Moi, mon travail et mon épanouissement personnel

les raisons de mon silence

Je n’ai pas fait beaucoup d’articles Humeurs et perso comme à mon habitude en ce moment. En effet, je m’interroge toujours sur la finalité de ce blog. Je me demande parfois s’il sert à quelque chose, à quelqu’un, et si surtout il me sert à moi-même. Il m’a aidé à un moment c’est indéniable. Vous mes lectrices fidèles également et je vous en remercie.

Mais j’ai l’impression d’arriver au bout de quelque chose. Les 30 ans jouent aussi beaucoup sur ce sentiment. J’ai l’impression d’avoir raté les 29 premières années de ma vie et d’être arrivée à un virage. Là, j’ai le choix, continuer dans des choix qui ne me correspondent pas ou prendre ma vie en main, enfin !

Il y a eu ce mec avec qui j’aurais pu envisager une rencontre sans prise de tête mais je ne sais pas faire. Je suis dans le contrôle, dans l’avenir, dans le passé, jamais dans le présent. Bref, tout a capoté avant même que cela ne commence. Et de toute façon, tant que je ne serais pas bien avec moi, j’irais vers des mecs qui ne me correspondent pas et qui m’abandonneront. Cette blessure d’abandon est trop enfouie et pas encore guérie pour que je puisse en faire autrement.

des croyances limitantes

C’est à cause de ces croyances enfouies que je rate tout d’ailleurs. Le sentiment d’être nulle, le sentiment de ne pas être capable de faire les choses seules, le sentiment de ne pas être capable d’y arriver et de réussir, dans n’importe quel domaine que ce soit. Le sentiment de ne pas être légitime et ne pas avoir de mérite. De ne pas mériter les choses. Des croyances infondées. Des croyances qu’il faut casser.

J’ai vu un psy aujourd’hui, j’en ressors avec pas beaucoup plus de changement mais un portefeuille allégé. Je ne suis pas sûre de retourner le voir. C’est quoi, le cinquième différent que je vois. Ce n’est pas pour me vanter, mais il me l’a dit lui-même, je ne suis pas loin du but et je n’ai pas besoin d’aide. Il suffit d’un déclic pour m’affranchir de ces croyances limitantes.

Tout passe par l’amour de soi. Apprendre à m’aimer, à prendre soin de moi, qui me fera m’aimer davantage. Pour gagner confiance en moi, pour m’affirmer, pour oser. Oser dire non quand c’est non au travail par exemple. Par exemple, oser dire à mes collègues quand ils vont trop loin, quand je ne peux pas, quand je n’ai pas le temps. Oser dire ce qui ne va pas et pourquoi.

oser et s’affirmer enfin

Prendre des risques, sortir de ma zone de confort. Pour tout vous dire, pour vous parler de mon travail. Vous savez je bosse en mairie au service accueil et État Civil et je n’aime pas trop mon travail. Surtout la partie accueil en fait. Je n’aime pas recevoir le public, je n’aime pas répondre au téléphone et en six ans, j’appréhende toujours les questions que l’on va me poser etc etc… Je suis quelqu’un qui n’aime pas vraiment les interactions sociales donc répondre au téléphone toute la journée et voir défiler les administrés toute la journée ce n’est pas vraiment ma tasse de thé.

Mon chef et Le Maire de la commune où je bosse le savent. J’avais enfin osé en parler à mon dernier entretien professionnel. Comme quoi je commence enfin à dire ce qui ne va pas et à ne plus me laisser faire. Mais malgré ça, je me suis vue confier récemment une nouvelle mission : la gestion de logements saisonniers avec tenue de régie. Déjà sur la régie, je suis sceptique : avec ce qui s’est passé avec mon ex, question argent, je suis un peu réticente à tout. C’est à dire que je n’aime pas avoir à manipuler autre chose que mon propre argent. Et puis il va falloir que je fasse l’entrée des lieux ainsi que la sortie. Or pour quelqu’un qui n’est pas à l’aise avec le public…

aurais-je du dire non ?

