Ce n’est pas grave . . .

Hier, je lisais l’article de Marie-France qui se posait des questions sur la gravité ou non d’une situation. Elle pensait alors que le mot « grave » s’appliquait uniquement lorsqu’une situation était irréversible, qu’on ne pouvait plus revenir en arrière, en cas de maladie grave, ou la mort etc etc… Elle disait qu’elle arrivait toujours à relativiser toutes les situations.

Je pense que la notion de « gravité » face à une situation est très subjective, en effet, ce qui est « grave » ou ce qui ne l’est pas va dépendre de la personne à qui cela arrive, de son caractère, de son vécu, de son ressenti et de sa sensibilité. Nous n’avons pas tous les mêmes armes même face à une même situation.

Quand vous dites à quelqu’un qui vient de se faire plaquer par son copain par exemple, « ce n’est pas grave, il y a pire dans la vie, ressaisie toi etc etc ». La personne le pense certainement au fond d’elle même, mais son chagrin peut lui paraître insurmontable alors qu’à vous cette situation ne vous paraît pas si grave…, si la personne a souffert de l’abandon, le fait de se faire quitter, peut-être ressenti comme une véritable déchirure et l’impression de ne jamais s’en remettre.

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On pourrait sortir des tas d’exemple de la sorte, la douleur notamment. Elle n’est pas ressentie de la même façon, à la même échelle, même pour une même « maladie » selon les personnes toujours pour les mêmes raisons. Il est important de bien comprendre que les différences de caractère, de ressenti, de vécu et de sensibilité auront un impact sur la façon dont on va accueillir une situation.

Il est important de ne pas minimiser la souffrance d’autrui, ni même la sienne. Il est important de ne pas se sentir coupable de mettre plus de temps qu’une autre à se remettre d’une situation, rupture par exemple. On peut aider l’autre à aller mieux, mais lui dire que « ce n’est pas grave » n’est selon moi, pas une bonne formulation.

Dire que ce n’est pas grave est une justification, un moyen de passer à autre chose or il est important de comprendre pourquoi telle chose est arrivée et que si elle est grave, comment nous pouvons la changer, et ce n’est pas en tirant un trait dessus en se disant « ce n’est pas grave » qu’on va apprendre à changer et prendre conscience d’une situation.

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Alors on peut aussi également dire que ce n’est pas grave pour ne pas inquiéter ses proches, mais il est important de ne pas être dans la minimisation d’une situation, dire « ce n’est pas grave » car on ne veut pas en parler et dire « ce n’est pas grave » car on veut prendre le temps de comprendre les choses par soi-même n’est pas la même chose. Il est important de savoir aussi parfois s’écouter et écouter les autres. Quand on vous dit d’aller chez le médecin par exemple, parce-que vous avez chuté sur la tête et que vous répondez « ce n’est pas grave », c’est non seulement de la minimisation mais également de l’inconscience, car vous pourriez avoir des séquelles de cette chute.

Je pense que toutes choses, toutes situations, graves ou non, sont là pour nous faire prendre conscience de certaines choses, que rien n’arrive par pur hasard dans la vie, qu’on apprend, qu’on sort grandi de chaque situation un peu « dure » qui puisse nous arriver, que pour la comprendre il faut l’analyser et ne pas se dire que ce n’est pas grave, par envie d’être toujours optimiste. Il est normal d’avoir des coups de mou, d’être parfois négatif. Il est important de ne pas taire ses émotions. Les accepter et comprendre pourquoi elles nous submergent peuvent nous aider à surmonter et analyser une situation vécue.

Qu’en penses-tu ?

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Ai-je toujours ma place dans la blogosphère ?

Dans quelques mois, cela fera trois ans que je blogue. 3 ans que je suis sur Hellocoton. 3 ans que je partage mes humeurs, mes opinions, mes pensées les plus profondes et mes émotions toujours sincères. Cet article est le 344ème que je publie. Je publie généralement à raison de 2 articles par semaine. Ces derniers temps, je m’essouffle. Début 2015, les quatre premiers mois, j’ai écrit environ 20 articles dans le mois, et j’étais très inspirée mais à la fin, j’ai senti une pression énorme et j’ai relâché un peu. Je suis revenue à un rythme moins soutenu et ça me correspondait beaucoup mieux. Je perdais l’inspiration mais je l’ai retrouvée les six premiers mois de 2016.

Depuis juillet je m’essouffle à nouveau. Je ne trouve plus le temps d’écrire, je ne trouve surtout plus l’inspiration et parfois je me demande si j’ai encore une place sur la blogosphère. J’ai fait le choix dès le départ de n’avoir aucune ligne éditoriale et de laisser libre cours à mon imagination, mes idées et mes envies sur ce blog. Le choix de la catégorie « Humeurs » sur Hellocoton s’avérait dès le départ comme une évidence. Je pouvais ainsi parler de tout et de rien et ne pas me mettre de pression parce-que je devais suivre un thème ou un chemin dans lequel je ne me serais peut-être plus sentie.

