La médecine, ce n’est vraiment plus ce que c’était . . . !

De moi bébé à moi, il y a encore quelques années, 4/5 ans, j’ai toujours eu le même médecin. Ils nous suivaient ma mère, mes frères et moi depuis que nous étions bébés et commençait à bien nous connaître. Cela aurait pu entraver son jugement quant à nos maux parfois et pourtant non, jamais. Il nous a toujours bien soigné.

Quand il est parti en retraite, sa remplaçante n’a pas repris toute sa clientèle et j’ai été contrainte de trouver un autre médecin. J’en ai rapidement trouvé une, nouvellement arrivée, elle s’installait en cabinet. Alors plutôt jeune et sympa mais j’ai vraiment l’impression que la médecine, ce n’est plus ce que c’était !

Avant, j’allais chez le médecin, j’expliquais mes douleurs, j’avais un traitement et en quelques jours, c’était passé ! Aujourd’hui, j’ai l’impression que les médecins ne te donnent pas les bons traitements exprès pour que tu reviennes ! Non seulement, rien ne passe mais ça revient plusieurs mois après. Et au lieu de te faire passer des examens complémentaires, on te bourre de médicaments cache-douleur donc on agit sur les douleurs mais jamais sur les causes !

On te balade de spécialistes en spécialistes mais pour voir trois spécialistes, il faut avoir été trois fois chez ton docteur ! Genre, au lieu de te les prescrire en même temps, non on attend d’abord que les douleurs passent. Sauf que oui, elles vont passer avec les médocs cache-misère pendant quelques mois, puis reviendront donc en quelle année les médecins cesseront d’uniquement agir sur la douleur mais chercheront aussi les causes ! Non parce-que sinon, tous les 6 mois, on en revient au même point hein !

Et puis, même les médicaments anti-douleurs, en 2017, on a rien de plus puissant à te donner que Doliprane ? Avec tous les Doliprane pris depuis ma naissance, je pense qu’au bout d’un moment, ça ne doit plus faire le même effet ! Et puis, si on voit que ça ne calme pas plus, bah on trouve un truc plus puissant non ?!

J’ai vu parfois des médecins remplaçants ou des médecins qui n’ont pas l’habitude de te voir et qui sont moins réticents à te faire passer des examens complémentaires à croire que plus tu vas voir ton médecin traitant, plus celui-ci doit croire que t’es venu jouer à la belotte avec lui et qu’il ne prend pas en compte tes maux !

Le truc qui m’exaspère encore le plus quand j’appelle mon médecin, ce sont encore les secrétaires, déjà qu’elles sont hyper désagréables et imbus de leur personne à se prendre pour le médecin, elles te demandent systématiquement pourquoi tu as besoin du médecin ! Et le secret professionnel dans tout ça ? Si j’appelle pour un RDV c’est que j’en ai besoin, je ne suis pas lesbienne ! Bref, à peine bonjour quand tu arrives, toujours à prendre de haut, j’en ferais part au médecin un jour, parce que ce n’est pas normal !

Bref, je n’ai jamais aimé les médecins. Je suis quelqu’un de très sensible et également très sensible à la douleur, c’est à dire que chez moi ce qui équivaudrait sur une échelle de 1/10 de douleur chez une personne normale, ça vaut 10/10. Donc évidemment étant de nature anxieuse, stressée et un peu hypocondriaque sur les bords, vous imaginez que mes soucis de santé peuvent rapidement m’inquiéter, comme c’est le cas actuellement !

Mais bon, ne désespérons pas, un jour on trouve la cause et on pourra vraiment agir en conséquence. Alléluia ! Vivement ce jour là hein…

Rendez-vous sur Hellocoton !

Mise à jour de ce qui se passe dans la tête de Dounia-Joy . . . !

Je t’avais parlé de mes problèmes de dos et de genou. Problèmes qui avaient finalement disparu après deux mois d’adaptation aux semelles orthopédiques prescrites fin d’année 2015 et mon ostéopathe préférée !

