Antoine Griezmann, « Derrière le sourire », autobiographie

Titre : Derrière le sourire

Auteur : Antoine Griezmann, co-écrit par Arnaud Ramsay

Éditeur : Robert Laffont

Date de parution : 2017

Nombre de pages : 272

Si j’aime les sportifs, ce n’est pas uniquement pour leurs muscles. Moi ce que j’aime c’est l’état d’esprit. Un gagnant, un combattant, quelqu’un qui a la gnaque et la rage de vaincre, je vais en être admirative. Le premier sportif a m’avoir donné cet exemple, c’était il y a maintenant douze / treize ans : Rafael Nadal. Sa rage de vaincre, son talent, sa fraîcheur, sa jeunesse. L’envie de toujours aller plus loin. C’est quelque chose que j’admire et que j’aimerais également posséder en toute circonstance.

Je n’avais pas reconnu ça dans un autre sportif depuis longtemps, jusqu’à Antoine Griezmann lors de la Coupe du Monde 2014… Comme Rafael, c’est un joueur dont je suis depuis les performances et regarde les plus grands matchs. J’aime sa fraîcheur, sa spontanéité, sa joie de vivre, sa gueule d’ange, son efficacité sur le terrain, sa justesse de jeu… et son sourire ! Alors quand j’ai su qu’il sortait son autobiographie co-écrite à l’aide du journaliste Arnaud Ramsay, j’avais très hâte de pouvoir l’avoir entre les mains.

Le 18 mai, jour de sa sortie, je me suis précipitée à la librairie où je l’avais commandé après le travail. J’ai commencé à le lire ce soir là très tranquillement en prenant des notes au moment de ma lecture. J’ai fini le livre aujourd’hui, soit une semaine plus tard. J’aurais pu le lire plus rapidement en ne prenant aucune note et le finir plus tôt mais je ne voulais rien oublier d’important. J’ai appris des choses que je ne savais pas même en étant « fan ». Je n’avais jamais vraiment fait de recherches sur sa vie avant et la façon dont il avait été recruté. Je savais qu’il avait galéré en France mais c’est tout.

derrière le sourire

Je connaissais Antoine discret mais j’ai appris avec ce livre qu’il l’était effectivement bien plus que je ne le pensais. Il n’exprime que très peu ses sentiments. Derrière le sourire se cache pourtant quelques accros et zones de turbulence. Il aurait pu facilement se décourager lorsque les clubs français lui ont toujours fermé la porte au nez parce-qu’il était trop petit, trop frêle… Puis, quel délivrance lorsque Eric Olhats, recruteur de la Real Sociedad l’a remarqué. Ses parents étaient réticents, ils ne voulaient pas lui infliger une nouvelle déception, mais Antoine voulait y croire cette fois. Face à sa persévérance, ses parents ont craqué… Et ont bien fait !

La séparation avec sa famille n’a pas été aisée. Il était très proche d’eux. C’est pour cela qu’Eric l’a pris sous son aile et l’a pris chez lui. Il se doutait que s’il allait en internat, il aurait craqué et serait rentré chez lui ! Il a été son épaule, son mentor, son coach, son conseiller et bien plus encore. Ils sont restés très proches et il lui est encore de précieux conseils aujourd’hui.

résumé du livre (spoilers)

Antoine Griezmann est un joueur qui pense collectif et qui ne joue pas du tout de façon individualiste sur le terrain. Il aime aussi bien marquer que d’être le passeur de celui qui marque. C’est un attaquant non égoïste qui pense avant tout au collectif. C’est un joueur complet qui n’hésite jamais à mettre en avant ses coéquipiers plutôt que lui.

Il a toujours souhaité devenir footballeur professionnel. C’est son père qui lui a transmis la passion du ballon rond. Il n’aimait pas l’école. Il allait partout avec un ballon à la main. Un jour, sa mère lui demande s’il n’oublie rien. Il lui répond : « Non c’est bon, j’ai mon ballon ». Ce à quoi sa mère rétorque « Et ton cartable ? » !

