Humeurs

Des douleurs incomprises, plus de sport, toujours pas de mecs mais toujours aussi peureuse !

Cela fait un mois que je ne suis pas allée au sport. Une douleur m’en empêche. Je ne sais pas ce que j’ai et le médecin non plus. Et j’en ai marre de devoir aller toujours la voir 36 fois pour finir par savoir (ou pas d’ailleurs) ce que j’ai ou pour trouver le médicament qui va me guérir. Les anti-inflammatoires n’ont pas agi, même ceux à la cortisone. J’ai eu un anti-douleur à l’opium qui a lui bien agi sur la douleur mais que je n’ai pas supporté : malaises, nausées, vomissements… Bref, j’en ai marre, je vais prendre de la codéine sans savoir si ça va me calmer et sans savoir de toute façon ce que j’ai. Cela fait un mois que la douleur ne part pas, j’ai vu l’ostéopathe et cela n’a rien changé même si pour elle, elle m’a clairement débloquée…

Je n’écris plus. Cela fait un moment d’ailleurs, plus d’un mois. Il se passe plusieurs jours sans que je ne vienne me connecter sur mon blog et ça doit bien être la première fois que cela m’arrive en quatre ans. Pas l’envie, pas la force. Pas d’idées non plus. Comme si je n’avais plus rien à dire. Ma vie n’est pas plus merdique aujourd’hui qu’elle ne l’était déjà ces quatre dernières années pourtant. Je n’ai pas moins ni plus de choses à dire. Peut-être que je passe encore plus de temps à lire et à regarder des séries. Merci Netflix ! D’ailleurs, si vous n’avez pas vu La casa de Papel, foncez putain ! Cette série est juste FAN-TA-STI-QUE !

J’angoisse, ces douleurs me rendent dingue et moi qui suis déjà une grosse stressée de la vie, cela ne m’aide pas. J’ai parfois l’impression que je vais devoir prendre des anti-dépresseurs pour me calmer. D’autant que je dois tellement me focaliser sur ma douleur, que je dois me l’amplifier et à force je me demande si elle ne devient tout simplement pas neurologique. Bref, ça m’énerve mais je vais reprendre le sport petit à petit. J’en ai marre de ne plus avoir ça pour me sentir bien. On verra si j’ai trop mal pour en faire, je ne continuerai pas mais si je vois que ce n’est pas pire, bah autant gardez les choses qui me font du bien.

Pas de sport mais grosse fatigue…

J’aurais pensé que le fait de ne pas aller au sport tout un mois m’aurait fait flipper pour mon poids mais ça va. J’ai du prendre un kilo mais bon, avec la cortisone qui s’est terminée, cela devrait se résorber rapidement. J’ai arrêté mon cachet pour l’asthme. Je ne sais pas si cela est une bonne idée mais de toute façon, je n’avais des crises qu’au sport et comme je n’y vais plus… Quand je reprendrai, je verrai si cela revient et au pire, j’ai mon amie Ventoline qui ne quitte jamais mon sac.

Le boulot me saoule toujours autant. Répondre à des questions idiotes qui ne m’intéressent pas le moins du monde me rendent folle. Répondre tout court. Je me rends compte que je ne suis vraiment pas sociable et pas faite pour être entourée de trop de monde. Alors être à l’accueil physique et téléphonique et devoir sourire chaque seconde pour dire « bonjour », « au revoir » ça va cinq minutes… Et avec l’autre boulet que je me paye, je me demande comment je tiens encore. Par moment, je me dis que putain, je dois avoir une putain de force enfouie au fond de moi (désolée pour les putain, ça fait beaucoup!).

Pourquoi mon corps m’empêche de faire ce que j’aime !

Je suis fatiguée H24. Mais, je ne dors pas tôt non plus, mais dans mon malheur, j’ai la chance que mes douleurs ne me réveillent pas la nuit. Je dois allée voir un rhumatologue. Je vais prendre rendez-vous vendredi mais j’ai peur que le temps d’attente soit long. Et j’ai pas envie d’attendre deux mois, qu’on me dise, je ne sais pas ce que vous avez. Que je retourne voir le médecin qui m’envoie faire d’autre examens et puis au bout du compte, à ce train-là, je saurais peut-être ce que j’ai dans cinq ans…

Je continue le chant mais je trouve que 2 fois dans le mois ce n’est pas assez. J’aimerais trouver un autre cours l’année prochaine, voir peut-être prendre des cours de chant individuel carrément. J’ai arrêté la piscine aussi à cause de mon asthme, de mes rhumes à répétition et de ma toux. Cela a stoppé ces symptômes désagréables mais ça me manque. En gros, j’ai l’impression que prendre soin de mon corps, bah lui, il ne me le rend pas bien… J’étais plus en forme quand… j’avais des formes justement !

Pas de mecs, mais des fringues et toujours ces peurs !

Côté mec, c’est toujours le calme plat. Personne à l’horizon. Toujours mon Grizou ! Ah si, j’ai complètement craqué sur Denver de la Casa de Papel joué par Jaime Lorente. Oui, j’ai trente ans et j’ai encore des crushs comme une gamine de seize ans. Je crois que mon cerveau est resté bloqué à cet âge là. Ceci dit, j’aimerais bien pouvoir y retourner et tout recommencer à zéro. Enfin bref, je traîne de moins en moins sur Adopte qui ne me rapporte rien de toute façon et je ne sors toujours pas. Donc à moins que mon futur mec soit un voisin, je ne vois pas bien comment je vais le rencontrer !

J’ai fait une razzia de fringues ces derniers jours. J’ai trouvé deux shorts, une combi-short, une robe, un nouveau jean’s et un tee-shirt levi’s. Celles qui me suivent sur Insta, auront pu en voir une partie. C’est vrai que j’ai toujours aimé les fringues mais depuis que j’ai perdu 25 kilos, je prends encore plus de plaisir à m’habiller et à essayer les fringues en magasin. Ah, et je veux toujours un tatouage. Mais je ne sais toujours pas précisément ce que je veux faire et je ne veux pas regretter. Je préfère attendre d’être parfaitement sûre !

Bref, voilà pour les nouvelles. Il y a des moments où je pense fermer ce blog. D’autres où j’ai l’impression que ce serait comme tuer une partie de moi. Je ne sais pas quoi faire. Mais je voudrais écrire plus. Ici. AIlleurs. Je crois que je voudrais faire tellement de choses qu’au final, je finis toujours pas ne rien faire. Je n’ai pas encore saisi si j’ai peur de l’échec ou peur de la réussite… Et ce roman ? Non, il n’avance toujours pas, j’ai des idées parfois qui fusent. Et puis vient le syndrome de la page blanche. J’ai tellement envie que ce soit parfait que j’ai peur qu’au final, on pense que ce soit merdique… Y’a encore beaucoup de chemin avec la confiance, on dirait…

Humeurs

Se protéger, se prémunir et se défendre du phénomène du Revenge Porn…

« J’ai appris malheu­reu­se­ment que la vidéo que j’ai faite il y a 10 ans est en train de tour­ner dans les cours de récréa­tion. Et dans celle de mes petits cousins, qui sont extrê­me­ment jeunes. Je tenais juste à m’ex­cu­ser auprès de tous ces enfants qui voient cette vidéo. Je suis vrai­ment fati­guée. Ça devient de plus en plus dur. Je voudrais juste qu’on me laisse tranquille. Je trouve ça inhu­main de faire ce genre de choses. Surtout quand on sait que la personne qui diffuse ces vidéos a elle-même des enfants« . Ce sont les propos de Barbara Opsomer, il y a quelques jours. Elle a subi ce que l’on appelle le « Revenge Porn ».
Cette chanteuse a participé à la onzième saison de Secret Story en fin d’année. Et est rentrée, il y a quelques semaines du tournage des Anges 10 diffusé actuellement. Déjà, dans Secret Story, le fait qu’elle ait fait une « sextape » alors qu’elle était encore mineure avait fuité. En réalité, Barbara a fait cette vidéo avec son copain de l’époque. Ils étaient jeunes, amoureux. Elle était amoureuse et naïve. Elle a fait une vidéo censée rester privée. Une rupture puis une autre femme plus âgée, jalouse de cette relation de l’époque et de Barbara. Et qui la fait chanter la jeune femme aujourd’hui. Elle utilise sa notoriété pour lui faire du mal et a fait circuler cette vidéo.
Les internautes critiquement très souvent de façon violente les candidats de télé-réalité. Et la haine des gens peut aller loin. Cette vidéo a fait le tour du net. Les gens la rediffusent sans penser aux conséquences de leurs actes et attisent la haine sur la jeune femme. Qui heureusement peut compter sur une communauté qui l’aime et de bons amis qui l’entoure. Le pire, c’est quand on sait que la personne qui a fuité la vidéo est une femme. Et qu’elle a elle même des enfants… Comment réagirait-elle le jour où cela arriverait à sa fille ou son fils ?

