Les gens qui te jugent sans te connaître…

méchanceté sans connaître…

En m’inscrivant sur ce forum, je m’attendais à de la bienveillance. Le fait de trouver des personnes dans la même problématique que moi me rassurait également. Je ne me sentais plus toute seule dans cette condition. Mais y trainer chaque jour a aussi eu ses effets pervers. Je ne pensais plus qu’à ça, je me suis attachée un peu trop à un des membres. Puis j’ai suscité beaucoup de jalousie de la part d’une frustrée !!!!

Sa méchanceté à mon égard aura été la goutte d’eau. Je ne supporte pas que l’on me juge sur mes écrits sans me connaître en profondeur… Dans un forum où l’on est censé s’entre-aider, voir de plus en plus de commentaires négatifs, pessimistes, et surtout l’impression d’être dans un cours de récré avec des ados mecs de 12/14 ans, prépubères m’a passablement énervée ! Les discussions devenaient de plus en plus creuses. Je n’y voyais plus du tout mon intérêt, d’autant que ce ne sont pas des gens tout aussi inexpérimentés qui vont me pousser vers le haut.

Il n’y aura que moi même pour ça et j’ai enfin compris ce qui me restait à faire ! Le but de cet article n’est d’ailleurs pas de vouer ma haine à ce forum, il m’a aidé d’une certaine mesure. Cet article pour dire que quoi que tu fasses, il y aura toujours des cons, des connes pour te juger. Pour te cracher leur haine et leur venin à la gueule sans que tu ne leur ai jamais adressé la parole en plus…

te faire dire ce que tu ne dis pas…

Hier, sur Facebook, j’ai montré mon exaspération face aux dernières frasques d’Hanouna qui a humilié en plein direct un jeune homosexuel, qui s’est ensuite fait viré de chez lui. Une connaissance est venue le défendre bec et ongles et ce n’est pas la première fois. Elle ne comprend pas la gravité des faits reprochés, et prend cela à la rigolade. Le pire c’est que ça n’a aucun arguments, que ça a des répliques digne d’une gamine de 2 ans, que ça juge mes précédents statuts, et que ça me bloque ! Entre nous, la gamine refusant le dialogue constructif c’est qui ? Quand on ose me dire moi blogueuse, « si on ne veut pas de commentaires, on ne publie pas », j’ai envie de rigoler… Combien de fois ici, j’ai ouvert le débat et expliqué une façon de pensée complètement divergente de la plupart des gens ?

Si j’avais peur des remarques ça se saurait ! Encore faut-il qu’elles soient constructives et non dans le jugement. C’est marrant car souvent, ce sont des filles qui s’opposent à moi comme ça de façon virulente, donc je ne peux m’empêcher de sentir une pointe de jalousie sur je ne sais quoi ! Je crois que les gens se font très souvent une fausse idée des personnes. Ils jugent sans même te connaître vraiment et décident de te foutre dans des cases. Et quand ils te font dire, ce que tu ne dis pas, reprennent tes propos de façon disproportionné ou autre, ça me gonfle !

je connais mes propres valeurs

Mais là où ça m’agace, c’est quand ces gens sont également à mettre dans des cases. C’est-à-dire que sur le forum par exemple, cette fille a les mêmes difficultés que moi et me les reproche ?! Euh WTF… ! Je n’ai plus de temps à perdre avec ces connes, avec ces conneries, j’ai d’autres chats à fouetter et surtout, accordé trop d’importance à ce que les gens peuvent bien penser de moi m’a trop souvent fatiguée et tout ça pour quoi ? Je sais qui je suis, les gens les plus proches le savent aussi, et c’est la le principal…

Que de multiples inconnus me jugent sur des écrits en ne m’ayant jamais ou trop peu souvent vu, en m’ayant connu il y a des années etc, c’est leur problème ! S’ils ont un problème avec moi qui essaye de ne jamais juger personne, qui agi toujours du mieux qu’elle le peut dans le respect, bah tant pis pour eux. Je ne peux rien y faire. Au final, s’ils sont aigris, c’est pas de ma faute !

Ça parle encore de moi, même partie… Je crois qu’il n’y a que les gens intéressants qui font parler d’eux au final… M’accorder de l’importance alors qu’on ne m’aime pas, c’est tout de même passablement paradoxal… ! Mais puisqu’ils n’ont rien de mieux à faire dans leur vie, on peut les pardonner !

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Je n’ai jamais été amoureuse . . .

Je m’en rends compte petit à petit. Ceux qui me lisent depuis longtemps savent déjà que je n’ai pas beaucoup d’expériences. J’ai beau avoir 29 ans, je ne suis sortie qu’avec deux garçons. Deux relations débutées sur le net étant bien trop timide et bien trop solitaire pour oser faire des rencontres dans la rue, en soirée alors que je ne sors quasiment jamais ou autre.

Mais je crois que je n’aimais pas ces garçons et que je ne sais ainsi pas du tout ce qu’est l’amour. Une fois que j’ai commencé à sortir avec eux et que le couple fut officialisé, je me suis attachée très rapidement, trop rapidement, je dirais même. En fait, je suis tout à fait perdue car le premier, je le connaissais quand même depuis plusieurs années avant de sortir avec lui. Le second ça a été plus rapide, mais j’ai quand même mis quelques mois également avant de répondre positivement à ses attentes.

