Je pense encore à toi²

Je pense encore à toi, à lui, à vous. Et oui, je suis un cœur d’artichaut. Je suis une passionnée. Une amoureuse de l’amour. J’aime penser à un mec, et en avoir des papillons dans le ventre et des étoiles pleins les yeux. Mais je ne suis pas sûre d’avoir été un jour amoureuse d’un mec vraiment. Ce que j’aime c’est l’attention qu’ils me portent ou alors l’inattention… La dépendance affective et la blessure d’abandon m’amène à deux extrêmes, soit j’aime qu’on me porte de l’attention mais je peux rapidement m’en trouver étouffer et ou en réclamer toujours plus, soit j’aime qu’on ne m’en apporte pas parce-que ça me conforte dans l’idée ancrée que de toute façon, on m’abandonnera toujours…

Thinking about you²

Je ne sais pas dans quelle catégorie je dois te ranger. On n’aura discuté qu’une après-midi sur Adopte un Mec et je ne sais pas si tu m’avais reconnu lorsque tu m’avais envoyé un charme, charme que j’avais vu alors que j’étais en face de toi à la salle de sport que l’on fréquente tous les deux. Notre échange à été court, bref, sans que je ne comprenne pourquoi tu y as mis fin subitement… Peut-être étais-tu vexé que j’avais refusé ton charme dans un premier temps et que tu voulais me rendre la monnaie de la pièce. Peut-être qu’il y a eu une autre fille plus intéressante entre temps. Ou peut-être étais-je pour toi uniquement inintéressante. Toujours est-il que tu m’as ghosté. Même le lendemain quand je t’ai demandé un simple « Passé une bonne journée? », tu n’as plus daigné me répondre…

La plupart des gens passeraient à autre chose… Moi, j’ai du mal. Et j’ai l’impression que plus on me résiste, plus je m’accroche au final. Il me faut un autre mec pour oublier, il y en a passablement eu un pendant deux semaines… Puis, ça a tourné au fiasco également. Ni l’un ni l’autre n’étions prêts, ni ne nous étions rapprochés pour de bonnes raisons. Cela a été dur de s’en rendre compte au début, encore un peu aujourd’hui, mais là j’ai réussi à me faire une raison. Et à me dire, tant pis… J’avais écrit ce texte pour lui. Je ne sais même plus si c’est toujours ce que je pense… Je ne crois pas qu’il ait eu du mal à m’oublier lui… Il s’en fout. Alors, j’apprends à m’en foutre aussi… Avec B., je n’y arrive pas. Comment une personne que tu ne connais même pas réellement peut te manquer à ce point ? Quand je passe devant chez lui, je ne peux m’empêcher de regarder si sa voiture est là…

Too many questions

Tu m’as sûrement oublié depuis le temps. Et tu n’as peut-être jamais fait le rapprochement avec la fille qui a refusé ton charme au début, ni celle de la salle de sport. Je ne sais même pas si tu y es toujours inscrit, je ne t’y ai jamais revu… Peut-être as-tu modifié tes horaires ? Peu importe. Si ça se trouve, je ne pense à toi que pour oublier M. maintenant…

Ah ah, le cercle vicieux, M. m’a fait t’oublier dans un premier temps puis maintenant c’est toi qui va me faire oublier M. Le truc, c’est que si ça se trouve vous me lisez tous les deux. Ce qui est sûr, c’est que M. a eu le lien du blog. Toi si tu as fait le rapprochement entre la fille d’Adopte et celle pouvant avoir apparu dans tes suggestions d’amis Facebook, tu m’as peut-être lue ici aussi, et le fait peut-être encore.

Need to forget

Que de questions sans réponses qu’il ne sert à rien que je me pose. De toute façon, c’est vous deux que je dois oublier… Le problème, c’est que tant qu’il n’y aura pas de troisième target en vue, je ne le pourrais pas. Mais je ne veux pas d’une énième possibilité tant que je n’ai pas « soigné mes névroses ». Je ne suis pas folle mais ces crises me pourrissent la vie autant qu’elles pourrissent celles de mes éventuels petits copains. Je vais prendre RDV avec un hypnothérapeute. J’avance, je me mets face à mes problèmes. J’ai aussi pris RDV avec une sage-femme gynécologue. J’espère qu’elle ne fera pas d’examen dès le premier RDV, moi je veux juste pouvoir parler et me rassurer…

Je ne sais pas si je reverrai B. à la salle de sport. Même si c’est le cas, je n’oserais certainement pas lui parler… Je serais amenée à le croiser de temps en temps puisque l’on vit à 300m l’un de l’autre… Et puis checker si je vois sa voiture chaque fois que je passe devant chez lui ne m’aide pas à l’oublier… Pour M., je ne me suis plus connectée sur le forum mais je passe parfois lire les présentations des nouveaux. J’utilise le forum en lecture comme je l’ai fait avant de sauter le pas de l’inscription au début. Alors parfois, je tombe sur ses écrits…

Blacklisted

Ces deux histoires me confortent dans cette idée ancrée que je suis non intéressante. Que l’on finit toujours par me laisser tomber… Je suis blacklistée. Ghostée. Je suis la fille facile à oublier. Mais, je fais tout pour… Je les pousse à bout pour m’oublier… M., j’ai eu peur. Peur de vivre une belle histoire, faut être conne. B., j’ai réussi à me contenir quand il ne m’a pas répondu, avec un autre, j’aurais pu lui envoyer ma façon de penser en l’envoyant chier… Est-ce que j’aurais fait des crises à B. si c’était allé plus loin ?! Parfois, je me dis que si je n’en ai pas fait quand il m’a ghosté alors que j’en aurais envoyé chier d’autres, je ne lui en aurais peut-être pas fait…

Je n’en sais rien. Je ne me fais que de me poser des questions qui n’auront jamais de réponses. Et puis il est temps de laisser tomber toutes ces histoires qui ne mènent à rien qu’à me gâcher le cerveau… Il est temps que je prenne soin de moi… Et quand je serais enfin en paix avec moi-même, je pourrais envisager de rencontrer un garçon, mais pas avant… Parce-qu’une histoire qui débute mal ne peut finir qu’en histoire qui se termine mal… Et je la veux ma putain de belle histoire !

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Lettre à ma mère . . .