J’ai failli refuser. Le problème c’est que pour ça, on m’augmente mon temps de travail. Et qu’honnêtement ce 35h je l’attends depuis tellement longtemps. J’en ai besoin pour reprendre mon indépendance, pour pouvoir enfin me reprendre un logement et avoir mon petit chez moi sans craindre d’être rapidement dans le rouge. Mais j’ai peur. J’appréhendais déjà d’aller au boulot chaque jour parce que je n’y trouve plus mon compte, que je m’y épanouie pas et qu’avec ma collègue ce n’est pas toujours facile, mais là c’est pire… Zéro motivation à me lever le matin.

Ils devaient me supprimer les samedi et me mettre sur des horaires la semaine, mais cela a été refusé par la commission… Le sentiment d’inutilité que j’ai à venir bosser le samedi matin pour trois pèlerins qui viennent en mairie n’a pas été entendu. Sauf qu’il influe sur le moral et le sentiment d’utilité concrète au sein de cette mairie et de ma place.

J’espère que les 7h complémentaires ne seront pas juste un test. Car pour le moment mon contrat ne change pas, on me paye juste 7h hebdomadaires complémentaires. Mon chef m’a aussi dit que si vraiment cette nouvelle mission est trop pour moi au bout d’un mois, il l’a redonnera au collègue qui devait l’avoir à la base sans me supprimer cette nouvelle base. Cela reste encore à voir.

travail et épanouissement personnel

L’autre jour, je lisais l’article du blog d’enjoythelittlethings qui s’interrogeait sur son épanouissement personnel et notamment de la place du travail dans cet épanouissement. Le travail est-il une obligation à cet épanouissement ? Je pense qu’au jour d’aujourd’hui, beaucoup trop de personnes, moi y comprise, font un travail qui ne leur plaisent pas uniquement pour avoir de quoi manger…

Oui j’aimerais m’épanouir par le travail mais je ne pense pas que le travail soit la source principale de mon épanouissement. Pour moi l’épanouissement, c’est un bien-être général, le sentiment d’avoir une vie riche et de faire des choses qui nous plaisent, nous apportent, nous transportent. Le sport m’épanouit car il m’aide à me dépasser, à me libérer, à me construire un mental d’acier. L’écriture m’épanouit car elle me libère, elle m’apporte, elle me transporte. Lire m’épanouit car cela fait développer mon imaginaire, ma créativité, que ça me transporte aussi.

Pour moi l’épanouissement ce sont toutes ces activités que l’on a dans la vie en dehors du travail et qui contribue à nous rendre bien, à être en accord avec soi-même et surtout à être heureux. Les amitiés, les sorties, les interactions que l’on noue avec des personnes. Le travail ne devrait pas n’être qu’un job alimentaire dans lequel on ne se plaît pas. Je pense que l’on peut-être heureux en dehors du travail mais que si le travail ne nous épanouit pas cela aura forcément un impact sur notre bien-être général. Le travail devrait être un moteur.

Je pense que le travail contribue à l’épanouissement personnel. Je pense que l’on devrait faire un travail qui nous plaise. Qui nous donne la pêche dès le matin, un travail où l’on prend plaisir à y aller et où on ne va pas à contre-coeur. Mais je me demande si finalement les seules personnes pour qui cela fonctionne, ne sont pas les personnes qui ont fait de leur passion leur travail : footballeurs, photographes, artistes…

la peur de l’échec ou de la réussite

Je parlais tout à l’heure de mes croyances limitantes, ce sentiment d’être nulle et de n’arriver à rien. Ce sentiment qui fait que dès que je dois passer un concours ou autre, je ne le bosse pas car je pense que de toute façon, cela ne servirait à rien, que je ne suis pas douée et que je ne l’aurais pas. C’est ce qui fait aussi que je procrastine sur mon roman bien que j’ai réellement l’envie d’écrire et d’aller plus loin. Cette peur de l’échec qui au final te bloque et t’empêche ne serait-ce qu’essayer.

