J’ai lu l’autobiographie de Jeremstar

Titre : Jeremstar par Jérémy Gisclon, ma biographie officielle

Auteur : Jérémy Gisclon avec la collaboration de Clarisse Mérigeot

Éditeur : Hugo Doc

Date de parution : Octobre 2017

Nombre de pages : 232

Résumé

Tout le monde connaît Jeremstar. Il a des millions d’abonnés, c’est une question de statistiques. Tout le monde a une copine, une fille ou un frère qui le suit, qui connaît par coeur ses « cris ». Jeremstar se filme 24 heures sur 24, mais est-il vraiment le jeune homme excentrique et bruyant que consomment les jeunes devant leurs écrans ? Il ne l’est pas tout le temps.

Tout le monde regarde Jeremstar évoluer, mais rien n’a été dit sur Jérémy. Personne ne connaît sa vie. Qu’est-ce qui a fait du gentil garçonnet qu’il était le plus excentrique des gays ? Le plus suivi des dénonciateurs de téléréalité ?

Cadre familial, genèse du personnage, expériences foireuses, producteurs véreux. Amourettes, angoisses, business, fric, Snaps, sexe… Jeremstar ouvre à ses Jeremstarlettes les portes d’un monde qu’elles ne s’imaginaient pas : le monde pourri de la téléréalité. Il leur présente pour la première fois son alter ego, un garçon fragile, travailleur, angoissé, soucieux d’être toujours meilleur. Ce garçon s’appelle Jérémy.

© AFP/ JOEL SAGET

Mon avis

Je suis une enfant du Loft. Je regardais Loft Story avec Loana. Puis j’ai regardé toutes les autres téléréalité qui ont suivi, de Scret Story aux Anges, en passant par les téléréalité sur Nabilla.

Je ne sais plus du tout à quel moment j’ai connu Jeremstar. Mais, je le connaissais déjà un peu avant son passage dans les Anges. Je ne l’aimais pas au début. Je le trouvais bizarre et je n’aimais pas sa façon de foutre la merde entre les candidats.

C’est en regardant ses Snaps que j’ai fini par l’apprécier. J’avais cette impression qu’au delà du personnage Jeremstar, au delà de ses interviews baignoire et au delà des articles de la Conciergerie où il n’épargnait aucun candidat, il y avait une personne bien.

Un mec dans lequel je me retrouve beaucoup

En fait, je crois tout simplement que je me suis retrouvée en lui. Et cela se confirme d’autant plus après la lecture de ce livre. On pourra juger cette lecture de facile. C’est une autobiographie donc évidemment non, ce n’est pas un récit historique. Par contre, je suis contente de voir que je ne me suis pas trompée sur ce garçon.

Au final, je me retrouve beaucoup en lui et je crois que c’est pour ça que je l’apprécie. On peut penser que ce n’est qu’un idiot qui a réussi en faisant de la merde. C’est ce que l’on pensera si l’on s’arrête à un jugement hâtif sans fondement. Par contre, si on creuse, on découvre sous la carapace une belle personne, qui a cherché de la reconnaissance pour se faire aimer, mais qui se retrouve bien seul.

Je me retrouve dans ce personnage, derrière la carapace de ce personnage, ce mec me ressemble. Comme lui, j’ai toujours eu très peu d’amis et j’étais plutôt une enfant et une adolescente solitaire. Encore aujourd’hui, mes amis se comptent sur les doigts d’une seule main. Et en dehors de mon boulot et de mes activités, je me retrouve bien seule.

Une enfance pas du tout rose

J’ai aimé en apprendre davantage sur les circonstances de son enfance. Sur la façon dont son enfance a façonné le personnage qu’il est devenu aujourd’hui. Je me reconnais dans cette volonté qui l’habite depuis tout petit de devenir célèbre. Cette volonté de prouver que l’on existe. Cette volonté de s’affranchir d’un corps et d’un tempérament timide et discret au départ.

J’ai appris que derrière la personne gay et derrière les clichés, c’est une personne forte qui a su dévier et ne pas sombrer dans le côté sombre et pervers de la célébrité et de la téléréalité. Il faut une sacré force de caractère pour refuser la facilité et l’argent facile. Jeremstar s’est débrouillé tout seul, et a su éviter les catastrophes en trouvant suffisamment de force pour dire bon à de belles propositions.

Le milieu fake de la téléréalité

Il est connu pour clasher les candidats, pour faire des articles révélant leurs secrets, leurs tromperies, leur hypocrisie et j’en passe. Il n’est donc pas très aimé de la plupart de ses candidats qui appréhendent les articles qu’il peut sortir sur eux. Quand il est apparu dans les Anges, il a été un peu le souffre-douleur de ces autres candidats.

Ces autres candidats qui lui lèchent aussi le cul pour espérer gagner un peu plus en notoriété et apparaître en bookings et s’amasser ainsi du fric sur son dos. Mais Jerem n’est pas dupe et il sait qu’il ne compte que très peu d’amis dans ce milieu pourri de la téléréalité.

Je me retrouve beaucoup en lui dans le fait qu’il ait très peu d’amis. Et qu’il souffre de la solitude. Le fait d’allumer la TV pour entendre un son et ressentir une présence lorsqu’on se retrouve seul chez soi. Le fait d’angoisser parfois au moment d’éteindre la lumière et de se rendre compte qu’on est tout seul. Avoir des gens qui le suivent sur les réseaux lui apportent quoi, si en rentrant chez lui, il se retrouve seul et qu’il n’a en réalité que très peu d’amis ?

Seul avec si peu d’amis…

Il se demande même s’il sait ce qu’est l’amitié, tout comme moi je me pose également cette question. Je n’ai jamais eu de réelles amitiés où tu ferais tout pour l’autre, où tu confierais toutes tes peurs, tes doutes, tes joies, tes peines… Je n’ai jamais été suffisamment à l’aise avec personne pour cela. Peut-être suis-je trop pudique ?

D’ailleurs, en parlant de ça, j’ai été surprise du fait que Jeremstar ne soit pas un mec expérimenté. Il n’a eu qu’un seul mec dans sa vie. Lui qui a l’air pourtant si à l’aise en parlant de sexe, j’ai appris que cela n’était qu’une façade, et qu’il n’était pas doué pour les relations amoureuses. Et que le sexe était pour lui quelque chose qui se donnait par amour. Tout comme lui, la sexualité du monde moderne me dépasse un peu.

Aurait aimé naître dans la peau d’un autre…

Comme lui, j’aurais aimé naître dans la peau d’une autre. Une fille plus à l’aise dans son corps, sa féminité, sa sexualité, sa sensualité et son charme. Une fille ne doutant pas d’un pouvoir de séduction qu’elle pourrait avoir. Je pense que ma vie aurait été aussi vraiment plus simple. C’est peut-être, comme pour Jérémy, pour cette raison que j’aime regarde la téléréalité car la plupart de ses filles que je suis derrière le petit écran, me fascinent.

Jeremstar n’est pas seulement un mec qui dit de la merde et qui fait des interviews dans sa baignoire. Jeremstar est une société. Il travaille. Il a plusieurs arcs et tient plusieurs casquettes : journaliste, reporter, interviewer, monteur, chroniqueur télé, développeur web… Sa vie est chargée et il ne trouve que très peu moments de répit. Mais il ne s’en plaint pas, il aime ce qu’il fait et même malade, il assure ses promotions.

Je crois surtout qu’il est jalousé parce-qu’il a réussi quelque chose d’assez fascinant sur pas grand chose au départ. Cela prouve bien qu’il est intelligent et qu’il a su tirer les bonnes ficelles aux bons moments. Alors il faut cesser de critiquer et de dire qu’il gagne trop pour ce qu’il fait parce-que de toute façon, il n’est pas non plus responsable du malheur des autres. Si lui a réussi, tant mieux pour lui. Il n’a pas à porter de culpabilité d’avoir réussi tout de même.

Deux en un…

Tout comme lui, et comme je le disais dans mon dernier article, j’ai la sensation moi aussi d’être deux personnages en un. Il y a Charlotte / Jeremy et il y a Dounia / Jeremstar. Jeremstar aide Jeremy à s’exprimer plus facilement comme Dounia m’aide à m’exprimer plus facilement également. Alors que Jeremstar est sûr de lui, Jérémy est timide et pudique. Incarner Jeremstar le rend plus fort, l’aide à sortir de sa zone de confort et lui donne plus de force. Il est pour lui une armure qui l’aide à vaincre sa timidité.

Selon lui, un Jeremstar sommeille en chacun de nous, un personnage décomplexé et drôle qui nous aide à nous transcender. Dounia, la blogueuse, est ce personnage pour moi Charlotte, la fille timide et pudique qui est toujours restée dans l’ombre…

Une mère qui ne lui a pas beaucoup montré son amour

J’ai beaucoup aimé les passages sur sa mère aussi, qui ne croyait pas à son succès et qui était très pudique dans le fait d’exprimer les sentiments et ce qu’elle éprouvait pour son fils. L’article émouvant qu’avait fait le journal « Libération » lui avait permis de d’exprimer, c’est grâce à cela qu’un dialogue s’est instauré entre les deux, quand elle lui a envoyé une longue lettre pour lui montrer à quel point elle était fière de lui.

Jeremstar est détesté par les téléréalité car ils les épient et sort les scoops avant qu’il ne soit vu mais c’est aussi pour cette raison qu’elles sont bien contentes qu’il existe, car il contribue également à augmenter leur taux d’audience. Il ne révèle jamais ses taupes. En général, il entretient des fausses guerres avec pour détourner l’attention. Si Jeremstar n’était pas là pour déballer les histoires, les émissions ne vivraient pas.

Fatigué de la téléréalité

Aujourd’hui, Jeremstar est un peu fatigué par la téléréalité, car il a vu des choses qui montrent que c’est un monde tout pourri. J’en reparlerais dans un autre article, mais il dénonce un réseau de prostitution au sein de la téléréalité. Il est fatigué de se sentir épié, harcelé etc etc… Il ne peut plus mettre un pied nul part sans être envahie de fans qui le suivent partout où il va. Les gens n’ont aucune limite et pensent qu’il prend la grosse tête quand il demande un peu de paix. C’est juste que parfois, il suffoque, il n’en peut plus.

Il est prisonnier de la manière dont il a démarré sa carrière. Il ne veut plus être célèbre, il voudrait seulement être aimé, mais être aimé réellement. Et exister en paix car sa vie est parfois devenue insupportable. Son succès le dépasse un peu. Il est fatigué de tous ces gens qui ne le cotoient que par intérêt et d’avoir cru à des amitiés qui n’en étaient pas. De plus, il peine à expliquer son mal être car évidemment il vit la vie dont il rêvait mais il se rend compte qu’elle n’est pas tellement telle qu’il l’imaginait. Il n’est pas entouré du groupe d’amis qu’il voudrait.