Quand une vidéo privée devient publique…

Cette histoire peut vous paraître banale. Vous pourriez vous dire aussi, quelle idée de faire ce genre de vidéos ? Je pense que dans l’euphorie de l’amour, de la naïveté et de la jeunesse, il n’est pas forcément évident de penser aux conséquences que peuvent-avoir ce genre de choses. On ne pense pas que la relation puisse se déliter, et que l’autre pourrait avoir des idées de vengeance… On se dit que cette vidéo restera privée, et qu’on peut la garder pour « jeux sexuels » avec notre partenaire.
Malheureusement, il existe des personnes malveillantes. Et le meilleur moyen de se prémunir est d’éviter à tout prix de faire ce genre de vidéos ou de photos. A l’ère d’aujourd’hui, les réseaux sociaux sont omniprésents dans notre vie. Les internautes peuvent partager en un clic et en une seconde ces photos ou vidéos compromettantes. Il est bien trop facile de partager via la multiplication des réseaux. Dans le cas d’une personne publique, comme Barbara Opsomer, il suffit de personnes haineuses ne l’appréciant pas. Et ces personnes s’acharneront à diffuser cette vidéo partout pour que le mal soit fait.
On pense que parce-que cette personne a fait une télé-réalité, on peut commenter et juger toute sa vie comme ça. Mais non, c’est faux. On peut juger ses actes dans ce qu’on voit à la télé. Mais certainement pas une « erreur » faite dans le passé. Chaque personne publique a le droit à pouvoir conserver sa vie privée, privée ! Ce qu’elle a pu faire dans le passé ne remet en rien la personne qu’elle est. Il n’y a rien de mal à faire ce genre de choses. Par contre la loi prohibe le fait de les relayer, déblatérer sur la place publique et diffuser ce genre de choses impliquant des mineurs.

Quand les réseaux sociaux font augmenter les dérives…

Barbara est un personnage public et il est plus facile de s’en moquer. Les gens pensent trop qu’ils ne risquent rien derrière leur petit PC à diffuser ce genre de choses. A les relayer sur divers supports internet et réseaux etc etc… Cela l’a fortement affectée, comme cela affecterait n’importe quelle personne devant faire face à cela. Ils existent des personnes fragiles, moins bien entourés. Et ce genre de chantages, menaces ou harcèlement dus à la diffusion de photos ou vidéos peuvent avoir des conséquences dramatiques. Et cela peut pousser les plus fragiles au suicide.
Aujourd’hui à l’ère des réseaux sociaux, les ruptures sont d’autant plus brutales. Et la haine de l’autre peut vite prendre le pas sur l’amour qu’on lui a porté. Un nouveau phénomène exacerbé par la multiplication des différents réseaux sociaux voit le jour ses dernières années : le revenge porn. En français, cela signifie vengeance pornographique. Il s’agit pour un ex ou autre personne, pirate qui réclame de l’argent par exemple, de diffuser une photo ou une vidéo au contenu sexuel sans le consentement de la personne concernée. Internet a grandement facilité ce phénomène qui existait déjà auparavant.
S’est ajouté depuis l’avènement d’Internet et les web-cams, le délit de sextorsion. Il consiste en l’extorsion via Internet de faveurs sexuelles ou monétaires. Les faveurs monétaires sont les plus connues avec les faux mails te demandant d’aider un ami. Mais il peut aussi s’agir de chantage à la webcam pour se dévêtir et pratiquer des photographies dans le but de faire chanter la personne après.

Le renforcement du droit pénal dans les affaires de « revenge porn »…

Le revenge-porn et le chantage à la webcam sont des faits punissables par la loi. De nombreux faits divers ayant poussé des jeunes au suicide après ce genre de mésaventure ont fait réagir la législation à ce sujet. Il a ainsi renforcé notre droit à la protection de la vie privée, sur le plan pénal. Les adolescent(e)s sont les plus fragiles face à ce genre de choses. Surtout à un âge où ils découvrent la sexualité et se construisent émotionnellement. Le regard des autres étant très important à cet âge, le fait de voir une « sextape » ou autres photos compromettantes d’eux se diffuser sur les réseaux et les moqueries qui s’en suivent, peuvent les pousser à commettre l’irréparable.
Ainsi, le droit pénal s’est renforcé en ce sens qu’auparavant la sanction était limitée à la diffusion de contenu à caractère sexuel uniquement si l’enregistrement et la diffusion dudit contenu était réalisé sans le consentement de la personne. Aujourd’hui, l’article 226-2-1 du Code Pénal renforce la protection de l’individu et sanctionne de deux ans d’emprisonnement et de 60000 euros d’amende «le fait, en l’absence d’accord de la personne pour la diffusion, de porter à la connaissance du public ou d’un tiers tout enregistrement ou tout document portant sur des paroles ou des images présentant un caractère sexuel, obtenu, avec le consentement exprès ou présumé de la personne ou par elle-même, à l’aide de l’un des actes prévus à l’article 226-1».

En effet avant, l’article 226-1 du Code Pénal punissait «d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait, au moyen d’un procédé quelconque, volontairement de porter atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui : en captant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de leur auteur, des paroles prononcées à titre privé ou confidentiel ; en fixant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de celle-ci, l’image d’une personne se trouvant dans un lieu privé». Cependant, ici, à la différence de l’article 226-2-1, pour que cette atteinte soit caractérisée, il faut que le contenu ait été diffusé sans le consentement de la personne.

Diffuser des vidéos tournées avec ou sans consentement est condamnable…

On voit ainsi que la peine d’emprisonnement s’est allongée. Et que le droit s’est renforcé dans le sens où même si la personne ait accepté de faire ces vidéos, on ne peut les diffuser à son insu ni sans son consentement. Ainsi, désormais, le fait qu’il y ait eu un consentement de la personne à l’origine de l’enregistrement ou du document à caractère sexuel ne s’opposera plus à la sanction pénale dès lors que la personne concernée n’aura pas donné son accord pour sa diffusion. Cependant, avec le nouvel article 226-2-1, le principe d’application de la loi dans le temps permettra de sanctionner uniquement les faits postérieurs à l’entrée en vigueur de la loi pour une République numérique, soit à partir du 9 octobre 2016.

Le droit est également renforcé s’il s’agit de mineurs. La diffusion via Internet de photos ou vidéos représentant un mineur dénudé ou dans des situations ou poses sexuelles explicites, même par un autre mineur, est considéré comme une production à caractère pornographique relevant de sanctions pénales. Ainsi, la loi punit la consultation et la détention d’oeuvres pornographiques mettant en scène des mineurs. Elle condamne encore plus sévèrement le fait de produire, d’enregistrer et diffuser de telles images. Ainsi, la loi permet de condamner les personnes qui se permettent de faire passer la sextape d’une personnalité comme Barbara Opsomer ou de toute autre personne qui était mineure aux moments des faits.

… Des sanctions renforcées, si elles concernent des mineurs…

Ainsi, l’article 227-23 du Code Pénal, punit «le fait, en vue de sa diffusion, de fixer, d’enregistrer ou de transmettre l’image ou la représentation d’un mineur lorsque cette image ou cette représentation présente un caractère pornographique est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. Lorsque l’image ou la représentation concerne un mineur de quinze ans, ces faits sont punis même s’ils n’ont pas été commis en vue de la diffusion de cette image ou représentation. Le fait d’offrir, de rendre disponible ou de diffuser une telle image ou représentation, par quelque moyen que ce soit, de l’importer ou de l’exporter, de la faire importer ou de la faire exporter, est puni des mêmes peines.

Les peines sont portées à sept ans d’emprisonnement et à 100 000 euros d’amende lorsqu’il a été utilisé, pour la diffusion de l’image ou de la représentation du mineur à destination d’un public non déterminé, un réseau de communications électroniques. Le fait de consulter habituellement ou en contrepartie d’un paiement un service de communication au public en ligne mettant à disposition une telle image ou représentation, d’acquérir ou de détenir une telle image ou représentation par quelque moyen que ce soit est puni de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.