C’était il y a 29 ans, deux mois et 19 jours… Après 9 mois passés à l’intérieur de toi, je sortais enfin de ton cocon prête à affronter le monde… ou pas… En réalité, c’est comme si le cordon ombilical n’avait jamais été coupé. Comme si on était liées et qu’on ne pouvait se passer l’une de l’autre plus de quelques jours… Et pourtant, tout n’est pas toujours au beau fixe entre nous, on s’engueulait souvent, peut-être moins aujourd’hui mais on ne se comprend pas toujours…

De mon enfance, je ne me souviens de rien. Est-ce que c’est normal de ne garder aucun souvenir de sa propre vie ? J’ai l’impression de n’avoir rien vu, rien vécu et que ma vie est une succession de jours qui s’écoulent, se suivent et se ressemblent tous. Le contexte de ma naissance est bien particulier, papa s’était envolé alors que tu étais enceinte de moi et j’ai deux grands frères. Quand je suis née, j’étais sûrement le petit rayon de soleil qui venait enjoliver un peu votre existence.

Sauf que c’était déjà trop pour mes petites épaules. Et tu ne m’as pas aidée à grandir tu sais. Oh, tu as sûrement fait au mieux de ce que tu pouvais faire, et je suis très admirative de la femme que tu es, personnellement élever trois mioches toute seule, je n’en aurais pas été capable. Mais, je ne suis pas sortie de ton cocon. Dès que je suis née, tu as placée des barrières autour de moi et tu ne m’as pas aidée à les ouvrir…

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Tu as toujours trop fait pour nous mais tu ne nous a pas laissé prendre notre envol ni nous débrouiller seuls. Tu étais toujours trop présente et j’ai toujours pu compter sur toi, c’est vrai, mais peut-être trop. J’aurais voulu que tu m’apprennes la vie, que tu m’apprennes à me débrouiller seule et que tu m’apprennes à ne pas dépendre de toi, des autres… Car, je le sais, mes soucis relationnels d’aujourd’hui viennent de la mort, l’abandon de mon papa et l’étouffement, le cocon dans lequel tu m’as laissée…

Je n’ai jamais pu être qui je suis, les autres ont toujours fait et pensé pour moi. Je ne suis pas entendue, pas écoutée, je le vois bien, dès qu’il y a du monde à manger, si j’ouvre la bouche, ça ne sert à rien, personne ne répond, tout le monde s’en fout. Alors, je me suis sûrement dit qu’il en serait de même dans mes amitiés. J’ai donc fui et rejeté tout le monde. J’avais tellement peur d’être rejetée que je n’ai laissé aucune chance de m’aimer… Je n’ai jamais cru pouvoir être digne d’être aimée puisque je n’ai jamais pu penser par moi-même…

J’ai rejeté beaucoup d’amis et de petits amis potentiels qui pourtant auraient pu décrocher la lune pour moi. J’aurais pu être en confiance mais comment pourrais-je avoir confiance en quelqu’un d’autre lorsque je manque cruellement de confiance en moi. L’abandon que je ressens lorsque je pense à mon père m’a hanté toute ma vie maman tu sais. A cause de cette blessure, je suis devenue dépendante affective… Envers toi et envers chaque garçon qui m’a donné ne serait-ce qu’un tout petit peu d’intérêt.

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C’est ce qui s’est passé avec David, c’est ce qui s’est passé avec Florent, et c’est ce qui a failli se passer avec Fabien avec qui j’ai préféré rompre avant que ça ne devienne pour moi bien trop compliqué à gérer. Je suis dépendante, comme avec toi, je pense que je ne peux arriver à rien toute seule et que j’ai besoin des autres pour y arriver. Pourtant, depuis que Florent était parti (et quelques mois après quand ça allait mieux), jusqu’à l’arrivée de Fabien dans ma tête (que je connaissais depuis longtemps mais que j’envisageais depuis peu), je m’en suis très bien sortie toute seule puisque j’ai perdu 25 kilos seule, sans aide médicale avec ma seule volonté et détermination.

Mais il suffit que je m’épanche d’un mec pour que mes blessures affectives reprennent le dessus… Mais ma dépendance m’empêche de vivre une relation sereine maman. Je suis trop jalouse et le moindre petit incident prend chez moi des proportions énormes. Je deviens très lunatique quand je suis en couple et j’ai des hauts et des bas, parce-que je ne gère pas mes émotions. J’ai peur de la solitude et pourtant j’ai fui et fait fuir tout le monde…

Maman, j’ai développé trop de peurs tu sais… Sûrement à cause des barrières que tu as érigées autour de moi et qui se sont d’autant renforcées avec le temps. C’est comme si elles étaient incassables à présent. J’ai peur de sortir seule. J’ai peur d’être rejetée par les autres alors j’ai rejeté tout le monde. J’ai peur de prendre la parole. J’ai peur de prendre des décisions. J’ai peur de sortir de ma zone de confort. J’ai peur de grandir peut-être…

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J’ai peur de l’amour… Je n’arrive pas à concevoir l’amour autrement que passionnel et moi je voudrais plutôt vivre un amour plus serein. J’ai peur du sexe… Maman, tu te souviens quand j’étais en primaire, une ATSEM a été mise en garde à vue pour attouchements sur mineurs à mon école, est-ce qu’elle m’a touchée ? Est-ce que c’est pour cette raison qu’aujourd’hui, j’ai un véritable blocage à ce niveau là et que je suis toujours vierge à 29 ans ?

Jusqu’à il y a quelques années tout de même, même me laver à ce niveau là était compliqué. Alors quand il a fallu épiler, je te raconte même pas ! Aujourd’hui, ça va mieux à ce niveau là, je ne suis plus bloquée et je ne pense plus que je vais me faire mal mais pendant longtemps, j’avais peur de me faire mal à ce niveau là, c’est pour ça que je n’ai jamais réussi à passer le cap de la pénétration même si Florent a réussi tout de même à débrider certaines choses de ce côté là…

Mais c’est une zone qui reste très méconnue pour moi et je me demande toujours comment ça peut-être possible que « quelque chose » rentre à ce niveau là, sans me déchirer et me faire beaucoup de mal. Alors imagine, qu’avoir un enfant, est complètement impensable pour moi. Je n’ai jamais pu aller voir de gynécologue, pour moi voir un spéculum et me faire un frottis s’apparente à de la torture et je n’ai jamais réussi à dépasser le cap et à prendre assez confiance en moi pour dépasser ce cap. Des fois, je me demande même si je suis normale à ce niveau là. L’autre jour, grâce à un article en Une sur Hellocoton, j’ai appris qu’une sage-femme pouvait également faire cet examen et je pense que je serais peut-être plus à l’aise avec ce corps médical alors ça me motive…

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Il faut que je sorte de ma zone de confort maman. Il faut que je reparte de chez toi. J’ai toujours vécu avec quelqu’un et je ne sais pas si je suis capable de vivre seule à cause de ma putain de dépendance affective, mais il le faut je crois. Ah si, j’ai vécu seule à Rennes pendant mes études, et oui, je me souviens que c’était compliqué pour moi, mais si j’y ai survécu c’est que je peux le faire à nouveau. Je ne supporte plus cette maison, je crois. Trop de souvenirs, enfin même pas puisque je n’ai aucun souvenir, mais trop de barrières…

Je dois arrêter de compter sur toi et vivre ma vie. Rentrer le soir et me préparer à manger seule. Je dois apprendre à faire les choses par et pour moi-même. Avant ma déconvenue avec celui avec qui j’aurais pu peut-être être heureuse, je me convainquais que j’allais bien. Le sport, ce blog, mes séries m’occupaient grandement. Mais je crois que cette histoire m’a fait prendre conscience que j’avais besoin d’autre chose, que je n’étais pas si épanouie que ça dans ma vie.

