Humeurs

Mais où je trouvais l’inspiration avant ?

J’écris moins et je m’en rends bien compte. J’avais mis ça sur le compte d’un besoin de repos, de calme, de prendre un peu de recul. Le fait d’être fatiguée et d’avoir un boulot qui me bouffe pas mal le moral. Mais je me rends compte que j’ai l’impression de n’avoir plus rien à dire et c’est très frustrant. Il ne se passe rien de vraiment palpitant dans ma vie pour que chaque petite anecdote qui m’arrive puisse faire l’objet d’un article. Plus d’inspiration.

En effet, il ne se passait déjà rien de plus avant non plus. Je ne sors pas moins puisque je ne sortais déjà pas beaucoup. Puis, je suis toujours la fille qui passe son temps devant ses séries quand elle n’est pas au taf et qui garde sa routine sportive de trois fois par semaine à la salle de sport. Je n’ai pas moins d’amis puisque je n’en avais déjà pas des masses, et je n’ai pas l’ombre d’un petit ami.

Où est passée mon inspiration ?

J’ai juste perdu l’inspiration, les idées d’article. J’en ai parfois, mais je n’arrive jamais à commencer à écrire. Et quand je veux écrire sur des faits de société ou autre, j’attends d’avoir tous les éléments en main pour pouvoir en parler sans que ce ne soit un article vide. Je n’ai pas envie d’écrire un article sans éléments concrets, sans arguments.

De plus, j’ai l’impression de manquer de temps. Et pourtant, Secret Story est fini et il faut dire que ça me prenait pas mal de mon temps ces derniers mois. Mais, je suis tellement fatiguée que je n’arrive plus à trouver le temps pour rien. Et pourtant, je ne me couche pas forcément plus tôt ! J’ai réussi à changer cette habitude de me coucher trop tard et puis mes démons ont repris le dessus.

Il faut vraiment que j’arrive à me coucher plus tôt. Pour ma santé, mes maux de tête, même pour mon poids, mon sport, ne pas être trop fatiguée, épuisée. Pour pouvoir me réveiller le matin en étant moins dans les choux. Il faut que j’arrive à mieux organiser mes journées d’après travail. Entre le sport, les séries, le blog etc… Car oui, j’avais pensé l’abandonner, comme je n’arrivais plus à écrire. Mais je ne suis pas prête.

Une nouvelle orientation ?

J’avais même pensé à l’orienter vers autre chose et je n’y arrive pas plus. Je crois qu’encore une fois, j’ai tellement peur de l’échec que je n’ose pas. Satané syndrome de l’imposteur. Ecrire, pourtant, me fait tellement de bien, mais si je veux mener à terme tous ses projets, cela impliquera fatalement encore moins de temps pour le blog. Je crois qu’en fait, j’ai peur que si je l’abandonne un temps, je ne puisse plus le reprendre là où je l’aurais laissé.

En effet, si j’abandonnais ce bébé aujourd’hui. Si un jour, je souhaite reprendre, qui restera-t-il ? Il faudra quasiment tout reprendre à zéro. Et je ne suis pas encore prête à tout recommencer une nouvelle fois. Je voudrais pouvoir tout faire de front, tout en dormant plus. Travail, écrire ici, et ailleurs pour mes autres projets, les séries, le sport etc etc… Je ne veux rien abandonner mais je voudrais que les journées fassent beaucoup plus que 24h !

Humeurs

Quand vient la neige…

Depuis quelques jours, la neige a fait son apparition en France, un peu partout. Un phénomène auquel nous ne sommes pas tellement habitués et qui paralyse des villes entières. La France n’est pas un pays préparé pour la neige. Ni pour la déblayer de façon optimale comme dans les pays comme la Suède. Et puis les phénomènes météorologiques sont des phénomènes où il apparaît très clairement difficile de vraiment pouvoir prévoir des jours et des jours à l’avance.

La neige affole les foules et provoque moults sensations et sentiments. Les gens adorent et détestent ça à la fois. Les premiers émerveillés seront les premiers à se plaindre qu’ils mettent trois heures pour rentrer du travail au lieu de dix minutes. Les gens se comportent comme des gosses qui découvrent le matin de Noël tous les cadeaux au pied du sapin ! Les gens envahissent les réseaux sociaux de photos de paysage sous la neige ! Et avant que l’on me dise que je suis aigrie ou autre, le jour où vous glisserez sur la route à cause du verglas et de la neige et où vous vous ferez vraiment peur, on en reparlera !