© JOEL SAGET/AFP
Toutes ces années pour combler ce qui lui manque le plus…

Il se rend compte qu’en dix ans, il a tout simplement oublié de vivre, et qu’il a travaillé comme un fou pour avoir ce niveau de notoriété. Sauf qu’il est devient lasse, et qu’il ressent une profonde lassitude. Il ne regarde même plus la téléréalité car ce monde le dégoûte. Il apprend les potins par ses taupes. Ce milieu malsain et les candidats l’exaspèrent. Il voudrait une vie plus équilibré. En effet, il doit quitter sa baignoire avant de s’y noyer…

Il se rend compte que toutes ses années n’ont servi qu’à combler sa misère affective. Qu’aujourd’hui, il voudrait aimé et être aimé pour de bon. Il souhaiterait quitter ce monde de la téléréalité un jour mais il sait que ce n’est pas pour tout de suite, que ça le tuerait de tuer Jeremstar. Il aimerait être aimer pour ce qu’il est réellement et pas uniquement parce-qu’il est drôle…

J’ai aimé cette lecture, je savais que j’y retrouverai un garçon émouvant, sensible et caché derrière une carapace. Je ressens en lui une profonde détresse, un être en manque profonde d’affection malgré la reconnaissance qu’il a réussi à obtenir. Je conseille ce livre à tous ceux qui pensent que ce mec n’est qu’un idiot qui commente et crache sur la téléréalité…

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J’ai lu « Revanche » de Cat Clarke

Titre : Revanche

Auteur : Cat Clarke

Éditeur : Robert Laffont

Collection : R

Date de parution : 2013

Nombre de pages : 491

Résumé

« Kai et Jem sont inséparables. Jem aime secrètement son meilleur ami, qui serait l’homme idéal s’il ne préférait les garçons… À la fin d’une soirée d’ivresse chez des amis communs, Jem rentre seule chez elle, Kai demeurant étonnamment introuvable.

C’est le lendemain que tout bascule : la jeune fille reçoit un email de la part de ce dernier, avec en pièce jointe une vidéo de lui en compagnie d’un garçon qu’il a trouvé postée sur Internet. Cette vidéo plus que compromettante est très vite partagée par tout le lycée et Kai reçoit une salve d’e-mails agressifs qu’il ne peut bientôt plus supporter.

Lui qui n’avait pas encore fait son coming out finit par craquer et se suicide… À la suite à ce drame, Jem prend alors trois résolutions : découvrir la vérité, venger son ami et se suicider elle aussi. Alors qu’elle mène sa petite enquête, elle reçoit un jour une lettre anonyme contenant trois noms : ceux des responsables. Sans hésitation, Jem abandonne son look gothique et décide d’approcher ces garçons. Mais sont-ils réellement les coupables ? »

Mon avis

C’est le premier livre que je lis de Cat Clarke et je ne suis pas déçue. Je suis même très curieuse de lire ses autres romans tellement j’ai adoré ma lecture. Ce livre est haletant et lorsqu’on l’a commencé, on est très curieux de connaître la suite et de savoir si Jem parviendra à ses fins.

Jem et Kaï sont meilleurs amis depuis l’enfance. Jem est secrètement amoureuse de Kaï mais celui-ci est gay. Un jour, il pousse Jem à venir avec lui à une soirée. Mais cela tourne mal quand une vidéo embarrassante le film avec un autre garçon à cette soirée.

Il ne supporte pas les moqueries qu’on lui assène en commentaire sous les vidéos et n’ose affronter ses camarades en réel. Il met fin à ses jours et laisse Jem dans le plus profond désarroi. On ressent sa douleur, sa peine, sa colère et son sentiment de vengeance et de revanche au plus profond de nous au fil de la lecture.

Mini spoilers

Jem prévoit d’en faire autant un mois plus tard, jusqu’au jour où une visite va faire basculer ses plans. Derrière la porte, Louise, la soeur de Kaï est venue lui apporter un tas d’enveloppe de la part de son défunt frère. 12 enveloppes, une lettre pour chaque mois à venir.

Dans ces lettres, Kaï cherche à aider Jem de façon maladroite pour qu’elle s’amuse et continue de vivre sa vie. Mais Jem est déterminée, malgré qu’elle soit sûre que Kaï n’approuverait pas sa démarche. Elle veut tout faire pour venger sa mort. Pour finir par se suicider elle-même, un an jour pour jour après le suicide de son meilleur ami.

La démarche de Jem est poignante. Elle est persuadée que le groupe populaire du lycée sont les harceleurs et les investigateurs de la vidéo. Ainsi, elle va tout faire pour s’incruster au sein de leur bande et mettre au point son plan pour tous les faire tomber.

Un suspens haletant

La lecture est telle que nous sommes pressés de connaître le dénouement et le fin mot de l’histoire. On apprend au fil du temps les relations entre Jem et Kaï. Puis également comment Jem se perd dans ce groupe qui finit par l’accepter comme l’une des leurs.

Elle finit par ne plus savoir où sont ses limites et qui elle est elle-même. En effet, elle se rend compte qu’elle est en train de tomber vraiment amoureuse de Lucas. Celui avec qui elle sort juste par esprit de vengeance. Elle finit par apprécier à leur manière chacun des protagonistes de ce groupe populaire même si elle reste déterminée à se venger d’eux.

Au final, on finit par douter qu’ils soient les véritables coupables et même Kaï la pousse à parler à tout le monde et au final à pardonner. On voit à sa dernière lettre qu’il a lui-même fini par pardonner malgré qu’il ait été au courant de qui avait l’investigateur de la vidéo. J’avoue avoir été surprise de qui avait balancé la vidéo mais pas tellement du garçon avec lequel Kaï s’est retrouvé dessus.

Une lecture bouleversante

On finit par s’attacher aux personnages malgré qu’ils soient dépeints de façon odieuse au début du roman Lucas est surprenant et fidèle  à l’adage de ne pas se fier aux apparences. Sacha quant à elle, j’ai l’impression qu’elle est en recherche permanente de reconnaissance et de se faire aimer par tout le monde.

J’avoue avoir eu un peu de mal avec le personnage de Kaï que l’on découvre seulement à travers les lettres. Je l’ai trouvé un peu condescendant, donneur de leçons… Même si la leçon de ses lettres est au final extrêmement touchante… Dommage que Jem n’ait pas été plus curieuse. Du coup, je regrette qu’elle n’ait pas lu sa dernière lettre avant qu’elle n’achève sa soif de vengeance qui va s’avérer dévastatrice…

La fin est brusque, frustrante et déstabilisante. Mais on ne peut être déçu de ce roman tant il est bouleversant, haletant, déstabilisant, horrifiant et passionnant. C’est une histoire poignante qui ne peut nous laisser indifférent. Par conséquent, on ressort de cette lecture avec un tas de questions en tête. La leçon que l’on peut en retirer c’est que le soif de vengeance ne sert qu’à faire du mal inutilement aux autres et à soi-même…

Bref, j’ai beaucoup aimé ma lecture et j’ai hâte de lire les autres romans de cette auteur.

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Dounia-Joy’s book club, récapitulatif de juin et clôture du club !

Pour ce dernier thème de l’année, je vous avais demandé de me donner une ou plusieurs propositions de livres à chroniquer, si un livre en particulier se démarquait il serait choisi, sinon, je procèderais à un tirage au sort.
Parmi les 26 propositions de livres, il y a un titre et un auteur qui est revenu deux fois. Seul titre en commun, je décide donc que nous nous pencherons sur ce livre.
Il s’agit de :

« Demain est un autre jour » de Lori Nelson Spielman.

Résumé :
À la mort de sa mère, Brett Bohlinger pense qu elle va tout naturellement hériter de l’empire de cosmétique familial dans lequel elle travaille. Mais, à sa grande surprise, le testament maternel confie les rênes de la société à sa belle soeur. Et pour tout héritage, Brett ne reçoit qu’un vieux papier jauni et chiffonné, récupéré en secret par sa mère dans sa poubelle, vingt ans plus tôt : la liste des choses qu elle voulait vivre, rédigée lorsqu’elle avait 14 ans. Ainsi, elle n’a pas été oubliée par le testament, mais rien ne lui reviendra si, au bout d’un an, elle n’a pas accompli ses rêves d’adolescence.
Le problème, c’est que la Brett d’aujourd hui n’a plus rien à voir avec la jeune fille de l’époque, et que ses rêves d’adulte sont bien différents. Enseigner ? Elle n’a aucune envie d’abandonner son salaire confortable et ses stock options pour aller batailler avec des enfants rebelles dans une salle de classe. Avoir un bébé ? Cela fait longtemps qu’elle y a renoncé, et de toute façons Andrew, son petit ami avocat, n’en veut pas. Entamer une vraie relation avec un père trop distant ? Les circonstances ne s’y prêtent guère. Tomber amoureuse ? C’est déjà fait, grâce à Andrew, à moins que….
Malgré tout, Brett va devoir quitter sa cage dorée pour tenter de relever le défi. Et elle est bien loin d’imaginer ce qui l’attend.
Menée tambour battant, cette comédie romantique sur les rêves de jeunesse, les illusions perdues et la possibilité de refaire sa vie, se lit d’une traite. Publié en avant première en France, le premier roman de Lori Nelson Spielman, dont les droits d’adaptation cinématographique ont été achetés par la Fox, sera bientôt traduit dans plus de 25 langues.

Poussières de bonheur : Ophélie a lu très rapidement ce livre, l’écriture est fluide et maîtrisée. Elle pensait tomber sur un roman simple et s’est rendu compte au fil de la lecture que l’histoire se révèle plus profonde au fil des pages. C’est une histoire touchante et un beau témoignage d’amour entre une mère pour sa fille. Une histoire où l’on apprend que l’argent ne fait pas le bonheur mais que le partage et le don de soi sont bien plus importants. Ophélie a tout de même trouvé que l’histoire était prévisible même si des éléments sèment le doute au final. L’auteur a une écriture plaisante et pétillante mais surtout sensible et remplie de finesse. Pour Ophélie, l’intrigue est rondement menée. L’héroïne réussit les objectifs de sa liste petit à petit, sans vraiment s’en rendre compte et sans que ce ne soit les uns à la suite des autres avec un côté rébarbatif. Ce livre nous fait nous rendre compte que l’on a tous des rêves d’ado ou de petite fille qu’on a finit par oublier. Une liste de choses que l’on voudrait faire et qu’on devrait conserver pour ne pas oublier qui nous sommes et ce que nous voulions être. Ophélie a trouvé ce roman intéressant et rempli de dynamisme. Elle a beaucoup apprécié cette lecture et le message véhiculé par l’auteur. Elle s’est même mise à rêver à sa propre vie et ses propres objectifs. Pour Ophélie, « Demain est un autre jour » est un roman doux, pleins de bons sentiments et qui fait du bien. Car il nous montre que l’on peut changer et qu’il n’est jamais trop tard pour devenir meilleur.

Le blog d’une Item Liz Girl : Pour Lisa, ce roman est facile à comprendre et divers sentiments s’étalent au fil des pages. L’auteur est sensible et sincère et les diverses émotions des personnages transparaissent au lecteur qui se met alors à rêver de l’enfant qu’il était et celui qu’il est devenu. L’auteur allie joie et tristesse de façon simple et légère. Lisa a tout de même trouvé que le personnage de Brett était parfois agaçant. Elle a aimé le livre mais a trouvé la fin bien trop prévisible jusqu’à penser que cela est un gâchis. La fin de ce livre ne l’incite pas à le garder mais elle pense l’offrir à une amie friande de ce genre d’histoires. Elle conseille tout de même ce livre à toutes celles qui aiment les romans sans prises de tête, pleins de bons sentiments et remplis de situations cocasses et surprenantes. Pour sa part, ce roman qu’elle a tout de même apprécié sera bien vite oublié !