Je possède tout de même 8 grandes catégories sur mon blog et mes articles sont rangés sous ces huit catégories. Parfois même, un article peut se retrouver « enregistrer » sous plusieurs catégories. La catégorie « Humeurs » est certainement la plus remplie. Ainsi que la catégorie « Love » malgré que ce soit le désert sentimental dans ma vie. La catégorie « Forme et santé » m’a vu évoluer. J’ai perdu 25 kilos en trois ans grâce au sport et à un rééquilibrage alimentaire. Les autres catégories sont moins importantes. J’ai aussi créé cet été un « club de lecture » suivi par une dizaine de blogueuses que je remercie énormément pour leur implication et fidélité.

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Mon blog m’a beaucoup aidé et je pense qu’il m’a aidé à prendre conscience de beaucoup de mes « problèmes », ce qui est un premier pas vers leur « guérison ». Mon blog m’accompagne chaque jour, et vos blogs aussi. Il ne passe pas une journée sans que je ne vienne voir sur Hellocoton les articles publiés par mes amies blogueuses. Beaucoup d’entre vous m’ont beaucoup aidé en commentaires sur des articles difficiles pour moi. Et même en dehors, quand j’ai retrouvé certaines d’entre vous sur Facebook. Je pense notamment à Petite Fleur Bleue et Tinalakiller. Merci pour vos encouragements ces dernières semaines, pour votre écoute quand j’en avais besoin et vos conseils bienveillants.

Et toutes les autres aussi, celles qui me lisent, qui m’ont envoyé des mails, qui se sont inquiétées, qui sont fidèles à mes lectures et donc à ce que je suis. Car mes articles ici, sont sans filtre, je ne suis pas blogueuse anonyme et j’y livre tout mon cœur, tous mes états d’âme et mes secrets les plus inavouables. Je pense notamment à la première fois où j’ai évoqué ma virginité sur le blog et où j’ai protégé l’article pour ne donner le mot de passe qu’à mes fidèles lectrices alors qu’aujourd’hui j’en parle sans barrière, sans mot de passe, lisible par toute personne, proche ou pas, qui passe sur ce blog. Parce-que je n’ai honte de rien. Parce-que j’ai besoin d’être lue par un maximum de personnes. Parce-que j’ai besoin de me sentir moins seule, parce-que les commentaires d’anonymes me font du bien.

Cet article part un peu dans tous les sens, je perds un peu le fil de ce que je souhaite dire. Je me demande si ma panne d’inspiration ne vient pas du garçon que j’ai rencontré, qui me parlait depuis trois ans et que j’ai enfin accepté de rencontrer fin août, mais à qui j’ai mis un frein à cause de ma jalousie et de mes crises que je sentais venir. Je ne suis pas encore prête à être en couple. Ça me bouffe parce-qu’il me manque. Mais c’est comme ça. Mais depuis que j’ai développé des sentiments plus forts à son égard, je suis en panne. En tout cas, ça correspond à cette période. Où alors c’est tout simplement depuis mes vacances d’été.

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Toujours est-il que j’aurais pu parler de l’affaire des bijoux de Kim Kardashian ou de la manif pour tous qui s’oppose à la loi Taubira. Avant, je l’aurais fait. Pour exprimer mon sentiment et mon opinion, mais aujourd’hui, je n’y arrive plus. J’ai le sentiment de ne plus avoir d’arguments, de ne plus être pertinente. Alors, je blogue essentiellement sur mes humeurs ces derniers temps mais là aussi je piétine. Parce-que j’ai été malheureuse et que mes derniers articles ne sont pas du tout positifs. J’ai parfois l’impression de ne faire que de me plaindre et ce n’est pas du tout ce que j’ai envie de faire ressortir de mon blog.

J’ai pensé ces dernières semaines à tout arrêter. Mais je ne veux pas arrêter le club de lecture en cours. Parce-que j’ai des fidèles lectrices qui adorent ce concept et que je n’aime pas ne pas tenir mes engagements et ce que je commence. Mais de toute façon, je n’ai pas non plus envie d’arrêter ce blog, parce-que j’ai besoin de lui, parce-que j’ai besoin de vous. Parce-que j’aime me sentir importante et fière quand un de mes articles est sélectionné. J’ai l’impression de ne pas écrire pour rien. Ce blog m’a fait me rendre compte à quel point j’aime écrire. Alors, j’ai des amorces de roman qui m’attendent et là je pense même à écrire une « fan-fiction » sur Wattpad. Mais je procrastine, comme ici… Je crois que je manque encore tellement de confiance en moi que j’ai peur de l’échec alors pour ne pas échouer, je ne fais pas.

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Sauf qu’écrire me libère. Rien que là en écrivant cet article, je me sens délester d’un poids. Quand mes émotions sont trop fortes et que je n’arrive plus à les gérer, quand je suis heureuse, quand je suis triste, j’aime écrire ce que je ressens. Chaque année, je sors mes articles en livre grâce à Blook-up. C’est la raison pour laquelle je reste sur une plateforme gratuite et que je n’achète pas de nom de domaine, car moi je paye pour faire de mon blog un livre. Pour garder une trace de mes écrits, et les relire plus tard. J’espère que dans 5 ans si je les relis, j’aurais évolué et je me dirais « oh là là mais tu étais tellement torturée à l’époque » mais que tout ira bien.