Même le dernier en date avec qui j’ai tenté une relation vite stoppée parce que je ne pouvais faire face à mes angoisses et à mes peurs, je ne sais pas ce que c’était ni pourquoi à la base j’ai voulu tenter. Oui, j’étais sûrement attachée à lui, pour lui parler virtuellement pendant 3 ans alors qu’on est à quelques kilomètres l’un de l’autre et qu’une rencontre aurait pu avoir lieu depuis belle lurette, c’est que je devais forcément m’être attachée à lui.

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Ce qui me fait penser que je n’ai toujours ressenti que de l’attachement envers ces différents garçons et non de l’amour, c’est en premier lieu mes peurs, mes angoisses et ma jalousie. J’ai peur que l’autre me laisse, m’abandonne, me quitte, j’ai besoin de lui auprès de moi à chaque minute, et qu’il comble mes besoins sans parfois faire forcément attention à ses propres besoins. Si j’avais été amoureuse, leurs propres besoins seraient passés avant les miens…

Je pense que c’était juste de l’attachement car les seuls moments où j’étais bien, c’était quand on était ensemble. J’ai tellement besoin d’être avec l’autre que ça en devient une véritable drogue. Sauf que du coup, ça finit par devenir mauvais et nocif. Si j’avais été réellement amoureuse, je n’aurais pas eu besoin d’être constamment avec l’autre pour aller bien. Je n’aurais pas eu besoin d’être physiquement avec pour comprendre ce qu’ils ressentaient.

Je pense que c’était juste de l’attachement car je n’ai jamais compris réellement ce qu’ils ressentaient. Je n’ai jamais compris leurs réels sentiments. Les seuls moments où je me sentais en sécurité, c’était en leur présence. Loin d’eux, je ne pouvais m’empêcher de me demander ce qu’ils faisaient et surtout avec qui… Pareil avec le dernier avec qui j’ai failli débuter une relation, mais quand j’ai vu que j’étais encore dans ce délire, j’ai préféré stopper car rien de bon n’aurait pu en sortir, encore une fois…

Si j’avais été amoureuse, je me serais sentie libre et capable de déplacer des montagnes, alors que vu que je n’étais que dans l’attachement, j’étais dans le contrôle. Je voulais toujours diriger la relation et qu’elle aille dans mon sens… Au final, je nous menottais à chaque fois tous les deux et conservais les clés…

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Je sais que je n’éprouvais que de l’attachement car j’étais toujours en attente de mieux comme si je n’avais pas trouvé ce que je cherchais réellement : l’amour… Mais je sais que ce n’était que de l’attachement car j’étais totalement dépendante de l’autre personne. L’amour lui est libre et sans attente. Non, je n’ai jamais connu ça.

C’était de l’attachement parce-que je cherchais à fixer les choses, à les contrôler ainsi que contrôler mon partenaire. Ainsi, je n’étais tournée que vers moi et mes manques à combler. Je voulais l’autre pour moi d’où ma possessivité et ma jalousie. Ainsi, l’attachement que j’éprouvais et en cherchant à tout contrôler menait ma relation avec eux vers la perte de la liberté de soi et de l’autre. Je nous condamnais en quelque sorte. Et l’amour ne condamne pas lui. Je nous faisais donc souffrir tous les deux. Moi parce que je ne pouvais pas tout contrôler et l’autre parce-que sa liberté était entravée…

Est-ce que j’ai été comme ça parce-que ce n’étaient pas les bons ? Le jour où je rencontrerais la bonne personne, est-ce que ma jalousie diminuera ? Est-ce que je n’aurais plus peur, plus d’angoisses ? Pourrais-je enfin tombée réellement amoureuse tout en restant libre, indépendante et sans trop placer trop d’attentes en l’autre ? Pourrais-je enfin connaître un jour ce véritable amour ? Celui qui ne condamne pas ? Celui qui nous fait nous sentir libre même à des kilomètres de l’être aimé ?

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Lettre à ma mère . . .

C’était il y a 29 ans, deux mois et 19 jours… Après 9 mois passés à l’intérieur de toi, je sortais enfin de ton cocon prête à affronter le monde… ou pas… En réalité, c’est comme si le cordon ombilical n’avait jamais été coupé. Comme si on était liées et qu’on ne pouvait se passer l’une de l’autre plus de quelques jours… Et pourtant, tout n’est pas toujours au beau fixe entre nous, on s’engueulait souvent, peut-être moins aujourd’hui mais on ne se comprend pas toujours…

De mon enfance, je ne me souviens de rien. Est-ce que c’est normal de ne garder aucun souvenir de sa propre vie ? J’ai l’impression de n’avoir rien vu, rien vécu et que ma vie est une succession de jours qui s’écoulent, se suivent et se ressemblent tous. Le contexte de ma naissance est bien particulier, papa s’était envolé alors que tu étais enceinte de moi et j’ai deux grands frères. Quand je suis née, j’étais sûrement le petit rayon de soleil qui venait enjoliver un peu votre existence.

