets. Ne vous posez pas de questions. Et n’ayez pas peur de faire ce que vous avez envie de faire. Vivez chaque jour comme si c’était le dernier. Et n’oubliez pas que la vie, c’est comme le poker : ce n’est pas parce-qu’on a une bonne main, qu’on gagne donc même en ayant reçu de mauvaises cartes, on peut gagner à la fin. Alors même s’ils vous arrivent malheur sur malheur, gardez espoir, ça ne signifie pas que vous n’êtes pas fait pour le bonheur.

Qu’en penses-tu ?

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Ces petites choses du quotidien qui me rendent heureuse . . .

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Hier, je vous exposais ces petites choses du quotidien qui m’agaçait. Si tu as loupé ça, tu peux le lire ici. Ce soir, je me suis dit que rester sur une note négative n’était pas génial alors je vais vous énumérer les petites choses du quotidien qui me rendent heureuse ! Bon, gagner au loto serait le bonheur suprême, mais tout de même au quotidien, plusieurs choses peuvent me décrocher un sourire et me faire beaucoup de bien. En voici la liste :

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– Regarder mon épisode de Plus Belle La Vie en avance, à mon petit déjeuner le matin ! C’est mon petit bonheur du matin.

– Voir le beau temps qui arrive et pouvoir aller manger à la plage le midi. Restant manger à mon travail car je suis à 30 km de chez moi, pouvoir enfin sortir dehors et avoir une vraie pause, me fait beaucoup de bien !

– Mettre la radio et tomber sur une vieille chanson que je n’entendais plus et que j’adorais, me mettre à chanter et danser toute seule !

– Lire vos blogs et écrire mes articles, flâner sur Hellocoton !

– Regarder mes séries dans mon lit.

– Quand je découvre au moment de payer qu’il y a une réduction sur l’article que je m’apprête à acheter.

– Lire ! Je n’arrête plus de lire depuis que je me suis inscrite à la bibliothèque et j’ai pleins de livre sur ma tablette. Vivement les vacances !

– Aller au sport et me défouler sur les machines, abdos + cardio !

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– Quand au détour d’une rue ce soir en rentrant de ma marche, un petit garçon qui était avec sa maman, me parle ! Il était tout content de me dire qu’il allait à la montagne ! Ça m’a fait sourire, j’ai trouvé ça trop chou. C’est fou le pouvoir des enfants pour égayer un moment 😉

– Mettre la musique à fond dans ma voiture et danser et chanter !

– Quand je viens de changer mes draps et que je m’endors dans des draps tous propres qui sentent bons le frais !

– Arriver sur un parking bondé et avoir juste une place qui se libère !

– Avoir un fou rire entre amis !

– Quand le feu passe au vert avant que j’ai besoin de ralentir.

– Le moment d’aller enfin dormir !

Et toi, quelles sont ces petites choses qui te rendent heureux(se) au quotidien ?

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Flow . . . Où le magazine qui réchauffe le cœur . . .

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J’en avais entendu parler vaguement sur Instagram ou je ne sais plus quel autre réseau social sans trop savoir ce que c’était en fait ! Jusqu’à ce que je vois un article sur un blog qui en parlait et là, je me suis dit que ce magazine, il me le fallait absolument !

Alors quand je suis entrée dans la librairie et que je ne le trouvais pas, vous imaginez ma frustration ! J’ai finalement du faire trois fois le tour de la librairie pour finir par le trouver, tout en haut d’un rayon !

Je le feuillette quelques minutes et n’hésite pas une seconde à l’acheter ! Je suis tombée amoureuse de ces pages pleines de bons conseils, de jolis coloris et images !

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Arrivée chez moi, je commence seulement à le feuilleter en profondeur et là, j’aperçois les cadeaux, le carnet tout joli tout plein et la guirlande, que je pense accrocher au dessus de mon lit 😉

Les articles sont excellents. Ils prônent tous le bonheur et la pensée positive, après les avoir lu, on se sent tout léger et on se dit qu’on devrait voir les choses toujours du bon côté !

Je conseille vraiment ce nouveau magazine frais, innovant et printanier ! Qui nous fait prendre conscience que le bonheur n’est peut-être pas si loin et que c’est à nous de le laisser entrer…

Le magazine est peuplé de belles citations, d’idées cadeaux et autres. Le magazine est positif et encourage la création ! C’est un magazine féminin pas comme les autres ! Il prône le bonheur, le lâcher-prise, la création et l’importance du temps pour soi. Vivement le 09 avril pour découvrir le prochain numéro 🙂

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Que reste-t-il de mes amours ?! . . .