La neige, cette catastrophe naturelle…

Lorsqu’il neige, on a l’impression ici que c’est une catastrophe naturelle exceptionnelle. Tout le monde en parle à commencer par les médias. C’est à croire qu’il ne se passe plus rien sous la neige. En effet, et de façon non-stop, ils sont en boucle sur ces épisodes. C’est aussi à croire qu’on ne l’a pas vu depuis 150 ans? Ce qui pour certains, n’est pas forcément totalement faux. Et oui, tout le monde ne va pas aux sports d’hiver ! Et puis pour beaucoup, ils ont à peine 1 mm de neige qu’ils extrapolent à 15 cms et que c’est la fin du monde !

C’est vrai que toutes les lignes de métro sont en panne et le RER va se servir des épisodes neigeux pour justifier des retards même si c’est dû à une panne. Tous les automobilistes vont oublier comment conduire, comme lorsqu’il pleut ! Ou alors, être carrément dangereux et conduire comme des dingues alors que la prudence serait plutôt de mise.

…dangereuse même si très jolie !

Je fais partie de ceux qui n’aiment pas la neige. Et qui sont exaspérés par les gens qui s’en émerveillent, ces mêmes gens qui finiront par râler car ça dure un peu trop longtemps. Non les gars, je ne vois aucun avantage à la neige. Il fait froid, c’est dangereux surtout s’il gèle dessus et que ça provoque du verglas. Puis, ça paralyse tout et tout le monde ! Alors oui, c’est très joli, mais ça l’est tout autant en photo ! Après, jouer dans la neige, comme quand on est petit, je suis devenue tellement frileuse que j’en éprouve vraiment pas l’envie. Mais je peux comprendre que ça puisse faire évader les gens qui se retrouvent comme des gosses et décontractent de cette façon !

Et puis, très égoïstement, je dois partir dans 10 jours et j’espère que d’ici là, il n’y aura plus rien. Sinon, ça risque de compromettre mes vacances. Et je crois que j’ai assez eu mon lot de mauvaises nouvelles ces temps-ci !

Pour finir, un petit florilège de tweets rigolos sur la neige :

 

Et toi, tu fais partie de ces gens qui kiffent la neige ou qui s’en passeraient bien ? Moi, je trouve joli ces petits flocons sur mon blog, mais s’ils pouvaient s’en tenir à mon blog ! Ah ah !

Humeurs

Celle qui voulait écrire et inventer d’autres vies pour oublier la sienne…

Je crois que j’écrivais sur ce blog parce-que je n’avais personne à qui parler. Sur ce blog, j’ai parlé de beaucoup de choses intimes. Ce blog aura été un grand journal intime public et visible par tous. Et vous, mes lecteurs, vous avez été mes psys. Vos paroles, vos commentaires, vos mots touchants, vos conseils. Je n’oublie pas ce que mon blog m’a apporté. Une écoute. Avec ce blog, j’ai enfin eu l’impression que ce que j’avais à raconter pouvait intéresser du monde. Puis, écrire me faisait du bien.

Mais, j’ai de plus en plus de mal à me confier ici. C’est comme ci tout à coup, j’étais devenue trop pudique pour ça. Je ne pense pas que ce soit par peur du jugement. Je n’ai jamais eu vraiment peur de ça ici. J’ai parlé de tout et de rien, sans me prendre trop la tête sur les retours que je pouvais recevoir. Ce blog m’avait permis de m’ouvrir et de pouvoir m’exprimer et aujourd’hui, c’est ici que je n’arrive plus à m’exprimer…

Moins en dire…

J’aimerai mieux avoir des amis à qui je pourrais me confier. Je n’ai plus envie de m’exposer sur la toile. Cela a commencé par le fait et le besoin de se protéger et de retirer les photos de moi qui pouvaient traîner sur tous les réseaux sociaux et autres. J’en parlais dans cet article. Je ne veux plus montrer mon visage. Je pense aussi supprimer quelques articles de ce blog, ou les mettre en privé en tout cas.

J’ai pas réussi à savoir quelle orientation je voulais donner à ce blog et j’ai arrêté de me prendre la tête la dessus. J’écris moins, parfois je reste des semaines sous silence et ça ne me dérange plus. Avant, je cherchais n’importe quel sujet sur lequel parler pour ne pas laisser mourir ce blog. Mais je n’arrive plus à me forcer ni à écrire sur commande. J’écris quand j’en ai envie, quand j’en ressens le besoin. Je ne veux pas casser ce plaisir d’écrire par un automatisme mécanique de devoir écrire pour écrire.

Et écrire plus grand…

Je veux continuer à écrire. Au delà de ce blog, ça ne me suffit plus. Je veux raconter des histoires. Inventer des personnages. Leur donner vie et donner vie à leur histoire. Me raconter n’est plus ce que je souhaite. Je souhaite raconter les autres. Ceux qui n’existent que dans ma tête pour le moment… Les coucher sur papier et voir naître ces personnages, les rendre un peu plus réels chaque jour, m’y identifier pour ne plus penser à mon personnage, mon rôle que je joue chaque jour et qui ne m’amuse plus.