Sauf que c’était déjà trop pour mes petites épaules. Et tu ne m’as pas aidée à grandir tu sais. Oh, tu as sûrement fait au mieux de ce que tu pouvais faire, et je suis très admirative de la femme que tu es, personnellement élever trois mioches toute seule, je n’en aurais pas été capable. Mais, je ne suis pas sortie de ton cocon. Dès que je suis née, tu as placée des barrières autour de moi et tu ne m’as pas aidée à les ouvrir…

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Tu as toujours trop fait pour nous mais tu ne nous a pas laissé prendre notre envol ni nous débrouiller seuls. Tu étais toujours trop présente et j’ai toujours pu compter sur toi, c’est vrai, mais peut-être trop. J’aurais voulu que tu m’apprennes la vie, que tu m’apprennes à me débrouiller seule et que tu m’apprennes à ne pas dépendre de toi, des autres… Car, je le sais, mes soucis relationnels d’aujourd’hui viennent de la mort, l’abandon de mon papa et l’étouffement, le cocon dans lequel tu m’as laissée…

Je n’ai jamais pu être qui je suis, les autres ont toujours fait et pensé pour moi. Je ne suis pas entendue, pas écoutée, je le vois bien, dès qu’il y a du monde à manger, si j’ouvre la bouche, ça ne sert à rien, personne ne répond, tout le monde s’en fout. Alors, je me suis sûrement dit qu’il en serait de même dans mes amitiés. J’ai donc fui et rejeté tout le monde. J’avais tellement peur d’être rejetée que je n’ai laissé aucune chance de m’aimer… Je n’ai jamais cru pouvoir être digne d’être aimée puisque je n’ai jamais pu penser par moi-même…

J’ai rejeté beaucoup d’amis et de petits amis potentiels qui pourtant auraient pu décrocher la lune pour moi. J’aurais pu être en confiance mais comment pourrais-je avoir confiance en quelqu’un d’autre lorsque je manque cruellement de confiance en moi. L’abandon que je ressens lorsque je pense à mon père m’a hanté toute ma vie maman tu sais. A cause de cette blessure, je suis devenue dépendante affective… Envers toi et envers chaque garçon qui m’a donné ne serait-ce qu’un tout petit peu d’intérêt.

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C’est ce qui s’est passé avec David, c’est ce qui s’est passé avec Florent, et c’est ce qui a failli se passer avec Fabien avec qui j’ai préféré rompre avant que ça ne devienne pour moi bien trop compliqué à gérer. Je suis dépendante, comme avec toi, je pense que je ne peux arriver à rien toute seule et que j’ai besoin des autres pour y arriver. Pourtant, depuis que Florent était parti (et quelques mois après quand ça allait mieux), jusqu’à l’arrivée de Fabien dans ma tête (que je connaissais depuis longtemps mais que j’envisageais depuis peu), je m’en suis très bien sortie toute seule puisque j’ai perdu 25 kilos seule, sans aide médicale avec ma seule volonté et détermination.

Mais il suffit que je m’épanche d’un mec pour que mes blessures affectives reprennent le dessus… Mais ma dépendance m’empêche de vivre une relation sereine maman. Je suis trop jalouse et le moindre petit incident prend chez moi des proportions énormes. Je deviens très lunatique quand je suis en couple et j’ai des hauts et des bas, parce-que je ne gère pas mes émotions. J’ai peur de la solitude et pourtant j’ai fui et fait fuir tout le monde…

Maman, j’ai développé trop de peurs tu sais… Sûrement à cause des barrières que tu as érigées autour de moi et qui se sont d’autant renforcées avec le temps. C’est comme si elles étaient incassables à présent. J’ai peur de sortir seule. J’ai peur d’être rejetée par les autres alors j’ai rejeté tout le monde. J’ai peur de prendre la parole. J’ai peur de prendre des décisions. J’ai peur de sortir de ma zone de confort. J’ai peur de grandir peut-être…

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J’ai peur de l’amour… Je n’arrive pas à concevoir l’amour autrement que passionnel et moi je voudrais plutôt vivre un amour plus serein. J’ai peur du sexe… Maman, tu te souviens quand j’étais en primaire, une ATSEM a été mise en garde à vue pour attouchements sur mineurs à mon école, est-ce qu’elle m’a touchée ? Est-ce que c’est pour cette raison qu’aujourd’hui, j’ai un véritable blocage à ce niveau là et que je suis toujours vierge à 29 ans ?

Jusqu’à il y a quelques années tout de même, même me laver à ce niveau là était compliqué. Alors quand il a fallu épiler, je te raconte même pas ! Aujourd’hui, ça va mieux à ce niveau là, je ne suis plus bloquée et je ne pense plus que je vais me faire mal mais pendant longtemps, j’avais peur de me faire mal à ce niveau là, c’est pour ça que je n’ai jamais réussi à passer le cap de la pénétration même si Florent a réussi tout de même à débrider certaines choses de ce côté là…