Non maman, je ne suis pas heureuse. Je ne vis pas. Je survis. Alors oui, je suis forte. Mais jusqu’à quand ? Tu te souviens quand Florent et moi, ça n’allait plus, cette poussée de tension énorme, ces conneries que j’ai faites qui m’ont amené à l’hôpital et qui m’y ont laissé parce-qu’ils avaient peur que je fasse une bêtise, non ne t’inquiètes pas, je n’en ai pas du tout envie, mais combien de temps vais-je supporter de me faire souffrir ainsi ? D’avoir plus personne à mes côtés ? Et d’avoir l’impression de ne servir à rien dans mon travail et donc dans ma vie ?

Je vais me servir de mes victoires pour oublier mes échecs. Je ne dois pas restée focalisée sur eux. Je dois m’envoler maman, je dois partir, et casser une par une toutes ces putains de barrière qui paralysent ma vie et ma façon de voir la vie. Je dois sortir de ma zone de confort et affronter le monde. Je suis capable, j’ai déjà accompli de belles choses alors pourquoi pas d’autres ? Dis-moi juste que tu crois en moi maman…

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douniajoy

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A cœur ouvert : cette fille trop peureuse que je ne veux plus être . . .

Je vous en ai parlé ici. Ça fait trois ans et demi que je suis célibataire. Quand Florent est parti, j’ai cru mourir. J’ai voulu mourir, j’ai voulu en finir. Je pensais que je ne serais plus heureuse dans ma vie, jamais… Une amie m’avait beaucoup aidée à l’époque. Aidée à me faire prendre conscience que si je pouvais vivre et être heureuse à nouveau et que ma vie ne tournait pas uniquement autour de ce garçon. Alors il a fallu du temps et puis j’ai fini par le comprendre. J’ai fini par comprendre qu’il n’était pas le bon tout simplement.

Après cette relation tumultueuse, j’ai eu besoin de temps. J’ai rencontré quelques garçons mais rien de concret, je ne voulais même pas d’une histoire avec eux, je voulais juste voir ce qui se passerait comme ça sans trop me prendre la tête. Ça ne l’a fait avec aucun de ces garçons. De toute façon, je ne recherchais pas vraiment d’histoire. Je voulais juste passer le temps… J’avais pris conscience qu’il fallait que je m’épanouisse seule avant de m’épanouir à deux. Le sport et ma perte de poids m’ont aidée à m’épanouir. Je me sentais plus libre, plus en confiance.

Ce garçon, je l’ai rencontré sur Adopte un mec. Un charme auquel je dis oui sans conviction, sûrement parce-que la lecture du profil me plaît mais comme avec tous les autres, juste pour passer le temps. C’était il y a 3 ans. 3 ans qu’il m’a parlé pour la première fois et il me parlait toujours… Malgré ces 3 années de refus de le voir… Pour être honnête, je refuse les rencontres bien plus que je n’accepte des charmes et déjà que je n’en accepte pas beaucoup…

J’ai encore peur, je n’ai pas confiance en moi alors il est très difficile dans ces conditions de faire confiance en quelqu’un d’autre. Alors à quoi bon rencontrer des mecs alors que je sais très bien que je ne serais pas prête à vivre une belle histoire. C’est ce que je me suis dit pendant trois ans. Et puis, même si j’aimais discuter avec lui, je n’avais pas plus d’attirance que ça au départ. Et puis, je ne sais pas ce qu’il s’est passé cet été…

Une prise de conscience, une envie de prendre des risques. La vie est trop courte pour nourrir des regrets. Alors, j’ai envisagé de le rencontrer et je lui ai dit mais j’avais encore besoin de temps. J’avais surtout besoin que la demande vienne de moi, j’avais besoin de contrôler ça. Et comme à son habitude, il s’est montré très patient et il a attendu… Mais chaque jour, depuis que j’ai décidé de le voir au début de l’été, on a discuté, et chaque jour, je m’attachais un peu plus à lui…

Et puis, voyant mon attachement augmenter et n’y tenant plus, je lui ai enfin proposé de se rencontrer. On devrait se voir initialement ce dimanche… Et puis, on s’est vu vendredi soir. Il devait rejoindre des potes pour 20h30 et proposait qu’on se voit avant. J’ai accepté. On s’est donc vu. Il devait être 18h30 lorsqu’on s’est rejoint sur une plage. On a marché et puis on s’est posé sur des galets dans un coin tranquille et éloigné de la foule.

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C’était assez timide, on l’est tous les deux… On a un peu discuté, puis on s’est surtout beaucoup taquiné lorsqu’il m’a demandé si j’étais chatouilleuse ! Jeux de mains, jeux de vilains, il a fini par m’embrasser ! Un premier baiser assez timide, et limite je ne savais même plus comment faire ! Puis on s’est pris dans les bras… Il m’a ensuite raccompagné à ma voiture en voiture car on était garé à l’opposé et après encore s’être embrassés, on s’est quittés. Je suis rentrée chez moi et il est parti rejoindre ses potes en me disant qu’il m’enverrait des SMS.

J’étais contente car il le faisait. J’étais contente et j’avais en même temps un sentiment de malaise après cette première rencontre. Je ne savais pas vraiment m’expliquer ce malaise. Peut-être le fait qu’il joue avec son téléphone même si ça n’a duré que quelques minutes. Il voulait me revoir le lendemain, soit hier, et moi aussi mais il m’a proposé de se voir chez lui et je n’étais pas prête. J’ai besoin de le connaitre davantage avant d’envisager d’aller chez lui même si c’est une proposition tout à fait innocente.

De plus, ma belle-sœur devait passer dans l’après-midi et je devais lui montrer une vidéo alors je lui ai dit qu’on pourrait se voir après. Elle devait être partie pour 16h donc ça nous laissait du temps en fin d’après-midi. Mais, il ne répondait plus à mes messages et quand je lui ai proposé de se retrouver au ciné pour 16h30 il était distant… Puis il m’a quand même dit oui, mais quelques minutes plus tard, il m’a dit qu’il avait mal au crane et qu’il ne serait pas prêt mais qu’on pouvait se retrouver vers 18h30 pour la séance de 19h30. Au final, je me suis énervée en lui disant que s’il voulait pas me voir, qu’il le dise. Du coup, il m’a dit qu’il partait de chez lui et que si il voulait qu’on se voit mais qu’il avait vraiment mal à la tête.