Alors, je vous pose la question ? Ai-je toujours ma place ici ? De quoi aimeriez-vous que je vous parle ? Mes articles « humeurs » ne vous saoulent-ils pas ? Puis-je encore me livre à cœur ouvert et si intimement comme je le fais ? Comment retrouver l’inspiration, le temps ? Je suis fascinée par celles qui arrivent à planifier tous leurs articles et avoir ainsi de l’avance, je n’y suis jamais parvenue. Mais j’aimerais retrouver ma plume. Celle que je prenais parfois pour vous donner mes opinions sur des faits de société et pas uniquement celle qui me permet de me délivrer de mes émotions…

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Lettre à ma mère . . .

C’était il y a 29 ans, deux mois et 19 jours… Après 9 mois passés à l’intérieur de toi, je sortais enfin de ton cocon prête à affronter le monde… ou pas… En réalité, c’est comme si le cordon ombilical n’avait jamais été coupé. Comme si on était liées et qu’on ne pouvait se passer l’une de l’autre plus de quelques jours… Et pourtant, tout n’est pas toujours au beau fixe entre nous, on s’engueulait souvent, peut-être moins aujourd’hui mais on ne se comprend pas toujours…

De mon enfance, je ne me souviens de rien. Est-ce que c’est normal de ne garder aucun souvenir de sa propre vie ? J’ai l’impression de n’avoir rien vu, rien vécu et que ma vie est une succession de jours qui s’écoulent, se suivent et se ressemblent tous. Le contexte de ma naissance est bien particulier, papa s’était envolé alors que tu étais enceinte de moi et j’ai deux grands frères. Quand je suis née, j’étais sûrement le petit rayon de soleil qui venait enjoliver un peu votre existence.

Sauf que c’était déjà trop pour mes petites épaules. Et tu ne m’as pas aidée à grandir tu sais. Oh, tu as sûrement fait au mieux de ce que tu pouvais faire, et je suis très admirative de la femme que tu es, personnellement élever trois mioches toute seule, je n’en aurais pas été capable. Mais, je ne suis pas sortie de ton cocon. Dès que je suis née, tu as placée des barrières autour de moi et tu ne m’as pas aidée à les ouvrir…

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Tu as toujours trop fait pour nous mais tu ne nous a pas laissé prendre notre envol ni nous débrouiller seuls. Tu étais toujours trop présente et j’ai toujours pu compter sur toi, c’est vrai, mais peut-être trop. J’aurais voulu que tu m’apprennes la vie, que tu m’apprennes à me débrouiller seule et que tu m’apprennes à ne pas dépendre de toi, des autres… Car, je le sais, mes soucis relationnels d’aujourd’hui viennent de la mort, l’abandon de mon papa et l’étouffement, le cocon dans lequel tu m’as laissée…

Je n’ai jamais pu être qui je suis, les autres ont toujours fait et pensé pour moi. Je ne suis pas entendue, pas écoutée, je le vois bien, dès qu’il y a du monde à manger, si j’ouvre la bouche, ça ne sert à rien, personne ne répond, tout le monde s’en fout. Alors, je me suis sûrement dit qu’il en serait de même dans mes amitiés. J’ai donc fui et rejeté tout le monde. J’avais tellement peur d’être rejetée que je n’ai laissé aucune chance de m’aimer… Je n’ai jamais cru pouvoir être digne d’être aimée puisque je n’ai jamais pu penser par moi-même…

J’ai rejeté beaucoup d’amis et de petits amis potentiels qui pourtant auraient pu décrocher la lune pour moi. J’aurais pu être en confiance mais comment pourrais-je avoir confiance en quelqu’un d’autre lorsque je manque cruellement de confiance en moi. L’abandon que je ressens lorsque je pense à mon père m’a hanté toute ma vie maman tu sais. A cause de cette blessure, je suis devenue dépendante affective… Envers toi et envers chaque garçon qui m’a donné ne serait-ce qu’un tout petit peu d’intérêt.

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C’est ce qui s’est passé avec David, c’est ce qui s’est passé avec Florent, et c’est ce qui a failli se passer avec Fabien avec qui j’ai préféré rompre avant que ça ne devienne pour moi bien trop compliqué à gérer. Je suis dépendante, comme avec toi, je pense que je ne peux arriver à rien toute seule et que j’ai besoin des autres pour y arriver. Pourtant, depuis que Florent était parti (et quelques mois après quand ça allait mieux), jusqu’à l’arrivée de Fabien dans ma tête (que je connaissais depuis longtemps mais que j’envisageais depuis peu), je m’en suis très bien sortie toute seule puisque j’ai perdu 25 kilos seule, sans aide médicale avec ma seule volonté et détermination.

Mais il suffit que je m’épanche d’un mec pour que mes blessures affectives reprennent le dessus… Mais ma dépendance m’empêche de vivre une relation sereine maman. Je suis trop jalouse et le moindre petit incident prend chez moi des proportions énormes. Je deviens très lunatique quand je suis en couple et j’ai des hauts et des bas, parce-que je ne gère pas mes émotions. J’ai peur de la solitude et pourtant j’ai fui et fait fuir tout le monde…

Maman, j’ai développé trop de peurs tu sais… Sûrement à cause des barrières que tu as érigées autour de moi et qui se sont d’autant renforcées avec le temps. C’est comme si elles étaient incassables à présent. J’ai peur de sortir seule. J’ai peur d’être rejetée par les autres alors j’ai rejeté tout le monde. J’ai peur de prendre la parole. J’ai peur de prendre des décisions. J’ai peur de sortir de ma zone de confort. J’ai peur de grandir peut-être…

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J’ai peur de l’amour… Je n’arrive pas à concevoir l’amour autrement que passionnel et moi je voudrais plutôt vivre un amour plus serein. J’ai peur du sexe… Maman, tu te souviens quand j’étais en primaire, une ATSEM a été mise en garde à vue pour attouchements sur mineurs à mon école, est-ce qu’elle m’a touchée ? Est-ce que c’est pour cette raison qu’aujourd’hui, j’ai un véritable blocage à ce niveau là et que je suis toujours vierge à 29 ans ?