Les infractions prévues au présent article sont punies de dix ans d’emprisonnement et de 500 000 euros d’amende lorsqu’elles sont commises en bande organisée.La tentative des délits prévus au présent article est punie des mêmes peines. Les dispositions du présent article sont également applicables aux images pornographiques d’une personne dont l’aspect physique est celui d’un mineur, sauf s’il est établi que cette personne était âgée de dix-huit ans au jour de la fixation ou de l’enregistrement de son image».

Signaler tous contenus ou comportements illicites sur le net…

Pour faire cesser les diffusions, il est primordial de les signaler. Sur Twitter, vous avez la possibilité de signaler les personnes directement en expliquant votre démarche et de préciser les contenus à incriminer. Il existe également un onglet sur Facebook et sur Youtube pour le faire directement. Sinon, vous avez la possibilité de les signaler via une procédure officielle de signalement sur Internet. Ainsi, en utilisant ce site officiel https://www.internet-signalement.gouv.fr, vous pouvez signaler les contenus ou de comportements illicites auxquels vous vous seriez retrouvés confrontés au cours de votre utilisation d’Internet. Il existe également une procédure dite de notification. Cela permet de porter à la connaissance d’un hébergeur l’existence de contenus illicites qu’il stocke. Puis de pouvoir demander le retrait, après avoir fait établir, en urgence, un procès-verbal de constat par un huissier. Ce procès-verbal sera primordial pour poursuivre le responsable des divulgations par la suite.

L’article 6 de la loi N°2004-575 du 21 juin 2004, impose ainsi aux hébergeurs de concourir à la lutte contre les infractions les plus graves. Ils doivent, à ce titre, mettre en place « un dispositif facilement accessible et visible permettant à toute personne de porter à leur connaissance » les données portant sur un contenu sexuellement explicite non autorisé. Si ces démarches ne suffisent pas, il faudra alors saisir le tribunal avec une procédure d’urgence pour que le juge ordonne à l’hébergeur de supprimer le contenu litigieux. N’hésitez pas à porter plainte auprès du commissariat de votre domicile ou de recourir aux services d’un avocat spécialisé.

Le meilleur conseil pour se protéger…

Pour se prémunir, évitez de vous laisser photographier ou filmer à visage découvert dans des situations érotiques ou de laisser des photos explicites sur un ordinateur mal protégé ou en accès libre sur votre portable. N’envoyez pas de selfie ou de photos dénudées à des destinataires inconnus. Stocker de manière sécurisée avec un mot de passe complexe les photos ou vidéos intimes et des fichiers avec du contenu explicite.

Sachez en tout cas, que le droit s’est renforcé face à ce phénomène et que toute diffusion est condamnable. Parlez-en, et ne restez pas seul face à cela. Les signalements de ce genre sont pris très au sérieux. Etre derrière un écran, ne vous protège pas et ne vous donne pas le droit de faire n’importe quoi. Les personnes se permettant de faire circuler ce genre de choses, sachez que votre comportement est tellement lamentable. Vous devriez comprendre de vous même, que diffuser ce genre de choses, n’est pas sain. Et ce non seulement pour la personne « victime ». Mais pour les personnes mineurs qui pourraient se confronter à voir cela alors qu’elles n’ont rien demandé… Alors réfléchissez à vos actes !

Humeurs, Love

Peut-on attendre des autres ce que l’on ne s’accorde pas soi-même ?

Tout à l’heure je lisais un article où une jeune femme se demandait si quelqu’un pourrait s’intéresser à elle et l’aimer alors qu’elle ne s’aimait pas vraiment elle-même ? Et du coup, ça m’a frappé et je me suis dit, que non, alors que pourtant je me demande aussi si quelqu’un pourrait s’intéresser à moi. Mais non, on ne peut pas exiger d’un autre ce que l’on peine à s’accorder soi-même. Et pas uniquement le sentiment amoureux d’ailleurs. Une personne irrespectueuse par exemple, ne peut exiger qu’on lui doive le respect si elle méprise le monde autour d’elle. Alors, peut-on attendre des autres ce que l’on ne s’accorde pas soi-même ?

Il faut apprendre à cesser attendre des autres. On ne peut attendre d’être respecté des autres si soi-même on ne se respecte pas assez. Cela s’applique à moi-même d’ailleurs. Oser poser des limites aux autres ne doit pas nous faire peur, au contraire, oser dire non et s’affirmer ne fera que faire grandir le respect des autres vis-à-vis de vous. De même, qu’on peut difficilement attendre de l’autre ce qu’on ne lui demande pas. En effet, les gens ne peuvent pas deviner ce que l’on pense. Ils ne peuvent pas savoir nos ressentis si on les tait, ou si on les cache. Il faut apprendre à communiquer et dire clairement ce que l’on pense.

Ne pas trop ni tout attendre des autres…

En amour, c’est pareil. Une personne en constante attente qui ne dit pas clairement ce qu’elle pense, ce qu’elle souhaite, ce qu’elle ressent ne comprendra pas que l’autre ne puisse pas le deviner. Mais l’autre qui n’est pas dans sa tête et qui n’a pas les mêmes attentes, ou qui ne pense pas qu’on puisse avoir les attentes attendues ne pourra pas les combler. Si l’on ne s’aime pas soi-même suffisamment parce-qu’on ne croit pas assez en soi, comment arriverait-on à croire que l’autre puisse nous aimer ?

On ne peut attendre de l’autre qu’il nous rende heureux si on ne l’est pas soi-même. L’autre n’est pas là pour combler un manque ou nos attentes. C’est une chose que j’ai fini par comprendre mais que je n’ai toujours pas réussi à mettre en pratique. Je sais que je ne peux pas dépendre d’un autre, ni placer toutes mes attentes entre ses mains. En effet, je ne dois pas vivre ma vie qu’en fonction de l’autre en voulant passer tout mon temps avec la personne. Je sais que comme mes relations passées, on finirait par s’étouffer.

Je le sais mais je pense que je tomberai encore dans le piège car je n’ai pas moi-même combler tous mes manques et mes attentes. Parce-que je ne suis pas heureuse dans ma vie seule pour pouvoir l’être avec un autre. Ma vie professionnelle ne m’épanouit pas plus que ça et je ne peux la mettre de côté. De plus, en attendant trop que l’autre m’aime, je ne saurai pas l’aimer car je serai en constante attente. Le manque de confiance, les doutes et la méfiance vont générer ou entretenir des relations à base d’appropriation et de possessivité.

S’aimer pour ce que l’on est…

N’attendons pas que les autres nous aime et aimons nous nous même pour ce que nous sommes. Apprenons à voir et apprécier nos qualités. Prendre soin de soi, s’écouter, accepter nos imperfections, accepter que nous ne pouvons pas être parfait, accorder un regard bienveillant envers soi, être libre et joyeux, profiter de chaque instant et surtout de chaque bon moment. S’accorder du temps pour soi pour faire les choses qui nous plaisent et nous rendent heureux.

Je crois que dans notre société l’amour de soi est confondu avec narcissisme et égoïsme. On ne nous apprend pas à nous aimer parce-qu’on dit qu’on ne doit pas être égoïste, mais l’un n’empêche pas l’autre. On nous apprend à aimer autrui mais on ne nous apprend à nous aimer nous. Du coup, dans la croyance, on pense que trop s’occuper de soi est mal, narcissique et égoïste. Sauf que prendre soin de soi n’empêche pas de prendre soin de l’autre. Tout est question d’équilibre.

Etre constamment en demande et dans un manque et besoin d’amour créera automatiquement de l’insatisfaction, quoi que fera l’autre, cela ne sera jamais assez bien si on ne s’aime pas pour pouvoir croire en l’amour de l’autre. Le fait de ne pas s’aimer nous fait aussi penser que nous n’avons aucune valeur et que nous n’avons rien à donner non plus. On ne peut pas être dans une relation équilibrée ni saine dans cet état d’esprit.

Se connaître…

Pour s’aimer soi-même, on doit faire un travail sur soi, accompagné ou non. Il est important de bien se connaître, pour pouvoir savoir ce qui nous rend heureux. S’aimer soi même, impliquer se faire respecter et respecter ses valeurs. De plus, s’aimer soi même, c’est accepter nos défauts, reconnaître nos qualités. S’aimer soi-même n’est pas se regarder dans une classe dans un mode narcissique et se trouver beau ou belle et se lancer des fleurs et une tonne de compliments. Quoi qu’il en soit, s’aimer est une question d’estime de soi.