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Au final, on s’est bien retrouvés, on a décidé d’aller au ciné voir ce qu’il y avait mais on arrivait pas à se mettre d’accord sur un film qui nous plairait à tous les deux alors on est allé boire un verre. Au bar, on était encore assez timide et du coup à un moment quand la serveuse est venue prendre notre commande, il a envoyé un message à un pote pour dire qu’elle allait bien (en parlant de la serveuse) et en me disant que son pote avait craquer sur elle. Bref, ça m’a un peu saoulée sur le coup.

Ensuite, on est allé faire un tour dans un petit coin tranquille et je voulais lui parler mais je n’arrivais pas. Je suis hyper timide, réservée et j’ai toujours peur de ne pas trouver mes mots et de mal exprimer mes ressentis. On s’est embrassés, un peu beaucoup… Et puis, je me suis mise à pleurer… Et j’ai réussi à lui dire un petit peu mes peurs. On est retourné au ciné car j’y avais laissé ma voiture et on devait se faire une séance, mais je me sentais pas très bien et j’ai préféré lui dire que je voulais rentrer.

On s’est embrassés, un peu trop chaudement, il m’a même dit qu’il avait envie de moi et que si on arrêtait pas, ça allait être dur pour lui et qu’on se faisait du mal… J’avoue que je ne sais pas pourquoi j’ai agi comme ça… J’ai peur et pourtant dans ses bras, je suis si bien… Mais je vois bien que je ne serais pas sereine… Si bien que ce matin, je lui ai envoyé un pavé pour lui expliqué encore mes peurs, mes réticences et le fait que je n’étais sûrement pas prête. Qu’il faudrait peut-être mieux en restée là car je voyais bien que je développais des sentiments de jalousie et de mal-être…

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Le pire, c’est que ça me fait du mal. Je n’ai pas arrêté de pleurer depuis et je me rends compte que j’ai la maturité sentimentale d’une gamine de 15 ans… Dans le pavé que je lui ai envoyé, je lui évoquais ma jalousie et il m’a avoué que ça lui faisait un peu peur. Que pour la serveuse il voulait juste passer un bonjour si son pote lui répondait (ouais soit, m’enfin c’est pas à toi de le faire et encore moins avec moi, à moins que je ne sois encre trop jalouse ?). Il m’a dit que il n’était pas retourné sur Adopte malgré que je lui ai confié mes peurs à le voir en ligne et que c’était l’application qui restait active.

Je lui ai aussi avoué que j’avais peur de nos blancs quand on était ensemble et du fait qu’on passait plus de temps à s’embrasser qu’à se parler… Je ne veux pas d’une relation basée uniquement sur le physique parce-que je ne suis pas prête à ce niveau là, que j’ai besoin de temps et surtout parce-que je suis vierge… Que je n’ai pas réussi à surmonter le blocage avec mon ex même si j’avais essayé…

Il m’a dit qu’il savait tout ça, que je lui avais déjà dit, qu’il était conscient de ça depuis le début. Ça ne l’a pas empêché de vouloir me voir. Je pense aussi que mes peurs viennent de là, si je ne l’avais plus été… Si je n’avais pas peur de faire patienter un mec et qu’il aille voir ailleurs si je suis pas prête assez rapidement, les choses seraient sûrement différentes.

Mais j’ai trop peur. Dès que je commence une relation, j’ai peur du moment où elle se terminera. J’ai peur de souffrir, j’ai peur de mes réactions, de ma jalousie, de ma paranoïa. Quand je suis avec la personne, tout va bien, mais le problème c’est dès qu’on est plus ensemble et que les doutes s’installent… Où est-il ? Que fait-il ? sont des questions qui me tiraillent et qui me font du mal…

Je souffre de dépendance affective… Je suis jalouse possessive, maladive et j’en suis parfaitement consciente. Je sais aussi que ça ne fait qu’éloigner la personne de moi mais c’est plus fort que moi, c’est incontrôlable… Alors, je le laisse partir… Ça me fait mal parce-que je m’étais vraiment attachée à lui au final même si au début je ne le calculais pas… Mais je veux qu’il soit heureux et je ne peux que lui faire du mal… Autant se faire du mal maintenant que plus tard… Je ne veux pas que ça se termine comme ça…

Le pire dans tout ça, c’est que j’ai coupé les ponts avec quasiment toutes mes amies. J’en ai sur Internet, des amitiés réelles mais elles vivent loin et ce n’est pas pareil. J’aurais besoin de voir une amie et de pouvoir pleurer dans ses bras…

Lui, il veut toujours de moi, il me dit qu’il veut mes bras, qu’il a mal, qu’il est triste et déçu que je ne nous laisse pas une chance… Je voulais essayer, je voulais prendre le risque, mais je vois bien que je n’y arrive pas, j’ai tellement peur… J’ai encore tout gâché… Je ne suis qu’une sombre conne… Et je voulais tellement pas lui faire du mal… Ce qui me fait encore plus mal c’est quand il me dit qu’il veut mes bras, qu’il a craqué pour mes yeux et mon sourire… Il veut continuer de me parler comme avant mais mon visage va lui manquer. Je vois bien qu’il ne veut pas me perdre…  Il est même prêt à attendre que je sois prête et que je me fasse à l’idée… Il est même prêt à me revoir sans s’embrasser, sans être ensemble pour le moment… Et moi, j’ai toujours peur… Aidez-moi…

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Apprendre à lâcher prise . . .

Je suis une fille trop facilement stressée et angoissée. Pour tout. Mes émotions ont toujours pris le dessus, elles me contrôlent et je n’arrive pas à les apprivoiser et encore moins à les maîtriser. Je suis une peureuse et cette peur m’empêche de faire les choses comme je voudrais les faire. La peur a toujours pris le dessus sur mes envies. Et ça me saoule, j’aimerais apprendre à lâcher-prise.

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Mais comment faire quand ce n’est pas ancré en soi et dans notre cerveau ? Depuis un peu plus de deux semaines, comme vous l’avez peut-être lu sur mon profil Hellocoton, je ne pouvais pas faire de sport. Pour cause, je me suis fait une élongation au mollet et ensuite j’ai eu mal à la cheville, j’avais un peu de mal à marcher. Ayant perdu en l’espace d’un peu plus de 2 ans près d’une quinzaine de kilos, j’avais extrêmement peur que ce repos forcé me soit fatal sur la balance.