Mais c’est une zone qui reste très méconnue pour moi et je me demande toujours comment ça peut-être possible que « quelque chose » rentre à ce niveau là, sans me déchirer et me faire beaucoup de mal. Alors imagine, qu’avoir un enfant, est complètement impensable pour moi. Je n’ai jamais pu aller voir de gynécologue, pour moi voir un spéculum et me faire un frottis s’apparente à de la torture et je n’ai jamais réussi à dépasser le cap et à prendre assez confiance en moi pour dépasser ce cap. Des fois, je me demande même si je suis normale à ce niveau là. L’autre jour, grâce à un article en Une sur Hellocoton, j’ai appris qu’une sage-femme pouvait également faire cet examen et je pense que je serais peut-être plus à l’aise avec ce corps médical alors ça me motive…

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Il faut que je sorte de ma zone de confort maman. Il faut que je reparte de chez toi. J’ai toujours vécu avec quelqu’un et je ne sais pas si je suis capable de vivre seule à cause de ma putain de dépendance affective, mais il le faut je crois. Ah si, j’ai vécu seule à Rennes pendant mes études, et oui, je me souviens que c’était compliqué pour moi, mais si j’y ai survécu c’est que je peux le faire à nouveau. Je ne supporte plus cette maison, je crois. Trop de souvenirs, enfin même pas puisque je n’ai aucun souvenir, mais trop de barrières…

Je dois arrêter de compter sur toi et vivre ma vie. Rentrer le soir et me préparer à manger seule. Je dois apprendre à faire les choses par et pour moi-même. Avant ma déconvenue avec celui avec qui j’aurais pu peut-être être heureuse, je me convainquais que j’allais bien. Le sport, ce blog, mes séries m’occupaient grandement. Mais je crois que cette histoire m’a fait prendre conscience que j’avais besoin d’autre chose, que je n’étais pas si épanouie que ça dans ma vie.

Non maman, je ne suis pas heureuse. Je ne vis pas. Je survis. Alors oui, je suis forte. Mais jusqu’à quand ? Tu te souviens quand Florent et moi, ça n’allait plus, cette poussée de tension énorme, ces conneries que j’ai faites qui m’ont amené à l’hôpital et qui m’y ont laissé parce-qu’ils avaient peur que je fasse une bêtise, non ne t’inquiètes pas, je n’en ai pas du tout envie, mais combien de temps vais-je supporter de me faire souffrir ainsi ? D’avoir plus personne à mes côtés ? Et d’avoir l’impression de ne servir à rien dans mon travail et donc dans ma vie ?

Je vais me servir de mes victoires pour oublier mes échecs. Je ne dois pas restée focalisée sur eux. Je dois m’envoler maman, je dois partir, et casser une par une toutes ces putains de barrière qui paralysent ma vie et ma façon de voir la vie. Je dois sortir de ma zone de confort et affronter le monde. Je suis capable, j’ai déjà accompli de belles choses alors pourquoi pas d’autres ? Dis-moi juste que tu crois en moi maman…

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Lettre ouverte à toi avec qui j’aurais pu être heureuse si . . .

Je ne t’ai rien caché. J’ai été, on ne peut plus entière avec toi. Je t’ai exposé mes failles, mes peurs, mes névroses… 3 ans que tu me parlais. 3 ans que tu me lançais. 3 ans où tu m’exposais ta volonté de me rencontrer. 3 ans où je trouvais des bonnes excuses pour te dire non. 3 ans où je te disais que je n’étais pas prête.

Jusqu’à il y a quelques semaines… Je ne sais pas ce qui s’est passé. On s’est beaucoup parlé pendant l’Euro de foot, je ne sais pas pourquoi, j’ai commencé à être plus réceptive à tes messages à ce moment là. Alors que je pouvais jusque là ne pas te répondre pendant des jours, j’ai commencé à discuter chaque jour avec toi.

Et de là, j’ai commencé à vraiment m’attacher à toi. J’aimais parler avec toi. D’ailleurs si je t’ai répondu pendant 3 ans, c’est que je t’aimais bien déjà… D’ailleurs en 3 ans de mes refus, tu ne m’as dit qu’une seule fois, je ne sais plus c’était quand, que tu avais rencontré quelqu’un, mais ça n’avait pas duré entre cette fille et toi, et je t’avouerais que j’en avais été un peu jalouse de savoir que tu avais eu quelqu’un…

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Et puis, à force de te parler tous les jours, je commençais à bien apprécier nos conversations, toujours sur le net, puisque je refusais encore de te rencontrer. Toi tu avais hâte et moi, j’avais besoin de contrôler ça. J’avais besoin que la décision vienne vraiment de moi. Et à force de m’attacher, j’ai eu peur de te perdre et je me suis lancée… Je me sentais enfin prête à prendre le risque.

