Prison Break… ! S’évader, sortir de ce cocon !

Non, je ne vais pas te faire un article sur la série Prison Break ! Bien que je l’ai adoré, surtout la première saison à l’époque et que j’étais bien évidemment amoureuse de Michael Scofield ! Non, vraiment, cet article n’a rien à voir avec la série qui vient d’ailleurs de commencer une nouvelle saison et dont je dois donc re-regarder tous les épisodes pour me mettre à jour !

Non, je vais encore te parler de moi. Te parler du flux de sentiments qui me gagnent en ce moment. Je pense que ça fait un petit moment déjà. La prise de conscience d’avoir 30 ans cette année (le 06 juillet tu t’en rappelleras ?!^^) joue pour beaucoup je pense. Je fais une sorte de bilan de ma vie et je n’en suis pas satisfaite. A tel point que j’ai envie de tout envoyer valser.

Prison break voilà… J’ai l’impression d’avoir vécu en prison pendant les trente premières années de ma vie là et que je cherche enfin à m’en échapper. Un cocon familial dans un contexte de naissance endeuillé et une surprotection qui s’en est suivie… Aujourd’hui, j’étouffe, j’ai besoin de changer d’air.

Prise de conscience

Cela inclue le taf dans lequel je ne me sens plus à ma place et dont les tâches ne me conviennent plus. Et surtout reprendre mon indépendance. Il est temps que j’affronte ma solitude en face et ce sera peut-être un mal pour un bien d’ailleurs, car j’oserais peut-être aussi plus sortir et aller à la rencontre d’autres gens en n’ayant personne derrière moi…

La prise de conscience s’est effectuée en douceur. Je me rends compte que je me suis cachée derrière un masque pendant tout ce temps. Oui, je me suis convaincue que j’aimais ma solitude alors qu’aujourd’hui elle me pèse. Puis, je me suis surtout convaincue que je ne pouvais rien faire d’autre que de rester bien au chaud dans ma zone de confort.

Aujourd’hui, j’ai envie d’en repousser les limites et de prendre quelques risques. J’ai surtout envie d’avancer et de cesser de faire des choses qui ne me plaisent pas. La vie est trop courte pour se faire chier. Alors malheureusement je ne sais pas encore ce que je veux faire, mais au moins, je sais ce que je ne veux plus faire !

Besoin d’un coup de pouce

Je ne suis pas prête à prendre des risques démesurés pour autant. J’ai besoin d’y aller en douceur et de ne pas tout bousculer d’un coup non plus. Un pas après l’autre. Je pense que la thérapie pourrait m’être bénéfique, d’autant que le thérapeute m’a dit que j’avais déjà une grande capacité d’analyse sur moi-même, et que j’avais déjà entrepris une bonne partie du travail.

Je ne pense pas qu’il me manque grand chose. Juste le petit coup de pouce qui me fera prendre confiance en moi, en mes capacités, en ma volonté de m’affirmer aussi, d’oser dire non, d’oser dire ce qui ne va pas au taf aussi et ce que j’aimerais qui change. Je ne suis plus la gamine qui est arrivée il y a 6 ans, je ne suis plus la débutante qui devait prouver des choses. J’ai prouvé qui j’étais et ce que je valais, et je vaux dix fois mieux que les tâches qui m’incombent.

Je pense faire de plus en plus de critiques livresques ici sur le blog, et sur les séries aussi j’aimerais bien. Je vais tâcher de prendre le temps et de m’organiser au mieux au lieu de toujours traîner et de me poser trop de questions. Il est temps d’agir sur ce que j’aime faire déjà. D’ailleurs, depuis le temps, il faudrait vraiment que je me trouve des cours de chant !

Un tas d’envies

Après, j’ai tellement envie de changer beaucoup de choses, tellement envie de faire de choses que j’ai peur de m’éparpiller, d’en faire trop, de me perdre. J’ai peur de brûler les étapes, d’avoir envie que tout aille vite… Car j’ai tellement l’impression d’avoir raté un tas de choses, d’avoir fait du surplace et de survivre. J’ai tellement envie de vivre, de respirer, d’être libre, de lâcher prise.

Je ne demande pas grand chose en fait. Juste de pouvoir me lever le matin en étant heureuse de faire un taf qui me plaît. D’avoir des passe-temps et des activités qui m’occupent assez l’esprit pour ne plus avoir le temps de le torturer. De prendre confiance en moi et de me faire des amis. De sortir de temps à autre, de m’amuser. Tout ce que j’ai loupé dans mon adolescence…

Est-il possible de faire sa crise d’ado à 29 ans, 10 mois et 6 jours ? C’est horrible de l’écrire. Le 6 juillet va vite être arrivé. Et à 30 ans j’ai vécu quoi ? Deux histoires d’amour trop brèves et sans sexualité. Un premier taf qui ne me passionne pas, et plus d’amis… Ou trop loin… Je ne veux pas avoir 30 ans ! Mais il est impossible de revenir en arrière… Par contre, il est possible de construire sa future vie. Et de se dire que ceci n’est que le premier jour de ma nouvelle vie…

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