S’estimer c’est se faire confiance, ne pas se dévaloriser et s’aimer pour ce que l’on est. Avoir confiance en ses désirs, ses qualités, ses aptitudes, est nécessaire pour se construire une bonne estime de soi. L’estime de soi se construit dès l’enfance et dès lors que petit, on a été dévalorisé, s’estimer s’avérera plus compliqué qu’une personne qui a été soutenue et encouragée. Pour s’estimer, il est important de se détacher du regard des autres. Et d’avoir confiance en nos goûts, nos désirs, et surtout en nos choix.

Faire des projets qui nous tiennent à cœur, dans lequel on a envie de s’investir et qui nous apporteront du bien-être. Et cela n’empêche pas de s’impliquer pour les autres, de les aider. Et surtout, il ne faut jamais oublier que de toute façon, quoi que l’on face, il y a aura toujours des cons à nous critiquer. Mais cela ne doit pas nous freiner. Ayons confiance en nous, affirmons nos choix, cessons d’en attendre trop des autres, on n’est jamais mieux servi que par soi-même de toute façon ! (Bon bah, voilà, j’ai la théorie mais maintenant pour la pratique, y’a plus qu’à hein!).

Humeurs

Si je pouvais être dans la vie comme quand je supporte un match de tennis…

Je suis introvertie et timide. Je ne me lie pas facilement d’amitié, et je n’ose ouvrir ma gueule qu’avec les personnes qui me sont très proches, soit ma mère ou les petits copains que j’ai eu par le passé. Pour le reste, j’évite le conflit. Je ne sais dire ce que je pense qu’ici, sur Internet. Car sinon, je ne sais pas m’affirmer, oser dire non au travail par exemple. Je subis ma vie et je n’ose prendre de risques. Je laisse le cours des choses se dérouler sans les prendre en mains.

La prise de risque me terrifie. Je n’aime pas la routine pourtant. Mais je n’ose aller au delà de ma zone de confort. Je suis très souvent stressée dès lors que je dois faire quelque chose qui sort de l’ordinaire. Je peux facilement m’y faire par la suite mais au début, ça peut me terrifier. Pourtant j’ai 10000 idées qui bouillonnent dans ma tête. Mais bien souvent, je n’ose pas me lancer, par peur de l’échec ou peut-être bien de la réussite d’ailleurs…

La peur d’oser…

Ma timidité me bloque dans ma vie personnelle, car je n’ose faire de nouvelles rencontres, je n’ose sortir seule bien souvent. A part quand ça reste dans ma zone de confort, aller au sport ou faire du shopping. Mais l’autre jour, je suis allée voir des matchs de tennis seule. Le truc improbable, allez à un événement seule, m’était impossible avant. Par honte d’être seule justement.

Mais, je n’ai pas été déçue. Au moins, j’ai pu voir le joueur de tennis que je supporte dans cet open depuis l’an dernier. Puis, en plus de ça, j’ai remarqué que personne ne fait cas aux gens seuls finalement. Surtout qu’en plus, j’ai rencontré des personnes que je connaissais et à qui ça n’a pas du tout choquée que je sois venue seule. Je me suis également rendu compte que ça faisait du bien de faire les choses pour soi en se foutant de ce que les gens peuvent bien en penser.

… Sauf quand je me dis que c’est ma seule chance…

Alors à la fin des matchs et toujours en me foutant bien du regard des autres, j’ai osé aller aborder les joueurs afin de me prendre en photos avec eux. Et malgré le fait que j’étais la seule de mon âge à le faire. En effet, il n’y avait que moi et des enfants qui venaient demander des autographes. Alors, le fait que les gens se disent, « nan mais elle a 30 ans et fait la gamine », bah je m’en fiche en fait. Déjà, je ne fais pas mon âge (on m’a même donné 18 ans récemment !) et en plus de ça, bah j’en avais tellement envie et l’opportunité ne se présentant pas indéfiniment je n’ai pas hésité.

Comme j’aimerai être comme ça dans ma vie de tous les jours. Me foutre de ce que pense les autres, faire ce dont j’ai envie en ne calculant pas le regard des autres. Ne pas avoir peur d’être jugée ou tout du moins s’en foutre. Oser faire les choses que j’ai envie de faire, même si je suis seule. Cela passe par des trucs tout simple comme aller au ciné, ou à la terrasse d’un café pour écrire.

Je me dis que les choses commencent à faire du chemin dans ma tête et que j’oserai quand je serai enfin prête. Ne plus avoir peur de la peur tout simplement. La peur d’être jugée, d’être moquée, de me sentir mal parce-que je suis seule, etc etc… Surtout que lorsque tu fais les choses pour toi même en te foutant du monde autour, aucune raison de se sentir mal. Et vendredi soir quand je suis allée au tennis, même seule, je me suis sentie parfaitement bien…

Humeurs

Quand le travail m’ennuie et me fait procrastiner même en dehors…

Ce n’est plus un scoop pour les lecteurs assidus de ce blog, je m’ennuie au travail. J’ai lu cet article de Marie du blog L’atmosphérique, et cela m’a fait du bien de savoir que je ne suis pas toute seule à ressentir cela au boulot. Quand j’en parle autour de moi, cela se résume à ma mère, elle ne comprend pas. Je pense que peu de personnes comprendraient d’ailleurs, pourtant je pense qu’on est nombreux à ne pas être pleinement satisfait au travail. Je crois que beaucoup se mette des œillères, se leurrent et portent un masque en se disant qu’ils ne peuvent rien y faire, que c’est comme ça, et que c’est déjà tellement cool d’avoir un travail que de quel droit, s’en plaindrait-on ?

Sauf que se sentir dépérir de jour en jour n’a rien de réjouissant. Le dimanche soir est une épreuve terrible. Savoir que la routine du lendemain reprend. Je n’attends qu’une chose en me levant le matin, le moment où je franchirais les portes du boulot pour en sortir le soir. Cela pèse sur mes relations avec ma mère avec qui je vis. Car il peut m’arriver d’être irritable, énervée et surtout stressée par ce travail.

J’ai l’impression de porter un masque chaque jour, de faire semblant et d’aller contre ma nature. Travailler en accueil, devoir répondre aux gens, être toujours polie et souriante alors que je ne suis pas altruiste et encore moins sociable. Je déteste le téléphone, j’ai toujours eu beaucoup de mal à appeler et devoir répondre à plus d’une centaine de coup de fil par jour commence à me peser. Ce n’est pas moi. Je n’en peux plus.

Comment trouver la motivation ?

Le fait de ne pas se sentir épanoui dans son travail ne motive pas alors même quand par miracle on trouve quelque chose à faire, on ne le fait même pas de joie, on n’est plus motivé. On perd tellement confiance en soi et en ses capacités qu’on finit par croire qu’on n’est bon à rien. Alors même pour des projets personnels, je procrastine parce-que je n’ai pas confiance. Le fait d’être complètement démotivée par le travail surtout depuis un an, m’a aussi éloigné de mes capacités à écrire ici. Je n’avais plus la force de rien, ni l’envie. Heureusement, j’ai gardé le cap pour le sport, la seule chose qui continuait malgré tout à pouvoir m’évader quelques heures par semaine.

Puis, quand arrive le week-end, ce n’est pas mieux. Je pourrais en profiter pour avancer dans mes projets personnels d’écriture, mais non. Je mate mes séries ou je lis, et le dimanche soir, quand arrive la fin, je suis dégoutée de n’avoir rien fait du week-end. Du coup, je m’ennuie non seulement au travail mais dans ma vie en partie à cause de ce travail qui me pèse tellement que je ne trouve plus aucune motivation. Je viens de passer mon dimanche sur mon lit à regarder des séries sur Netflix et à lire. Bien que je ne sorte pas, j’aimerais tout de même être plus productive et avancer dans mes projets d’écriture.

Alors je rêve, je rêve que je suis quelqu’un d’autre. Que j’écris, que je pourrais passer toutes mes journées à me balader, avec un carnet ou mon ordinateur. Que je m’arrêterais à un café pour écrire. M’inspirer des conversations des autres, écouter, observer. Tout ce qui me fait tant rêver mais que j’ai peur de réaliser. Peur par perte de confiance, par peur d’échouer, par peur de ne pas être à la hauteur et que tout cela ne reste qu’un rêve complètement inaccessible.