La peur. C’est bien elle qui domine ma vie en tous points en fait. La peur de quitter un boulot que je n’aime pas pour me retrouver sans rien et galérer. Mais aussi, la peur de dire non et de m’affirmer et de ne plus être reconnue. La peur de prendre des risques et de sortir de ma zone de confort. La peur de vivre seule et d’affronter la solitude qui malgré que je l’ai cherché en zappant quelques rares amitiés, me pèse aujourd’hui…

J’ai passé un entretien pour un poste similaire dans une autre commune, pas rassurée, pas à l’aise, je n’ai pas été retenue. J’ai passé un oral pour l’examen professionnel d’adjoint administratif. J’aurais les résultats mi-juillet, mais pareil, pas à l’aise du tout, je ne le sens vraiment pas. Je préfère me dire d’ailleurs que je ne l’aurais pas. Au moins, je ne peux qu’avoir une bonne surprise dans ce cas.

le passage à la trentaine : ce gros cap

Dans trois semaines, je vais avoir 30 ans. Et je suis bien décidée à rattraper ces trente dernières années. Je vais essayer d’oser et de sortir de ma zone de confort. De manière personnelle aussi déjà, retrouver des amitiés, des nouvelles, en créer. Prendre des cours de chant, chose qui me fait envie depuis que je suis petite. Pour le travail, je suis un peu désabusée, je ne sais plus quoi faire pour me dépêtrer de cette situation.

J’aimerais faire un boulot qui me plaise mais à part dans l’écriture, ou le sport ou je n’ai aucune compétences. Et je ne vois pas ce qui pourrait me plaire d’autre. Si je continue dans la Fonction Publique, j’aimerais un poste en Ressources Humaines. Mais là où je bosse, aucune possibilité avant plusieurs années, et je n’ai plus de temps à perdre. Je me donne un an maximum (je crois que je l’ai déjà dit d’ailleurs) mais je ne veux plus rester dans un endroit qui me donne envie de fuir dès que j’y suis…

Rendez-vous sur Hellocoton !

Prendre mon envol…

prise de conscience

Je suis en ce moment en phase de grande prise de conscience. Je dois changer des choses dans ma vie si je veux que celle-ci évolue. J’y avais déjà pensé mais je n’agissais pas pour autant. Là, je prends vraiment conscience que je ne peux plus continuer comme ça et que cette survie me fait péniblement souffrir. Je dois prendre mon envol.

Je vous ai parlé de mes galères sentimentales. Du fait que je m’emballe toujours trop vite pour un garçon, avant même d’oser déclarer ma flamme ou faire le premier pas. Et je me prends alors des claques à chaque fois. Comme si j’intéressais à des mecs qui ne me plaisent pas et qu’à contrario les mecs qui me plaisent ne s’intéressent pas à moi.

Je viens de vivre une énième déception avec un garçon. Le feeling passait pourtant bien et puis plus rien… Bref. Alors oui tant pis pour lui. Je dois apprendre à prendre du recul et relativiser. Ça ne remet pas en question qui je suis ni les qualités que je détiens.

une solitude ancrée

Il n’y a pas que ma vie sentimentale qui soit un véritable fiasco. Je n’ai que très peu d’amis ou alors ils vivent loin et je ne les vois pas. Je les côtoie via le net mais pas en dehors. IRL, je me suis éloigné de mes seules amies parce-qu’on ne se correspondait tout simplement plus. J’ai essayé de reprendre contact mais je ressens trop un fossé énorme entre elles et moi.

Je ne vois pour ainsi dire personne. A part ma mère, ma famille parfois. Et mes connaissances à la salle de sport. Mais juste à la salle. Pas en dehors. Je ne fais aucune sortie. J’ai longtemps cru que de toute façon, j’étais solitaire et que c’était mieux comme ça. Je crois que c’était juste pour me convaincre que ça m’allait comme ça alors que pas du tout.

Je vais avoir trente ans et j’ai l’impression d’avoir des envies d’adolescente. Envie de sortir, d’aller au ciné,  au bowling, danser. Envie de vivre tout simplement. De rire avec des amis. D’être moi même en leur compagnie et ne plus avoir peur de leur jugement.

la peur de tout

Mais comment faire à présent. Quand on est timide, réservée et qu’on a développé une peur de tout. Comment pourrais-je me faire de nouveaux amis, un nouveau cercle de personnes avec lesquelles je partagerais de bons moments. Je m’étais inscrite sur « on va sortir »  et je n’ai jamais osé faire une seule sortie.