Il est conscient de la chance qu’il a de pouvoir réussir dans sa passion lui qui était peu doué pour les études. Il ne renie pas l’importance de l’école pour autant.

Les non ne l’ont pas découragé

Ça l’a galvanisé, motivé encore plus pour la suite. L’Espagne a été sa chance, ce pays qui avait compris qu' »il n’y a pas que la taille qui compte ».

Antoine n’avait pas beaucoup d’amis. Il était très réservé, très discret et passer tout son temps sur les entrainements et à jouer au foot, non seulement sur le terrain mais à la console ! Lorsqu’Éric s’absentait, il devait se gérer tout seul. Il a grandi d’un coup et appris très tôt le sens des responsabilités. Cela lui a forgé le caractère, il serait prêt aujourd’hui à affronter n’importe quoi. Il a vécu dans sa bulle, ce qui fait qu’il a encore du mal à s’exprimer, à verbaliser ses émotions. Non, il n’est pas du genre à se confier, s’épancher. Il n’aime pas le conflit, préférant même l’éviter.

Le foot de haut niveau exige de la discipline. Il ne sortait pas beaucoup, n’allait pas aux anniversaires. Il n’a pas eu de jeunesse classique.

l’admiration pour d’autres joueurs

Aujourd’hui, Antoine admire David Beckham pour son foot et son style. Il aimerait lui ressembler. Beckham a su imposer une marque de fabrique, ce qu’il souhaiterait également. Il ne dit pas oui à toutes les demandes de collaboration. Antoine admire Beckham car il su remporter les trophées et générer de l’attention. Son numéro 7 et les manches longues quand il joue sont en hommage à ce joueur.

Il sait qu’il est convoité mais ça lui passe au dessus. Il lit toutes les lettres qu’il reçoit. Les tentations existent mais Antoine est fidèle, en amour comme en amitié d’ailleurs.

Les voitures, c’est son seul péché mignon. Sinon, il essaye de ne pas faire n’importe quoi avec l’argent. Il reste discret malgré tout et ne cherche aucunement à se la raconter.

Il est heureux avec Erika. Elle lui a fait hausser son niveau de jeu. Grâce à elle, il se dit être un homme meilleur et un meilleur footballeur également. Il l’a dragué pendant un an et demi avant qu’elle ne consente à sortir avec lui. Comme lui, Erika est casanière et discrète. Elle tenait un blog de mode mais a tout arrêté lorsqu’elle a commencé à recevoir des messages insultants et que cela la blessait.

sourire ne représente aucun effort pour Antoine

Il aime détendre l’atmosphère et mettre l’ambiance. C’est un grand déconneur derrière ses airs timides. Il fonctionne de façon simple et naturelle mais il sait râler quand il le faut.

Il ne lit pas la presse le concernant. Au premier match de l’Euro contre la Roumanie, les grands titres « l’inquiétude Griezmann » l’avait miné. Il venait de perdre la Ligue des Champions et savait qu’il n’avait pas fait un départ flamboyant pour cet euro. Mais il n’appréciait pas cette façon d’enfoncer le clou.

Il est très fier de sa sœur qui gère ses relations avec les médias et de son frère qui a lancé sa propre marqué de vêtement « The GZ Brand ». Il a une confiance aveugle en sa sœur.

Son père est comme lui, réservé et discret dans ses émotions et sentiments. Il tient à regarder tous les matchs d’Antoine mais seul et n’hésite jamais à lui dire quand il n’a pas été bon, tout comme à l’encourager et le féliciter.

être heureux en dehors pour être heureux sur le terrain

Antoine a besoin d’être heureux en dehors du terrain pour être bon sur le terrain. Si dispute familiale, il y a, il va moins bien jouer. En saison, il ne sort jamais de chez lui, mais profite de sa femme et sa fille.