Je me suis mise la pression toute seule pour rien parce-qu’au final, le poids sur la balance a même continué à baisser. J’ai donc sûrement perdu un peu de muscle et pas du tout pris de graisse, ce qui me rassure énormément. Maintenant, j’oserais faire des pauses dans ma pratique sportive en culpabilisant moins. En effet, ça m’aide à déculpabiliser sur moi-même, j’ai repris un peu le sport aujourd’hui avec l’application FizzUp, et je ne me suis pas fait mal sur le coup mais là je ressens peut-être un peu mon mollet, je devrais tout de même pouvoir reprendre en douceur (le médecin m’a dit que je pourrais reprendre cette semaine) mais je préfère attendre quand même l’avis du médecin du sport sur mon mollet et ma cheville d’autant que ce n’est pas ma première blessure sportive.

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J’ai aussi commencé les cours d’aquaphobie, un premier pas vers l’apprentissage du lâcher-prise, je l’espère. J’y avais déjà pensé l’an dernier mais je ne m’étais pas assez prise à temps pour les inscriptions. J’ai donc mis un an à développer l’idée dans ma tête et voilà, cette année, j’ai clairement décidé de sauter le pas. Et j’ai réussi à mettre la tête sous l’eau dès le premier cours et à flotter et sauter (en partant assise mais quand même) dans l’eau dès le troisième cours ce qui est assez dingue étant donné ma peur de l’eau !

J’ai tout de même peur de mettre la tête sous l’eau et de la laisser, le fait de ne pas pouvoir respirer me fait peur, alors je ne reste pas longtemps, moins que les autres. Je pense être celle qui aura le plus de difficultés à surmonter ma peur de l’eau mais bon ça ce n’est pas très grave, chacun son rythme. Mais j’ai peur de ne pas réussir à reprendre mon souffle et c’est assez traumatisant. Là aussi, je dois apprendre à lâcher-prise et à faire confiance à la monitrice et à me faire confiance à moi-même.

J’ai également peur de faire les choses toute seule. Je suis solitaire pourtant alors c’est assez paradoxal. Je n’aime pas trop sortir avec d’autres personnes, je n’ai pas beaucoup de conversation, je n’aime pas spécialement me confier ni qu’on se confie à moi. Mais, du coup, je n’ose pas non plus faire les choses seules. Genre un film qui me plairait de voir au cinéma ? Non, qu’est-ce qu’on va penser de moi si j’y vais seule. Ce qui résume assez bien les choses. C’est surtout le regard des autres qui me fait peur.

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J’aime la photographie, et pourtant, je n’ose pas aller seule en expédition ou proposer des portraits à des personnes. Je n’ai pas confiance en autrui, et sortir seule avec mon appareil photographique, me ferait peur. Je n’ai pas envie de me faire agresser et piquer mon matériel. Vous voyez jusqu’où mon cerveau va !

Je n’arrive pas à lâcher prise, à baisser ma garde, et ceci dans les choses de la vie quotidienne mais dans mes relations avec les autres. Je n’ai pas beaucoup d’amis et je n’en veux pas forcément parce-que je n’ai pas plus envie d’être déçue. Pareil pour mes relations amoureuses. Je ne veux pas rencontrer de nouveaux mecs parce-que je n’ai pas envie de souffrir ni d’être déçue. Alors, je préfère ne rien faire.

J’aimerais être plus cool, lâcher-prise, ne plus avoir peur de rien. Faire les choses sans avoir peur de ce qui se pourrait se passer. Ne plus me poser trente-six mille questions et agir tout simplement. Mais comment faire pour y parvenir ?

Et toi, est-ce que tu sais lâcher prise ?

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Le syndrome paranoïaque . . .

Encore une fois, le manque de confiance en soi fait des siennes. L’estime de soi quand elle est quasiment nulle nous fait douter en permanence. Je crois que parfois, ça nous rend même carrément paranoïaque. Je suis comme ça. Il suffit qu’on me regarde un peu trop longuement et je me demande si je n’ai pas un truc coincé entre les dents. Ou alors quand tu arrives dans une pièce et que tout le monde se tait, tout de suite, tu t’imagines que les personnes étaient en train de parler sur toi. Ou encore dans la rue et des personnes passent près de toi en rigolant et tu te demandes s’ils ne rigolent pas de toi.

Je suis comme ça. J’ai peur du jugement que les autres peuvent avoir de moi donc quand une situation comme cela m’arrive, je deviens paranoïaque. Quand par exemple, j’arrive dans une discussion avec deux copines qui se mettent à parler en messages codés, je m’imagine tout de suite qu’on parle de moi !

Le paranoïaque interprète les paroles et les gestes et suit des raisonnements qu’ils croient logiques mais est souvent victime de ses interprétations excessives. Il pense en effet que « tout le monde lui veut du mal ». Il se sent persécuté. Le paranoïaque est extrêmement méfiant, susceptible et parfois agressif. Il doute de tout et de tout le monde.

Alors, en tenant compte de cette définition, suis-je vraiment paranoïaque ? Non, je ne pense pas car le paranoïaque a également un égo surdimensionné et se surestime beaucoup, ce qui n’est pas mon cas. Je ne me sens pas non plus persécuté, c’est juste quelques petites choses comme celles évoquées dans les deux premiers paragraphes qui arrivent parfois et qui honnêtement rendraient paranoïaque le plus sain d’esprit d’entre nous.

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C’est plutôt le fait de se sentir visé plus qu’être complètement paranoïaque. Comme je le disais, si je vois deux personnes s’arrêter de discuter quand j’arrive, je vais tout de suite m’imaginer que ces deux personnes parlaient de moi et en mal en prime ! Ce qui peut me faire avoir des réactions complètement disproportionnées. En effet, imaginons juste que ces deux personnes avaient tout simplement terminé leur discussion, moi je pourrais les engueuler en leur demandant bien pourquoi ils arrêtent de parler quand j’arrive. Ils ne comprendraient alors pas ma réaction puisque effectivement ils n’avaient rien à se reprocher et trouveraient alors et de façon juste, ma réaction disproportionnée.

Une personne qui se croit ainsi rejetée va éprouver toutes sortes d’émotions et douter énormément. La moindre interprétation de paroles ou de gestes (souvent erronée) va la faire se sentir humiliée, mise de côté, voir abandonnée… Ces personnes sont des personnes ayant une piètre estime d’eux-mêmes et cette estime de soi quasi inexistante les amène à voir les choses toujours d’un côté négatif. Se sentir visé, c’est avoir peur d’être la personne que l’on va trahir, humilier, quitter…

Que faire alors ? Demander des explications à celui ou celle qui nous a heurté plutôt que de ruminer des doutes et des mauvaises pensées. Lui exprimer comment on a compris les actes, pensées et paroles. Lui indiquer qu’on a parfois du mal à interpréter les choses et ensuite l’écouter s’expliquer. Se mettre à la place de l’autre pour essayer de voir les choses de son point de vue pour finalement comprendre que, bien souvent, son comportement ne nous visait pas.