Mais début du mois, j’ai voulu intégré un nouvel exercice avec mes haltères et le lendemain, j’ai senti qu’un vilain mal de dos allait se pointer. J’ai attendu quelques jours en me disant que ce n’était que des courbatures mais que ça allait bien finir par passer.

Mais ça n’est pas passé alors je suis allée chez l’ostéopathe, il y a deux semaines. J’ai eu mal pendant une dizaine de jours, je sais qu’il y a un effet rebond parfois après une séance donc je ne me suis pas trop inquiétée.

Depuis deux trois jours, je n’ai plus mal la journée, là ce soir un peu, mais c’est vraiment sur une échelle de 1 à 10, une douleur s’élevant à 1. Par contre, quand je m’allonge le soir et le matin au réveil, je dirais une douleur entre 2 et 3. Pas violent mais plutôt gênant.

Je suis dégoutée tout de même car j’ai l’impression que mes douleurs au genou se repointent aussi un peu, à moins que ce ne soit psychosomatique, je ne sais pas. Je suis retournée à mes séances sportives et on ne peut pas dire que ça me gêne plus que ça, c’est plutôt mon côté hypocondriaque qui s’inquiète je pense.

fruit

Côté poids, j’en suis à 50.7. Pour 1m57. Un IMC correct de 20 et quelques. Comme tu l’avais peut-être lu ici sur le blog, certaines personnes me qualifient maintenant de trop maigre, et il n’y rien qui ne peut plus m’énerver ! Oui, je suis devenue mince mais non, je ne suis pas maigre, et j’ai encore bien plus de graisse que de muscle dans mon corps ! Je ne suis pas satisfaite de mon ventre encore un peu rondouillet, de ma hanche gauche beaucoup plus proéminente que la droite et de mes cuisses encore pleine de cellulite et de vergetures.

Je crois que nous, les filles, nous ne sommes jamais satisfaites de notre corps. J’aimerais me muscler un peu plus, pas de gros muscles, quelque chose qui reste esthétique et féminin. J’ai des haltères et des poids aux chevilles. J’ai stoppé mon renforcement musculaire début juin à cause de mon dos mais je vais reprendre. J’ai tout de même du mal à combiner cardio et renforcement musculaire sur ma semaine. Il faut que je réfléchisse à un programme à suivre semaine après semaine pour être plus organisée.

ventre

Côté alimentation, mon équilibrage alimentaire se poursuit. Je n’ai pas de frustrations, pas d’envie et je ne me prive pas non plus. Tout va bien mais je souhaite tout de même modifier encore quelques petites choses. Disons que ma peau est assez grasse et sujette aux boutons et que j’ai l’impression d’avoir de plus en plus de mal à digérer le lait et les yaourt alors j’aimerais supprimer petit à petit le lait de vache de mon alimentation mais je ne sais pas trop par quoi le remplacer. On m’a parlé de yaourt au soja, lait de soja, d’amande etc etc.. Mais j’ai peur de ne pas aimer le goût. Vous allez me dire, je n’ai qu’à goûter hein !

J’aimerais aussi un peu mieux comprendre les étiquettes des aliments, comprendre l’équilibre protéine, lipide, glucide et comment m’apporter chacun de ces trois éléments nécessaires à mes repas. Si vous connaissez des petits sites nutritionnels ou diététiques qui expliquent cela à la perfection, je suis preneuse !

appetit

Côté boulot, je ne veux pas en parler en article ouvert, j’en avais fait un article fermé il y a de ça quelques semaines, voir mois et rien n’a changé depuis… J’aspire à trouver un équilibre dans tout ça, et surtout à trouver un épanouissement plus conséquent qu’en ce moment. Je ne désespère pas !

Côte cœur, rien de nouveau sous le soleil la pluie ! Je me ferme de toute façon et je n’ai pas tellement envie de rencontrer quelqu’un non plus. Je ne sais pas si je suis prête et si j’ai bien appris de mes erreurs passées. Alors je préfère continuer à essayer d’aller bien toute seule avant d’aller bien à deux. Bon j’avoue que ça manque aussi quand même parfois et que ça commence à faire long aussi !