Ma vie, mes humeurs : Yasmine n’est pas friande de ce genre de lecture mais a tenu à jouer le jeu pour la dernière de la saison ! En lisant le résumé, elle a pensé aux téléfilms de M6 de l’après-midi et le début du livre lui a laissé cette impression. Dès les premiers chapitres, l’histoire et la fin sont prévisibles et d’une évidence même mais cela ne gâche pas la lecture. Yasmine a tout de même soupiré et levé les yeux au ciel quelquefois pendant sa lecture ! Elle a tout de même été touchée de pages en pages et a vu apparaître alors multitudes de sentiments : colère, résignation, peine. Yasmine a en effet eu les larmes aux yeux à un moment. Elle compare même au film « Precious » pour expliquer pourquoi. (Je n’ai pas vu ce film). Yasmine a trouvé l’héroïne touchante, son histoire frustrante et parfois amusante. Mais comme Lisa, elle a parfois eu envie de la secouer ou lui crier dessus. Elle a tout de même fini par s’y attacher. Yasmine a lu ce roman d’une traite et l’a terminé la larme à l’œil et un sourire au coin des lèvres. Elle a trouvé que ce roman était une belle lecture sans prétention. Le genre d’histoire qu’on voit dans les films à la télé et qu’on n’arrive pas à décrocher.

Distrayante : Distrayante commence par dévoiler ce qui lui a déplu dans le roman. Notamment la prévisibilité de certains passages comme le couple Brett / Andrew et l’issue fatale de leur rupture. Pour elle, l’histoire de la rencontre avec Sanquita qui tombe malade et de son bébé est aussi prévisible mais l’histoire est touchante tout de même. Distrayante regrette également les jugements exagérés de l’héroïne notamment sur son frère mais également sur la mère de Sanquita. En effet, on peut aussi imaginer qu’elle souhaite la garde de sa petite fille non pas seulement pour l’argent mais par amour, même si elle a été une mauvaise mère avec sa fille. Pour Distrayante, ce livre n’est pas son coup de cœur de l’année mais elle a tout de même aimé l’histoire et ceci dès les  premières lignes. Elle n’a pas pu arrêter sa lecture une fois commencée. Le style de l’auteur est simple mais efficace et l’histoire est prenante. Pour Distrayante, « Demain est un autre jour » est l’histoire d’une femme qui s’est oubliée en cours de route et qui va redevenir elle même, étape par étape. Elle conseille ce roman à toutes celles qui aiment la chick litt et qui cherchent des livres sans prise de tête.

Mon avis : J’ai aimé cette lecture que j’ai trouvé simple et fluide. Je suis d’accord avec les avis précédents pour dire que certains passages du roman étaient prévisibles mais j’avoue que je me suis demandée tout au fil de ma lecture avec qui l’héroïne allait finir avec toutes les possibilités évoquées ! J’ai aimé la façon dont les objectifs ont été atteints, non pas les uns à la suite des autres de façon liste mais plutôt de façon simple sans que l’héroïne ne se rende parfois compte qu’elle avait atteint ses objectifs. J’ai trouvé la relation entre sa mère décédée et elle-même touchante. Elle qui a d’abord cru que sa mère la rejetait et qui finalement se rend compte de tout l’amour qu’elle pouvait lui porter. Ce roman est touchant, simple et efficace. Il nous amène à penser à nos propres objectifs de gosse et les comparer à ce que nous sommes finalement devenus… Bref, j’ai beaucoup apprécié ma lecture.

Merci à toutes les participantes d’un jour ou de plusieurs jours pour vos articles, vos idées de lecture, votre implication ! Je n’ai personnellement pas gérer le club comme je l’aurais voulu et l’avais pensé. J’aurais voulu prendre le temps de lire chaque livre dont vous avez parlé et de vous en donner mon avis. Je n’ai pas eu le temps non plus de commenter vos articles individuellement comme je l’aurais bien voulu. Mais quoi qu’il en soit, j’ai tout de même pris du plaisir à vous lire et vous remercie encore de toutes vos chroniques et idées de lectures ! Voici une année qui se termine. Peut-être que je murirais un autre projet pour septembre. Je me laisse le temps d’y réfléchir et je vous tiens au courant !

A Poussières de Bonheur
Le blog d’une ItemLiz Girl
Ma vie, mes humeurs
Les délices de Corylus
Like a Poppy
Tinalakiller
Distrayante
Ecrire pour un rien, pour un tout
Le Mag chic et pratique
Blue Dream In The Sky
Journal d’une disjonctée
Merci à toutes les 11 pour vos chroniques, vos idées de lecture et votre implication.

douniajoy

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Dounia-Joy’s book club, récapitulatif de mai et thème du mois de juin !

Ce mois-ci, le thème du club de lecture était « un avis sur un livre érotique ou New adult » ou « un avis sur un livre que l’on vous a conseillé ».
Le fait de voir qu’il y avait de moins en moins de participantes ainsi que mes petits soucis personnels ont failli avoir raison de ce club. Mais il ne reste que deux articles alors je ne vais pas pénaliser les quelques enthousiastes restantes, merci à elles d’avoir fait vivre jusqu’au bout ce petit club de lecture ! Pour les autres, ne vous en faîtes pas, je ne vous en veux pas du tout, je peux comprendre que certains thèmes ne vous ai pas plu ou que vous n’ayez plus simplement eu le temps ou même l’envie.

Ma vie, mes humeurs : Yasmine a décidé de parler d’un livre qu’on lui avait conseillé, n’était pas du tout fan des livres érotiques ou New Adult. Une amie lui a donc conseillé « La fille de papier » de Guillaume Musso. En lui assurant qu’elle en serait surprise malgré l »histoire mieilleuse. En effet, Yasmine n’est pas une grande fan de Musso car elle trouve que ses livres se ressemblent tous. D’ailleurs, moi je suis toujours étonnée quand j’entends des personnes dire cela car je me demande encore comment il est possible de trouver le dénouement d’un de ses romans.                » Trempée jusqu’aux os et totalement nue, elle est apparue sur ma terrasse au beau milieu d’une nuit d’orage.
– D’où sortez-vous ?
– Je suis tombée.
– Tombée d’où ?
– Tombée de votre livre. Tombée de votre histoire, quoi ! »Tom Boyd, un écrivain célèbre en panne d’inspiration, voit surgir dans sa vie l’héroïne de ses romans. Elle est jolie, elle est désespérée, elle va mourir s’il s’arrête d’écrire.
Impossible ? Et pourtant !Ensemble, Tom et Billie vont vivre une aventure extraordinaire où la réalité et la fiction s’entremêlent et se bousculent dans un jeu séduisant et mortel… »
Ce n’est pas l »histoire d’amour qui a plu à Yasmine dans ce livre mais bien l’histoire autour du livre duquel l’héroïne est tombée justement. Ce livre qui passe de mains en mains, de pays en pays  et qu’il faut vite retrouver. Chaque personne entrant en possession du livre y ajoute son histoire. C’est ce qui a plu et touché Yasmine dans ce livre. Elle a imaginé trouvé un livre, y ajouté des souvenirs puis le laissé traîner pour que d’autres personnes en fassent de même. Un livre qui ferait le tour du monde, que chaque personne différente écrirait un bout de son histoire, un roman avec une histoire unique à chaque chapitre…Ca lui a fait pensé aux livres que l’on laisse sur un banc pour que d’autres personnes viennent le lire à leur tour. Cette magie l’a fait rêver et apprécier ce livre. Ce n’est pas pour autant qu’elle est devenue adepte de Musso, qui reste pour elle un auteur de vacances ! Alors moi j’aime beaucoup Musso mais ce livre je l’ai longtemps laissé dans les étals de la bibliothèque avant d’oser l’aborder, et comme Yasmine la magie autour de ce livre m’avait fait rêver !

Le blog d’une Item Liz Girl : Lisa a également choisi de parler d’un livre qu’on lui a conseillé. Il s’agit de « Partir » de Tina Seskis.
« Parfois, il faut savoir quitter sa vie… Un matin comme un autre à Manchester. Ben Coleman se réveille, sa femme Emily n’est pas près de lui. Elle n’est pas non plus dans la maison. Il commence à la chercher, sans trop d’inquiétudes… au début. Londres. Ce matin, Emily est arrivée en train de Manchester. Derrière elle, elle a laissé sa vie. Un mari charmant, un fils adorable, une maison ravissante. Sa nouvelle existence ? Une fausse identité, un appartement miteux, un travail sans avenir… Qu’est-ce qui peut ainsi pousser une femme à abandonner une vie en apparence équilibrée ? Que cherche-t-elle à fuir ? Un secret, qui obsédera le lecteur jusqu’à la dernière ligne, sans aucun répit. Ce premier roman est devenu un véritable phénomène éditorial lors de sa sortie en Angleterre. Des personnages émouvants, une écriture précise et poignante, une intrigue et une construction prodigieuses d’intelligence, un retournement final stupéfiant. Que demander de plus ?  »
Lisa a été séduite à la lecture du résumé en quatrième de couverture. L’histoire lui paraissait haletante et intéressante. Elle a beaucoup apprécié cette lecture agréable et l’écriture précise du roman. Elle a toutefois eu du mal avec le thriller annoncé. En effet, dans les dix premières pages, elle n’a nullement retrouvé un semblant d’intrigue. Elle a même trouvé cela très long à se mettre en place. C’est dans la troisième partie du roman que Lisa a enfin compris où l’auteur voulait en venir. Pour elle la fin est prévisible et un peu facile, mais le style et les rebondissements suffisamment dosés pour maintenir le lecteur dans l’univers de l’auteur. Lisa a une relation particulière avec la personne lui ayant conseillé ce livre, ils arrivent à s’échanger des idées de lecture qui feront énormément écho à l’autre. Et le conseilleur savait que Lisa aurait été capable de faire comme l’héroïne du roman et tout plaquer !

Poussières de bonheur : Ophélie a choisi de parler d’un livre qu’on lui a souvent recommandé Il s’agit de « Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates » écrit par Mary Ann Shaffer et Annie Barrows.
« Janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale, Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. La lettre d’un inconnu, natif de Guernesey, va le lui fournir. Au fil des échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre un monde délicieusement excentrique d’un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d’une patrouille allemande. Bientôt, Juliet se retrouve à correspondre avec la moitié de l’île et répond à l’invitation chaleureuse de ses nouveaux amis, débordant de charme, de drôlerie, de tendresse et d’humanité. Ce qu’elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais… »
Ophélie a beaucoup apprécié ce roman épistolaire rempli d’humour anglais. Pour elle, l’histoire est simple mais très riche et très belle. Une histoire de solidarité, de courage et d’humour qui tient la route et qui fait du bien. Ce livre lui a apporté un grand bol d’air frais, le style y étant léger et touchant à la fois. Le roman est construit autour des échanges de courrier de Juliet et les personnages de l’histoire. Les personnages sont nombreux mais le lecteur ne se trouve aucunement perdu pour autant. Ces lettres font découvrir des personnages attachants et authentique. On apprend pas mal de choses sur la guerre et l’occupation des îles britanniques à l’époque. L’histoire est touchante et amusante. Pour Ophélie, ce roman rend hommage aux petits bonheurs de la vie et aux héros du quotidien sous l’occupation allemande. Il y a de nombreuses références à la littérature anglaise qui pousse Ophélie à la curiosité. Ophélie recommande ce roman épistolaire dynamique, drôle et émouvant sur une histoire pleine d’humanité, d’amitié et de solidarité entre les habitants de cette petite île.

Voici  le thème pour Juin : Pour ce dernier thème de l’année, je vous avais demandé de me donner une ou plusieurs propositions de livres à chroniquer, si un livre en particulier se démarquait il serait choisi, sinon, je procèderais à un tirage au sort.
Parmi les 26 propositions de livres, il y a un titre et un auteur qui est revenu deux fois. Seul titre en commun, je décide donc que nous nous pencherons sur ce livre.
Il s’agit de

« Demain est un autre jour » de Lori Nelson Spielman.