Perdre confiance…

Mais je n’ai pas confiance en moi. Peur d’échouer là aussi. Alors à quoi bon commencer ? Le pire, c’est que comme le dit Marie, la plupart des gens ne comprendraient pas. Ne comprennent pas ce sentiment d’ennui, de vide, de non-utilité. Mais pourquoi est-ce si compliqué à comprendre que de m’enfermer dans un bureau chaque jour à répondre à des questions inintéressantes ne me font pas vibrer ? Que j’ai l’impression de perdre 8h par jour. Mais que de toute façon même chez moi je perds inutilement ses heures puisque je suis complètement désemparée.

Que pourrais-je faire d’autre ? Et si je quitte, comment je vais gagner ma vie ? Et comment comblerais-je ce vide et cette solitude qui me fait déjà si peur ? Alors, je reste tant que je tiens, je fais semblant, je donne le change. Mais jusqu’à quand ? Mon corps me le fera payer un jour, je le sais. Il l’a déjà fait. Les maux physiques que j’ai accumulées ces dernières années ne sont sans doute pas sans lien avec ces douleurs morales. Le pire, c’est vraiment de repousser tout… Repousser mes projets, repousser mes recherches, repousser même le sommeil. Tout ça pour ne rien faire de plus que ressasser tout ça encore et encore et redouter le lendemain.

Humeurs

Twitter ce réseau social où les gens lambdas se font juge ou avocat…

Avant, je n’aimais pas du tout Twitter. Je passais plutôt mon temps sur Facebook et je ne comprenais pas vraiment Twitter. Je ne comprenais pas son utilisation et je n’en trouvais pas vraiment l’utilité. Puis, j’ai commencé à voir que pour commenter les trucs débiles (ou pas!) que je regardais à la télé, c’était le réseau le plus adapté. Alors, je m’y suis mise et aujourd’hui, j’y passe même plus de temps que sur Facebook.

Mais, je vous avoue que bien souvent, ce réseau social me débecte. Les commentaires aberrants que l’on peut y trouver, c’est hallucinant. Je peux vous dire que c’est sur ce réseau que j’ai reçu le plus un flot d’insultes de la part d’inconnus qui n’étaient juste pas d’accord avec mon point de vue. Les gens jugent et prennent vos phrases hors contexte pour pouvoir vous attaquer. Le lot des personnes qui n’ont rien d’autre de mieux à faire dans leur vie.

Twitter est un réseau d’information aussi, le partage de l’information se fait de façon quasiment instantanée. C’est grâce à ce réseau que j’ai appris les attentats du Bataclan… En gros, Twitter est un excellent outil, à la fois pour s’informer. Mais aussi pour commenter ces informations, les programmes de télévision ou même tout et n’importe quoi. Twitter n’a pas vraiment la même fonction que les autres réseaux, qui eux te permettent plus de suivre tes amis. La plupart du temps sur Twitter, tu réponds à des inconnus ou des inconnus te répondent. Il suffit d’utiliser les bons hashtags lorsque l’on commente pour pouvoir être mieux vu.

Twitter, ce réseau où tu es lynché sur la place publique dès lors que tu n’as pas la même opinion…

Je ne pourrais pas me passer de Twitter aujourd’hui, car j’adore commenter mes programmes de télé. Par contre, j’ai aussi pris beaucoup de recul par rapport aux réponses que je peux parfois recevoir. Avant, je ne supportais pas que l’on m’insulte gratuitement et sans raison. Aujourd’hui, je ne le supporte toujours pas, mais en général je ne réponds plus ou je remets les gens à leur place sans tomber dans la bassesse d’insulter également. Avant, je rentrais juste dans le lard et sans prendre de gants.

Il faut dire que les gens insultent sans te connaître vraiment, et te jugent sur un tweet, qu’ils retranscrivent à leur manière, qu’ils interprètent à leur manière, souvent mal. Pas de seconde chance possible. Ils ne cherchent même pas à discuter avec toi pour comprendre ton point de vue, tu essayerais de leur expliquer que ce serait comme pisser dans un violon. Ils n’ont pas le temps, ils sont partis clasher bêtement et sans raison quelqu’un d’autre. Et puis, comme ils sont limités, ils ne t’auraient pas compris de toute façon…

Twitter c’est pire qu’un tribunal. Tu es à la fois expédié, pointé du doigt, mis sur la place publique et sur la guillotine. Les gens se prennent à la fois pour des flics, mais également pour des juges ou des avocats. Ils te dénoncent, parfois abusivement, puis ensuite te lynchent en groupe, parce-que c’est tellement plus drôle et tellement plus facile bien planqué derrière son ordinateur.

Les faits divers faisant la Une aux informations sont massivement commentés…

Les faits divers et les drames mis sous la place publique par les informations sont relayés, déformés et commentés. Les histoires comme l’affaire Maëlys ou l’affaire Daval sont massivement commentés dès et à chaque fois que les informations en parlent. Les gens y vont de leur propre avis, et condamnent, sans fondement. Sans savoir. Parce-que bon, on ne peut pas dire que les informations nous informent, elles nous bassinent surtout de choses qu’on sait déjà et cela tourne en rond sans qu’on en sache vraiment plus.

Que Nordhal ait enlevé et tué Maëlys, que Jonathann Daval ait tué sa femme, c’est à la justice de le prouver, aux enquêteurs de faire leur travail, et non aux lambdas qui traînent sur Twitter. Les menaces de mort sur ces personnes, qui seraient coupables, sont tout aussi graves, que ce que ces personnes auraient fait. Nous ne sommes personnes pour juger une peine, pour juger la vie des autres, sans les connaître. On ne sait pas ce qui se passait dans le couple Daval.

Attention, ne comprenez pas ici que je cautionne ce qu’a fait (je ne parle plus au conditionnel car il a avoué) Jonathann, pas du tout. Je veux juste dire qu’on a pas tous les éléments pour pouvoir comprendre comment cela a pu se passer. Est-ce que l’on peut parler de circonstances atténuantes lors d’un meurtre ? Je ne sais pas, je m’interroge, mais en tout cas, non je ne souhaite pas la mort d’un meurtrier, car je ne suis personne pour avoir droit de vie ou de mort sur un semblable.

© JP Baltel / SIPA

L’affaire JeremstarGate…

Il y a aussi eu l’affaire Jeremstar. En effet, depuis mi janvier, le blogueur est dans la tourmente suite à des accusations. Un certain Aqababe a ressorti des vidéos de Jeremstar intimes qui ne comportaient rien d’illégal. Il était mécontent que Jeremstar lui vole une photo sans le mentionner pour illustrer un de ses articles. Il a également formulé des accusations contre Pascal Cardonna, alias Babybel, un ami de Jeremstar.

Des accusations de viol sur mineurs et Jeremstar a été accusé de complice, Pascal l’utilisant comme appât pour attirer les mineurs chez lui. Jeremstar a démenti par un communiqué mais plus de nouvelles depuis, à part un autre communiqué où il se désolidarise de Pascal et nie avoir été au courant. Il est vrai que ça parlait parfois sexe ou autres dans leurs snap, mais de là à passer à l’acte, rien ne prouvait que ce n’était plus que des paroles.

Il y a eu ensuite une vague de mineurs déposant plainte. Ce qui me dérange dans l’histoire, c’est qu’elle a commencé suite au vol d’une photo, donc en gros, tu savais ce qui s’était passé mais si Jeremstar n’avait pas piqué ta photo, tu n’aurais rien dit ?! Je ne comprends pas. Tout à coup, tout le monde se réveillerait en même temps et parlerait de cette histoire, les langues se delient tout à coup alors que ça auraient duré pendant des mois voir des années. De plus, au moment où cela se serait passé, il a été prouvé que Jerem était en vacances dans un autre pays, donc ce n’est pas l’appât dénoncé ! Il y a tellement d’incohérences dans toute l’histoire qu’on ne sait même plus démêler le faux du vrai.

Une place qu’ils convoitaient ?!

Le fait que les blogueurs qui ont dénoncé Jerem, cherche aujourd’hui à prendre sa place, en créant des blogs gossip comme lui pour dénoncer, les faits et gestes des candidats de télé-réalité me fait doucement sourire. Quand ils ont dénoncé Jeremstar, une vague de tweets haineux contre lui sont apparus, comme quoi ils détruisaient les gens avec ses scoops, et ses soi-disant victimes reproduisent aujourd’hui la même chose ?