Jusqu’à il y a quelques années tout de même, même me laver à ce niveau là était compliqué. Alors quand il a fallu épiler, je te raconte même pas ! Aujourd’hui, ça va mieux à ce niveau là, je ne suis plus bloquée et je ne pense plus que je vais me faire mal mais pendant longtemps, j’avais peur de me faire mal à ce niveau là, c’est pour ça que je n’ai jamais réussi à passer le cap de la pénétration même si Florent a réussi tout de même à débrider certaines choses de ce côté là…

Mais c’est une zone qui reste très méconnue pour moi et je me demande toujours comment ça peut-être possible que « quelque chose » rentre à ce niveau là, sans me déchirer et me faire beaucoup de mal. Alors imagine, qu’avoir un enfant, est complètement impensable pour moi. Je n’ai jamais pu aller voir de gynécologue, pour moi voir un spéculum et me faire un frottis s’apparente à de la torture et je n’ai jamais réussi à dépasser le cap et à prendre assez confiance en moi pour dépasser ce cap. Des fois, je me demande même si je suis normale à ce niveau là. L’autre jour, grâce à un article en Une sur Hellocoton, j’ai appris qu’une sage-femme pouvait également faire cet examen et je pense que je serais peut-être plus à l’aise avec ce corps médical alors ça me motive…

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Il faut que je sorte de ma zone de confort maman. Il faut que je reparte de chez toi. J’ai toujours vécu avec quelqu’un et je ne sais pas si je suis capable de vivre seule à cause de ma putain de dépendance affective, mais il le faut je crois. Ah si, j’ai vécu seule à Rennes pendant mes études, et oui, je me souviens que c’était compliqué pour moi, mais si j’y ai survécu c’est que je peux le faire à nouveau. Je ne supporte plus cette maison, je crois. Trop de souvenirs, enfin même pas puisque je n’ai aucun souvenir, mais trop de barrières…

Je dois arrêter de compter sur toi et vivre ma vie. Rentrer le soir et me préparer à manger seule. Je dois apprendre à faire les choses par et pour moi-même. Avant ma déconvenue avec celui avec qui j’aurais pu peut-être être heureuse, je me convainquais que j’allais bien. Le sport, ce blog, mes séries m’occupaient grandement. Mais je crois que cette histoire m’a fait prendre conscience que j’avais besoin d’autre chose, que je n’étais pas si épanouie que ça dans ma vie.

Non maman, je ne suis pas heureuse. Je ne vis pas. Je survis. Alors oui, je suis forte. Mais jusqu’à quand ? Tu te souviens quand Florent et moi, ça n’allait plus, cette poussée de tension énorme, ces conneries que j’ai faites qui m’ont amené à l’hôpital et qui m’y ont laissé parce-qu’ils avaient peur que je fasse une bêtise, non ne t’inquiètes pas, je n’en ai pas du tout envie, mais combien de temps vais-je supporter de me faire souffrir ainsi ? D’avoir plus personne à mes côtés ? Et d’avoir l’impression de ne servir à rien dans mon travail et donc dans ma vie ?

Je vais me servir de mes victoires pour oublier mes échecs. Je ne dois pas restée focalisée sur eux. Je dois m’envoler maman, je dois partir, et casser une par une toutes ces putains de barrière qui paralysent ma vie et ma façon de voir la vie. Je dois sortir de ma zone de confort et affronter le monde. Je suis capable, j’ai déjà accompli de belles choses alors pourquoi pas d’autres ? Dis-moi juste que tu crois en moi maman…

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Trop compliqué d’être avec toi. Trop compliqué d’être sans toi. Impasse. Voie sans issue…

Tu me manques. C’est ma faute.

C’est moi qui n’ai pas voulu continuer.

C’est moi qui ai baissé les bras, qui ai baissé les armes.

C’était trop lourd à porter. Mon passé. Mes blessures.

Mes peurs, mes angoisses sont trop lourdes à porter. Autant pour moi que pour toi.

3 ans c’était trop long… Et là aussi c’est ma faute.

C’est moi qui ai voulu attendre avant de te rencontrer.