Antoine a été suspendu de 2012 à 2103 pour avoir fait une virée nocture avec quatre autres joueurs lors d’un rassemblement. Ils ont mal joué et ont perdu le jour d’après. Il savait qu’il avait fait une grosse bêtise. Il a eu peur que sa carrière en soit ébranlée. Ca lui a foutu une grosse claque. Mais il a su transformer cela en positif.

L’Amérique le fascine, la culture, la façon de vivre. Il aimerait terminer sa carrière là-bas et ainsi regarder tous les matchs en NBA, fan de basket comme il est !

Il est également admiratif de la mentalité sud-américaine : leur positivisme, état d’esprit, générosité et solidarité. Carlos Bueno, l’un de ses coéquipiers, lui a fait découvrir le maté, cette boisson qui l’accompagne partout maintenant. Carlos est d’ailleurs le coéquipier le plus important qu’il ait eu, celui qui l’a le plus aidé sur et en dehors du terrain.

Antoine n’est pas un gros râleur

Il n’a jamais reçu de cartons rouges et les cartons jaunes se font très rares. Il ne s’énerve pas sur le terrain. Mais il ne supporte toutefois pas de perdre. Sur le terrain, il a la hargne, il ne supporte pas le manque d’envie ni le fait de ne pas tout donner.

Sa sélection en Équipe de France l’a fait pleuré de joie. Mais ce n’était pas une finalité en soi. Le plus dur allait commencer ! Perdre la Coupe du Monde, la Ligue des Champions, l’Euro aux portes des demies ou de la finale l’ont beaucoup frustré et marqué. Pour lui, il y a comme un gout d’inachevé.

Pour lui, le pire ennemi d’un footballeur, c’est son mental. Parfois il n’est pas dans un bon état d’esprit pour marquer. Il a besoin d’être heureux, de savoir que sa famille le soutient pour être au top.

L’Atlético a vu en lui un grand joueur, capable de faire monter leur niveau et d’atteindre leurs ambitions : passer les huitièmes de finales en Ligue des Champions. Il aligne les titres de meilleur joueur de la Liga depuis plusieurs mois.

la générosité d’ANtoine

Le Soulier d’Or reçu pour avoir été le meilleur buteur de la compétition à l’Euro 2016 ne l’a pas consolé du fait que l’équipe ait perdu. Il était triste pour lui mais aussi pour ses coéquipiers et l’entraîneur Didier Deschamps.

Antoine est généreux avec les supporteurs. Il a ainsi offert le ballon d’un match de l’Euro au fils du commandant de police tué à Magnanville dans un acte terroriste. Antoine a parfaitement conscience qu’un geste, un sourire ou une attention peuvent toucher les supporters.

Il est aujourd’hui perçu comme un joueur important aux yeux de ses coéquipiers et du coach mais il ne se prend pas pour un patron. Antoine aime tout autant faire marquer ses coéquipiers que marquer lui-même. Il ne souhaite pas devenir capitaine dans l’immédiat. Non, il a d’autres choses à prouver comme gagner un trophée avec son pays.

mon ressenti

Antoine est dépeint dans le livre tel que je l’avais imaginé. Discret, casanier, timide mais un brin déconneur. Un mec qui donne tout sur le terrain, et qui joue collectif et pas seulement pour lui. Un footballeur qui a la hargne et qui souhaite gagner, non seulement pour lui mais pour l’équipe dans lequel il évolue.

J’ai appris des choses que je ne savais pas comme pour la suspension. J’ai beaucoup aimé la façon dont il a parlé de cet épisode, on ne reniant pas les faits mais en expliquant que cela l’avait changé, fait prendre conscience qu’il se devait d’être un modèle et la façon dont il s’est trouvé changé et a appris de cette erreur. Aussi, j’ai pu savoir de quelle façon il s’était vu refusé les portes en France et comment un recruteur espagnol l’a abordé.