Il est 22h46. Nous sommes vendredi soir quand j’ai commencé à écrire cet article. Alors que d’autres jeunes filles de mon âge s’apprêtent à sortir avec leurs copines en boîte ou qu’elles se retrouvent au cinéma avec Chéri après un bon petit restaurant, moi je suis à la salle de sport et je termine ma séance par un petit massage dans les fauteuils de massage très récemment installés dans la salle.

J’ai pris mon smartphone et mon application « Bloc-Notes » pour commencer à écrire cet article.

Je pensais au fait que ça faisait longtemps que je n’avais pas écrit un article dans la catégorie « Love ». En fait, depuis un bon bout de temps, je me rends compte que je n’écris plus que dans la catégorie « Humeurs ».

Je ne regarde plus assez de séries, j’ai du mal à rattraper mon retard, pour avoir de quoi parler dans cette rubrique. Et je ne suis pas une grande blogueuse beauté pour avoir de quoi remplir ma catégorie « mode et beauté ».

Et puis, je postais beaucoup dans la catégorie « Love », mais j’ai l’impression de ne plus y avoir grand chose à dire. L’amour ? Que pourrais-je écrire là dessus alors que ça fait bientôt deux ans que je suis célibataire. Mon dernier article dans cette catégorie date de fin juillet. Je m’étais désinscrite de tous les sites de rencontres sur lesquels je trainais : Badoo, Tinder, Adopte un Mec. Depuis, je m’étais réinscrite. Mais toujours rien de particulier à signaler.

Je parle avec des mecs, mais ça ne dure jamais longtemps. Ils m’ennuient. Je me lasse. Et puis, je n’accepte pas de les rencontrer. J’ai trop peur. D’eux. De moi. D’eux parce-que j’ai du mal à redonner ma confiance. De moi, parce-qu’il m’est difficile de confondre véritable sentiment et envie de tendresse…

Je n’ai pas envie de m’attacher à un garçon pour de mauvaises raisons. Juste parce-qu’il est gentil. Et que je me sens seule et que la vie à deux, c’est mieux. Non, moi je veux avoir envie d’être avec CE garçon et non pas d’être avec un garçon. Et CE garçon aurait ce truc en plus qui ferait que j’aurais vraiment envie d’essayer cette fois. Et de me laisser aller. De laisser quelqu’un s’attacher à moi et moi de m’attacher à ce quelqu’un.

Mais, je ne sais pas si je trouverais un jour cette personne. J’ai l’impression qu’en « vrai », il me sera impossible de trouver quelqu’un. Parce-que je ne sors pas beaucoup et que je ne vois personne. Et « en ligne », je les mets tous dans la catégorie « pas confiance ». Parce-que je trouve tous les garçons qui me parlent sur ces sites inintéressants. Oui pour parler avec eux de temps en temps, non pour faire ma vie avec.

De toute façon, j’ai la sensation que c’est bien mieux comme ça. Depuis quelque temps, avec mes séries, le sport, ce blog, le taf, je n’ai plus vraiment le temps à penser à autre chose. Et je n’ai tout bonnement pas envie de casser cet équilibre dans lequel je me sens bien.

Je ne voudrais pas gâcher mon histoire d’amour pour le sport à cause d’un mec. Le sport a pris une telle importance dans ma vie. C’est mon exutoire. C’est ce qui me calme, m’apaise et me détend pleinement après une journée très stressante au travail. C’est ce qui me fait me sentir chaque jour un peu mieux dans ma peau.

Je ne voudrais pas me voir raccourcir mes séances ni finir par ne plus y aller du tout parce-que je voudrais passer plus de temps avec mon mec. Je suis une jalouse possessive maladive et impulsive. Ajoutez à cela un sale caractère et un brin capricieuse, bref le cocktail détonant pour que chaque histoire d’amour devienne un véritable cauchemar.

Je ne voudrais pas abandonner le blog sous prétexte que je n’ai plus de temps à y consacrer à cause d’un mec qui accaparerait mes soirées à m’empêcher de pouvoir écrire un article.

Oh oui, peut-être (sûrement d’ailleurs) que je ne suis pas parfaitement heureuse. C’est vrai que je me sens parfois seule, même si au final ça ne me dérange pas plus que ça. Je crois que pour être heureux avec quelqu’un, il faut d’abord être heureux tout seul, et c’est ce que j’apprends à faire.

Pour l’instant, je pense encore que quand on s’attache à des personnes, c’est prendre le risque de souffrir. Et je crois que je ne suis pas prête à reprendre ce risque.

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