Mais j’ai eu besoin de temps, et c’est sur la fin que je me suis attachée…

Je savais qu’il était possible que mes peurs viennent tout gâcher…

J’ai voulu tout de même tenter par peur de te perdre…

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Aujourd’hui, j’ai tenté, et mes peurs me paralysent trop tu le sais…

Quand j’ai un trop plein d’émotions négatives, je fais tout pour que tu me haies…

Et tu l’as bien compris en plus… Je n’arrive pas à me contrôler…. C’est plus fort que moi…

Ça me tuera sûrement un jour…

En attendant, j’ai fait la morte quelques jours… Et tu m’as manqué…

Mais quand j’ai renoué, c’était pour mieux t’engueuler encore…

Qui pourrait supporter ça ? Il l’a pas fait… Et toi tu es trop bien pour que je te laisse même essayer…

Et puis j’ai trop peur, je suis trop jalouse trop suspicieuse et je vois trop de « signes » là où il y en a même pas…

C’est comme ça, je décortique dans ma tête, je me fais du mal…

Alors quitte à souffrir, autant souffrir maintenant…

Je te laisse partir…

Je ne peux même pas rester amie avec toi

Ça me fait trop de mal de voir que j’ai échoué encore une fois…

Sois heureux, tu le mérites tellement…

Prends juste pas la première conne qui passe par là, tu mérites mieux…

J’espère que tu trouveras vite celle qui te rendra heureux…

<3

douniajoy

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Je suis lunatique mais je ne mords pas . . .

Aujourd’hui, j’ai lu un article qui m’a blessée. Cet article traitait des gens lunatiques et comme quoi la blogueuse en question les détestait. Étant lunatique, j’ai voulu comprendre son point de vue et j’ai été assez déçue de la façon dont l’article dépeignait les lunatiques en ne montrant que leur mauvais côté.

Une personne lunatique est une personne qui souffre d’un trouble de l’humeur, parfois associé à un trouble de la personnalité. Cela se manifeste par de brusques changements d’humeur, la personne passant de la joie à l’irritabilité, généralement sans s’en rendre compte, ni même sans en connaître les raisons. Une personnalité lunatique peut se manifester à n’importe quel moment, dans n’importe quelles situations. La personne lunatique est donc d’humeur changeante, pouvant se comporter différemment dans une même situation donnée.

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Je suis une personne lunatique. Je suis d’humeur très changeante, pour une même situation, je peux être conciliante ou en colère, calme ou piquer une crise. Je m’en rends parfois compte, une fois que j’ai commencé à changer d’humeur et généralement je ne comprends pas pourquoi encore une fois, je peux m’énerver mais c’est plus fort que moi. Alors oui, ça peut être très déconcertant pour les personnes en face de nous mais non, on est pas comme ça pour vous faire chier ou vous rendre la vie impossible ! On se fait notre propre mal nous-mêmes et c’est surtout nous qui souffrons de ce trait de caractère.

Être lunatique est très fatiguant. Passer du rire aux larmes ou à la colère n’est pas de tout repos. On est souvent associé à des personnes ayant le trouble bipolaire. Combien de fois, alors que je m’énervais sans raison envers quelqu’un m’a-t-on dit : « oh la la quelle bipolaire! ». Je pense que lunatique et bipolaire ne sont pas synonymes. Je suis lunatique et je change d’humeur car je ne sais pas gérer les émotions qui m’assaillent. Les émotions me submergent, elles me contrôlent.

Les personnes lunatiques, quand elles ont un trop plein de sentiments, qu’ils soit positifs ou négatifs, extériorisent leurs sentiments de manière parfois démesurée. Cela cache des blessures psychologiques enfouies et généralement, il s’agit d’un mécanisme de défense totalement inconscient (comme quand je cherche à ce que la personne que je veux mais avec qui je ne PEUX être me déteste, je me fais du mal à moi autant qu’à lui vous voyez).

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Alors oui, je comprends tout à fait quand vous dites qu’on est difficile à vivre, car ça l’est d’autant plus pour NOUS avant tout ! Mais non, je ne suis pas toujours défaitiste, je ne suis pas toujours à voir la vie en noir, et je ne cherche pas à plomber le moral des autres. Alors oui, vous pouvez me détester parce-que je suis lunatique, mais vous louperez les 50 % du temps où je suis aussi une personne drôle, pleine de vie, enthousiaste et géniale !

Bref, ce que je n’ai pas aimé ce sont tous les commentaires derrière qui disaient juste « oh oui je hais les personnes lunatiques » sans autre argument et sans nuance comme si nous étions des personnes pestiférées qu’il fallait à tout prix ne pas rencontrer sur son chemin… Et ça, ça me blesse…

PS : Je suis navrée que la personne en question ait supprimée son article, ce n’était pas mon souhait, j’ai écrit sous le coup de la colère en mettant juste que je l’étais et que ça me blessait (bah oui voyez, je gère pas mes émotions), et je souhaitais mettre un commentaire plus constructif en me calmant ce soir. J’ai besoin d’écrire alors je sors cet article qui je l’espère ne sera pas mal vu. Ce blog est mon journal intime et j’ai encore besoin d’y déverser mes émotions…

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Perdre du poids quand on a pris de mauvaises habitudes alimentaires . . .

Je voulais compléter un peu mon article posté hier (clique ici si tu ne l’as pas lu!). Je parlais de minceur et de produits minceur et je suis satisfaite que le message que j’ai souhaité transmettre ait été lu et bien compris. Je voulais vraiment véhiculer l’idée que les pilules minceur étaient franchement à bannir.

Après, je ne me considère nullement nutritionniste, diététicienne ou encore coach minceur. Je parle en tant qu’ex « grosse », de ma propre expérience. Quand je parle de perte de poids que l’on peut gérer, je parle de prise de poids due à la malbouffe. Je ne suis pas médecin et je sais qu’il existe un temple de maladies faisant prendre du poids alors que la personne ne mange pas « mal ». Donc évidemment, dans ce cas, je n’ai pas les réponses nécessaires à leur apporter.