Ce que j’aime chez ce joueur c’est sa simplicité, la seule folie qu’il s’accorde ce sont ses voitures. Pour le reste Antoine reste discret et ne cherche pas à se faire mousser. Il est naturel, frais, et fidèle en amour comme en amitié. J’aime le fait qu’il soit avec une fille comme Erika, belle naturellement sans artifice, sans gros seins, sans chirurgie esthétique comme la plupart des meufs de footballeur…

J’apprécie la profonde reconnaissance qu’il a envers sa famille et les personnes ayant cru en lui tel Éric Olhats. Antoine n’a pas pris la grosse tête et sait d’où il vient. Il se rappelle la galère que ça a été pour lui et sait que tout peu basculer du jour au lendemain en cas de grosse connerie à nouveau.

Bref, Antoine est donc un mec aussi beau à l’extérieur qu’à l’intérieur !

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Mon avis sur « Amelia », le roman de Kimberly McCreight

Titre : Amelia

Auteur : Kimberly McCreight

Éditeur : Le Cherche Midi

Collection : Thriller Le livre de poche

Date de parution : 2013

Nombre de pages : 569

Résumé : « À New York, Kate élève seule sa fille de 15 ans, Amelia. Très proches, elles n’ont pas de secrets l’une pour l’autre. Jusqu’à ce matin d’octobre où elle reçoit un appel du lycée qui lui demande de venir de toute urgence. Elle ne reverra plus jamais sa fille. Amelia a sauté du toit de l’établissement. Désespoir et incompréhension. Pourquoi une jeune fille en apparence si épanouie a-t-elle décidé de mettre fin à ses jours ? Rongée par le chagrin et la culpabilité, Kate tente d’accepter l’inacceptable… Mais un jour, elle reçoit un SMS anonyme qui remet tout en question :  » Amelia n’a pas sauté.  » Obsédée par cette révélation, Kate s’immisce alors dans la vie privée de sa fille et réalise bientôt qu’elle ne la connaissait pas si bien qu’elle le pensait. À travers les SMS, les mails d’Amelia, les réseaux sociaux, elle va tenter de reconstruire la vie de son enfant afin de comprendre qui elle était vraiment et ce qui l’a poussée à monter sur le toit ce jour-là. La réalité qui l’attend sera beaucoup plus sombre que tout ce qu’elle avait pu imaginer. »

Mon avis : Dès le début du roman, on est pris dedans. Le roman est divisé en deux. Les chapitres du présent où l’on suit l’enquête sur le suicide de sa fille est les chapitres du passé qui retranscrivent les dernières pensées d’Amelia ses derniers jours de vie.

On est plongé au cœur du système scolaire américain et ses sororités au fonctionnement secret. Le roman évoque le mal-être des adolescents : leurs premiers amours, premières expériences en tous genres et les mécanismes du harcèlement tout en utilisant les technologies modernes, tels que les réseaux sociaux.

En effet, on retrouve ainsi tout au long du roman des articles de blog d’un journal à potins du lycée qui nous rappelle l’univers de la série Gossip Girl, des SMS échangés entre Amelia et ses amis etc etc…

En alternant entre les deux points de vue, le roman est rythmé et le suspens est à son maximum. L’enquête est très prenante avec pas mal de rebondissements. On se met à soupçonner tout le monde et pourtant la fin réussit à nous surprendre.

Ce livre évoque à travers le suicide, le deuil. Une mère qui pensait être proche de sa fille mais qui découvre qu’il y a pleins de choses d’elle qu’elle ne savait pas et qu’elle ne soupçonnait pas que celle-ci se sentait si délaissée. Grâce à l’enquête, elle va le découvrir petit à petit. Elle va se sentir coupable même car une des scène du livre raconté par le point de vue de Kate apparaît comme une lubie de sa fille mais quand on découvre à travers le point de vue d’Amelia qu’il s’agissait en fait d’un véritable appel à l’aide désespérée face au harcèlement subi, elle se rend compte qu’elle est passée à côté des problèmes de sa fille.