Alors, on s’est vu… Une fin de soirée sur la plage… Des débuts très timides, je me sentais presque mal à l’aise. 3 ans de célibat, peu de relations, n’aident pas à se sentir à l’aise en de pareilles circonstances. Je ne savais pas quoi dire, je n’ai jamais su séduire. On s’est beaucoup taquiné. Qui dit jeux de mains, jeux de vilains… Tu as finir par m’embrasser au moment où je m’y attendais le moins ! J’avais perdu toute maîtrise, tout savoir-faire… J’ai été gênée, un peu surprise et beaucoup gauche…

Tu devais partir et je devais rentrer. On a marché jusqu’à ta voiture. Main dans la main, j’étais toujours un peu gênée mais en même temps, j’étais bien. A ta voiture, on s’est embrassé à nouveau. Tu m’as raccompagné en voiture jusqu’à la mienne garée un peu plus loin. On s’est encore beaucoup embrassé et de façon vraiment langoureuse… On s’est quitté et tu m’as dit que tu m’enverrais des messages toute la soirée… Chose que tu as faite. J’étais contente…

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On devait se revoir le lendemain après-midi. Mais j’attendais que mon frère passe à la maison et je ne savais pas à quelle heure j’allais être disponible. Première crise de ma part quand tu tardais à m’envoyer des messages pour me dire toi tes disponibilités. Tu m’avais bien dit que tu avais mal au crane, j’aurai pu me dire que tu t’étais endormi mais non, mon cerveau partait encore dans ses délires tout seul…

Finalement, on s’est bien revu… On a été boire un verre. J’étais toujours timide, toi aussi je pense, et je n’étais toujours pas trop à l’aise. Beaucoup de blancs dans nos conversations, des petites choses qui me dérangeaient aussi mais je t’en ai parlé après et tu as bien tenté de me rassurer… On est allé se promener et j’ai craqué devant toi… J’ai pleuré parce-que je n’y arrivais pas. Je sentais toutes mes peurs revenir à la surface. Tout ce que je ressentais à chaque fois que j’étais en couple, notamment à ma dernière histoire, il y a plus de trois ans…

Tu as bien tenté de me rassurer encore une fois… Mais toute la semaine suivante, j’ai eu des moments de doutes. J’oscillais entre le fait que je sentais que j’allais avoir trop de peurs incontrôlées, que je ne savais pas trop si j’étais vraiment à l’aise avec toi, que j’avais peur de nos blancs, alors que si on se parle par écrit, tout semble si fluide, si naturel… Peut-être que 3 ans, c’était trop long…

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Quelques crises que je ne contrôle pas, c’est comme si j’essayais de tester la personne. Je ne sais pas ce que c’est au juste. Je sais juste que j’ai peur. En couple, je me sens vulnérable, à fleur de peau, ultra sensible, très susceptible mais surtout d’une jalousie maladive qui me rend complètement hystérique… Une émotion qui prend le dessus et qui pourtant ne définit pas la personne que je suis…

Après avoir voulu tenter, essayer de prendre le dessus, me dire que j’allais finir par y arriver, j’ai une nouvelle fois rebrousser chemin… Et hier soir, je t’ai dit que c’était fini… Que je ne pouvais plus. Que je ne pouvais pas. Et malgré le fait qu’au fond de moi, je suis persuadée que tu es un mec bien et que l’on aurait pu vivre quelque chose de beau, je sais qu’on ne le pourra pas tant que je serais comme ça.

Loin de toi, j’ai peur. De ce que tu fais. D’où tu es. Mais surtout avec qui. Et je déteste le sentiment de peur que ça me laisse dans le ventre, dans le cœur et dans la tête. Je me pose dix mille questions, je me fais des films dans ma tête et si par malheur tu mets un peu trop de temps à répondre, alors je pars en vrille complet. Je ne le maîtrise pas. Je suis dépendante affective. Dès que quelqu’un me donne de l’intérêt, je ne veux pas le perdre…

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Je me suis même demandée si je ne m’étais pas attachée à toi pour l’intérêt que tu me portais. Et je me sens dégueulasse et égoïste de dire ça. Je suis beaucoup trop perdue, beaucoup trop confuse et beaucoup trop en attente quand je suis en couple. Je pense que le fait d’être perdue dans mon taf, dans ma vie tout court, n’aide en rien. Je crois qu’il faut absolument que je m’épanouisse seule avant de m’épanouir en couple… Je ne pourrais pas vivre une relation de couple sereine si je ne suis moi-même pas sereine.

Je ne veux pas te faire de mal. Je ne veux pas me faire du mal. Je ne veux pas nous faire du mal. J’ai aimé nos discussions sur le net. J’ai aimé savoir quelques petites choses que tu m’as confiées sur toi. J’ai aimé tes baisers. J’ai aimé être dans tes bras. J’ai aimé tes mots doux. J’ai aimé ta gentillesse, j’ai aimé ta patience surtout… J’ai aimé tes yeux, ton sourire, ta voix, ton allure…

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Je vais peut-être le regretter… Je ne sais pas. Ce que je sais c’est que je n’ai pas envie de souffrir. J’ai envie de faire le point sur ma vie, d’aller mieux déjà toute seule. Et je n’ai pas envie de m’être attachée pour de mauvaises raisons… J’ai re-supprimé mon compte FB, je n’aurais pas supporté de continuer à t’y voir… Je ne veux pas savoir quand tu rencontreras une autre… Mais je te le souhaite… Et j’espère qu’elle, elle saura te rendre heureux, moi j’en suis malheureusement actuellement incapable, je ne suis déjà pas heureuse moi-même.