J’ai des passions que j’aimerais bien assouvir. Le chant à toujours été en moi des toute petite. Je n’ai jamais pris de cours alors que j’en ai toujours eu envie. La photo, j’ai pris parfois des cours mais ma peur d’oser m’a freiné et je n’ai pas tenu bien longtemps.

apprendre à vivre seule

J’ai peur d’être seule. Pourtant j’ai tout le temps rechercher cette solitude. Mais ce qui me fait peur dans le fait d’habiter seule, c’est qu’en dehors du boulot, je ne verrais vraiment plus personne. Je sais que je dois apprendre à vivre seule et à être bien seule, avant d’être bien avec un homme. Il va falloir que j’en passe par là.

Il faudra que je me trouve des occupations qui m’empêcheront de ruminer et de me torturer l’esprit comme je le fais en permanence. Apprendre à faire à manger devrait déjà m’occuper pas mal car c’est tout juste si je ne rate pas la cuisson des pâtes. Mais j’ai peur d’avoir trop de temps à penser et ne pas savoir quoi faire. Mais je crois que pour prendre en main ma vie, il est temps que je prenne mon envol et aille voler seule de mes propres ailes…

Rendez-vous sur Hellocoton !

Écrit #18 – Ceci est ce que vous ignoriez . . .

Il y a 3 ans et demi, lorsque mon ex m’a quittée, j’ai traversé une profonde période de dépression. L’histoire tumultueuse, passionnée et les problèmes qu’elle a engendré m’avait laissée beaucoup de cicatrices. Je ne mangeais plus rien et je n’avais plus goût à rien. Une personne m’a beaucoup aidée, elle ne s’imagine pas à quel point, je lui suis encore reconnaissante de tous les écrits que nous avons pu partager après cette douloureuse épreuve pour moi.

Cette personne, je la considère comme une amie alors que nous nous sommes jamais vues en réalité. Nous nous sommes connues sur Internet, sur un chat, il y a de ça presque 8 ans, je pense. C’est assez incroyable de se dire ça. Elle habite à une six-centaines de kilomètres de chez moi et nous n’avons jamais eu l’occasion de nous rencontrer. Malgré ma mauvaise expérience de l’été dernier avec une autre personne connue sous ce même chat, je sais qu’avec elle, je ne risquerais pas d’être déçue !

Elle a été là pour moi pendant des mois, à me consoler, à me pousser en avant, à m’écrire des mots si réconfortants et si pleins de bon sens. Elle m’a donné l’envie de me battre, de guérir, de m’en sortir et elle ne m’a pas lâchée pendant des mois, elle a été bien plus présente que ne l’ont jamais été mes proches.

tumblr_mb9ctv4DPZ1rx5r1go1_500

J’ai pendant cette période aussi trouvé du réconfort auprès d’un forum pour personnes dépressives, j’y suis jusqu’à ce jour toujours active mais je n’y poste plus grand chose. Je n’arrive plus non plus à suivre les personnes que je suivais régulièrement sur le forum, dont je connaissais les peines, les difficultés et que je soutenais aussi bien qu’ils me soutenaient. L’autre jour, j’ai décidé d’effacer ma galerie, l’endroit où l’on postait ses désarrois après l’avoir relue entièrement. J’y ai lu une jeune fille complètement perdue et perturbée, bien loin de celle que je suis et pense être aujourd’hui.

J’ai été cette fille dépressive qui passaient ses journées à ne rien faire, à pleurer et à se lamenter sur son pauvre sort. J’en suis sortie grandie, battante, pleine de force et de détermination. Du moins, dans les domaines pour lesquels je me suis prise de passion. Le sport tout d’abord, en témoigne ma perte de poids de 23 kilos accouplé à mon alimentation que j’ai totalement rééquilibré. Puis au delà de la chanson et de la photographie, je me suis découvert une nouvelle passion : l’écriture. Ce blog en témoigne et mon projet de roman également…