Les non-dits et toutes ses incompréhensions entre mère et fille conduisent au drame. A travers cette recherche de vérité, le roman aborde de façon juste et poignante tout ce qui touche à l’adolescence : premiers amours, trahisons, harcèlement, secrets… Le roman est addictif, on ne veut pas le lâcher avant de connaître le dénouement.

Les personnages sont attachants. On découvre une adolescente fragile qui n’a pas connu son père et se sent délaissée par une mère overbookée par son travail et une mère qui elle se rend compte petit à petit de ses erreurs, qu’elle ne connaissait finalement que très peu sa fille et qu’elle n’a que très peu profité d’elle.

Tant de questions nous hantent pendant la lecture. A-t-elle sauté ? Pourquoi ? L’a-t-on poussé ? Mais qui ? Et pourquoi ? On croit résoudre un mystère mais un autre surgit jusqu’au dénouement final qui nous surprend malgré tout !

Un bon roman, une lecture bouleversante et intrigante qu’il faut mettre entre toutes les mains ! Un thriller au suspens haletant qui vous tiendra en haleine jusqu’au bout.

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Dounia-Joy’s book club, récapitulatif de septembre et thème du mois d’octobre

Ce mois-ci le thème du club de lecture était de faire une chronique  sur « un livre adapté au cinéma, en série ou en film » ou un livre que vous avez détesté. Je crois que la totalité d’entre vous ont été emballées par le thème cinématographique et j’en suis ravie !

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Le mag chic & pratique : Cette blogueuse est une adepte des séries adaptées à la fois sur le petit écran et en livre telles que Twilight, The Lying Game (perso j’ai été très déçue que la série ne soit pas continuée) ainsi que le film et livre Da Vinci Code. Mais pour le thème, elle a choisi le thème de l’affaire Jérôme Kerviel. Le livre et le film ont un titre différent. Le livre s’intitule « L’Engrenage, mémoires d’un trader » alors que le film a pour titre « L’Outsider ». Elle a relu le livre après la sortie du film car elle en avait stoppé la lecture avant la fin. Lire et voir le film lui ont permis d’avoir deux approches différentes sur cette affaire.

Le blog d’une Item Liz Girl : Lisa a choisi d’évoqué « Persuasion » écrit par Jane Austen, publié en 1818 et réalisé pour la BBC par Adrian Shergold. Le livre raconte l’histoire d’une jeune femme de 27 ans qui ne s’est pas mariée car elle était tombée amoureuse d’un jeune homme qui n’était pas digne d’elle selon sa famille et elle n’a pas souhaité braver l’interdit. Cependant quelques années plus tard, ce jeune homme a gagné en rang et il ne calcule désormais plus la jeune femme qui se morfond en privé. Lisa a aimé l’adaptation cinématographique par l’interprétation des acteurs ainsi que la restitution de l’Angleterre au 19ème siècle. J’avoue que je suis curieuse d’à la fois découvrir ce film et ce livre. Pourtant, je crois que je n’ai jamais lu de « vieux » romans mais il faut une première à tout !

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Tinalakiller : Tina m’envoie ses chroniques par mail. Elle a choisi un livre adapté en film et que j’ai adoré ‘Il faut qu’on parle de Kévin » écrit par Lionel Shriver et réalisé par Lynn Ramsay. Le résumé : « À la veille de ses seize ans, Kevin Khatchadourian exécute neuf personnes dans son lycée. A travers des lettres au père dont elle est séparée, sa mère retrace l’itinéraire meurtrier de leur fils. Un roman coup-de-poing, violent, complexe, qui s’attaque aux pires des tabous. ». Je ne sais plus si j’ai vu le film ou si j’ai lu le livre en premier mais les deux m’ont fasciné. La personnalité de Kevin m’a intriguée et le jeu des acteurs est époustouflant ! J’ai beaucoup aimé le côté émouvant et tragique et l’absence de réponses car il n’y en a pas vraiment en fait, chacun est libre d’interpréter selon ses propres ressentis je pense.