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Par contre, je reste persuadée que la prise de poids due à la malbouffe ou aux émotions est contrôlable. Je ne dis pas que c’est une mince affaire, c’est un long combat contre soi-même et il faut être prêt à vouloir investir des changements nécessaires et peut-être même à en souffrir un peu, du moins au début. Car quand on constate que les résultats payent de façon efficace et durable, cette souffrance disparaît pour laisser place à l’envie de continuer, la gnaque d’avancer et la fierté. Là encore, je parle de surpoids important ou non et non d’obésité ou d’obésité morbide qui peuvent être prise en charge par la chirurgie.

J’ai été cette fille qui se laissait bouffer n’importe quoi n’importe comment sans contrôle de ses propres émotions. Je pense qu’il faut trouver un autre moyen de canaliser ses émotions pour arriver à rééquilibrer son alimentation. Trouver une chose qui nous épanouie comme le fait la bouffe. Pour moi, ça a été le sport. Çà n’a pas été évident tout de suite. Il m’a fallu bien un an après la reprise du sport pour constater les effets sur mon mental. Je me sentais moins agressive, plus épanouie et donc moins en prise avec mes émotions. Je conseille le livre « Les kilos émotionnels » de Stéphane Clerget.

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Quand on a pris du poids parce-qu’on a pris l’habitude d’une mauvaise alimentation, on ne peut pas vouloir maigrir sans faire un minimum d’efforts, ce n’est pas possible ! Alors se trouver trop « grosse » n’est pas suffisant, il faut très souvent qu’un déclic s’opère pour accepter de laisser de sa personne ! Ainsi, commence le rééquilibrage alimentaire. Faire attention à ce qu’on mange sans que cela ne devienne obsessif non plus. En changeant son alimentation et en se bougeant, on peut toutes y arriver !

Alors ça ne se fait pas un jour, c’est un travail long, bien sûr, beaucoup trouveront ça trop longs et feront alors des régimes restrictifs pour perdre plus vite mais c’est au risque de voir les kilos se réinstaller des mois plus tard ! Le secret d’une perte de poids efficace est une perte de poids qui se fait de façon progressive et non trop rapidement. Alors bien-sûr, il y aura des moments de craquage au début et même tout au long, mais ce n’est pas grave ! Il faut s’autoriser de temps à autre des plaisirs alimentaires et ne surtout pas culpabiliser, car c’est en culpabilisant que l’on va focaliser le cerveau sur notre balance et qu’elle ne bougera pas !

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Il faut trouver son fonctionnement. Personnellement, j’ai commencé à perdre du poids en alliant mon sport à une alimentation beaucoup plus équilibrée. J’ai donc continué sur cette lancée. Il y a eu des moments où la balance me paraissait bloquée, j’étais un peu frustrée mais je n’ai jamais lâché l’idée que je pouvais y arriver. Donnez-vous les moyens et la patience d’y arriver les filles, car c’est vraiment la clé ! Et quand vous verrez les résultats, les efforts fournis vous sembleront si dérisoires et cette nouvelle alimentation plus équilibrée vous ravira ! Je vous le dis par expérience, et pourtant j’étais pire que gourmande et avide de gâteaux en tous genres !

3 ans pour passer de 75 kilos à 55 et quelques. 3 ans de sport. Des blessures sportives. Des moments de découragement mais où je ne voulais rien lâcher, 3 ans de patience, 2 ans de rééquilibrage alimentaire, de forts moments de doute, mais une grande fierté à l’issue de ces 3 ans. Je vous le répète, ne faites pas de régime restrictif en vous privant de tout et en vous frustrant tellement que vous reprendre plus que les kilos perdus quand vous ne tiendrez plus ! Commencer par modifier quelques petites choses : moins de soda, moins de pain / beurre, cuire à l’huile plutôt qu’au beurre etc, tenez sur la durée, bougez et les résultats seront là ! Et même si c’est parfois long, quand vous verrez votre poids se stabiliser à un poids que vous ne pensiez plus atteindre, vous serez ravies !

douniajoy

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Apprendre à lâcher prise . . .

Je suis une fille trop facilement stressée et angoissée. Pour tout. Mes émotions ont toujours pris le dessus, elles me contrôlent et je n’arrive pas à les apprivoiser et encore moins à les maîtriser. Je suis une peureuse et cette peur m’empêche de faire les choses comme je voudrais les faire. La peur a toujours pris le dessus sur mes envies. Et ça me saoule, j’aimerais apprendre à lâcher-prise.

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Mais comment faire quand ce n’est pas ancré en soi et dans notre cerveau ? Depuis un peu plus de deux semaines, comme vous l’avez peut-être lu sur mon profil Hellocoton, je ne pouvais pas faire de sport. Pour cause, je me suis fait une élongation au mollet et ensuite j’ai eu mal à la cheville, j’avais un peu de mal à marcher. Ayant perdu en l’espace d’un peu plus de 2 ans près d’une quinzaine de kilos, j’avais extrêmement peur que ce repos forcé me soit fatal sur la balance.