J’ai pendant cette période dépressive vu plusieurs psychiatres ou psychologues, une seule était bien car elle me parlait, me donnait des pistes, me faisait réfléchir tandis que les autres n’avaient jusqu’à là fait que poser des questions et noter mes réponses. Avec elle, c’était plus un dialogue, mais j’étais aussi médicaments. Je crois que les médicaments me rendaient stone bien plus qu’ils ne m’aidaient au réel. Je les ai arrêtés d’un coup et je n’y ai vu que du mieux…

Aujourd’hui, je suis contre toute formes de médicaments que ce soit pour guérir ou pour maigrir. Ce sont des caches-misères qui n’agissent pas sur le mal qui vous rongent en profondeur. Il faut un long travail sur soi-même et se recentrer sur les choses essentielles à notre bonheur. La vie n’est pas toujours rose mais elle vaut tellement la peine d’être vécue !

Cet article a été écrit dans le cadre du Challenge  « Un défi ou un écrit » proposé par Agoaye. Clique sur l’image ci-dessous pour en savoir plus si toi aussi tu souhaites participer.

défi écrit

douniajoy

Rendez-vous sur Hellocoton !

Mon côté artistique . . .

art-brush-colors-3112-825x550

Quand j’étais petite, je passais mes soirées à chanter. Quand ma maman me mettait au lit, je chantais avant de m’endormir. Mon frère faisait la même chose dans sa chambre et maman passait son temps à nous demander de nous taire. Cette passion m’est restée et je chante toujours mais enfermée dans ma chambre et personne n’a vraiment entendu ma voix « en vrai ». Je n’ai jamais chanté devant personne. Ce qui fait que je ne sais pas vraiment si j’ai une belle voix. J’ai posté des vidéos Youtube et malgré l’une d’entre elles qui a fait plus de 2000 vues, j’ai 7 pouces en bas contre 5 pouces en haut. Mais, c’est une chanson en français et moi-même, je trouve que je chante mieux en anglais. Certains amis qui ont vu mes vidéos Youtube me disent que je chante bien mais ne disent-ils pas cela pour me faire plaisir ? J’ai déjà pensé à cultiver cette passion et à prendre des cours de chant mais pour l’instant, je ne trouve pas vraiment le temps, un jour peut-être ?!

Ensuite, mon « talent » artistique s’est exprimé dans la photo. J’ai d’abord commencé par retoucher des images, m’amuser avec les couleurs, les superpositions de photos sur des logiciels simples tels Picasa, The Gimp ou Photofiltre. Ensuite, j’ai commencé à prendre des photos et rapidement, j’ai voulu m’améliorer. Je suis passée du compact au réflex en passant par le bridge. J’ai amélioré ma technique avec mon ancien copain car nous allions beaucoup en « sortie photos », mais depuis, j’ai un peu abandonné et mon « talent » semble s’être un peu évaporé. Je n’arrive plus tellement à me remettre dedans malgré le fait que j’ai pris des cours photos mais où je n’avais pas l’impression d’apprendre beaucoup de choses… Rien ne vaut la pratique de toute façon !

IMG_42291_GF

IMG_8876-002

Mais, depuis plus d’un an maintenant, je crois que mon côté artistique s’est vu transformer et grâce au blog, je développe de plus en plus une passion pour l’écriture. J’aime écrire et j’ai en tête d’écrire un roman. J’ai néanmoins du mal à le coucher sur papier car mon idée n’est pas encore totalement arrêtée. Écrire pour le blog est déjà une belle avancée. Quand j’ai commencé, je n’aurais jamais cru tenir sur la durée. Mon style s’est affiné et ma façon d’écrire s’est grandement amélioré depuis mes débuts. D’aussi loin que je me souvienne, je crois que j’ai toujours aimé écrire. Quand j’étais petite, j’écrivais des « mini-nouvelles » et des « chansons » mais malheureusement, je crois que je n’ai rien gardé… Ce qui est fort dommage car j’aurais bien aimé les relire… J’essayerai de les chercher mais sans grande conviction de les avoir encore !

On dit que le Cancer a un fort côté artistique en tout cas, moi j’aime à cultiver ce petit côté chez moi…

Et toi, tu as un côté artiste ?

logo-fondrose-150x50

20150108071927

Rendez-vous sur Hellocoton !
%d blogueurs aiment cette page :