Si vous le souhaitez en EPUB n’hésitez pas à me demander.

Merci à toutes les participantes d’un jour ou de plusieurs jours pour vos articles, vos idées de lecture, votre implication ! Je n’ai personnellement pas gérer le club comme je l’aurais voulu et l’avais pensé. J’aurais voulu prendre le temps de lire chaque livre dont vous avez parlé et de vous en donner mon avis. Je n’ai pas eu le temps non plus de commenter vos articles individuellement comme je l’aurais bien voulu. Mais quoi qu’il en soit, j’ai tout de même pris du plaisir à vous lire et vous remercie encore de toutes vos chroniques et idées de lectures ! Voici une année qui se termine. Peut-être que je murirais un autre projet pour septembre. Je me laisse le temps d’y réfléchir et je vous tiens au courant !

A Poussières de Bonheur
Le blog d’une ItemLiz Girl
Ma vie, mes humeurs
Les délices de Corylus
Like a Poppy
Tinalakiller
Distrayante
Ecrire pour un rien, pour un tout
Le Mag chic et pratique
Blue Dream In The Sky
Journal d’une disjonctée
Merci à toutes les 11 pour vos chroniques, vos idées de lecture et votre implication.

douniajoy

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J’ai lu « Risk » de Fleur Ferris

Titre : Risk

Auteur : Fleur Ferris

Éditeur : Hugo et compagnie

Collection : New way

Date de parution : 2015

Nombre de pages : 300

Résumé

« Taylor et Sierra sont meilleures amies depuis toujours. Même si Taylor en a parfois un peu marre : pourquoi est-ce toujours Sierra qui obtient tout ce qu’elle veut ? Notamment ce Jacob Jones, qu’elles ont rencontrées ensemble sur un chat en ligne. Évidemment, c’est Sierra qui, encore une fois, décroche un rendez-vous !

Mais le lendemain, Sierra ne rentre pas. Le jour suivant, toujours pas de nouvelles… Son amie a une fâcheuse tendance à vivre comme bon lui semble, sans forcément penser à prévenir les autres. Est-ce que Taylor ne s’inquiète pas pour rien ?

Seulement au bout de trois jours, Taylor doit tout avouer aux parents inquiets, et les deux familles se retrouvent plongées dans un monde qu’elles n’auraient jamais cru connaître. Celui des enquêtes policières, des témoignages, des indices, de la recherche d’un ravisseur… ou d’un tueur ? »

Mon avis

Ce roman est un bon roman qui parle de manière réaliste et effroyable des dérives et du danger des réseaux sociaux. Tous les adolescents devraient lire se livre ainsi que chaque parent, cela permettrait de se comprendre les uns les autres et de comprendre les risques auxquels nous nous exposons sur le net souvent sans nous en rendre compte.

Sierra et Taylor sont deux meilleures amies que tout oppose. L’une est sûre d’elle alors que l’autre manque de confiance en elle. L’une est exubérante alors que l’autre est plus introverti, l’une est populaire et l’autre vit un peu dans son ombre. Alors quand Jacob, le garçon rencontré sur mysterychat commence à s’intéresser à Taylor, celle-ci croit enfin qu’un garçon l’a remarqué ! Mais lorsqu’elle apprend qu’il a aussi chatté avec Sierra et que c’est elle qui décroche un rendez-vous, elle ne peut s’empêcher d’être jalouse de son amie qui encore une fois a retenu toute l’attention.

Quand la jalousie t’aveugle…

Lorsque Sierra demande à Taylor de venir avec elle au rendez-vous, celle-ci refuse aveuglée par la honte et la jalousie. Elle ne veut pas que le garçon puisse voir sa gêne et surtout elle est jalouse de sa copine et ne veut pas lui montrer. Alors quand Sierra l’appelle pour lui dire qu’elle va passer la nuit avec ce garçon, elle éprouve encore une fois de la jalousie. Le lendemain, ne l’ayant pas rappelé comme convenu, elle éprouve de la colère ! Son amie n’en fait encore une fois qu’à sa tête et en a rien à foutre des autres ! Elle cherche encore une fois à attirer l’attention sur elle, que les gens s’inquiètent pour elle, puis elle reviendra comme une fleur…

Cependant, deux jours plus tard, toujours aucune nouvelle de Sierra. Aveuglée par l’innocence et la jalousie, Taylor n’a pas vu le danger auquel s’est exposé son amie. L’insouciance et la rapidité des sentiments adolescents est ici bien présente. J’aurais aimé que l’auteur s’attarde un peu plus sur le « prédateur » et la façon qu’il a de mettre des jeunes filles dans ses filets et les amener à tomber amoureuse de lui. Je trouve que la rencontre avec Sierra a vite été expédiée et la façon qu’il a eu de procéder également.

Comment un prédateur appâte sa victime ?

On apprend cependant que le « prédateur » fait tout pour mettre en confiance la jeune fille. Il l’amène à lui parler de ses centres d’intérêt qu’il s’approprie et en fait les siens, jusqu’à faire croire à la jeune fille qu’ils aient pu se trouver au même endroit au même moment sans rien en savoir. Là la jeune fille trouve cela alors incroyable et pense être tomber sur le prince charmant ! Il l’a dans ses filets…

Ce roman ne se lit pas comme un roman. Il se lit comme une histoire vraie. Cette histoire est arrivée et peut arriver à n’importe quelle jeune fille crédule derrière son ordinateur. Ce roman démontre bien qu’on ne sait jamais à qui l’on à affaire réellement et que des prédateurs se cachent derrière des profils d’adolescents pour mieux ferrer et apprivoiser ces jeunes filles innocentes, naïves et en recherche du grand amour !

Attention spoilers !

L’enquête policière avance assez vite une fois que Taylor parle et ils retrouvent rapidement Sierra. Seulement il est trop tard. Son amie va alors culpabiliser de ne pas avoir parlé plus tôt. Elle se rend compte que son amie s’est mise en danger et que cela aura pu être elle, elle-même qui était aussi tombée amoureuse de ce Jacob Jones et qui aurait également accepté de le rencontrer.

Quand Sierra est morte, et qu’il restait une moitié de livre, je me suis demandée de quoi ça allait bien pouvoir parler… Mais ce livre parle du deuil, de l’amitié, des rencontres, des sentiments et des dangers d’Internet. La deuxième partie du livre est consacré au fait que Taylor ne veut pas que l’histoire de son amie soit impunie. Elle décide alors de créer un blog pour sensibiliser les autres adolescents aux dangers du net. Ceci sera applaudit par sa mère, ainsi qu’un prof et le proviseur du lycée. La maman de Sierra quand à elle, mettra un temps à pouvoir reparler à Taylor et à lui pardonner. Elle a besoin de se pardonner elle-même d’avoir livré Sierra à elle-même…

Transformer sa colère en chose utile

Taylor est d’abord en colère contre son amie, contre elle-même puis pour finir contre ce Jacob qui les a bernées. Cette colère elle va la transformer en force et c’est pourquoi elle créé ce blog non seulement en mémoire de son amie mais également pour sensibiliser les autres jeunes filles à ce qui est arrivée à Sierra. Elle espère ainsi pouvoir aider à « sauver » d’autres jeunes filles alors qu’elle n’a pas pu sauver Sierra. Et c’est ce qui va arriver d’ailleurs, elle va sauver une jeune fille du même prédateur de son amie et ainsi contribuer à son arrestation… Un bon moyen de se pardonner et d’enfin essayé de tourner la page…

La plume de Fleur Ferris est fluide et agréable à lire. Le récit est addictif et on veut connaître la suite. L’auteur ne tombe pas dans des clichés et tout est rondement mené du début à la fin. Un livre à mettre entre les mains de tout le monde : adolescents pour qu’ils se rendent compte des dangers liés à Internet mais également des parents pour qu’ils se rendent compte de quelle manière ces prédateurs tissent un lien profond avec ces jeunes filles et les amènent dans leurs filets… Le sujet est traité avec intelligence, sans tabou, prenant le risque de choquer le lecteur parfois.

Je regrette tout de même le fait que l’auteur n’insiste pas sur le fait que toutes les rencontres Internet ne soient pas forcément dangereuses. Je suis bien placée pour le dire. Ça fait dix ans que je plane de forum en forum et j’y ai pu construire certaines bonnes amitiés, j’ai eu également des déceptions, des amitiés qui au final se sont révélées destructrices une fois la rencontre passée et que j’ai du laissé de côté mais il ne faut pas diaboliser Internet et interdire à ses ados d’y faire des rencontres. Il faut un cadre, des limites et un dialogue permanent et ouvert. Mais il peut y avoir aussi de belles surprises… Et il ne faut pas l’oublier.

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Dounia-Joy’s book club, récapitulatif d’avril et thème du mois de mai !

Ce mois-ci, le thème du club de lecture était « un avis sur un livre à suspens ou thriller » ou « un avis sur un livre que vous n’avez jamais fini en expliquant pourquoi.
Le fait de voir qu’il y avait de moins en moins de participantes ainsi que mes petits soucis personnels ont failli avoir raison de ce club. Mais il ne reste que deux mois alors je ne vais pas pénaliser les quelques enthousiastes restantes, merci à elles d’avoir fait vivre jusqu’au bout ce petit club de lecture ! Pour les autres, ne vous en faîtes pas, je ne vous en veux pas du tout, je peux comprendre que certains thèmes ne vous ai pas plu ou que vous n’ayez plus simplement eu le temps ou même l’envie.

Poussières de bonheur : Ophélie a choisi de nous parler d’un thriller intitulé « Avant d’aller dormir » de S. J. Watson. « À la suite d’un accident survenu une vingtaine d’années plus tôt, Christine est aujourd’hui affectée d’un cas très rare d’amnésie : chaque matin, elle se réveille en croyant être une jeune femme célibataire ayant la vie devant elle, avant de découvrir qu’elle a en fait 47 ans et qu’elle est mariée depuis vingt ans. Son dernier espoir réside dans son nouveau médecin, Ed Nash. Celui-ci lui a conseillé de tenir un journal intime afin qu’elle puisse se souvenir de ce qui lui arrive au quotidien et ainsi reconstituer peu à peu son existence. Quand elle commence à constater de curieuses incohérences entre son journal, ce que lui dit son entourage et ses rares souvenirs, Christine est loin de se douter dans quel engrenage elle va basculer. Très vite elle va devoir remettre en question ses rares certitudes afin de faire la vérité sur son passé… et sur son présent. » Ophélie a été intriguée par le résumé bien que les thrillers ne soient pas son domaine de prédilection. Elle a trouvé ce roman sombre dans lequel l’héroïne replonge dans les méandres de sa mémoire pour reconstituer son passé et sa vie. Elle a trouvé la plume de l’auteur agréable à lire et fluide. Et l’histoire bien ficelé et captivante. L’intrigue est bien menée et on constate tout au long du roman l’évolution du personnage. On s’attache d’ailleurs à ce personnage étant donné la narration à la première personne. On vit en même temps qu’elle le « replay » de sa vie et on découvre au fil des jours les secrets, révélations puis les souvenirs remontant à la surface. On mène également l’enquête et on cherche à découvrir son passé, soupçonnant en même temps qu’elle la manipulation de son entourage. Ophélie a été agréable surprise par ce roman qu’elle n’a pas pu lâcher !