Et toi, tu es aussi un peu parano sur les bords ?

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Il y a des jours comme ça . . .

. . . Ou rien ne va. Où on ne s’aime pas. Où l’on se dit qu’on aurait mieux fait de rester couché. Où on est fatigué, épuisé et qu’on voudrait juste dormir.

Comme je vous le disais dans mon précédent article, je suis épuisée. Je ne dors pas assez. Je ne me ménage pas assez non plus. Je suis constamment en état de stress.

Mes soucis de dos m’épuisent également. Et rajoute à mon état de stress. Le manque de sport se fait sentir. Je suis retournée à la salle mais je me traine. Je n’en fais pas trop car je sens mon dos encore.

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Mon manque de confiance en moi, déjà bien peu présent, s’étiole si je ne fais pas de sport. D’autant que la dernière pesée de dimanche matin m’a indiqué +1.5 kilos par rapport à deux semaines auparavant.

J’ai besoin de faire du sport. Parce-que ça me vide la tête, ça me déstresse, ça me détend et parce-que la perte de poids due à l’activité physique me permet peu à peu d’acquérir une certaine petite confiance en moi.

J’aimerais vivement avoir entièrement et pleinement confiance en moi. Me dire que je suis capable, que je peux faire telle ou telle chose, que je peux plaire aussi. Car en ce moment, je me trouve à nouveau grosse et moche et ça, je pense vraiment que c’est dû au fait de ne pouvoir faire de sport, car quand je suis à fond dedans, je me sens bien dans mon corps, enfin bien est un bien grand mot, mais au moins, je ne me fais pas horreur.

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J’ai acheté le magazine « Flow », je vous en parlerai dans le prochain article, et j’aimerais moi aussi réussir à avoir cette pensée positive qu’adopte les auteurs des jolis articles de cette revue fraîche et printanière.

Mais la vérité, c’est que je suis pessimiste et même pire que ça… Je suis défaitiste ! Je ne me sens jamais capable de rien. Je me dévalorise sans cesse. Il faudrait que je sois moins sévère envers moi-même.

Mais là, je crois que j’aurais bien besoin d’une cure de sommeil, voir d’une cure tout court. Au travail, aujourd’hui, je peine. J’ai l’impression que je vais m’écrouler. Je ne le montre pas. Je ne suis pas comme ça. Mais ce matin, j’ai été pleuré dans les toilettes. Un trop plein. Une hypersensibilité qui fait que je peux pleurer comme ça pour rien d’ailleurs.

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J’ai lu aussi que les soucis de dos pouvaient engendrer facilement dépression et compagnie. Ce qui pourrait expliquer ma petite baisse de régime ces jours-ci.

Je voudrais que mon kinésithérapeute me remette tout ça en place, ne plus avoir mal au dos, pouvoir petit à petit réintensifier mes séances de sport, me mettre au Pilates, peut-être au yoga, enfin apprendre à nager. Remplir mon agenda d’activités. Me faire du bien tout simplement !

Alors, je vous le dis, vivement que cette fatigue cesse et que je retrouve un peu plus ma joie de vivre, même si elle n’est pas complètement partie non plus, j’aime rire, et puis, ça me fait les abdos en attendant ! Ah ah !

Et pour me motiver et me redonner le moral, une chanson que j’écoute en boucle en ce moment :

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Mon hypersensibilité m'emmerde !

L’hypersensibilité désigne une sensibilité accrue, plus haute que la moyenne, provisoirement ou durablement, voire exagérée ou extrême.

L’hypersensibilité émotionnelle se traduit par un état anxieux, à fleur de peau. C’est une réactivité accrue aux émotions, à l’affectif.

L’hypersensibilité n’est pas une maladie mais un trait de caractère qui concernerait 15 à 20 % de la population.

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L’hypersensibilité est souvent mal vécue par la personne qui en « souffre ». En effet, les personnes hypersensibles ont beaucoup de mal à gérer leurs émotions et peuvent passer du rire aux larmes en une fraction de seconde. Elles sont extrêmement sensibles au stress et peuvent être particulièrement très stressées, perturbées par des changements ou des imprévus. Ces personnes sont également très empathiques et donc sensibles aux humeurs des autres. Elles sont également timides, susceptibles et très sensibles au regard d’autrui.

Au travers de cette définition, je peux donc en déduire que je suis une personne hypersensible. Enfant, j’étais déjà très timide et très réservée, très introvertie. J’ai été élevée de façon hyper-protectrice par ma maman qui a élevé ses trois enfants toute seule. J’étais la petite dernière, chouchoutée et choyée bien au-delà du nécessaire.

J’étais déjà très souvent anxieuse et j’ai développé beaucoup de peurs. Le changement m’a toujours rendue nerveuse. A chaque rentrée scolaire, l’arrivée au collège, au lycée, à la fac, dans mes jobs… J’ai une grande faculté d’adaptation pourtant, mais l’inconnu me fait peur, m’angoisse et me stresse.

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Je pleure facilement aussi. Et bien plus qu’avant, je trouve. Je pleure devant ma télé trop facilement. L’autre soir, rien qu’en regardant « SOS, ma famille a besoin d’aide » suivi d’un reportage sur des personnes qui entament des démarches pour retrouver des proches disparus. Je ressens la douleur et la joie des autres comme si leurs émotions, leurs ressentis m’atteignaient moi.

Quand une personne est triste, je le ressens. L’autre jour, un collègue apprenait la maladie d’une amie à lui et j’avais les larmes aux yeux. Je ne connais pas ces gens mais ça m’atteint.

Dans mon travail aussi, je suis hypersensible. Il m’est déjà arrivé de pleurer suite à des remarques d’administrés. Travaillant à l’accueil, je subis leurs mauvaises humeurs et leur « engueulades » avec un peu trop de poids. J’ai parfois beaucoup de mal à prendre du recul face à tout ça.