Tu vas me manquer… Tu m’as renvoyé un message tout doux que j’ai bien lu. Je ne peux pas te répondre pour l’instant. Je ne peux pas non plus rester amie avec toi. Je ne veux pas voir quand tu rencontreras une autre fille, même si je te le souhaite. Crois-moi, je déteste si je te fais souffrir, je ne me supporte pas si cela te rend malheureux car si je pars, c’est justement pour ne pas qu’on se fasse trop de mal… Merci pour tes mots, merci pour la parenthèse enchantée… Mais c’était sans doute encore trop tôt… Ou alors trop tard… Je suis désolée joli cœur…

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A cœur ouvert : cette fille trop peureuse que je ne veux plus être . . .

Je vous en ai parlé ici. Ça fait trois ans et demi que je suis célibataire. Quand Florent est parti, j’ai cru mourir. J’ai voulu mourir, j’ai voulu en finir. Je pensais que je ne serais plus heureuse dans ma vie, jamais… Une amie m’avait beaucoup aidée à l’époque. Aidée à me faire prendre conscience que si je pouvais vivre et être heureuse à nouveau et que ma vie ne tournait pas uniquement autour de ce garçon. Alors il a fallu du temps et puis j’ai fini par le comprendre. J’ai fini par comprendre qu’il n’était pas le bon tout simplement.

Après cette relation tumultueuse, j’ai eu besoin de temps. J’ai rencontré quelques garçons mais rien de concret, je ne voulais même pas d’une histoire avec eux, je voulais juste voir ce qui se passerait comme ça sans trop me prendre la tête. Ça ne l’a fait avec aucun de ces garçons. De toute façon, je ne recherchais pas vraiment d’histoire. Je voulais juste passer le temps… J’avais pris conscience qu’il fallait que je m’épanouisse seule avant de m’épanouir à deux. Le sport et ma perte de poids m’ont aidée à m’épanouir. Je me sentais plus libre, plus en confiance.

Ce garçon, je l’ai rencontré sur Adopte un mec. Un charme auquel je dis oui sans conviction, sûrement parce-que la lecture du profil me plaît mais comme avec tous les autres, juste pour passer le temps. C’était il y a 3 ans. 3 ans qu’il m’a parlé pour la première fois et il me parlait toujours… Malgré ces 3 années de refus de le voir… Pour être honnête, je refuse les rencontres bien plus que je n’accepte des charmes et déjà que je n’en accepte pas beaucoup…

J’ai encore peur, je n’ai pas confiance en moi alors il est très difficile dans ces conditions de faire confiance en quelqu’un d’autre. Alors à quoi bon rencontrer des mecs alors que je sais très bien que je ne serais pas prête à vivre une belle histoire. C’est ce que je me suis dit pendant trois ans. Et puis, même si j’aimais discuter avec lui, je n’avais pas plus d’attirance que ça au départ. Et puis, je ne sais pas ce qu’il s’est passé cet été…

Une prise de conscience, une envie de prendre des risques. La vie est trop courte pour nourrir des regrets. Alors, j’ai envisagé de le rencontrer et je lui ai dit mais j’avais encore besoin de temps. J’avais surtout besoin que la demande vienne de moi, j’avais besoin de contrôler ça. Et comme à son habitude, il s’est montré très patient et il a attendu… Mais chaque jour, depuis que j’ai décidé de le voir au début de l’été, on a discuté, et chaque jour, je m’attachais un peu plus à lui…

Et puis, voyant mon attachement augmenter et n’y tenant plus, je lui ai enfin proposé de se rencontrer. On devrait se voir initialement ce dimanche… Et puis, on s’est vu vendredi soir. Il devait rejoindre des potes pour 20h30 et proposait qu’on se voit avant. J’ai accepté. On s’est donc vu. Il devait être 18h30 lorsqu’on s’est rejoint sur une plage. On a marché et puis on s’est posé sur des galets dans un coin tranquille et éloigné de la foule.

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C’était assez timide, on l’est tous les deux… On a un peu discuté, puis on s’est surtout beaucoup taquiné lorsqu’il m’a demandé si j’étais chatouilleuse ! Jeux de mains, jeux de vilains, il a fini par m’embrasser ! Un premier baiser assez timide, et limite je ne savais même plus comment faire ! Puis on s’est pris dans les bras… Il m’a ensuite raccompagné à ma voiture en voiture car on était garé à l’opposé et après encore s’être embrassés, on s’est quittés. Je suis rentrée chez moi et il est parti rejoindre ses potes en me disant qu’il m’enverrait des SMS.

J’étais contente car il le faisait. J’étais contente et j’avais en même temps un sentiment de malaise après cette première rencontre. Je ne savais pas vraiment m’expliquer ce malaise. Peut-être le fait qu’il joue avec son téléphone même si ça n’a duré que quelques minutes. Il voulait me revoir le lendemain, soit hier, et moi aussi mais il m’a proposé de se voir chez lui et je n’étais pas prête. J’ai besoin de le connaitre davantage avant d’envisager d’aller chez lui même si c’est une proposition tout à fait innocente.

De plus, ma belle-sœur devait passer dans l’après-midi et je devais lui montrer une vidéo alors je lui ai dit qu’on pourrait se voir après. Elle devait être partie pour 16h donc ça nous laissait du temps en fin d’après-midi. Mais, il ne répondait plus à mes messages et quand je lui ai proposé de se retrouver au ciné pour 16h30 il était distant… Puis il m’a quand même dit oui, mais quelques minutes plus tard, il m’a dit qu’il avait mal au crane et qu’il ne serait pas prêt mais qu’on pouvait se retrouver vers 18h30 pour la séance de 19h30. Au final, je me suis énervée en lui disant que s’il voulait pas me voir, qu’il le dise. Du coup, il m’a dit qu’il partait de chez lui et que si il voulait qu’on se voit mais qu’il avait vraiment mal à la tête.