Je me suis mise la pression toute seule pour rien parce-qu’au final, le poids sur la balance a même continué à baisser. J’ai donc sûrement perdu un peu de muscle et pas du tout pris de graisse, ce qui me rassure énormément. Maintenant, j’oserais faire des pauses dans ma pratique sportive en culpabilisant moins. En effet, ça m’aide à déculpabiliser sur moi-même, j’ai repris un peu le sport aujourd’hui avec l’application FizzUp, et je ne me suis pas fait mal sur le coup mais là je ressens peut-être un peu mon mollet, je devrais tout de même pouvoir reprendre en douceur (le médecin m’a dit que je pourrais reprendre cette semaine) mais je préfère attendre quand même l’avis du médecin du sport sur mon mollet et ma cheville d’autant que ce n’est pas ma première blessure sportive.

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J’ai aussi commencé les cours d’aquaphobie, un premier pas vers l’apprentissage du lâcher-prise, je l’espère. J’y avais déjà pensé l’an dernier mais je ne m’étais pas assez prise à temps pour les inscriptions. J’ai donc mis un an à développer l’idée dans ma tête et voilà, cette année, j’ai clairement décidé de sauter le pas. Et j’ai réussi à mettre la tête sous l’eau dès le premier cours et à flotter et sauter (en partant assise mais quand même) dans l’eau dès le troisième cours ce qui est assez dingue étant donné ma peur de l’eau !

J’ai tout de même peur de mettre la tête sous l’eau et de la laisser, le fait de ne pas pouvoir respirer me fait peur, alors je ne reste pas longtemps, moins que les autres. Je pense être celle qui aura le plus de difficultés à surmonter ma peur de l’eau mais bon ça ce n’est pas très grave, chacun son rythme. Mais j’ai peur de ne pas réussir à reprendre mon souffle et c’est assez traumatisant. Là aussi, je dois apprendre à lâcher-prise et à faire confiance à la monitrice et à me faire confiance à moi-même.

J’ai également peur de faire les choses toute seule. Je suis solitaire pourtant alors c’est assez paradoxal. Je n’aime pas trop sortir avec d’autres personnes, je n’ai pas beaucoup de conversation, je n’aime pas spécialement me confier ni qu’on se confie à moi. Mais, du coup, je n’ose pas non plus faire les choses seules. Genre un film qui me plairait de voir au cinéma ? Non, qu’est-ce qu’on va penser de moi si j’y vais seule. Ce qui résume assez bien les choses. C’est surtout le regard des autres qui me fait peur.

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J’aime la photographie, et pourtant, je n’ose pas aller seule en expédition ou proposer des portraits à des personnes. Je n’ai pas confiance en autrui, et sortir seule avec mon appareil photographique, me ferait peur. Je n’ai pas envie de me faire agresser et piquer mon matériel. Vous voyez jusqu’où mon cerveau va !

Je n’arrive pas à lâcher prise, à baisser ma garde, et ceci dans les choses de la vie quotidienne mais dans mes relations avec les autres. Je n’ai pas beaucoup d’amis et je n’en veux pas forcément parce-que je n’ai pas plus envie d’être déçue. Pareil pour mes relations amoureuses. Je ne veux pas rencontrer de nouveaux mecs parce-que je n’ai pas envie de souffrir ni d’être déçue. Alors, je préfère ne rien faire.

J’aimerais être plus cool, lâcher-prise, ne plus avoir peur de rien. Faire les choses sans avoir peur de ce qui se pourrait se passer. Ne plus me poser trente-six mille questions et agir tout simplement. Mais comment faire pour y parvenir ?

Et toi, est-ce que tu sais lâcher prise ?

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Ce qui coule dans les veines . . . #lesapéroscosmiques

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Elles sont là en moi

Elles sont enfouies

Elles définissent ce que je suis

Elles coulent dans mes veines

Elles me font ressentir l’amour aussi bien que la haine

Je ne peux les taire

Elles me rendent vulnérable

Parfois même malade

Je ne peux les contrôler

Elles me submergent trop souvent

A en rire ou à en pleurer

Elles émoustillent mes sentiments

Elles me font parfois rendre les armes

Vaciller entre rires et larmes

Elles me poussent à l’hypersensibilité

Je ne peux les cacher

Elles brûlent en moi

Elles coulent dans mes veines

Mes émotions sont là

Elles sont miennes . . .

Ceci était ma troisième participation aux Apéros Cosmiques créés par Les Billets d’Aileza dont le thème cette fois-ci était « Ce qui coule dans mes veines ». Tu trouveras toutes les explications sur les Apéros Cosmiques en cliquant sur cette image :

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Viens boire l’apéro avec nous ! 😉

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Mon hypersensibilité m'emmerde !

L’hypersensibilité désigne une sensibilité accrue, plus haute que la moyenne, provisoirement ou durablement, voire exagérée ou extrême.

L’hypersensibilité émotionnelle se traduit par un état anxieux, à fleur de peau. C’est une réactivité accrue aux émotions, à l’affectif.

L’hypersensibilité n’est pas une maladie mais un trait de caractère qui concernerait 15 à 20 % de la population.

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L’hypersensibilité est souvent mal vécue par la personne qui en « souffre ». En effet, les personnes hypersensibles ont beaucoup de mal à gérer leurs émotions et peuvent passer du rire aux larmes en une fraction de seconde. Elles sont extrêmement sensibles au stress et peuvent être particulièrement très stressées, perturbées par des changements ou des imprévus. Ces personnes sont également très empathiques et donc sensibles aux humeurs des autres. Elles sont également timides, susceptibles et très sensibles au regard d’autrui.