Être hypersensible a tout de même quelques avantages. Il parait que notre côté artistique est plus développé que les autres et que notre empathie nous pousse à une très bonne écoute des autres. Pour mon côté artistique, j’écris, je fais de la photo et je chante…

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Pour mieux vivre cette hypersensibilité, il faut s’entourer de personnes positives, travailler sur le lâcher-prise, utiliser des techniques de relaxation comme la sophrologie, faire des activités comme le yoga. Pour ma part, le sport m’aide beaucoup, je pense ! Vivre dans un environnement sain, avoir une hygiène de vie saine, dormir 8h par jour, avoir une alimentation saine. Pratiquer une discipline comme la méditation peut aussi aider. Je devrais penser à tout ça ! On peut aussi recourir à des thérapies cognitivo-comportementales (TCC) ou à des thérapies interpersonnelles (TIP) pour apprendre à mieux gérer nos émotions. Au quotidien, se ménager des moments de calme dans la journée, essayer le plus possible de prendre du recul face aux événements, entretenir sa créativité, pratiquer une activité physique (30 minutes 3 fois par semaine). Personnellement, je dois faire au moins 5h de sport par semaine !

Le sport m’aide à canaliser mes émotions comme mon agressivité, mais il reste encore du chemin pour l’hypersensibilité, je devrais le conjuguer avec une autre activité !

Et toi, es-tu hypersensible ? Comment le gères-tu ?

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Je suis indécise sur ma vie sentimentale . . .

Ma vie sentimentale est un désert chaotique depuis que l’Ex est parti. Par contre, dans mon coeur, c’est les montagnes russes.

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Je tombe rapidement sous le charme de quelqu’un et ça peut durer des mois avant que je ne change subitement de cibles. Ils n’en savent rien ou ceux qui savent s’en foutent. Génial hein !

Parfois, je préfère rester célibataire mais être en couple me manque également. Les moments de complicité que l’on peut partager à deux surtout…

Mais quand je plais à un garçon, je fuis et quand un garçon me plait, je me tais…

J’ai encore trop peur de retomber dans mes travers de dépendance affective. Je reste donc seule principalement par peur de souffrir.

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Je ne veux pas avoir à faire le premier pas. Je n’ai pas encore totalement confiance en moi. J’ai peur d’être gauche, de ne pas savoir quoi dire, de ne pas me montrer assez intéressante. De ne pas être assez belle, assez maigre, assez bien tout simplement. Peur que les autres filles soient mieux que moi, peur que ces autres filles tournent autour de mon potentiel mec. Peur d’être jalouse d’elles. La jalousie est un poison et je ne veux plus en être victime.

Et eux, ils ne font pas le premier pas. Oh si, il y en a qui me « draguent » sur Internet (ceux que je ne vois pas, car les mecs que je vois en réel, je n’ai pas l’impression) et à qui je plais, mais moi, la plupart ne me plaisent pas ou alors me font trop peur pour avoir envie de les rencontrer.

Ma peur de ne pas être assez bien m’a poussée à faire du sport, beaucoup de sport. En deux ans, j’ai perdu près de 12 kilos et ce n’est pas fini. J’ai envie de me sentir bien, de sentir que j’acquière plus de confiance en moi au fur et à mesure que je fonds. Mais est-ce que ça suffira ? Le fait de ne pas se sentir assez belle ne restera-t-il pas ancré en moi-même si je perds encore du poids ?

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Je n’ai plus envie de me mettre avec un garçon parce-que je ne suis pas bien toute seule. J’ai envie d’être heureuse seule avant d’être heureuse à deux. Et pour être heureuse, j’ai besoin de ne plus avoir peur. J’ai peur de tout. De prendre mon appareil photo pour aller prendre des photos toute seule, me promener seule, sortir avec des amis etc etc… Même si je suis une grande solitaire, ça me manque un peu.

Et je ne veux pas que mon copain soit ma bouée de sauvetage. Je ne veux pas ne pas pouvoir me passer de lui. Je veux me sentir bien, acquérir enfin totalement confiance en moi, peu importe mon poids, être heureuse, sourire, rire et que mon prochain mec tombe amoureux de cette personnalité là. Et ne plus avoir peur… Avoir confiance en moi et donc en son amour pour moi… Le sport m’aide à tout ça… Mais suis-je prête pour autant ? Je ne le sais pas, mais comment le serais-je autrement qu’en retentant l’expérience ? Il faudrait que je tente ma chance, mais la peur est la plus forte… La peur est mon ennemie, et je ne sais comment la combattre…

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Je t'aime bien, mais tu n'en sauras rien . . .

Parfois, je me demande si je ne suis pas une fille amoureuse de l’amour ! J’aime l’idée de tomber amoureuse, j’aime les premiers moments d’un couple, quand tout est beau, tout est rose, et qu’on découvre l’autre.

Oui, j’aime ça ! Et du coup, je me demande si j’ai déjà aimé un jour… Je ne suis sortie qu’avec deux garçons. Avec le recul, je ne pense pas les avoir aimé… Je ne sais pas. Le second, ça a été une histoire assez particulière. Le genre d’histoires qui ne te donne plus envie de recommencer. Le genre d’histoires qui te vaccine contre l’amour.

Nan, je ne sais pas si j’ai déjà été amoureuse. Je ne sais pas si je sais ce qu’est l’amour.

Le premier, c’était plus par solitude. Le second… J’avais dit non. Puis mes copines m’ont convaincu et puis lui aussi au final. Mais comme quoi, vu comment ça s’est terminé, il vaut mieux ne pas les écouter (les copines!) et rester sur sa première impression. Même si j’avais rapidement changé d’avis et que finalement je n’imaginais plus mes journées sans lui. Tout avait été trop vite d’ailleurs : rencontre puis installation ensemble quasiment dans la foulée.

Bref, nous étions jeunes et un peu trop fous je crois. Mais étais-je vraiment amoureuse de lui ou de l’idée que je me faisais de lui seulement ?! Amoureuse du fait de vivre en couple ?! Je ne suis sortie qu’avec deux garçons, mais j’ai été intéressée par une centaine de mecs dans ma courte vie ! J’ai beaucoup de coups de coeur en fait mais je ne crois pas pouvoir dire que je tombe amoureuse…

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Il peut m’arriver d’avoir un coup de cœur pour deux personnes différentes en même temps ! Le pire, c’est que je ne leur dis rien. Ce sont toujours eux qui font les premiers pas et les seules fois où j’ai essayé, je me suis rétamée en beauté ! Du coup, je n’ai jamais eu envie de retenter l’expérience.

Et pourtant, je suis une amoureuse possessive, excessive et très jalouse. Mon mec ne doit regarder que moi, limite il ne doit plus adresser la parole à aucune autre fille ! Je sais que j’ai fait des tas des crises de jalousie à mes exs et je ne veux pas recommencer ça. Chaque fois que je m’attache quelque peu à un garçon, je me freine rapidement, car je vois que le souci se représentera. Je crois que pour être heureuse en couple, il faut absolument que je « soigne » ça…

Pour être heureux à deux, il faut être heureux tout seul. Je sais que je ne le suis pas complètement même si grâce au sport et au blog, je m’épanouis un peu plus chaque jour. Le boulot, ce n’est pas encore vraiment ça et puis j’aspire à pouvoir requitter le nid familial dès que possible.