Je ne sais pas le fin mot de l’histoire, personne ne le sait. La justice suit son cours. Là encore, les gens condamnent, parlent sans savoir, jugent. Les tweets sont haineux et parfois dangereux. Les gens inventent des chosent pour crédibiliser leurs dires. Les gens se prennent pour des justiciers, flic, juge ou avocat. Il est si facile, derrière son petit écran, de critiquer, de juger, d’insulter, de faire des tweets aux propos haineux et dangereux en étant fondu dans la masse et en ne risquant rien. Quoi que, je crois que ces gens oublient que les propos diffamatoires peuvent être enregistrés et condamnés.

© JF Badias/ANDBZ/ABACAPRESS.COM

Bertrand Cantat, l’homme à abattre…

Plus récemment, c’est l’affaire Bertrand Cantat qui me débecte. Tout le monde sait que le chanteur a tué sa femme en 2003. Il a purgé une peine. Libéré en 2007 sous libération conditionnelle puis libération totale en 2011. Aujourd’hui, il revient progressivement sur la scène et plusieurs festivals l’ont convoité pour cet été. Dans plusieurs de ces villes où il est prévu, des pétitions, des manifestations ont vu le jour. Les gens s’indignent de la venue du chanteur. Que cela blesse la famille de ses exs-femmes, je le comprends. Qu’il continue sa vie, alors que leur fille est morte, et que cela les blesse, je l’entends.

Mais les gens lambdas qont qui pour décider qui doit venir à un festival ou non ? Ceux qui n’y participent même pas en tant que spectateurs, pourquoi ont-ils le droit de décider ? Et puis même ceux qui y participent en fait ? Personne ne te dit de venir voir Cantat, si cela ne te plaît pas. Mais quand je vois les commentaires sur Twitter, ça m’indigne. Je ne comprends pas.

Mais qui sont ces gens pour se prendre pour des justiciers ?

Je ne suis pas fan de Cantat, je trouve ça juste aberrant de voir que les gens se prennent encore pour des justiciers. Qui sommes-nous pour se mettre au dessus de la justice ? Que ça déplaise, il a purgé une peine. Que celle-ci ne soit pas à la hauteur est une chose, mais qu’il soit menacé de la sorte sur les réseaux en est une autre. Et que les gens aient le pouvoir de décision sur son sort, je ne le comprends pas. Il a purgé une peine, on le libère, qu’on lui laisse le droit de continuer son métier. Sinon, autant condamner à mort tous les coupables…

Je continuerai de twitter mes programmes tv, de donner mes opinions, mes jamais je n’utiliserai Twitter pour condamner untel ou untel, pour juger des choses qui ne me regardent pas et dont je n’aurais jamais le fin mot de l’histoire. Je pense que les personnes qui s’en donnent le droit sont des personnes sans éducation, sans valeur morale, sans respect. D’ailleurs, preuve en est leurs insultes quand tu essayes (en vain, les cons restent cons) de les remettre sur le droit chemin…

Chroniques

J’ai lu « La fille de Brooklyn » de Guillaume Musso

Titre : La fille de Brooklyn

Auteur : Guillaume Musso

Éditeur : XO Éditions

Date de parution : 24 mars 2016

Nombre de pages : 484

© photo Baltel / SIPA

Résumé

Je me souviens très bien de cet instant. Nous étions face à la mer. L’horizon scintillait. C’est là qu’Anna m’a demandé :
 » Si j’avais commis le pire, m’aimerais-tu malgré tout ? « 

Vous auriez répondu quoi, vous ?
Anna était la femme de ma vie. Nous devions nous marier dans trois semaines. Bien sûr que je l’aimerais quoi qu’elle ait pu faire.
Du moins, c’est ce que je croyais, mais elle a fouillé dans son sac d’une main fébrile, et m’a tendu une photo.
– C’est moi qui ai fait ça.
Abasourdi, j’ai contemplé son secret et j’ai su que nos vies venaient de basculer pour toujours.
Sous le choc, je me suis levé et je suis parti sans un mot.
Lorsque je suis revenu, il était trop tard : Anna avait disparu.
Et depuis, je la cherche.

Intense et captivant, un cold case aussi addictif qu’une grande série télé.

Intrigue diabolique, personnages uniques et attachants, suspense de tous les instants : avec La fille de Brooklyn , Guillaume Musso signe l’un de ses romans les plus ambitieux et les plus réussis.

Mon avis

Encore une fois, avec Guillaume Musso, je n’ai pas été déçu. Je trouve que cet écrivain a un talent indéniable pour mener à bien ces romans. Il me semble impossible de trouver l’issue d’une intrigue écrite de ses mains. Des fois, je me demande même s’il ne sont pas plusieurs auteurs à écrire ses romans, tellement je me demande comment une seule personne peut avoir autant d’imagination.

L’intrigue est très prenante dès le début. Il est quasiment impossible de lâcher le livre. Nous sommes très rapidement happés par l’histoire qui est complètement addictive. Dès le début, le lecteur se pose une tonne de questions et mène l’enquête avec les protagonistes pour chercher la fille de Brooklyn et le pourquoi du comment de sa disparition et de son histoire passée.

Un suspens insoutenable et brillamment traité…

Guillaume Musso réussit avec brio le fait de terminer chaque chapitre par un cliffhanger. Ce qui fait que dès la fin d’un chapitre, on est tenté de lire le suivant directement pour en découvrir plus. La lecture est fluide et défile alors rapidement. On a envie de découvrir la suite de l’enquête qui va se complexifier au fil de la lecture. A un moment, il faut même bien suivre sa lecture, car on peut être rapidement perdu. En effet, Guillaume Musso, montre l’enquête de différents points de vue, et chapitre par chapitre, on suit le point de vue d’un tel ou d’un autre personnage.

La fin est comme pour tous les livres de Guillaume Musso : surprenante et indéchiffrable. La personne qui réussit à deviner la fin d’un roman de Guillaume Musso, je ne la croirais même pas : c’est improbable. L’auteur signe ici un roman policier de grande envergure. Toujours avec le côté romance mais pas gnangnan. J’ai beaucoup aimé la manière dont sont abordés les personnages et leur rôle dans l’histoire, la compréhension de leur passé pour expliquer les faits passés ou présents.

Bref, j’ai encore une fois adoré ce roman de Guillaume Musso, qui est l’un de mes auteurs préférés et auquel j’aimerais le plus demander conseil ! A force de lire de si bons romans, je complexe sur mes écrits et me dit que ce n’est qu’un rêve complètement inaccessible pour moi !

Séries

Série Netflix : Greenhouse Academy, série pour ados et plus encore !

Cela faisait un moment que je cherchais de nouvelles séries à regarder, sans trop chercher. Pourtant, je suis abonnée à Netflix depuis un bon moment déjà. Mais j’ai déjà commencé quelques séries et recommencé certaines autres. Puis, il faut du temps aussi et j’ai l’impression d’en disposer de moins en moins. Toutefois, un jour, sur Netflix justement, je suis tombée sur une suggestion « Greenhouse Academy ». Je lis le synopsis et je me dis, ah oui, ça peut être pas mal. Alors, j’ai commencé à regarder, puis j’ai binge watché la série. Impossible de m’arrêter.

J’aime beaucoup les séries pour ados qui se passent au lycée. Je crois que c’est mon côté fleur bleue et en retard. J’aime les premiers émois amoureux dans les séries. Les histoires d’amour compliquées et incertaines que sont celles que l’on forge à l’adolescence. Je crois d’ailleurs que je cherche encore ce genre de relation, du coup je me dis que je devrais taper dans les jeunes, mais je m’éloigne du sujet ! Du coup, je me suis dit que j’allais tenter cette nouvelle série, que ça pouvait très certainement me plaire. Je n’ai pas été déçue.

© Netflix

 

Synopsis

Basé sur la série télévisée israélienne The Greenhouse ( Ha-Hamama ), créée par Giora Chamizer, la série a été adaptée pour un public international par Chamizer et Paula Yoo. La première saison de la série a été libérée sur Netflix le 8 septembre 2017. La deuxième saison a été libérée sur Netflix le 14 février 2018.Deux ados, Hayley et son frère Alex, sont admis dans un internat où ils vont vivre amour et rivalités, avant de découvrir un mystère lié à la mort de leur mère.