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Au final, on s’est bien retrouvés, on a décidé d’aller au ciné voir ce qu’il y avait mais on arrivait pas à se mettre d’accord sur un film qui nous plairait à tous les deux alors on est allé boire un verre. Au bar, on était encore assez timide et du coup à un moment quand la serveuse est venue prendre notre commande, il a envoyé un message à un pote pour dire qu’elle allait bien (en parlant de la serveuse) et en me disant que son pote avait craquer sur elle. Bref, ça m’a un peu saoulée sur le coup.

Ensuite, on est allé faire un tour dans un petit coin tranquille et je voulais lui parler mais je n’arrivais pas. Je suis hyper timide, réservée et j’ai toujours peur de ne pas trouver mes mots et de mal exprimer mes ressentis. On s’est embrassés, un peu beaucoup… Et puis, je me suis mise à pleurer… Et j’ai réussi à lui dire un petit peu mes peurs. On est retourné au ciné car j’y avais laissé ma voiture et on devait se faire une séance, mais je me sentais pas très bien et j’ai préféré lui dire que je voulais rentrer.

On s’est embrassés, un peu trop chaudement, il m’a même dit qu’il avait envie de moi et que si on arrêtait pas, ça allait être dur pour lui et qu’on se faisait du mal… J’avoue que je ne sais pas pourquoi j’ai agi comme ça… J’ai peur et pourtant dans ses bras, je suis si bien… Mais je vois bien que je ne serais pas sereine… Si bien que ce matin, je lui ai envoyé un pavé pour lui expliqué encore mes peurs, mes réticences et le fait que je n’étais sûrement pas prête. Qu’il faudrait peut-être mieux en restée là car je voyais bien que je développais des sentiments de jalousie et de mal-être…

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Le pire, c’est que ça me fait du mal. Je n’ai pas arrêté de pleurer depuis et je me rends compte que j’ai la maturité sentimentale d’une gamine de 15 ans… Dans le pavé que je lui ai envoyé, je lui évoquais ma jalousie et il m’a avoué que ça lui faisait un peu peur. Que pour la serveuse il voulait juste passer un bonjour si son pote lui répondait (ouais soit, m’enfin c’est pas à toi de le faire et encore moins avec moi, à moins que je ne sois encre trop jalouse ?). Il m’a dit que il n’était pas retourné sur Adopte malgré que je lui ai confié mes peurs à le voir en ligne et que c’était l’application qui restait active.

Je lui ai aussi avoué que j’avais peur de nos blancs quand on était ensemble et du fait qu’on passait plus de temps à s’embrasser qu’à se parler… Je ne veux pas d’une relation basée uniquement sur le physique parce-que je ne suis pas prête à ce niveau là, que j’ai besoin de temps et surtout parce-que je suis vierge… Que je n’ai pas réussi à surmonter le blocage avec mon ex même si j’avais essayé…

Il m’a dit qu’il savait tout ça, que je lui avais déjà dit, qu’il était conscient de ça depuis le début. Ça ne l’a pas empêché de vouloir me voir. Je pense aussi que mes peurs viennent de là, si je ne l’avais plus été… Si je n’avais pas peur de faire patienter un mec et qu’il aille voir ailleurs si je suis pas prête assez rapidement, les choses seraient sûrement différentes.

Mais j’ai trop peur. Dès que je commence une relation, j’ai peur du moment où elle se terminera. J’ai peur de souffrir, j’ai peur de mes réactions, de ma jalousie, de ma paranoïa. Quand je suis avec la personne, tout va bien, mais le problème c’est dès qu’on est plus ensemble et que les doutes s’installent… Où est-il ? Que fait-il ? sont des questions qui me tiraillent et qui me font du mal…

Je souffre de dépendance affective… Je suis jalouse possessive, maladive et j’en suis parfaitement consciente. Je sais aussi que ça ne fait qu’éloigner la personne de moi mais c’est plus fort que moi, c’est incontrôlable… Alors, je le laisse partir… Ça me fait mal parce-que je m’étais vraiment attachée à lui au final même si au début je ne le calculais pas… Mais je veux qu’il soit heureux et je ne peux que lui faire du mal… Autant se faire du mal maintenant que plus tard… Je ne veux pas que ça se termine comme ça…

Le pire dans tout ça, c’est que j’ai coupé les ponts avec quasiment toutes mes amies. J’en ai sur Internet, des amitiés réelles mais elles vivent loin et ce n’est pas pareil. J’aurais besoin de voir une amie et de pouvoir pleurer dans ses bras…

Lui, il veut toujours de moi, il me dit qu’il veut mes bras, qu’il a mal, qu’il est triste et déçu que je ne nous laisse pas une chance… Je voulais essayer, je voulais prendre le risque, mais je vois bien que je n’y arrive pas, j’ai tellement peur… J’ai encore tout gâché… Je ne suis qu’une sombre conne… Et je voulais tellement pas lui faire du mal… Ce qui me fait encore plus mal c’est quand il me dit qu’il veut mes bras, qu’il a craqué pour mes yeux et mon sourire… Il veut continuer de me parler comme avant mais mon visage va lui manquer. Je vois bien qu’il ne veut pas me perdre…  Il est même prêt à attendre que je sois prête et que je me fasse à l’idée… Il est même prêt à me revoir sans s’embrasser, sans être ensemble pour le moment… Et moi, j’ai toujours peur… Aidez-moi…

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Je t'aime bien, mais tu n'en sauras rien . . .