Le blog d’une Item Liz Girl : Lisa a choisi de nous évoquer « l’Assommoir » de Zola, roman classique qu’elle n’a jamais réussi à terminer. « Gervaise suit  Auguste Lantier, et quitte Plassans pour Paris. Abandonnée par son amant, elle devient blanchisseuse et rêve de posséder son propre commerce. Malgré ses réticences, elle épouse un zingueur, Coupeau, mais le bonheur dure peu : Coupeau devient infirme en tombant d’un toit, et la famille ne survit que grâce aux économies de Gervaise. Son désir se réalise pourtant quand son ami Goujet lui prête l’argent nécessaire à l’acquisition d’une blanchisserie. Mais le sort s’acharne, son mari sombre dans l’alcoolisme, Gervaise baisse les bras et laisse péricliter son affaire, pendant que Coupeau et Lantier, de retour, passent leur temps à s’enivrer à l’Assommoir. Gervaise elle même se met à boire et s’enfonce inexorablement dans  la déchéance et la misère. Coupeau devient fou et meurt interné, Gervaise succombe à son tour, seule et défaite, dans sa dernière demeure, une niche sous un escalier.« Ce genre de roman plombent le moral de Lisa et la font s’endormir encore mieux qu’un film guimauve et les raisons en restent un mystère pour elle ! Elle se demande si son esprit baroque n’est pas vraiment adaptable à ce grand écrivain. Elle est pourtant capable de lire et relire Tolstoï et Chateaubriand etc etc… donc elle ne s’explique pas ce rejet littéraire pour ce roman !

Ma vie, mes humeurs : Comme Lisa, Yasmine a choisi de nous parler d’un livre qu’elle n’a jamais terminé. Il s’agit de « Lolita » de Vladimir Nabokov. « De sa prison, Humbert homme d’une quarantaine d’années se confesse en racontant sa folie amoureuse pour une fillette de 12 ans. Humbert, professeur de littérature loge chez Charlotte Haze, veuve, afin d’étudier et d’écrire en toute tranquillité. Mais tout change lorsque sa logeuse lui présente sa fille. Humbert qui est attiré par les nymphettes de 9 à 12 ans, est subjuguée par la juvénile mais aguichante Dolorès dite Lolita. Une complicité va s’instaurer entre le professeur et la jeune fille, mais la mère, jalouse, va éloigner cette dernière en l’envoyant dans un camp de vacances. Obsédé par l’image de Dolorès, Humbert accepte d’épouser Charlotte car il voit en ce mariage l’opportunité de vivre auprès de la fillette. Un jour Charlotte tombe sur le journal intime de son mari dans lequel il dévoile son attirance perverse pour sa fille. » Yasmine a essayé de le lire la première fois à 17 ans et pense alors qu’elle était trop jeune pour comprendre. Elle a essayé quelques années plus tard avec plus de maturité et de recul mais non le malaise était toujours là. Elle prenait le personnage principal juste pour un pervers. Et elle a trouvé le personnage de Lolita perturbante et intrigante car elle se rend bien compte de la perversité de la chose. La curiosité n’a cependant pas été absolue pour Yasmine qui n’a pas pu terminer ce roman. Même le film qui en a découlé, elle n’a pas réussi à en voir l’intégralité.

Voici donc les thèmes de Mai :

1 – « Un avis sur un livre érotique ou New adult »
Le New Adult est un genre de roman dans lequel les personnages principaux ont entre 18 et 30 ans. Le terme a été créé en réponse au Young Adult pour désigner des oeuvres similaires mais qui puissent être proposées également à des adultes. Ce sous-genre se focalise sur des thèmes tels que le départ du foyer familial, le développement de la sexualité et la confrontation aux choix de carrières, thèmes qui touchent ces jeunes adultes.

2 –  « Un avis sur un livre que l’on vous a conseillé et pourquoi vous l’a-t-on conseillé ?».

PS important : Pour le dernier thème de l’année qui aura lieu en juin, merci de chacune me donner une ou plusieurs propositions de livres à chroniquer, si un livre en particulier se démarque il sera choisi, sinon, je procèderais à un tirage au sort qui sera effectué dès le 01 juin.

A très vite ! Et n’hésitez pas à utiliser la bannière pour vos articles ! Merci !

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Dounia-Joy’s book club, récapitulatif de février et thème du mois de mars !

Ce mois-ci, le thème du club de lecture était « un avis sur un livre fantasy / fantastique ou science-fiction » ou « un avis basé sur une histoire vraie ».
Voici les chroniques des participantes de ce mois-ci que je remercie encore de faire vivre mon petit club et qui je l’espère sont toujours ravies de pouvoir partager leur avis !

Ma vie, mes humeurs : Yasmine a choisi un roman fantastique, la sage du « Livre sans nom », paru de manière anonyme. « Santa Mondega, une ville du sud des États-Unis proche de la frontière mexicaine, oubliée du reste du monde et connue des habitants pour être la ville la plus dangereuse du monde. Tout commence avec la venue d’un homme étrange encapuchonné au Tapioca, un bar local. L’étranger commande un bourbon et après une démonstration de l’hospitalité locale, le boit et… tout ce que l’on sait c’est que les seuls survivants sont l’étranger et Sanchez, patron du bar. Loin de là, deux moines d’Hubal, nommés Kyle et Peto, reçoivent une mission : ils doivent se rendre à Santa Mondega pour aller récupérer une pierre magique (« l’œil de la lune », dérobée au père supérieur de leur ordre religieux) qui est censée apporter l’invulnérabilité à celui qui la porte. Ailleurs, une jeune femme, Jessica, se réveille dans une maison et apprend qu’elle sort d’un coma de cinq ans après avoir été victime d’une tentative de meurtre, tandis que l’inspecteur du paranormal Miles Jensen se rend à Santa Mondega pour mener son enquête. » Yasmine a dévoré le premier tome. Dans cette saga, on retrouve des vampires, des personnages normaux, d’autres originaux et le personnage principal : un tueur sanguinaire. Selon Yasmine, l’auteur de ce livre pourrait bien être Tarantino. C’est une théorie qu’elle approuve. Les adeptes de Kill Bill, fans d’humour noir, si les scènes de violence ne vous font pas peur et que vous aimez les polars, allez-y !

Le Blog d’une Item Liz Girl : Lisa a choisi de nous parler d’un livre basé sur une histoire vraie et son choix s’est porté sur « Fairyland » d’Alysia Abbott. Dans ce livre, l’auteur évoque son enfance, son adolescence et sa vie de jeune femme auprès de son père, homosexuel, qui décédera du sida. Ce père emmenage à San Francisco à la mort de sa femme avec sa fille de deux ans. Il est écrivain, militant homosexuel et adepte d’expériences. Il vit donc une vie de bohème, faite de lectures poétiques avec l’ombre du sida planant sur la ville. Alysia parle de l’amour inconditionnel qui liait ce père et sa fille. Malgré les difficultés, notamment du regard des autres, le cocon créé par son père la façonne et l’émerveille. Son père est un homme fantasque, ardent militant, père aimant, dévoué et souvent un peu gauche, grand amoureux déçu mais ami loyal. Elle l’admire mais en a honte parfois, mais il reste le pilier de sa vie. Elle le soutiendra jusqu’à la fin lorsqu’il apprendra sa maladie. Lisa a aimé ce roman intense parsemé de clichés intimes de ce père et sa fille. La plume est tout en pudeur et d’une sensibilité incroyable. Ce roman décrit de façon sublime l’amour filial malgré les différences. C’est un beau roman d’amour et l’auteur ici prouve que l’amour sincère ne s’embarrasse pas des préjugés et du regard des autres.

Les délices de Corylus : Corylus a choisi le thème fantastique et nous parle du roman « Les larmes de Corail » de Béatrice Saccardi, le premier tome d’une trilogie. « Obligée de rejoindre sa grand-mère en Floride, Noémie, qui s’apprêtait à fêter son seizième anniversaire, ignore qu’elle va entamer une inquiétante odyssée où sa vie va basculer pour toujours. Elle se retrouve prisonnière d’un peuple mystérieux, vivant en marge du monde. Qui sont-ils exactement ? Et qui est ce garçon énigmatique auquel elle est bientôt enchaînée, contre son gré, par un lien que rien ne peut détruire ? Distant, hostile, refusant même de lui adresser la parole, il lui a pourtant sauvé la vie… Plus de dix siècles après Tristan et Iseut, Noémie est envoûtée par un étrange élixir. Prisonnière d’un amour non désiré, elle ne sera plus jamais la même. A moins que ne se brise le maléfique sortilège !  » Corylus a trouvé la couverture et le titre intrigants. Elle a plongé à pieds joints dans cette aventure avec les personnages. Elle a trouvé la jeune adolescente adorable et très troublée par ce qui lui arrivait. Corylus a néanmoins apprécié que malgré le côté fantastique, le roman garde un pied dans la réalité de notre monde. Les références aux amoureux des œuvres littéraires l’ont aussi beaucoup touchée. Le livre se lit tout seul et fait passer un bon moment de détente, il plaira aux adolescents comme aux adultes !

Poussières de bonheur : Ophélie a choisi le thème fantastique et a eu l’audace de porter son choix sur le livre « Alice au pays des Merveilles » de Lewis Carroll, auteur du 19è siècle. « Assise au bord de la rivière, Alice s’ennuyait près de sa sœur qui lui lit un livre. Soudain surgit un lapin blanc, regardant sa montre, pressé de regagner son terrier. Intriguée, elle n’hésita pas à le suivre. Elle pénètre alors dans un monde extraordinaire dans lequel, elle fera connaissance avec un Chat au sourire étrange et disparaissant à volonté, prendra le thé avec un Chapelier loufoque et un Lièvre de Mars et jouera au croquet munie d’un flamand rose avec une terrible Reine de Cœur. » Ce conte étonne toujours Ophélie par son côté imaginaire et fantasmagorique. L’univers féérique du conte relève de la poésie et la démesure. L’auteur utilise des jeux de mots et autres non-sens donnant lieu à des passages éblouissants. Le livre est peuplé d’illustrations de John Tenniel permettant au lecteur de s’évader pleinement. Une relecture à l’âge adulte qui a permis à Ophélie de lui apporter une vision différente. Ce conte caricatural met en valeur de nombreuses leçons de morale encore utilisées de nos jours. Ce livre est pour Ophélie un chef d’œuvre et permet de se libérer complètement du monde réel. Elle a néanmoins rencontré plus de difficultés avec la suite « De l’autre côté du miroir » d’un style radicalement différent. Le fil conducteur ne l’a pas convaincue. Les faits s’enchaînent en effet sans véritable but. Ce roman présente notre société à travers un miroir déformé et décalé ou le non-sens est sans limite. A la fin, Alice est montrée sous un nouveau jour un peu confus. Les personnages deviennent de plus en plus farfelus à la limite de la schizophrénie. Pour résumer, Ophélie s’est perdue dans cette suite et a cherché justement une suite logique !

Tinalakiller : Tina a choisi le thème portant sur un livre basé sur une histoire vraie. Elle nous parle du livre « L’histoire d’Helen Keller » de Lorena A. Hickok. C’est un livre jeunesse qui plaira, selon Tina, à tout le monde tellement le sujet est fort et bouleversant. Ici, l’auteur raconte l’histoire d’Helen Keller qui devient aveugle et sourde à deux ans aux suites d’une maladie. Enfant alors violente et capricieuse, sa rencontre avec une éducatrice Anne Sullivan va être importante. Elle fait alors des progrès époustouflants et apprend le langage des signes. Tina a beaucoup aimé le passage où elle comprend son premier mot et son évolution allant jusqu’à apprendre le braille. Le plus étonnant, c’est qu’Helen étudie à la faculté comme une personne « lambda » et deviendra ainsi la première personne handicapée à recevoir un diplôme. Elle devient connue et créée une association pour handicapés. Elle milite pour les féministes et pacifistes et soutient les soldats à la Première Guerre Mondiale. L’histoire d’Helen est extraordinaire mais la plume de l’auteur est simple s’adressant à un jeune public. Selon Tina, c’est cette simplicité qui font naître la pudeur et l’honnêteté de ce récit.