Les délices de Corylus : Corylus a choisi de nous parler d’un livre qui parle de livres qui ont été adaptés au cinéma en nous évoquant le livre « La saga Hunger Games décryptée ». Je n’ai pas encore lu ces livres qui sont dans ma PAL mais j’ai vu le premier film et j’avais adoré ! Le livre dont Corylus parle va plus loin en approfondissant les thèmes et en permettant de mieux comprendre chaque détail de cet univers fascinant. « Un jeu imposé. 24 candidats. 1 seul survivra. » Ce livre permet de mieux comprendre les personnages ainsi que leurs relations et évoque aussi les influences et références historiques de la saga. L’auteur pose ainsi cette série comme une critique du monde actuel. Cependant , Corylus regrette le fait que l’auteur aille plus loin et qu’elle extrapole les pensées de l’auteur de la saga. Bref, j’ai envie de finir la saga, les livres et cette critique maintenant !

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Ecrire pour un rien, pour un tout : Cécile a choisi de parler des deux thèmes en évoquant un livre qu’elle a détesté ainsi qu’un livre adapté au théâtre. Le livre qu’elle a détesté est « Windows on the world » de Frédéric Beigbeder. Cependant, Cécile me donne très envie de lire ce livre qui parle d’un drame qui m’a profondément touchée et de lui en donner mon propre avis. « Vous connaissez la fin : tout le monde meurt.  L’originalité de cette histoire, c’est qu’ils vont tous mourir en même temps et au même endroit. Est-ce que la mort crée des liens entre les hommes ? Le seul moyen de savoir ce qui s’est passé dans le restaurant situé au 107e étage de la Tour Nord du World Trade Center, le 11 septembre 2001, entre 8 h 30 et 10 h 29, c’est de l’inventer. » Intriguant, n’est-ce pas ? Cécile n’a pas aimé le ton hautain de l’auteur dans ce livre et l’absence d’empathie. Le livre adapté au théâtre dont Cécile nous parle en second lieu est « Inconnu à cette adresse » de Kressmann Taylor. « Il s’agit de la relation épistolaire entre un allemand et un Juif au tout début de la montée du Nazisme, le premier étant de retour en Allemagne et le second resté aux Etats-Unis pour gérer leur galerie d’art. » Grâce à ce livre, elle a compris que tout choix à des conséquences et qu’il ne fallait pas porter de jugements.

Distrayante : Distrayante a choisi de nous parler d' »Orgueil et préjugés », de Jane Austen. « l’héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n’est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l’épousera-t-elle ? ». Distrayante a aimé ce roman grâce à l’héroïne qui se fout un peu des conventions sociales et qui est plus indépendante que les femmes de son époque. Elle a aimé l’interprétation de l’héroïne par Keira Knitley.

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Blue Dream In the Sky : Blue dream et moi avons nos lectures en commun. Nous avons les mêmes goûts livresques et c’est donc un plaisir d’échanger avec elle. Elle a choisi le roman « Avant toi » écrit par Jojo Moyes. « Quand Lou apprend que le bar où elle est serveuse depuis des années, met la clé sous la porte, c’est la panique. En pleine crise, dans ce trou paumé de l’Angleterre, elle se démène pour dégoter un job qui lui permettra d’apporter à sa famille le soutien financier nécessaire. On lui propose un contrat de six mois pour tenir compagnie à un handicapé. C’est alors que la jeune femme découvre Will, un jeune tétraplégique qui rêve de mettre fin à ses jours. Lou n’a que quelques mois pour le faire changer d’avis.. » Ce livre a beaucoup touché, ému et bouleversé cette blogueuse. On s’identifie selon elle beaucoup aux personnages. On se met à leur place en se posant la question : qu’aurions-nous fait à leur place justement ? Elle a aussi aimé le fait d’aborder la tétraplégie de façon parfois rigolote dans le livre. Elle parle d’un livre émouvant évoquant le suicide, le handicap et l’amour… J’avoue que j’ai très hâte de lire et voir le film mais que j’ai également très peur d’y être un peu trop sensible…