Parfois, je me demande si je ne suis pas une fille amoureuse de l’amour ! J’aime l’idée de tomber amoureuse, j’aime les premiers moments d’un couple, quand tout est beau, tout est rose, et qu’on découvre l’autre.

Oui, j’aime ça ! Et du coup, je me demande si j’ai déjà aimé un jour… Je ne suis sortie qu’avec deux garçons. Avec le recul, je ne pense pas les avoir aimé… Je ne sais pas. Le second, ça a été une histoire assez particulière. Le genre d’histoires qui ne te donne plus envie de recommencer. Le genre d’histoires qui te vaccine contre l’amour.

Nan, je ne sais pas si j’ai déjà été amoureuse. Je ne sais pas si je sais ce qu’est l’amour.

Le premier, c’était plus par solitude. Le second… J’avais dit non. Puis mes copines m’ont convaincu et puis lui aussi au final. Mais comme quoi, vu comment ça s’est terminé, il vaut mieux ne pas les écouter (les copines!) et rester sur sa première impression. Même si j’avais rapidement changé d’avis et que finalement je n’imaginais plus mes journées sans lui. Tout avait été trop vite d’ailleurs : rencontre puis installation ensemble quasiment dans la foulée.

Bref, nous étions jeunes et un peu trop fous je crois. Mais étais-je vraiment amoureuse de lui ou de l’idée que je me faisais de lui seulement ?! Amoureuse du fait de vivre en couple ?! Je ne suis sortie qu’avec deux garçons, mais j’ai été intéressée par une centaine de mecs dans ma courte vie ! J’ai beaucoup de coups de coeur en fait mais je ne crois pas pouvoir dire que je tombe amoureuse…

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Il peut m’arriver d’avoir un coup de cœur pour deux personnes différentes en même temps ! Le pire, c’est que je ne leur dis rien. Ce sont toujours eux qui font les premiers pas et les seules fois où j’ai essayé, je me suis rétamée en beauté ! Du coup, je n’ai jamais eu envie de retenter l’expérience.

Et pourtant, je suis une amoureuse possessive, excessive et très jalouse. Mon mec ne doit regarder que moi, limite il ne doit plus adresser la parole à aucune autre fille ! Je sais que j’ai fait des tas des crises de jalousie à mes exs et je ne veux pas recommencer ça. Chaque fois que je m’attache quelque peu à un garçon, je me freine rapidement, car je vois que le souci se représentera. Je crois que pour être heureuse en couple, il faut absolument que je « soigne » ça…

Pour être heureux à deux, il faut être heureux tout seul. Je sais que je ne le suis pas complètement même si grâce au sport et au blog, je m’épanouis un peu plus chaque jour. Le boulot, ce n’est pas encore vraiment ça et puis j’aspire à pouvoir requitter le nid familial dès que possible.

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Et oui, j’aimerai rencontrer quelqu’un. Mais dans ma vie de tous les jours, je ne vois pas où… Je ne sors jamais, je veux dire en boîte ou dans les bars… Et je n’ai que très peu d’amis et ils sont tous casés avec enfant… Alors, Internet ?! Laule. Ouais, enfin mes exs, je les ai rencontré sur Internet et on ne peut pas dire que ce fut une réussite ! Et puis, où ?! Adopte, Badoo, Tinder ?! Pfff, l’impression de n’y trouver que des cons, ou des mecs intéressés par le cul…

Je ne fais plus confiance non plus. J’ai bien trop peur. Alors, je me dis que je suis bien mieux toute seule, et je sais que c’est vrai. Que tant que je n’aurai pas réglé mon souci de possessivité, toutes mes relations finiront de la même façon… !

Mais parfois, j’ai des coups de cœur. Certains sont éphémères et d’autres durent un peu plus longtemps. Je peux en avoir sur plusieurs garçons en même temps. Mais ils ne le savent pas. Ils ne le sauront jamais. Quand un mec me plait, j’ai du mal à aller lui parler spontanément… Et là en plus, il y en a un (oui, je te l’ai dit que j’avais plusieurs coups de cœur en même temps), ce serait sur Internet, et oui, je crois qu’Internet occupe une grande place dans ma vie… Mais en même temps, les gens derrière, ils sont vrais, alors je ne vois pas ce que ça change avec le fameux IRL !

Alors, en ce moment, il ne le sait pas, mais oui, j’ai un coup de cœur, et parfois le soir je m’endors en m’imaginant dans ses bras…. Et puis même que j’en ai peut-être plusieurs… Mais aucun d’eux, ne le saura…

Et sinon, c’est quoi l’amour ?!

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