Disons, que je veux bien rencontrer quelqu’un mais que je n’ai plus de coup de cœur, les seuls coups de cœur en ce moment ça va être pour Ian, Rafael ou encore Griezmann en ce moment ! Alors avec ça, je ne risque pas de sortir de ma condition de célibataire hein ! Mais, je trouve les mecs ennuyeux ou pas à mon goût ou je me projette pas dans l’avenir avec, alors ça ne sert à rien !

Bref, j’ai la désagréable impression de tout de même stagner dans tous les domaines et de me trouver dans une impasse dans tous les domaines sans que je ne sache vraiment quoi faire pour m’en sortir… Help !

Et toi, où en es-tu ?!

douniajoy

Rendez-vous sur Hellocoton !

La fille posthume que je suis . . .

. . . est née il y a 28 ans et demi déjà. Papa est donc mort il y a 29 ans, je ne sais pas la date, je ne la connais pas. Disons que j’ai déjà eu son acte de naissance ou de décès entre les mains mais je n’arrive pas à m’en souvenir. Inconsciemment, il y a sûrement des dates que l’on préfère oublier…

Je suis fille posthume d’un papa qui a eu un accident de voiture. Les circonstances de l’accident me sont restées floues. J’ai bien vu que le sujet était tabou et que personne n’en parlait jamais à la maison. Alors je n’ai jamais osé poser trop de questions. Ce que je sais, je l’ai entendu alors que j’écoutais une conversation adulte, cachée dans l’escalier lorsque j’étais plus jeune.

Mon père était en voiture ce soir là. Il aurait trop bu. Il n’aurait jamais du prendre le volant. Mais il l’a pris. A un feu rouge, il ne s’est pas arrêté. Un impact. Bam. Mort sur le coup. Pourquoi il avait bu ? Pourquoi il a grillé le feu rouge ? Était-il vraiment bourré au point d’être inconscient et de ne pas savoir ce qu’il faisait ? Voulait-il tout simplement en finir ?

Je n’en sais rien. Mon père est mort et c’est tout. Je ne sais rien de lui. Ce qu’il aimait dans la vie, ses passions. On n’en parle pas. Ma mère nous a élevé seule mes deux grands frères et moi. Je suis la fille posthume qu’il fallait protéger. Je suis la fille posthume qu’on a trop protégée.

heart

Je vis avec ces questions, avec ces tourments et avec cette grande plaie béante qui ne pourra sans doute jamais se refermer. Je lui en veux. A mon père. J’ai développé une haine contre lui. Je n’ai rien pu faire d’autre. Je le hais de m’avoir privé de son amour. Je culpabilise aussi. Est-ce qu’il voulait de moi ? Il a sûrement donné de l’amour à mes frères et moi il m’en a privé.

Par sa bêtise. Bêtise d’avoir pris le volant. D’avoir conduit. D’avoir bu. J’ai développé des sentiments virulents à l’égard de l’alcool comme à l’égard de la mort. J’étais à peine sortie de l’enfance quand j’ai cru que mon frère allait tomber dans l’alcoolisme. Il enchainait les conneries pendant ses sorties du week-end. Et un jour, il a pris le volant bourré. Il ne s’en souvient plus aujourd’hui. Moi si. Ma mère aurait pu revivre ce qu’elle a vécu avec son mari avec son fils…

Alors moi, je ne bois jamais. Je ne supporte pas ça. J’ai vu mon frère devenir agressif en ayant un coup dans le nez comme on dit. Je l’ai très mal vécu. Je ne supporte pas l’alcoolisme, je ne supporte pas quand ça rend les gens agressifs. Parce-que j’ai peur. Pour moi. Pour eux. Pour les actes irréparables qu’ils pourraient commettre dans cet état. Pour les autres qu’ils pourraient croiser comme celui qui ce jour là a été percuté par mon papa…

Break

Je suis donc cette fille posthume qui pense que la vie est précieuse. Celle qui pense qu’il ne faut rien lâcher et se battre. Celle qui en veut à celui qui est parti trop tôt et qui a laissé trop de souffrances derrière lui. J’ai été élevée dans un cocon. Et ce n’est pas forcément une bonne chose. Ma maman a fait du mieux qu’elle le pouvait, comme elle pensait que c’était le mieux. Mais elle m’a surprotégée. J’ai développé cette peur de l’abandon qui me hante et a conduit chacune de mes relations amoureuses au désastre.