Poussières de bonheur : Ophélie a choisi d’évoquer « Le Liseur » de Bernhard Schlink. « A l’âge de quinze ans, Michaël Berg découvre l’amour dans les bras d’Hanna, une voisine de vingt ans son ainée.. Pendant six mois, il la rejoint tous les jours et partage avec elle un rituel amoureux autour de moments de  lecture qu’il lui fait à haute voix. Mais sa maitresse, personnage secret et difficile à suivre, disparait, mystérieusement du jour au lendemain sans laisser de traces. Sept ans plus tard, alors qu’il est étudiant Michaël retrouve par hasard celle qui l’a obnubilé… » Selon Ophélie, ce livre est une réflexion sur la justice, la culpabilité et la réparation amoureuse. Un livre en trois actes, trois rencontres, trois périodes différentes et aux impacts multiples. J’aime beaucoup l’idée de lier deux personnes diamétralement opposée. Ophélie parle d’une œuvre émouvante et sobre. Comme Blue Dream, Ophélie a aimé le fait que ce roman lui fait se poser la question « qu’aurais-je fait à leur place ? ». L’adaptation cinématographique reste fidèle au roman et elle y a retrouvé les mêmes émotions.

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Ma vie, mes humeurs : Cette blogueuse a décidé de nous parler du livre « Les fabuleuses aventures d’un indien malchanceux qui devient milliardaire ». Elle m’a appris que le film « Slumdog millionnaire en est l’adaptation cinématographique. Je ne savais pas du tout que ce film s’était inspiré d’un film. « Un enfant des bidonvilles de Bombay à qui tout au long de sa vie il est arrivé des péripéties. Un jour Ram Mohammad Thomas se retrouve à jouer qui veut gagner des roupies. Quelles sont les probabilités pour qu’un jeune homme qui n’a à priori reçu aucune éducation, n’a pas été à l’école, réussisse à répondre aux questions ? » On apprend donc sa vie, ses galères et le pourquoi du comment il a réussi ce jeu. La blogueuse a lu le livre des années avant l’adaptation au cinéma et elle ne se doutait pas qu’il puisse intéresser le grand écran mais elle est ravie du résultat. J’ai pour ma part bien hâte de découvrir le livre !

Merci à mes fidèles participantes ! C’est un plaisir de lire et résumer vos chroniques, merci pour les idées de lecture que vous me faîtes partager. Place au prochain thème :

Chaque mois, un ou deux thèmes seront proposés voir trois selon vos propositions de thèmes si il y en a auxquels je n’ai pas pensé et que vous êtes plusieurs à proposer. Ces deux thèmes peuvent tout à fait être fait en même temps, de façon séparée ou vous pouvez ne répondre qu’à un seul des deux thèmes et même regrouper les deux ! Si jamais aucun thème ne vous plaît sur un mois, vous pouvez faire une chronique sur un livre de vos choix et me l’envoyer ! Tous les articles que vous m’enverrez seront récapitulés dans mon article du mois suivant.

Voici donc les thèmes d’Octobre :

1 -« un livre que vous avez envie de faire découvrir aux autres ». Choisissez le livre que vous souhaitez, que vous aimez et qui répond à ce critère et faîtes une chronique sur ce bouquin. Donnez envie aux autres participantes de lire ce livre si elles ne le connaissent pas !

2- ou alors :  « avis sur un livre qui vous a fait pleurer ».

A très vite ! Et n’hésitez pas à utiliser la bannière pour vos articles ! Merci !

douniajoy

 

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Lancement du Club de lecture : Dounia-Joy’s book club !