Distrayante : Distrayante a choisi le thème « Fantasy » et le livre dont elle souhaite nous parler est « Hantée : un mal souterrain ». Elle a choisi ce livre à la bibliothèque sans se rendre compte que c’était le tome 2 d’une sage, la sage « Hantée ». Elle a tout de même décidé de le lire, et les premières pages lui ont appris l’essentiel du tome 1.  « La Saga Hantée raconte l’histoire d’une lycéenne américaine qui arrive à Londres dans des circonstances qui sont certainement expliquées dans le tome 1, et qui a le don de voir les fantômes. Ce don lui permet d’accompagner « la brigade des ombres », une équipe de chasseurs de fantômes dépendante de la sécurité intérieure, composée de 3 autres personnes dotées du même don. » Au début du tome 2, l’héroïne a été poignardée par un fantôme et est en convalescence chez ses parents. Elle compose alors avec des parents superprotecteurs et un psy à laquelle elle ne peut dévoiler la vérité. Elle va également se découvrir un nouveau don. Distrayante a passé un agréable moment en compagnie de ce livre. Cependant, elle ne trouve pas que l’écriture soit très bien travaillées. En effet, elle trouve que les descriptions sont plates, scolaires et n’apportent rien au récit, ce qu’elle regrette. Elle recommande tout de même le livre aux adeptes de la littérature jeunesse.

Ecrire pour un rien, pour un tout : Cécile est à la bourre sur le sujet ! Elle a donc choisi de nous parler du livre qu’elle est en train de lire. Il s’agit de « La bibliothèque des cœurs cabossés » de Katarina Bivald. « Tout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l’Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine. Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis – et pas uniquement les personnages de ses romans préférés –, qui l’aident à monter une librairie avec tous les livres qu’Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance. Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel… » Cécile apprécie sa lecture et essaye de deviner ce qui va se passer. Elles aime ce genre de roman où les personnages apparaissent mystérieux. Elle aime pouvoir s’identifier à l’héroïne parce-qu’elle est simple et naturelle. Elle aime que l’héroïne ait des doutes mais une belle force intérieure. Personnellement, j’ai lu ce livre et j’ai adoré !

Voici donc les thèmes de Mars :

1 – « Un avis sur un livre classique »

  • Qui concerne les auteurs du XVIIème siècle, et leurs œuvres, qui reprenaient les codes esthétiques de l’Antiquité.
  •  Qui fait autorité, qui est considéré comme un modèle.
  •  Auteur ou oeuvre qui fait autorité, dont la valeur est unaniment reconnue.clu

2 –  « Un avis sur un le dernier livre que vous avez lu ».

PS important : Pour le dernier thème de l’année qui aura lieu en juin, merci de chacune me donner une ou plusieurs propositions de livres à chroniquer, si un livre en particulier se démarque il sera choisi, sinon, je procèderais à un tirage au sort qui sera effectué dès le 01 juin. Vous avez donc le temps de me donner vos propositions, mais si vous voulez d’autres avis sur un livre particulier ou plusieurs que vous avez fortement appréciés, n’hésitez pas à m’en faire la liste. Il n’y a qu’une participante qui m’a envoyé sa liste pour le moment !

A très vite ! Et n’hésitez pas à utiliser la bannière pour vos articles ! Merci !

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Dounia-Joy’s book club, récapitulatif de janvier et thème du mois de février !

Ce mois-ci, le thème du club de lecture était « un livre « chick-lit : un livre écrit par les femmes pour les femmes» ou  « un avis étudié en classe».
Voici les chroniques des 6 participantes de ce mois-ci que je remercie encore de faire vivre mon petit club et qui je l’espère sont toujours ravies de pouvoir partager leur avis ! Elles m’ont grandement donné envie de livre plusieurs livres et de les rajouter à ma liste déjà grandiose de livres à lire !

Ma vie, mes humeurs : Yasmine a choisi le thème sur la chick-lit, d’ailleurs elle ne savait même pas qu’il existe une définition pour les livres de femmes pour les femmes! Elle a pris le pari risqué de choisir via google en tapant « chick-lit » et son choix s’est porté sur « Tout est sous contrôle » de Sophie Henrionnet. « Olympe a 38 ans, un emploi de photographe culinaire qui ne lui plaît qu’à moitié, une fille de 12 ans bien plus mature qu’elle, une famille déjantée, des copines délurées et un ex-mari, Bertrand, qui l’appelle chaton. Lorsqu’elle perd son job, elle supplie son meilleur ami Hugo, qui tient une agence de détectives spécialisée dans les arnaques aux assurances de l’embaucher. Faisant valoir son expérience de photographe, elle réussit à intégrer l’équipe de détectives à une condition : elle ne devra s’occuper que des affaires les plus simples. Bien entendu, Olympe n’est pas assez raisonnable pour respecter les consignes et l’appel des commissions versées à chaque résolution d’affaires est trop fort pour qu’elle garde ses fesses confortablement posées sur le siège de sa voiture… Mais que va-t-il se passer quand les cadavres commencent à s’accumuler et que l’on cherche à l’éliminer à son tour ? » Ce livre a été une agréable surprise pour Yasmine, pourtant sans le club de lecture, elle n’aurait pas prêté attention à ce bouquin. Yasmine s’est identifiée au personnage principale, un peu miss poisse, maladroite et attachante. Pour Yasmine, ce livre se lit très facilement et est vraiment pétillant ! En le lisant, elle a passé un bon moment de fraîcheur et de détente. Mais il faut dire qu’elle est complètement fan de ces femmes qui se prennent pour des pseudos détectives !

Le Blog d’une Item Liz Girl : Lisa quant à elle, a choisi de nous parler d’un livre qu’elle avait étudié en classe. Certains sont tombés aux oubliettes et d’autres ont été plus marquants. Lisa elle a adoré « Le médecin malgré lui » de Molière. Une pièce de théâtre dont ils avaient même fait une petite représentation dans sa classe. Pour elle, cette pièce oscille entre la farce et la comédie. Molière montre la crédulité face à cette médecine « nouvelle », la prétention des « guérisseurs » et l’invention de mots pour combler l’ignorance des malades. Il expose aussi le regard porté sur Sganarelle, qui évolue car passant du peuple au savant, il devient soudain intéressant. Molière évoque aussi l’importance de l’amour et de l’argent à travers un mariage forcé qui avec un retournement de situation financière va permettre à l’amoureux pauvre de devenir riche pour épouser sa belle. Pour Lisa, le langage utilisé est plein de surprises, d’inventions et procure aux personnages une belle palette : le langage grossier du peuple contre le verbe châtié utiliser par les bourgeois. Le personnage principal s’amuse avec des jeux de mots et parades, des inventions. Ce livre est selon Lisa, drôle percutant et tranchant et se lit à tout âge, car le niveau de lecture progresse lui aussi.

Ecrire pour un rien, pour un tout : Cécile a choisi de parler d’un livre chick-lit et il s’agit de « l’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes » de Karine Lambert.  » Les hommes sont omniprésents dans cet immeuble de femmes… dans leurs nostalgies, leurs blessures, leurs colères et leurs désirs enfouis. Cinq femmes d’âges et d’univers différents unies par un point commun fort : elles ne veulent plus entendre parler d’amour et ont inventé une autre manière de vivre… Jusqu’au jour où une nouvelle locataire vient bouleverser leur quotidien. Juliette est séduite par leur complicité, leur courage et leurs grains de folie. Mais elle, elle n’a pas du tout renoncé ! Et elle le clame faut et fort. Va-t-elle faire vaciller les belles certitudes de ses voisines ». Cécile a aimé ce livre, mais trouve l’idée farfelue de renoncer aux hommes ! Elle a toutefois apprécié les différences de ces femmes brisées par l’amour ainsi que leur sincérité. Elle a aimé ce roman car elle a pu s’identifier aux personnages, avec leur force, leurs failles… Elle aime pouvoir s’identifier aux personnages des romans qu’elle lit. Ces femmes résolues a renoncé à l’amour ont fait comprendre à Cécile que la vie sans amour serait bien trop triste !

Les délices de Corylus : Corylus a également choisi de nous parler d’un livre chick-lit et son choix s’est porté sur « Le coeur des femmes bat plus vite » de Kathy Dorl. « Lola, trop jeune grand-mère à son goût. Anaïs, la « célib à terre ». La volcanique Zoé, en couple avec Jenifer. Chloé, la tornade hormonale aux proportions cosmiques. Des amies d’enfance. Des sœurs de cœur qui s’embrasent, crient, aiment, détestent. Des fjords norvégiens à Paris, de la Côte d’Azur à Punta Cana ou pour une destination inconnue… Des femmes proches de nous, qui nous ressemblent. Des femmes qui peuvent exploser de rire jusqu’à ne plus pouvoir respirer et se mettre à pleurer dès qu’elles reprennent leur respiration. Une histoire simple, drôle, émouvante sur des femmes pas si simples que ça. Et de la tendresse, beaucoup de tendresse. »
Ce livre est une suite de deux précédents romans et Corylus a pris plaisir a retrouvé les héroïnes. Elle a aimé l’histoire centrée sur les filles et leur amitié. Ce livre évoque l’amitié qui évolue au fil du temps et des épreuves traversées. Les filles ont évolué et Corylus a trouvé étonnants, voir anormaux certains changements. Mais la lecture du livre lui a expliqué ces profonds changements. Corylus a beaucoup aimé la chute de l’histoire. Le ton est léger et l’humour de l’auteur bien ancré dans la narration et les dialogues. Corylus a aimé ce livre de détente et retrouvé ses héroïnes qu’elle avait déjà beaucoup apprécié dans les précédents livres.

Poussières de bonheur : Ophélie a elle aussi choisi le thème de chick-lit. Elle va nous parler du roman « De l’autre côté du lit » de Alix Girod de l’Ain. « Ariane et Hugo, mariés depuis dix ans, parents de deux enfants décident de mettre un coup de piment dans l’insipidité conjugale: Ils vont vivre la vie de l’autre. Hugo se mue en vendeur de bijoux fantaisie à domicile et Ariane en PDG d’une entreprise de location de materiel de chantier. Tout ça sous l’œil consterné de leur entourage et sous celui, très sérieux d’un huissier de justice. » Ce livre est le premier roman de l’auteur et a fait l’objet d’une adaptation au cinéma. D’ailleurs Ophélie, a lu le livre après cette adaptation. Selon Ophélie, l’auteur nous offre ici une vision sympathique du mariage en abordant plusieurs clichés masculins-féminins aussi bien individuels que du couple. Cette histoire est une jolie réflexion de la vie à deux et de ses soucis. Le ton est léger et humoristique et le sujet intéressant bien qu’utilisant le cliché de « l’égalité des sexes ». Les chapitres sont assez longs et le roman est construit sur toute une année. On laisse les évenements arrivés un par un, mais certains sont bien prévisibles. Pourtant, l’auteur a su gardé un certain suspens en maniant certains rebondissements. L’histoire se lit rapidement et permet de passer un bon moment sans prise de tête une fois passé au dessus de certaines caricatures qui pourraient ne pas plaire à tout le monde, selon Ophélie !