En effet, on les retrouve huit mois après avoir perdu leur mère astronaute dans une explosion de fusée. Ils se sont inscrits dans un pensionnat privé pour devenir de futurs leaders talentueux.Séparément, ils rejoignent deux maisons concurrentes au sein de l’école et deviennent rivaux. Bientôt, des événements mystérieux attirent les enfants des deux maisons concurrentes dans une enquête secrète. Les enfants découvrent un complot meurtrier pour utiliser les tremblements de terre dans un but de gain monétaire. Ce n’est qu’en unissant leurs forces et en travaillant ensemble qu’ils pourront mettre fin à ce stratagème.

© Netflix

Mon avis

Greenhouse Academy est une série pour ados mais pas que. En effet, le thème autour du complot et de la conspiration peut plaire à un large public et à un public masculin moins friand des autres séries pour ados mêlant rivalités et sentiments au lycée. Les ingrédients de la parfaite série pour ados sont tout de même bien présents. On se retrouve dans un pensionnat, avec la peste, le sportif, le beau gosse, la fille populaire, la fille à problèmes, le geek…

La série n’est pas qu’une série pour ados enchaînant romances, séparations, vengeances mais mêlent aussi des thèmes plus dramatiques. En effet, la conspiration autour de la mère astronaute apporte un ingrédient complotiste auquel on s’attache avec ferveur, chaque épisode nous amène à nous poser plusieurs questions sur ce qui s’est passé et on a hâte d’en découvrir plus.

© Netflix

Pourquoi j’ai aimé cette série…

Le fait qu’il y ait deux maisons rivales, m’a un peu fait penser à Harry Potter. Surtout lorsque il y a des défis pour faire gagner telle ou telle maison. On voit l’esprit de compétition et la rage de vaincre des deux camps. On se fait rapidement une maison préférée (vive les Ravens pour ma part !) entre les Ravens et les Eagles. Les deux camps opposés sont basés sur des clichés entre deux camps très opposés : les sportifs populaires d’un côté, et de l’autre, les geeks plus solitaires. Je vous laisse deviner dans quel camp je suis ! Au fil des épisodes, on s’aperçoit tout de même qu’ils sont bien plus que ça et on change d’avis sur certains que l’on pouvait détester de prime abord.

Les acteurs sont inconnus pour la plupart, ce qui donne un côté encore plus rafraîchissant à la série. On ne les identifie à personne d’autre et ça fait du bien de découvrir de nouvelles têtes dans une nouvelle série. Les deux saisons disponibles sur Netflix comportent chacune douze épisodes d’environ vingt-cinq minutes. Les épisodes s’enchaînent très rapidement car chaque épisode se termine sur un suspens qui fait qu’on ne peut pas en rester là. J’avoue que j’ai regardé la saison 2 en une journée !

J’ai aimé cette série qui pour moi est une bonne série, qui se laisse regarder et permet de se vider l’esprit. Les drames adolescents sont clichés mais le côté conspiration apporte une nouvelle dimension au côté série pour ados lambda. La saison 2 s’enchaîne très vite et se termine par un réel chiffhanger. On voit un personnage dans une situation de choix et on ne voit pas le choix qu’elle fait. Il y a alors une réelle attente et j’espère qu’il y aura bien une saison 3 !

Chroniques

J’ai lu et aimé « Une carte postale du bonheur »

Il y a quelques semaines, je recevais un cadeau dans ma boîte à lettres pour mon plus grand bonheur. Ce cadeau tombait à un moment où j’accumulais mauvaises nouvelles sur mauvaises nouvelles. J’avais l’impression que tout était fait pour me pourrir la vie. Je traversais un truc qui me stressait à mort dont je ne vous ai pas encore parlé ici. Sauf à l’une d’entre vous qui se reconnaîtra et que je remercie d’avoir été une oreille attentive dans ce moment. Elle a su trouvé les mots pour me rassurer sur cette histoire.

Ma mère m’envoie un texto au travail pour me dire que j’ai reçu un colis et que cela à l’air d’être un livre. Je n’en avais pas commandé et ne comprenait pas. Lorsqu’elle m’a dit la provenance, j’ai compris sans y croire. Les Editions Seramis, ne serait-ce pas les éditions qui ont édité le livre à venir de ma copine blogueuse Cristina du Blog de la Cristina sans H ?! Je demande à ma mère d’ouvrir le paquet et de me donner le titre du livre, et elle confirme mon interrogation. Quel plaisir que de le recevoir en avant première. Je ne m’y attendais absolument pas et je remercie encore Cristina pour ce beau présent.

Je n’ai pas eu le temps de me pencher dessus directement. Avec le boulot, les problèmes qui s’accumulaient et le fait que j’avais déjà des lectures en cours, je me suis laissée de côté le bouquin, pour me dire que je le lirais pendant mes vacances. C’est comme cela qu’au retour de chez mon frère, jeudi j’ai commencé cette lecture. Je l’ai terminé hier soir. Je n’ai pas pu le lâcher bien longtemps tellement j’étais pressée de connaître la suite et l’issue. Avant de commencer le dernier chapitre, j’étais heureuse et triste, heureuse parce-que je venais de lire un livre qui m’avait bouleversée et triste parce-que j’allais bientôt le terminer et que j’en voulais encore. A la fin de la lecture, j’ai esquissé un sourire avant de me mettre à pleurer. Triste mais heureuse à la fois, comme l’histoire racontée dans ce bouquin.

Résumé

Juliette vit depuis neuf ans avec un mari qui ne la fait plus rêver. Amoureuse de l’amour, elle le vit désormais par procuration en lisant Jane Austen et en élevant son petit garçon de cinq ans. Mais à quinze jours de fêter son trentième anniversaire, Juliette suffoque et ne parvient plus à faire semblant. Elle décide de demander le divorce.

Quand son mari quitte le domicile familial, Juliette se retrouve plongée dans un état de fragilité et de confusion totale. Thomas débarque alors dans sa vie sans crier gare. Par ses attentions, ses cadeaux et sa présence parfois oppressante, il se rend rapidement indispensable. C’est le début d’une histoire d’amour qui ne va pas tarder à se transformer en une véritable descente aux enfers. En l’espace de quelques mois, Juliette se métamorphose pour devenir une personne qu’elle n’a jamais été : soumise, dépendante, à la recherche d’un physique qui n’est pas le sien. Thomas surveille non seulement son poids, mais aussi ses tenues, ses mails et le moindre de ses mouvements.

Ses amis ont beau l’exhorter à fuir cet homme qu’ils qualifient de pervers narcissique, Juliette ne veut rien entendre. Elle veut croire au bonheur et revient même sur sa décision de ne pas avoir d’autre enfant. A la naissance de son deuxième garçon, il lui faudra pourtant puiser dans ses dernières ressources pour ne pas sombrer définitivement et entamer un combat qui laissera des traces, indélébiles.

Mon avis

Je tiens à dire que je suis la plus neutre possible malgré le fait que Cristina soit pour moi une copine blogueuse ! J’ai pris ce livre comme tous les autres en me disant que j’en ferais une chronique, comme j’ai déjà fait des chroniques sur des lectures sur mon blog, mais que je n’hésiterais pas à dire les points négatifs. Je vous assure, que je n’en ai pas trouver un seul. L’écriture est fluide, fraîche, sans langue de bois. Malgré l’histoire très dramatique et triste, l’auteur réussit avec brio à mêler le drame à l’humour parfois cinglant mais jamais vulgaire.

Comment Juliette va se laisser happer…

Le livre délivre un très beau message : on peut toujours s’en sortir même quand on y croit plus et qu’on tombe au fond de l’abîme et qu’il faut toujours y croire. Juliette a 30 ans quand elle quitte son mari parce-que leur vie de couple routinière ne lui plaît plus. Elle s’ennuie et ne veut plus perdre de temps. Elle se retrouve alors plongée dans un état fragile, de manque de confiance en elle, et d’une faible estime de soi. Une faille que ne tarde pas à découvrir Thomas Narcise qui va la draguer et se jurer de l’avoir. Cet homme égocentrique ne plaît pas de prime abord à Juliette mais elle se laisse charmer et séduire face à toutes les attentions dont il l’affuble.