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Et oui, j’aimerai rencontrer quelqu’un. Mais dans ma vie de tous les jours, je ne vois pas où… Je ne sors jamais, je veux dire en boîte ou dans les bars… Et je n’ai que très peu d’amis et ils sont tous casés avec enfant… Alors, Internet ?! Laule. Ouais, enfin mes exs, je les ai rencontré sur Internet et on ne peut pas dire que ce fut une réussite ! Et puis, où ?! Adopte, Badoo, Tinder ?! Pfff, l’impression de n’y trouver que des cons, ou des mecs intéressés par le cul…

Je ne fais plus confiance non plus. J’ai bien trop peur. Alors, je me dis que je suis bien mieux toute seule, et je sais que c’est vrai. Que tant que je n’aurai pas réglé mon souci de possessivité, toutes mes relations finiront de la même façon… !

Mais parfois, j’ai des coups de cœur. Certains sont éphémères et d’autres durent un peu plus longtemps. Je peux en avoir sur plusieurs garçons en même temps. Mais ils ne le savent pas. Ils ne le sauront jamais. Quand un mec me plait, j’ai du mal à aller lui parler spontanément… Et là en plus, il y en a un (oui, je te l’ai dit que j’avais plusieurs coups de cœur en même temps), ce serait sur Internet, et oui, je crois qu’Internet occupe une grande place dans ma vie… Mais en même temps, les gens derrière, ils sont vrais, alors je ne vois pas ce que ça change avec le fameux IRL !

Alors, en ce moment, il ne le sait pas, mais oui, j’ai un coup de cœur, et parfois le soir je m’endors en m’imaginant dans ses bras…. Et puis même que j’en ai peut-être plusieurs… Mais aucun d’eux, ne le saura…

Et sinon, c’est quoi l’amour ?!

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Qu'il y a t-il derrière le masque ? . . .

On est tous plongés sur notre téléphone, notre tablette, Ipod ou autre moyen de communication. Je ne sais même pas pourquoi ça s’appelle encore un moyen de communication d’ailleurs parce-que depuis que ces engins sont entrés dans nos existences, on communique de moins en moins… Des appels de moins en moins souvent et de plus en plus furtifs… La communication n’est plus la même non plus ni avec les mêmes personnes.

Avant, nos parents étaient obligés de sortir pour parler à de nouvelles personnes. Aujourd’hui, Internet a révolutionné le monde en nous permettant de lier contact avec des personnes qui n’auraient jamais pu croiser notre chemin autrement mais pourtant, on est de plus en plus seul. Avant, nos parents trouvaient leur conjoint assez tôt dans leur vie. Aujourd’hui, à 30 ans, on déplore beaucoup de célibataires.

Alors, il a ceux qui sortent pour voir leurs amis, et puis ceux qui ne sortent pas. Et pour ceux-là, il ne leur reste plus que leur ordinateur pour se sentir moins seul et passer leur soirée en compagnie. Entre Facebook, Twitter et les sites de rencontre, on peut occuper pas mal de temps à discuter avec des gens qu’on ne connaît pas, pour la plupart, pas du tout. C’est la magie des réseaux sociaux.

Mais on ne sait plus vraiment ce que l’autre pense. On ne l’a plus devant soi pour voir s’il sourit ou s’il est triste… Alors certains jouent les faux semblants. Mais pourtant, malgré tout, sans Internet, je n’aurais personne aujourd’hui. Je ne me lie pas facilement, que ce soit en amour ou en amitié, je n’ai pas confiance alors je ne veux rien risquer.

Mais grâce à Internet, il y a 8 ou 9 ans, j’ai rencontré grâce à un réseau social ceux qui aujourd’hui sont dans mes contacts sur Facebook, parfois dans mes contacts téléphoniques pour certains. Et certains sont devenus de véritables amis sur lesquels je peux compter bien plus que sur n’importe qui de plus proche dans ma vie. Ils sont pourtant si loin mais ce sont encore eux les plus proches. Quand l’une d’entre elles m’a envoyé un jour son vieux téléphone portable par la Poste parce-que j’avais cassé le mien et que je ne retrouvais pas les anciens, ou quand une autre aura été celle qui m’a aidé à remonter la pente quand j’ai vécu une rupture douloureuse. Alors qu’elle habitait à plus de 500 km de moi, c’était la plus proche à ce moment là. Je lui déversais toutes mes pensées et elle m’aidait chaque jour à y voir un peu plus clair. Oui beaucoup sont devenus de vrais amis de confiance auxquels je n’ai pas eu peur de confier certaines choses.

Alors parfois, je pense à eux, et je me demande ce qu’il y a derrière le masque. Car sur Facebook, on se commente nos statuts futiles les uns, les autres mais sont-ils vraiment heureux ? Sont-ils tristes ? Car ne pas les voir signifient aussi ne pas voir vraiment ce qu’ils ressentent. Comme je le disais plus haut, certains jouent les faux-semblants. Ils font semblants d’aller bien alors que chaque soir ils sont déprimés ou vice-versa.

Alors, j’en ai rencontré certains en vrai. Mais ça n’aura duré que quelques heures en une journée. Et là, tu vois que tu ne t’es pas trompée sur ces gens. Ceux que j’ai rencontré ont tous été fidèles de l’idée que je me faisais d’eux sur Internet.

Je n’aime pas ces gens qui parlent de vie virtuelle et de vie IRL. Ça veut dire quoi ? Que quand tu es derrière ton écran, tu n’es plus réel ?!

Souvent, on me dit que je ne sais pas à qui j’ai affaire derrière mon écran, je suis d’accord, il faut faire attention, certaines personnes mal intentionnées utilisent les sites à mauvais escient. Mais, bien souvent, en face, il y a juste une personne comme toi qui recherche un peu de compagnie. Je n’ai jamais fait de mauvaises rencontres, les personnes indignes de confiance, je les ai vite virées de ma vie. Comme en « vrai » ! Je ne vois pas ce qui change, si ce n’est que l’écran forme une barrière entre nous.

Alors, oui parfois, j’ai envie de dire merde à Facebook et autres réseaux sociaux parce-que j’en ai ma claque d’y lire des conneries ou autres, mais sans ça, je n’aurais pas aujourd’hui des amis un peu partout dans le monde !

J’adorerais les voir tous en même temps un jour, faudrait qu’on s’organise ça tiens !! Après tout, on se connaît tous du même site à la base… 🙂

Et toi, qu’en penses-tu ?

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