Tout ce poids, tout ce bagage, j’essaie petit à petit de m’en affranchir. De gravir des échelons, de surmonter mes différentes peurs et oh combien elles sont nombreuses. Il y a encore 4 mois, j’étais aquaphobe, aujourd’hui, je suis à deux-doigts de savoir nager et je suis beaucoup plus à l’aise dans l’eau. Je commence à me faire violence pour m’affranchir de mes peurs, m’affranchir de mon passé.

Je suis cette fille posthume qui a forgé son opinion sur son vécu comme chacun forge son opinion sur son propre vécu. Il est parfois difficile de s’en affranchir quand toutes les blessures que cela à engendré ne sont pas soignées. Mais j’y travaille. Tout comme Rome ne s’est pas construit en un jour, je n’y arriverais pas en peu de temps. L’amorce du changement opéré dans ma vie n’est encore que très récent. Et j’espère pouvoir gravir l’échelle que je vois devant moi.

humeurs hellocoton

life inspilia

douniajoy

Rendez-vous sur Hellocoton !

Peut-on légitimer la mort ?

C’est cet article de mfrancetlesmots qui m’amène à écrire celui-ci. En effet, elle a écrit un excellent article sur cet homme qui faisait une crise cardiaque et dont le petit garçon était parti chercher sa maman pour appeler au secours en vélo. On apprend hier que cet homme a finalement décidé de mettre fin à ses jours et s’est suicidé. Le père de famille serait alors décrit comme « fragile psychologiquement ».

Suite à cet article, j’ai posté en commentaire que cet homme avait été lâche de s’être donné la mort. Qu’il avait été égoïste et qu’il n’avait pensé qu’à lui et pas à ceux qu’il laissait derrière lui. A son fils de 5 ans qui développera très certainement des troubles psychologiques par sa faute.

J’ai lu les commentaires des autres blogueuses qui n’étaient pas spécialement d’accord avec moi. Je les respecte dans leur choix, dans leurs opinions, dans leur pensée. Mais une phrase m’a interpellée, un mot plus exactement, le mot « légitimer », et c’est là où je me suis posée la question, peut-on légitimer la mort ? D’un premier abord, je ne suis donc pas d’accord avec cette phrase même si je comprends tout à fait les propos tenus et qu’ils soient tout à faits respectables et défendables. Pour moi, la vie ne doit pas être interrompue par choix. Décider de mettre fin à ses jours est pour moi un acte criminel, et comme je le disais plus haut lâche et égoïste.

suicide-831491_960_720

Cependant, oui, j’avoue qu’il y a des limites à mes dires. Un être en phase terminale de cancer qui veut abréger ses souffrances, un tétraplégique qui n’aura de toute façon plus aucune vie même si on l’y maintient etc etc… Mais les douleurs psychologiques peuvent-elles légitimer la mort ? Alors que l’euthanasie, donc ce que je décrivais dans la première partie de ce paragraphe à savoir abréger les souffrances, est encore interdite dans notre pays, comment pourrait-on légitimer le suicide ?

Les souffrances autres que maladies incurables ou accidents de la vie qui font de toi un légume permettent-elles le droit de dire stop, qu’on n’en peut plus et qu’on veut en finir ?! De mon point de vue, non ! Je pense que toutes les souffrances d’ordre psychologiques sont surmontables quand on s’en donne les moyens. J’ai peur d’être maladroite dans mes dires et de froisser des personnes, mais je vous invite à en débattre avec moi, j’accepte tous arguments, je ne suis aucunement fermée mais je pense que l’on peut surmonter chaque peine, chaque épreuve que la vie nous met sur notre chemin.