Comme je vous l’avais annoncé il y a quelques semaines, je lance un club de lecture sur le blog d’une durée d’un an. Chaque premier jour du mois, à partir de ce mois de juillet et ce jusque 01 juin, vous trouverez sur le blog un article présentant les thèmes du mois. Vous disposerez alors d’un mois, du 01 au 31 pour répondre à ce thème sous la forme que vous souhaitez, vidéos si vous êtes booktubeurs/euses ou article si vous êtes blogueurs/euses.

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Ce mois-ci, je commence en douceur et je vous demanderais de faire plus ample connaissance avec les lecteurs que vous êtes. Je vous invite donc à répondre à la série de questions ci-dessous en article ou vidéo et de m’envoyer le lien, soit en commentaire soit par mail à l’adresse : douniajoy@gmail.com.

Chaque mois, deux thèmes seront proposés voir trois selon vos propositions de thèmes si il y en a auxquels je n’ai pas pensé et que vous êtes plusieurs à proposer. Ces deux thèmes peuvent tout à fait être fait en même temps, de façon séparée ou vous pouvez ne répondre qu’à un seul des deux thèmes et même regrouper les deux ! Si jamais aucun thème ne vous plaît sur un mois, vous pouvez faire une chronique sur un livre de vos choix et me l’envoyer ! Tous les articles que vous m’enverrez seront récapitulés dans mon article du mois correspondant.

lire

Voici maintenant les questions auxquelles vous aurez donc jusqu’au 31 juillet pour répondre en article, en vidéo ou si vous souhaitez par mail ou commentaire mais en espérant que pour les thèmes suivants vous y répondrez sous forme d’article ou de vidéo pour que l’insertion de votre chronique soit sous forme de vignette avec lien sur mon article.

  1. Quel lecteur êtes-vous ?
  2. Quels genres de livres lisez-vous ?
  3. Quelle est votre genre préféré ?
  4. Comment lisez-vous ? Où ? Dites moi tout !
  5. Êtes-vous du genre à lire aux toilettes ?
  6. Pour une chronique sur un livre ou une oeuvre, auteur en particulier, que proposeriez-vous ?
  7. Comment organises-tu ta bibliothèque ? (genre, maisons d’éditions, couleurs, etc.) ?
  8. Est-ce que tu donnes, revends, échanges, jettes les livres lus ?
  9. Aimes-tu lorsqu’un livre est repris en adaptation cinématographique ? Pourquoi ?
  10. Est-ce que tu cornes et écris sur tes livres ?
  11. Comment choisis-tu un livre ? (résumé, couvertures, autres) ?
  12. Vous achetez vos livres ou les empruntez en bibliothèque ?
  13. Lisez-vous sur tablette ? Quels avantages en tirez-vous par rapport à un livre papier ?
  14. Combien de livres en moyenne lisez-vous par mois ?
  15. Aimez-vous lire des nouvelles (concours écriture, fan-fictions sur wattpad etc etc) ?

Voilà, si vous avez d’autres anecdotes livresques à livrer (sans jeu de mot!) ne vous privez surtout pas ! Et j’espère que vous serez nombreux et nombreuses au RDV et je vous donne RDV au 1er août pour découvrir le thème du mois et je vous laisse avec entre les mains, je l’espère, de très belles lectures !

PS : si vous êtes de la partie, j’aimerais que vous utilisiez ma bannière (1ère image de l’article) pour illustrer vos propres articles en disant que c’est dans le cadre de ce club. Vous pouvez également utiliser ce macaron ci-contre à insérer dans votre blog avec un lien vers cet article ! Je vous remercie !

PS 2 (non cet article n’est as sponsorisé par PlayStation^^) : Bien entendu aucune obligation d’être régulier et de participer chaque mois et vous pourrez tout à fait intégrer le club en cours de route ! De plus, ceux ou celles qui voudraient participer et n’ont ni blog ni chaîne Youtube peuvent m’envoyer leurs chroniques et réponses par mail à l’adresse indiquée plus haut ou via MP sur ma page Facebook 🙂

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