Au travers de cette définition, je peux donc en déduire que je suis une personne hypersensible. Enfant, j’étais déjà très timide et très réservée, très introvertie. J’ai été élevée de façon hyper-protectrice par ma maman qui a élevé ses trois enfants toute seule. J’étais la petite dernière, chouchoutée et choyée bien au-delà du nécessaire.

J’étais déjà très souvent anxieuse et j’ai développé beaucoup de peurs. Le changement m’a toujours rendue nerveuse. A chaque rentrée scolaire, l’arrivée au collège, au lycée, à la fac, dans mes jobs… J’ai une grande faculté d’adaptation pourtant, mais l’inconnu me fait peur, m’angoisse et me stresse.

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Je pleure facilement aussi. Et bien plus qu’avant, je trouve. Je pleure devant ma télé trop facilement. L’autre soir, rien qu’en regardant « SOS, ma famille a besoin d’aide » suivi d’un reportage sur des personnes qui entament des démarches pour retrouver des proches disparus. Je ressens la douleur et la joie des autres comme si leurs émotions, leurs ressentis m’atteignaient moi.

Quand une personne est triste, je le ressens. L’autre jour, un collègue apprenait la maladie d’une amie à lui et j’avais les larmes aux yeux. Je ne connais pas ces gens mais ça m’atteint.

Dans mon travail aussi, je suis hypersensible. Il m’est déjà arrivé de pleurer suite à des remarques d’administrés. Travaillant à l’accueil, je subis leurs mauvaises humeurs et leur « engueulades » avec un peu trop de poids. J’ai parfois beaucoup de mal à prendre du recul face à tout ça.

Être hypersensible a tout de même quelques avantages. Il parait que notre côté artistique est plus développé que les autres et que notre empathie nous pousse à une très bonne écoute des autres. Pour mon côté artistique, j’écris, je fais de la photo et je chante…

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Pour mieux vivre cette hypersensibilité, il faut s’entourer de personnes positives, travailler sur le lâcher-prise, utiliser des techniques de relaxation comme la sophrologie, faire des activités comme le yoga. Pour ma part, le sport m’aide beaucoup, je pense ! Vivre dans un environnement sain, avoir une hygiène de vie saine, dormir 8h par jour, avoir une alimentation saine. Pratiquer une discipline comme la méditation peut aussi aider. Je devrais penser à tout ça ! On peut aussi recourir à des thérapies cognitivo-comportementales (TCC) ou à des thérapies interpersonnelles (TIP) pour apprendre à mieux gérer nos émotions. Au quotidien, se ménager des moments de calme dans la journée, essayer le plus possible de prendre du recul face aux événements, entretenir sa créativité, pratiquer une activité physique (30 minutes 3 fois par semaine). Personnellement, je dois faire au moins 5h de sport par semaine !

Le sport m’aide à canaliser mes émotions comme mon agressivité, mais il reste encore du chemin pour l’hypersensibilité, je devrais le conjuguer avec une autre activité !

Et toi, es-tu hypersensible ? Comment le gères-tu ?

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Et si je devais choisir une série pour chaque émotion ?! {tag !}

Tout d’abord, je tiens à remercier Beawriter qui m’a taguée dans son article « A chaque série son émotion » afin que je fasse le mien ! Ca me fait super plaisir quand je suis taguée.

Il faut donc associer 7 séries à 7 émotions et taguer 7 personnes pour les inviter à faire de même !

1 ) Rage

La série « Revenge » pour la rage d’Emily à se venger des Graysons responsables de la machination contre son père.

 

2 ) Joie

La série « Les Frères Scott » qui est tout bonnement ma série préférée et qui me met en joie quand je tombe par hasard sur d’anciens épisodes à la TV.

3 ) Tranquillité

La série « Plus Belle La Vie » car je ne rate aucun épisode, que cette série me calme et m’apaise !

4 ) Rire

La série « 2 broke girls » j’adore ! Max et Caroline me font trop rire ! Je les adore ! Chaque épisode me fait passer un bon moment de rigolade !

5 ) Nostalgie

La série « Hartley, cœurs à vif » parce-que ça me manque et que j’adorerais revoir le couple Drazic / Anita me faire rêver, comme ça me faisait rêver quand j’avais 12 / 13 ans !

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6 ) Surprise

La série « Mistresses » car je l’ai découverte par surprise et que j’ai été superbement surprise ! J’aime beaucoup ! C’est frais, drôle et profond à la fois ! Bon combo !

7 ) Frustration

La série « Pretty Little Liars » me fait mourir de frustration ! A chaque fin de saison, j’espère en savoir plus et finalement on en est toujours au même point ! La fin de la saison 4 m’a laissée dans un doute et une angoisse que j’ai hâte de voir la suite prévue prochainement (ouf !). Mais qui donc est « A » ? Si on le sait un jour !

 

Et maintenant voici les 7 personnes que je tag :

1 ) Illyria

2 ) n-i-n-i-c-h-e

3 ) Alex Effect

4 ) Miss Tallula

5 ) laurie6882

6 ) Lulu Vroumette

7 ) Vi_Bienheureusement

Et voilà, bon courage à vous si vous décidez de le faire!

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