Tinalakiller : Tina a choisi de nous parler d’un roman étudiant en fac pour un cours d’anglais. Il s’agit de « Disgrace » de J. M. Coetzee. « David Lurie est enseignant au Cap, en Afrique du Sud, passionné par les œuvres de Byron et de Wordsworth. Il a 52 ans, il est père et a deux fois divorcé. Dans son genre, c’est un Casanova. La question de sa vie sexuelle est facilement résolue : il paye une femme légère et chaque jeudi de la semaine est « une oasis de luxe et de volupté ». Sur le chemin des écoliers, il croise l’une de ses étudiantes, Mélanie Isaacs. Il la séduit. Mais cette relation a tôt fait de faire scandale. Le professeur est viré pour « harcèlement sexuel ». Pour éviter le regard critique de la ville, il se rend chez sa fille, Lucy, propriétaire d’une petite exploitation agricole en province. Là, il assiste aux tâches quotidiennes de la campagne, des ventes de fruits et légumes à la protection des animaux, à la violence aussi, qui monte depuis la ville, partagée entre le vol et le viol… » Selon Tina, les relations sexuelles entretenues entre le professeur et son élève son ambigu car on ne sait pas s’il s’agit de relations consentantes ou de viol. En retournant chez sa fille, rien ne se passe comme prévu et trois Noitrs, agressent David et violent sa fille. En précisant la couleur de peau des personnages, le roman veut montrer à quel point les relations entre les différentes communautés en Afrique du Sud ne se sont pas apaisées après l’Apartheid. Les tensions sont bien présentes entre les individus alors que le pays met en place la Commission de la vérité et de la réconciliation. Selon Tina, la lecture de ce roman est très accessible et en même temps l’écriture est d’une grande fluidité et précision, rendant le récit d’une réelle profondeur. 

Voici donc les thèmes de Février :

1 – « Un avis sur un livre fantasy / fantastique ou science-fiction ».

  • Un roman est qualifié de Science-fiction lorsque le récit fait état d’événements ancrés dans la réalité et issus d’une rationalité scientifique identifiable et réalisable à très long terme (robots-cyborgs-androïdes, rencontre d’extraterrestres, clonage, voyages stellaires, voyages dans le temps, etc).
  • Un roman est de genre Fantastique quand il relate des événements totalement étranges, le plus souvent irrationnels ou incompréhensibles, hors d’atteinte de la puissance humaine ou de l’explication rationnelle (apparition de doubles, de fantômes, de spectres ou de revenants ; labyrinthes étranges ; rêves ou prémonitions ; réincarnation ; événements maléfiques inexpliqués ou apparition de démons ; apparition d’anges ou d’anges gardien ; objets usuellement inertes mais devenus vivants, etc).
  • Un roman relève de la Fantasy lorsque le récit concerne des événements qui ne sont pas issus d’une rationalité sociale et factuelle actuellement identifiable et qui ne mettent pas en exergue des aspects scientifiques explicites ou implicites ; la Fantasy décrit un monde de fiction peuplé de personnages étranges dotés de certains pouvoirs (sortilèges, sorciers-sorcières, magiciens-magiciennes, gobelins, elfes, dragons, licornes, loups-garou, etc).
  • Les histoires de Zombies et de Vampires peuvent relever de l’une des trois catégories précitées en fonction de la cause, explicable scientifiquement ou inexpliquée, de l’apparition des créatures dans le récit, ainsi qu’en fonction du contexte narratif. Ainsi un zombie ou un vampire devenu tel suite à un clonage d’ADN fera partie d’une œuvre de science-fiction ; s’il apparaît dans les rêves du héros, le récit sera fantastique ; s’il agit dans un monde magique, le récit sera de fantasy.

2- ou :  « avis sur un livre basé sur une histoire vraie ».

PS important : Pour le dernier thème de l’année qui aura lieu en juin, merci de chacune me donner une ou plusieurs propositions de livres à chroniquer, si un livre en particulier se démarque il sera choisi, sinon, je procèderais à un tirage au sort qui sera effectué dès le 01 juin. Vous avez donc le temps de me donner vos propositions, mais si vous voulez d’autres avis sur un livre particulier ou plusieurs que vous avez fortement appréciés, n’hésitez pas à m’en faire la liste.

A très vite ! Et n’hésitez pas à utiliser la bannière pour vos articles ! Merci !

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Dounia-Joy’s book club, récapitulatif d’octobre et thème du mois de novembre

Ce mois-ci le thème du club de lecture était de faire une chronique  sur « un livre que vous avez envie de faire découvrir aux autres » ou « un avis sur un livre qui vous a fait pleurer ». Sans plus attendre, voici le récapitulatif des 7 personnes qui ont chroniqué ce mois-ci, toujours les mêmes fidèles et je vous remercie énormément de votre implication, c’est une joie de lire vos articles et de résumer vos chroniques et de découvrir de nouveaux livres qui parfois se rajoutent à ma propre pile à lire grâce à vos mots !

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Le Mag Chic & Pratique : Cette blogueuse a choisi ce mois-ci de chroniquer sur un livre qu’elle avait envie de faire découvrir aux autres et ce livre chanceux est « Trop » de Jean-Louis Fournier. Ce livre lui correspond car il lui a permis d’arrêter le temps et profiter de l’instant présent, ce qu’elle adore faire lorsqu’elle lit. Ce livre ne fait que 192 pages, mais selon elle, la quantité n’a que peu d’importance tellement ce livre l’a surpris non seulement par son contenu mais également par tout ce qu’il y a autour !

Le Blog d’une ItemLiz Girl : Lisa a choisi ce mois-ci de chroniquer sur un livre qui l’a fait pleurer. Peu de livres font pleurer Lisa, beaucoup l’émeuvent et la bouleversent mais lui faire tirer les larmes, c’est plus compliqué. Ce livre chanceux qui a réussi à lui faire couler les larmes est « L’Ami retrouvé » de Fred Uhlman. L’histoire a fait écho à un sentiment chez elle. C’est une histoire banale d’amitié, un petit livre d’une centaine de pages à l’écriture douce et limpide. Une histoire d’amitié entre deux jeunes hommes que rien ne semblait pourtant devoir réunir en 1932 en Allemagne. Selon Lisa, l’histoire, la vie, les regards portés, les préjugés et la peur vont transporter ce jeune garçon dans un autre univers, une autre vie, une autre vision dont l’amitié avec son camarade sera à la fois la plus belle et la pire histoire qu’il connaîtra.  Le récit est très sobre, rien n’est de trop, l’écriture est forte et délicate ce qui fait que c’est beau, puissant et à la fois triste.

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Tinalakiller : Comme d’habitude, Tina m’a envoyé sa chronique par mail. Elle a choisi de chroniquer sur « La voleuse de livres » un livre qui l’a fait pleurer et écrit par Markus Zusak. « Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité. Liesel Meminger y est parvenu. Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s’est arrêtée. Est-ce son destin d’orpheline dans l’Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ? Ou bien sa force extraordinaire face aux événements ? Au moins que ce ne soit son secret… Celui qui l’a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom : la Voleuse de livres ». Ce livre de 630 pages l’a surprise dès les premières pages. Elle a particulièrement aimé l’écriture très poétique de l’auteur qui l’a touchée tout au long de sa lecture. L’écriture est également teintée d’ironie donc ce n’est jamais niais ni ne donne l’impression de tire-larmes. L’émotion est bien dosée et Tina a versé quelques larmes à la toute fin. Les sujets abordés dans le livre : le pouvoir des mots, le paradoxe de l’espèce humaine « si laide et si magnifique », la résistance allemande et l’amitié sont très bien traités.

Les délices de Corylus : Corylus a choisi ce mois-ci de chroniquer sur un livre qui l’a fait pleurer. Il s’agit de « Petit pays » de Gaël Faye. « En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire. Gabriel  voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l’envahit, l’imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français… » Ce livre a transporté cette blogueuse car elle a vécu avec lui l’innocence de l’enfance qui s’envole. Elle a même versé quelques larmes lorsque la lecture est devenue plus poignante. Elle a cependant beaucoup apprécie que le livre se termine sur une note positive. Un livre poignant, beau comme la vie, selon Corylus.

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Ma vie, mes humeurs : Jasmine a choisi de traiter un livre qui l’a fait pleurer. Et elle a même choisi donc de traiter deux livres. le premier s’intitule « Deux petits pas sur le sable mouillé » de Anne-Dauphine Julliand. L’histoire de Thaïs une petite fille de deux ans atteinte d’une maladie génétique. Une petite fille pleine de vie, attachante, remplie d’amour qui n’a plus que quelques mois à vivre et à qui l’ont fait la promesse d’une belle vie pleine d’amour et pas comme les autres dont elle pourra être fière. Ce livre a beaucoup touché cette blogueuse car Thaïs est une enfant très mature, très touchante et très forte du haut de ses 2 ans. Elle fait preuve d’un courage sans faille et décide elle aussi de donner pleins d’amour autour d’elle. A travers ce livre, elle a ressenti la douleur qu’a pu éprouver cette famille même si elle n’est pas elle-même maman. En plus, c’est une histoire vraie. Le second livre est « Meurtres pour rédemption » de Karine Giébel. L’histoire de Marianne, une jeune fille de 20 ans condamnée à perpétuité pour meurtre. La jeune fille du livre a hanter la blogueuse même quand elle ne lisait pas, elle était impatiente de replonger dans l’histoire et de la retrouver. Elle a eu beaucoup de mal a lâché le livre tellement elle était happée par cette histoire. Ce qu’elle a beaucoup aimé c’est qu’on ne s’attend pas du tout à la fin qui est décrite. Elle a eu un sentiment de frustration et de colère à la fin de sa lecture qui lui ont arrachés quelques larmes par l’injustice et la douleur de cette femme.

Poussières de bonheur : Ophélie a choisir de chroniquer sur le livre « Lucky » écrit par Alice Sebold et qui est un roman autobiographique qui raconte l’enfer qu’elle a vécu en se faisant violer. Ce récit poignant a beaucoup touché Ophélie car le témoignage est fort, intense mais également difficile. Le viol ainsi que toutes les étapes et sentiments par lesquels elle est passée après sont clairement et précisément expliqués. On suit avec l’auteur chacune de ses différentes phases, la colère, la honte, le dégoût etc etc… Les mots sont parfois durs, cruels, crus, mais ils sont là pour nous permettre de comprendre. Un récit difficile qui nous montre la dure réalité de la vie et une étape qui peut malheureusement arriver à n’importe lequel d’entre nous. Ce livre me donne très envie mais le viol est un sujet très difficile pour moi et j’ai un peu peur d’être vraiment très sensible à cette lecture.

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Ecrire pour un rien, pour un tout : Cécile a choisi ce mois-ci de mélanger les deux thèmes proposés, c’est-à-dire qu’elle a choisi de nous évoquer un livre qui l’a fait pleurer et qu’elle a très envie de faire découvrir à d’autres lecteurs. Ce livre chanceux est « Les gens heureux lisent et boivent du café » d’Agnès Martin-Lugand. Ce livre l’a intriguée (et moi aussi d’ailleurs) par le titre et elle n’a d’ailleurs pas lu le résumé avant de l’acheter. Ce livre raconte la vie de Diane à qui un accident de voiture a arraché mari et fille et dont la vie s’est stoppée net depuis. Elle décide un jour de partir sur un coup de tête en Irlande, pays que souhaitait visiter son mari et les rencontres qu’elle va y faire vont lui redonner goût à la vie. Ce livre a fait pleurer Cécile car elle a ressenti le chagrin de Diane mais le livre reste tout de même optimiste où les larmes se mêlent donc au rire !

