Cette drogue dont je ne saurais me passer trop longtemps . . .

Elle est mon héroïne. Je ne peux plus m’en passer. Et pourtant, il y a des jours où je rechigne à la retrouver, où je n’ai pas envie. Où la perspective de me retrouver chez elle m’insupporte. Le monde qu’elle reçoit, ça commence à parfois devenir problématique, je n’aime pas attendre son attention et puis c’est à se demander si elle n’aime pas être complètement débordée de personnes ! Peut-être qu’elle espère ainsi ne pas avoir à chauffer et seulement compter sur la chaleur humaine…

Ça fait deux voir trois semaines que mes petits soucis de santé m’empêchent de me retrouver chez elle. Et elle me manque terriblement. AU début, ça allait, je réussissais à m’en passer aisément, mais là, j’avoue que ça commence à faire long et que l’attente est de plus en plus difficile… Je ne pensais pas être droguée à ce point, surtout que je n’avais jamais aimé avant… Je disais toujours que ce n’était pas pour moi !

Et puis, rien ne me prédestinait à tomber dedans. Je suis tombée sur le tard, je devais avoir 25 ans… Au début, c’était dur, et puis c’est devenu une véritable addiction… Parfois, je rechigne à y aller, mais dès que c’est accompli, je me sens tellement bien, comme si j’avais assouvi un désir enfui, ça me procure un tel sentiment de bien-être…

J’aime ce sentiment qui émane lorsque tu sors de chez elle, je voudrais pouvoir sentir ce sentiment de bien-être en tout instant, mais il n’y a qu’en étant là-bas et en en sortant que je le ressens. Deux semaines sans ressentir ça c’est long et je commence à déprimer… Les douleurs doivent en être que plus intenses… Alors je vais tenter d’y retourner demain sans trop forcer si toutefois, je m’aperçois que je ne peux pas…

Cette drogue dure dont je vous parle, c’est bien sûr Amazonia… ma salle de sport ! Je n’aurais jamais pensé de ma vie devenir un jour cette fille accro au sport et à l’adrénaline que cela me procure. J’étais toujours la dernière que l’on choisissait en classe dans les sports collectifs et je détestais avoir sport ! Mais, il suffit de trouver un truc qui nous plaît et on ne peut plus nous arrêter ! Ma salle de sport et maintenant depuis un an, la piscine avec qui j’ai appris à gérer ma peur de l’eau, me font un bien fou et avec tout ce que ça m’a appris sur moi et mon mental, en perdant 25 kilos, je suis fière d’en être toujours accro !

Par cet article, je participe aux Apéros Cosmiques proposé par Aileza du blog « La cacahouète cosmique » ! N’hésitez pas à participer, plus on est de fous, plus on rit !

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