En effet, elle se sent alors à nouveau belle, désirable et se laisse happer sans se rendre compte dans quoi elle s’embarque. Thomas est jaloux possessif, et ne supporte pas de voir d’autres hommes tourner autour de Juliette, il l’éloigne de tous ses amies et fait le vide autour d’elle. Puis vient les remarques parfois très désobligeantes sur son poids, l’indifférence…. Il l’a charme puis l’ignore. Lui fait sans cesse des reproches, lui fait des scènes de jalousie et quand elle s’en offusque, lui reproche de faire ses scènes et des scandales pour rien… Il retourne toujours les situations pour la faire culpabiliser et finir par lui faire croire que c’est peut-être effectivement elle qui a un problème. Juliette a été aveuglée puis séduite par les attentions et les cadeaux puis quand vient l’indifférence, elle sombre dans la déprime et perd énormément de poids comme pour se perdre elle-même…

Après la séduction et l’emprise, l’indifférence…

Il lui fait croire qu’elle a un problème, que c’est elle qui est jalouse, qu’elle doit voir un psy… Puis, elle tombe enceinte de cet homme et à ce moment là, l’indifférence est encore plus poussée. Il n’y en a plus que pour le bébé, son bébé à lui. Il ne parle plus que lui et ne demande jamais à Juliette comment elle va. Juliette va alors commencer à entrevoir des signes qu’elle aurait du prendre plus en considération comme des signes annonciateurs… Mais à chaque fois qu’il redevient gentil, elle retombe dans le piège. Il exerce un pouvoir dominateur sur elle, et un contrôle.

L’auteure nous raconte alors comment Juliette va finalement s’en sortir, de quelle manière, elle va partir pour resombrer plus tard. Jusqu’au moment, où elle finira enfin par se rendre compte qu’elle est tombée sur un pervers narcissique. On sent les notes autobiographiques et que l’auteur a vécu une histoire semblable. Tout est rudement bien mené, rudement bien expliqué, rudement bien ficelé.

La plume dévoile une grande sensibilité et un humour décadent, à l’image des articles de l’auteur sur son blog. Grâce à ce livre, on comprend, que le fait de tomber sur un pervers narcissique n’est en aucun cas un signe de faiblesse. Non, le pervers narcissique trouve juste une faille, sur les personnes manquant de confiance en elles. Et il ne suffit pas de dire à la personne d’ouvrir les yeux, le contrôle que le pervers narcissique a sur ces personnes est très puissant. Il faut beaucoup de volonté, de force, de détermination pour s’en sortir.

Une écriture fluide, des personnages tous intéressants

J’ai aimé les quelques chapitres partant d’un point de vue d’un autre personnage. D’ailleurs tous les personnages du livre sont très intéressants. Le plus bluffant est Tom, le premier fils de Juliette. En effet, du haut de son jeune âge, il fait preuve d’une maturité à couper le souffle. Je conseille ce livre à toutes les personnes qui souffrent par amour, toutes les personnes qui sont un jour ou qui sont sous l’emprise d’un homme toxique comme Thomas. Pour leur prouver qu’on peut s’en sortir, qu’il faut se battre, ne jamais perdre espoir, et toujours s’extasier des petits moments de bonheur…

J’ai adoré cette lecture. J’aurais bien voulu une suite ou encore plus de chapitre consacré au point de vue de Thomas… Expliquant comment lui est tombé dans cette maladie de perversité narcissique. On sent bien que la relation avec la mère a grandement joué dans cette construction. J’espère avoir lu là le premier roman d’une lignée ! J’aimerais découvrir d’autres histoires écrites par les mains de Cristina. Et puis, je ne serais vraiment pas étonnée si ce roman voyait le jour à la télévision, car il ferait un très beau film…

Sortie du livre le 8 mars aux éditions Seramis. Bientôt disponible en pré-commande sur la Fnac ou Amazon.

Humeurs

J’ai peur de vivre toute seule !

Quand mon ex m’a quittée il y a 5 ans, je ne pouvais pas garder l’appartement. Financièrement l’assumer toute seule était trop compliqué même si je travaillais. En effet, je n’étais pas à 100 % et un appartement quasiment face à la mer n’est pas forcément peu cher ! Je suis donc retournée chez ma mère en pensant que ce serait de façon provisoire et puis le provisoire a duré… Si bien, qu’aujourd’hui, j’ai peur de vivre seule.

Car en effet, chez ma mère, j’y suis toujours ! En fait, je bosse à 30 km de chez moi et je ne me voyais pas prendre un appart près de mon travail ou alentours car le coin ne me plairait pas du tout pour y vivre. J’étais à dix minutes de mon taf avec mon ex, et je n’aimais déjà pas la ville, mais celles alentours de mon taf sont encore bien pires. Trop mortes, pas assez vivantes et trop plus près de la campagne que de la ville, même si c’est en fait plutôt au bord de mer.

Et puis, le fait de n’être qu’à 80 % et de chercher à une demi heure ou plus du taf me rebutait. Il y aurait trop de choses à assumer financièrement, frais de route en plus… Et j’avais peur de ne pas y arriver. Je suis quelqu’un de très prudente avec l’argent et j’ai plutôt peur de manquer. Alors, j’ai préféré économiser et je donnais tout de même un petit loyer à ma mère. En attendant, j’ai donc pu économiser pour le moment où il serait temps de partir.

Il serait temps de partir…

Je pense qu’il est temps de partir dans le sens où je n’aurais de compte à rendre à personne. Que je pourrais enfin m’assumer seule et que sans doute, j’ai besoin de ça aussi pour avancer dans ma vie. J’ai tellement peur de tout que d’avoir à gérer les choses toute seule pourrait me faire le plus grand bien. Je ne pourrais plus que compter que sur moi-même sans épaule pour me reposer.

Je crois que j’ai besoin de ça pour me pousser à sauter dans le grand bain qu’est la vie, et assumer le fait de prendre plus de risques et d’oser dans la vie. De plus, j’ai signé depuis début janvier mon augmentation de temps de travail, donc l’excuse de la peur de manquer d’argent n’est plus valable ! Alors, je regarde les annonces sur le Bon Coin mais je ne trouve rien à me plaire.

Cet été, un bien m’avait plu. Il fallait passer par une agence. J’avais appelé pour prendre rendez-vous. Elle m’en fixe donc un et quand je me pointe, elle ne retrouve aucune trace du rendez-vous. Elle en refixe alors un et me rappelle le lendemain, pour me dire qu’entre temps, l’appart avait été attribuée. Je lui ai raccroché au nez en lui rétorquant que je ne chercherais plus à passer par son agence qui fait sans doute passer avant les autres les connaissances ou autres !

Mes exigences en matière d’appartement…

Je pense aller voir en agence, une autre donc, pour voir ce qu’ils peuvent me proposer. Je me demandais si le fait de confier des recherches à une agence était payant ? En plus, on ne peut pas dire que je sois une cliente facile ! Je recherche un bien avec plusieurs critères. Déjà, je cherche à louer, je ne souhaite aucunement acheter. Je cherche dans 3 villes côte à côte ce qui élargit déjà pas mal les recherches car ce sont des villes en constant renouveau donc de nouveaux appartements y ont été construits dans les dernières années.

Donc, je veux un appart au premier ou au second étage, avec ou sans ascenseur car peu m’importe, je ne le prendrais pas. Je souhaite que la porte d’entrée de l’immeuble soit sécurisée, soit par clef, soit par digicode. Je veux deux pièces minimum. Une chambre avec placard / dressing et une pièce de vie avec cuisine séparées par un bar. Je veux que les plaques de cuisson soit à induction (je ne supporte pas le gaz et de voir les flammes lol), que la machine à laver puisse se mettre dans la salle de bain et non dans la cuisine. 40m² minimum. Une place de parking idéalement avec barrière ou sécurisée du moins si possible. Un immeuble assez récent et de la peinture sur les murs, pas de la tapisserie de grand-mère en tout cas !

Quand je regarde le Bon Coin, il y a toujours un truc qui ne va pas ! J’avais l’impression de chercher l’impossible mais en couchant sur papier ce que je cherche, il ne me semble pas que ce soit inatteignable ! Après, c’est peut-être la peur qui me fait parler. Je sais que j’appréhende un peu le fait d’habiter toute seule. J’ai peur de reprendre mes travers en matière de nourriture et de reprendre du poids. Puis, j’ai peur de m’ennuyer et de ne pas savoir comment m’occuper. Et aussi, j’ai peur de la solitude tout simplement. Mais a contrario, j’ai hâte de pouvoir enfin être plus libre…