Il faut réapprendre l’envie de se battre, l’envie de vivre, trouver les petites choses positives qui feront qu’on y croira et qui s’accumuleront et finiront par devenir de grandes choses. Je pense à cette mère que j’ai vue une fois venir dans ma mairie pour effectuer les papiers de cimetière concernant son fils qui s’était suicidé et qui portait le poids du monde sur ses épaules. A ce petit garçon de 5 ans qui malgré sa peur, son jeune âge à pris son courage à deux-mains pour finir par aujourd’hui penser que ce n’était que pour rien. 5 ans ! Vous imaginez ? Alors non, je ne peux pardonner ce fils qui laisse sa mère en total désarroi ni pardonner ce père de famille qui en finissant leur vie gâche celle d’autrui.

girl-843076_960_720

La communication sauve les couples mais la communication sauve de tout. A ce fils et à ce père qui allaient si mal, pourquoi n’avez pas demandé de l’aide ? Oh vous allez me dire que peut-être l’ont-ils fait, que ça ne s’arrangeait pas assez vite et qu’ils n’en pouvaient plus. Qu’ils ont vu dans la mort le seul moyen de ne plus souffrir. Ce à quoi je répondrais qu’ils sont lâches et égoïstes et oui, ils ne pensent qu’à eux. Oh, vous allez me dire qu’il y a des degrés de sensibilité différents et qu’on n’a pas tous les mêmes épaules. La vie met des barrières, des chocs, des épreuves à chacun de nous. Personne n’est épargné. Je pense que tout est surmontable. Je répète que je parle de douleurs morales…

Car, je suis pour l’accompagnement en fin de vie pour les personnes qui de toute façon ne peuvent plus en faire grand chose car ne peuvent plus bouger aucun membre (tétraplégie) ou parce-qu’ils sont en phase terminale de cancer et qu’il n’y a alors plus rien à faire médicalement et que de toute façon fatalement la mort viendra, si cela leur permet d’abréger leurs souffrances.

Mais nous ne devons pas légitimer la mort par suicide ! Non jamais. Car pour moi, il sera plus facile alors d’abandonner que de se battre… Mais chacun de nous peut se battre contre les aléas de la vie. Il faut en parler, demander et surtout accepter de l’aide. Ne pas s’enfermer dans ses idées et pensées noires. Et se dire que oui forcément, tout finira par s’arranger car la roue tourne et croyez-moi, la foudre ne frappe pas toujours au même endroit, elle frappe partout mais le bonheur aussi ! C’est bête mais un état d’esprit positif amène le positif et un état d’esprit négatif amène le négatif.

Je m’excuse par avance si mes propos vous semblent crus ou même durs. Je répète que c’est mon avis personnel, que celui-ci n’engage que moi et que chacun est libre de penser autrement. Je vous demande donc vos avis à vous sans pour autant critiquer le mien, j’en ferais de même à votre égard.

Edit : Je pense qu’en fait malgré toutes les épreuves et leur accumulation que la vie peut mettre en travers de notre chemin, il est tout à fait possible de retrouver lorsqu’on est au plus bas, une joie de vivre et l’envie de se battre. C’est vraiment l’idée que j’ai envie de faire passer quand à mon opinion sur le suicide. Je rajoute aussi que c’est mon opinion, qu’elle n’est pas figée. Certaines situations, certains vécus, changeront peut-être cette opinion mais c’est aussi un certain vécu qui a forgé celle-ci.

Cordialement,

life inspilia

douniajoy

Rendez-vous sur Hellocoton !

Le prix à payer ?

Je me demande si à chaque succès, à chaque bonheur, à chaque belle chose qui nous arrive dans la vie, nous devons nous attendre à un malheur, un prix à payer ? Un peu comme si à chaque bonheur son lot de malheurs ou l’inverse, à chaque malheur son lot de bonheurs.