Blue Dream In The Sky : Cette blogueuse a décidé de chroniquer sur un livre qu’elle avait envie de faire découvrir aux autres. Il s’agit de « Avant, j’avais deux seins » de Delphine Apiou, un roman autobiographique. Ce livre n’est pas écrit de façon larmoyante mais avec beaucoup d’humour. On rit à la lecture de ce livre qui traite le sujet grave du cancer du sein avec beaucoup d’humour. La façon dont est écrit le livre et le courage et la détermination de cet auteur ont enchanté cette blogueuse à tel point qu’elle recommande donc fortement de le lire ! On apprend des choses sur la maladie mais le livre n’est pas du tout déprimant comme on pourrait le penser au premier abord. On admire le courage de cette femme, et on ne se sent pas triste. Pour cette blogueuse, ce livre est tout simplement un symbole d’espoir.

Voici donc les thèmes de Novembre :

1 -« Un livre de votre auteur préféré(e) ». Choisissez le livre que vous souhaitez, que vous aimez et qui répond à ce critère et faîtes une chronique sur ce bouquin. Donnez envie aux autres participantes de lire ce livre si elles ne le connaissent pas et si elles n’aiment pas l’auteur !

2- ou alors :  « avis sur un livre qui vous a mis en colère ».

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Dounia-Joy’s book club, récapitulatif de septembre et thème du mois d’octobre

Ce mois-ci le thème du club de lecture était de faire une chronique  sur « un livre adapté au cinéma, en série ou en film » ou un livre que vous avez détesté. Je crois que la totalité d’entre vous ont été emballées par le thème cinématographique et j’en suis ravie !

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Le mag chic & pratique : Cette blogueuse est une adepte des séries adaptées à la fois sur le petit écran et en livre telles que Twilight, The Lying Game (perso j’ai été très déçue que la série ne soit pas continuée) ainsi que le film et livre Da Vinci Code. Mais pour le thème, elle a choisi le thème de l’affaire Jérôme Kerviel. Le livre et le film ont un titre différent. Le livre s’intitule « L’Engrenage, mémoires d’un trader » alors que le film a pour titre « L’Outsider ». Elle a relu le livre après la sortie du film car elle en avait stoppé la lecture avant la fin. Lire et voir le film lui ont permis d’avoir deux approches différentes sur cette affaire.

Le blog d’une Item Liz Girl : Lisa a choisi d’évoqué « Persuasion » écrit par Jane Austen, publié en 1818 et réalisé pour la BBC par Adrian Shergold. Le livre raconte l’histoire d’une jeune femme de 27 ans qui ne s’est pas mariée car elle était tombée amoureuse d’un jeune homme qui n’était pas digne d’elle selon sa famille et elle n’a pas souhaité braver l’interdit. Cependant quelques années plus tard, ce jeune homme a gagné en rang et il ne calcule désormais plus la jeune femme qui se morfond en privé. Lisa a aimé l’adaptation cinématographique par l’interprétation des acteurs ainsi que la restitution de l’Angleterre au 19ème siècle. J’avoue que je suis curieuse d’à la fois découvrir ce film et ce livre. Pourtant, je crois que je n’ai jamais lu de « vieux » romans mais il faut une première à tout !

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Tinalakiller : Tina m’envoie ses chroniques par mail. Elle a choisi un livre adapté en film et que j’ai adoré ‘Il faut qu’on parle de Kévin » écrit par Lionel Shriver et réalisé par Lynn Ramsay. Le résumé : « À la veille de ses seize ans, Kevin Khatchadourian exécute neuf personnes dans son lycée. A travers des lettres au père dont elle est séparée, sa mère retrace l’itinéraire meurtrier de leur fils. Un roman coup-de-poing, violent, complexe, qui s’attaque aux pires des tabous. ». Je ne sais plus si j’ai vu le film ou si j’ai lu le livre en premier mais les deux m’ont fasciné. La personnalité de Kevin m’a intriguée et le jeu des acteurs est époustouflant ! J’ai beaucoup aimé le côté émouvant et tragique et l’absence de réponses car il n’y en a pas vraiment en fait, chacun est libre d’interpréter selon ses propres ressentis je pense.

Les délices de Corylus : Corylus a choisi de nous parler d’un livre qui parle de livres qui ont été adaptés au cinéma en nous évoquant le livre « La saga Hunger Games décryptée ». Je n’ai pas encore lu ces livres qui sont dans ma PAL mais j’ai vu le premier film et j’avais adoré ! Le livre dont Corylus parle va plus loin en approfondissant les thèmes et en permettant de mieux comprendre chaque détail de cet univers fascinant. « Un jeu imposé. 24 candidats. 1 seul survivra. » Ce livre permet de mieux comprendre les personnages ainsi que leurs relations et évoque aussi les influences et références historiques de la saga. L’auteur pose ainsi cette série comme une critique du monde actuel. Cependant , Corylus regrette le fait que l’auteur aille plus loin et qu’elle extrapole les pensées de l’auteur de la saga. Bref, j’ai envie de finir la saga, les livres et cette critique maintenant !

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Ecrire pour un rien, pour un tout : Cécile a choisi de parler des deux thèmes en évoquant un livre qu’elle a détesté ainsi qu’un livre adapté au théâtre. Le livre qu’elle a détesté est « Windows on the world » de Frédéric Beigbeder. Cependant, Cécile me donne très envie de lire ce livre qui parle d’un drame qui m’a profondément touchée et de lui en donner mon propre avis. « Vous connaissez la fin : tout le monde meurt.  L’originalité de cette histoire, c’est qu’ils vont tous mourir en même temps et au même endroit. Est-ce que la mort crée des liens entre les hommes ? Le seul moyen de savoir ce qui s’est passé dans le restaurant situé au 107e étage de la Tour Nord du World Trade Center, le 11 septembre 2001, entre 8 h 30 et 10 h 29, c’est de l’inventer. » Intriguant, n’est-ce pas ? Cécile n’a pas aimé le ton hautain de l’auteur dans ce livre et l’absence d’empathie. Le livre adapté au théâtre dont Cécile nous parle en second lieu est « Inconnu à cette adresse » de Kressmann Taylor. « Il s’agit de la relation épistolaire entre un allemand et un Juif au tout début de la montée du Nazisme, le premier étant de retour en Allemagne et le second resté aux Etats-Unis pour gérer leur galerie d’art. » Grâce à ce livre, elle a compris que tout choix à des conséquences et qu’il ne fallait pas porter de jugements.

Distrayante : Distrayante a choisi de nous parler d' »Orgueil et préjugés », de Jane Austen. « l’héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n’est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l’épousera-t-elle ? ». Distrayante a aimé ce roman grâce à l’héroïne qui se fout un peu des conventions sociales et qui est plus indépendante que les femmes de son époque. Elle a aimé l’interprétation de l’héroïne par Keira Knitley.

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Blue Dream In the Sky : Blue dream et moi avons nos lectures en commun. Nous avons les mêmes goûts livresques et c’est donc un plaisir d’échanger avec elle. Elle a choisi le roman « Avant toi » écrit par Jojo Moyes. « Quand Lou apprend que le bar où elle est serveuse depuis des années, met la clé sous la porte, c’est la panique. En pleine crise, dans ce trou paumé de l’Angleterre, elle se démène pour dégoter un job qui lui permettra d’apporter à sa famille le soutien financier nécessaire. On lui propose un contrat de six mois pour tenir compagnie à un handicapé. C’est alors que la jeune femme découvre Will, un jeune tétraplégique qui rêve de mettre fin à ses jours. Lou n’a que quelques mois pour le faire changer d’avis.. » Ce livre a beaucoup touché, ému et bouleversé cette blogueuse. On s’identifie selon elle beaucoup aux personnages. On se met à leur place en se posant la question : qu’aurions-nous fait à leur place justement ? Elle a aussi aimé le fait d’aborder la tétraplégie de façon parfois rigolote dans le livre. Elle parle d’un livre émouvant évoquant le suicide, le handicap et l’amour… J’avoue que j’ai très hâte de lire et voir le film mais que j’ai également très peur d’y être un peu trop sensible…

Poussières de bonheur : Ophélie a choisi d’évoquer « Le Liseur » de Bernhard Schlink. « A l’âge de quinze ans, Michaël Berg découvre l’amour dans les bras d’Hanna, une voisine de vingt ans son ainée.. Pendant six mois, il la rejoint tous les jours et partage avec elle un rituel amoureux autour de moments de  lecture qu’il lui fait à haute voix. Mais sa maitresse, personnage secret et difficile à suivre, disparait, mystérieusement du jour au lendemain sans laisser de traces. Sept ans plus tard, alors qu’il est étudiant Michaël retrouve par hasard celle qui l’a obnubilé… » Selon Ophélie, ce livre est une réflexion sur la justice, la culpabilité et la réparation amoureuse. Un livre en trois actes, trois rencontres, trois périodes différentes et aux impacts multiples. J’aime beaucoup l’idée de lier deux personnes diamétralement opposée. Ophélie parle d’une œuvre émouvante et sobre. Comme Blue Dream, Ophélie a aimé le fait que ce roman lui fait se poser la question « qu’aurais-je fait à leur place ? ». L’adaptation cinématographique reste fidèle au roman et elle y a retrouvé les mêmes émotions.

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Ma vie, mes humeurs : Cette blogueuse a décidé de nous parler du livre « Les fabuleuses aventures d’un indien malchanceux qui devient milliardaire ». Elle m’a appris que le film « Slumdog millionnaire en est l’adaptation cinématographique. Je ne savais pas du tout que ce film s’était inspiré d’un film. « Un enfant des bidonvilles de Bombay à qui tout au long de sa vie il est arrivé des péripéties. Un jour Ram Mohammad Thomas se retrouve à jouer qui veut gagner des roupies. Quelles sont les probabilités pour qu’un jeune homme qui n’a à priori reçu aucune éducation, n’a pas été à l’école, réussisse à répondre aux questions ? » On apprend donc sa vie, ses galères et le pourquoi du comment il a réussi ce jeu. La blogueuse a lu le livre des années avant l’adaptation au cinéma et elle ne se doutait pas qu’il puisse intéresser le grand écran mais elle est ravie du résultat. J’ai pour ma part bien hâte de découvrir le livre !

Merci à mes fidèles participantes ! C’est un plaisir de lire et résumer vos chroniques, merci pour les idées de lecture que vous me faîtes partager. Place au prochain thème :

Chaque mois, un ou deux thèmes seront proposés voir trois selon vos propositions de thèmes si il y en a auxquels je n’ai pas pensé et que vous êtes plusieurs à proposer. Ces deux thèmes peuvent tout à fait être fait en même temps, de façon séparée ou vous pouvez ne répondre qu’à un seul des deux thèmes et même regrouper les deux ! Si jamais aucun thème ne vous plaît sur un mois, vous pouvez faire une chronique sur un livre de vos choix et me l’envoyer ! Tous les articles que vous m’enverrez seront récapitulés dans mon article du mois suivant.

Voici donc les thèmes d’Octobre :

1 -« un livre que vous avez envie de faire découvrir aux autres ». Choisissez le livre que vous souhaitez, que vous aimez et qui répond à ce critère et faîtes une chronique sur ce bouquin. Donnez envie aux autres participantes de lire ce livre si elles ne le connaissent pas !

2- ou alors :  « avis sur un livre qui vous a fait pleurer ».

A très vite ! Et n’hésitez pas à utiliser la bannière pour vos articles ! Merci !

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