Si j’en viens à penser cela aujourd’hui, c’est tout simplement que suite à ma perte de près de 20 kilos, je me coltine depuis plus d’un an maintenant blessures sportives sur blessures sportives et j’en suis grandement fatiguée !

J’ai beau tout faire ce que médecins, ostéopathe et autre podologue me conseillent à savoir bien m’hydrater, bien m’échauffer et bien m’étirer à chaque séance, rien n’y fait. J’ai eu une accalmie de quelques semaines et hop ça revient.

bless

Si vous me suivez, tout a commencé par un claquage à la cuisse qui d’après mon ostéopathe n’en était pas vraiment un car ça ne m’a pas stoppé tout net dans mon activité sportive. J’ai ensuite eu pas mal de douleurs dans le bas du dos et récemment une élongation au mollet qui me donnait mal également à la cheville. Rebelote, j’ai à nouveau mal à cette cheville après quasiment un mois de port de semelles orthopédiques.

J’ai été voir il y a de ça un mois et demi, un médecin du sport qui ne s’alarmait pas sur mes blessures mais qui m’a donc conseillé mon ostéopathe. Je l’ai vu fin octobre et elle m’a conseillé d’aller voir un podologue car elle pensait qu’il était possible que j’ai besoin de semelles orthopédiques. Le podologue m’en a effectivement prescrite pour combler mes pieds plats et redresser mes genoux et mon pied qui s’est décalé instinctivement depuis des années pour faire face à un léger décalage de bassin.

J’ai donc mes semelles depuis quasiment un mois. Au début, j’ai eu beaucoup de mal à m’y adapter. Elles sont plus épaisses à droite et j’avais mal sous le pied. J’avais l’impression de marcher avec une balle de tennis coincée dans ma chaussure, autant dire que c’était assez gênant. J’ai rappelé mon podologue au bout de quelques jours qui m’a rassuré et m’a conseillé d’attendre encore une semaine. Ce que j’ai fait et effectivement cette sensation de gêne au pied droit s’estompe de plus en plus. Même avec les chaussures à talon (3-4 cm) alors que je n’arrivais plus du tout à les porter.

fitness

Après la reprise des activités sportives, je ressentais toujours une légère gêne au genou gauche à l’arrière au niveau du creux. Je sens que j’ai un meilleur maintien du pied à droite qui reste bien droit pendant mes activités sportives sur machine cardio alors que le gauche part encore un peu dans tous les sens. La douleur au creux du genou droite est moindre et je pense que la semelle gauche est à réadapter. Hier, j’ai été au sport mais j’avais un peu mal au genou et à la cuisse gauche encore et là ce matin, j’ai toujours mal mais aussi à la cheville. J’espère que je ne me suis pas encore fait une élongation ! Je vais au cours d’aquaphobie ce soir et je vais me reposer de mes activités sportives jusqu’à mon RDV de contrôle avec le podologue qui a lieu lundi.

J’espère qu’il pourra me rassurer, car moi je compte bien lui demander si ce n’est pas un rhumatologue qu’il faudrait que je finisse par aller voir. Mon ostéopathe m’avait dit de reprendre RDV avec elle après deux mois de port des semelles et donc je dois encore attendre un mois mais je l’appellerais également pour savoir si elle peut me prendre avant ou pas.

Alors je suis heureuse d’avoir perdu 20 kilos et pour rien au monde, je ne voudrais reprendre mon alimentation ou mon train de vie d’avant mais je me dis que si le prix à payer pour ce bonheur de se trouver mieux dans sa peau est le malheur de ces blessures sportives pour finalement se trouver à avoir mal dans son corps, bah ça n’a rien de juste !

Je veux juste pouvoir faire mon sport sans craindre de blessures. Pouvoir être apaisée après un an et demi de douleurs. Car là, je suis extrêmement fatiguée…

humeurs hellocoton

douniajoy

Rendez-vous sur Hellocoton !
%d blogueurs aiment cette page :