Le rôle de celle qui dit que tout va bien alors que tout va mal, mais qui n’a plus envie de s’exposer. Qui n’a plus envie de raconter ses problèmes, ses déboires. Celle qui veut juste vivre une vie dont elle se souviendrait, une vie épanouie. Une fille qui rêve d’une vie opposée à celle qu’elle vit. Une fille qui veut écrire pour donner vie dans sa tête à la vie qu’elle aurait aimé faire paraître…

Humeurs

Celle qui voulait se cacher…

J’ai toujours écrit sur ce blog à visage découvert. Et jusqu’à présent, cela ne m’avait jamais posée problème. Sauf, quand ma famille en a eu vent, et s’est offusquée sur un article mais après tout, je n’ai pas honte de ce que j’ai écrit. Je n’accusais personne. J’exposais mon point de vue sur une situation. Que ça ait blessé des personnes n’est pas de ma volonté, ni de mon ressort… Je suis responsable de ce que j’écris mais pas de l’interprétation que l’on fait de mes écrits… Et je n’ai pas exposé mon blog à ma famille, mais je ne m’en suis pas cachée non plus…

Je ne sais pas pour quelle raison je ne veux plus que mon visage apparaisse sur ce blog. Si vous fouillez, vous le trouverez encore dans quelques articles. Et je ne sais pas encore si je vais les supprimer ou pas. Je voulais simplement que lorsqu’on ouvre mon blog, ou les nouveaux articles à venir, ma tête n’apparaisse plus… Je crois que j’ai eu peur. L’histoire qui est arrivée à l’une autre blogueuse, lectrice ici, m’a aussi un peu fait flipper et je me suis demandée si j’étais moi en sécurité lors de mes surfs sur le net…

L’avantage pour mon nom et prénom, c’est qu’ils sont tellement communs, que lorsque vous les tapez sur Facebook, vous en trouverez plus d’une vingtaine. A une époque, j’avais même demandé en amis quelques unes de ces inconnus, et ça nous avait bien fait marrer ! Désormais, sur Facebook, je n’ai que très peu de contacts. Mes vieilles amitiés du net, une seule amie réelle, de la famille, des collègues… Et c’est tout. 34 personnes.

Ne plus m’exposer…

Mais cette envie de se cacher va au delà du blog. En fait j’ai viré toutes les photos de moi sur Facebook, j’ai viré toutes mes vidéos Youtube car j’y apparaissais. J’ai aussi effacé toutes les photos de moi sur Instagram. Cela a enlevé un paquet de photos ! Je ne veux plus montrer mon visage sur le net. Je ne sais pas pourquoi. C’est comme ça. J’ai envie de me cacher. Peut-être aussi que je regrette un peu de ne pas avoir blogué anonymement.

Vous avez pu remarquer que ces temps-ci, je blogue de moins en moins. J’ai l’impression de n’avoir plus rien à dire. Déjà que je n’avais pas grand chose à dire avant… Mon taf me prend tellement la tête, que je n’ai plus envie de m’en prendre pour rien d’autre… Le blog, avant, le laisser désert, m’aurait fait peur et j’aurai trouvé n’importe quoi à dire pour pouvoir combler les trous… Mais je n’en ai même plus la force. Et puis, à quoi bon écrire juste pour écrire et faire un article de mauvaise qualité ?

Vous avez du le voir. Je n’écris quasiment plus. J’ai même du mal à me confier à vous à présent… Avant, je pouvais vous dire mes blessures, mes pensées, ce qui me préoccupait. Cela me devient difficile. Je n’y arrive plus, je n’ai plus la force. Alors j’aimerais écrire des fictions, pour ne plus penser ou pour penser à autre chose. Créer des personnages, qui me ferait oublier celui que je suis obligée d’incarner tous les jours…

La peur d’échouer…

Mais, j’ai peur de l’échec. Peur de ne pas être à la hauteur. Comme toujours. Je me fous une pression de dingue et je ne fais rien. Le syndrome de l’imposteur… Je ne préfère ne rien faire plutôt que d’échouer. Cela pourrait même être l’histoire de ma vie. Je ne me mets pas en couple parce-que j’ai peur que ça finisse… Je reste dans ce taf qui ne m’épanouit pas, parce-que qu’est ce que je pourrais bien faire d’autre ?…

30 ans. Le temps défile toujours et je suis toujours bloquée… Je ne veux pas me réveiller un matin dans la peau d’une quadragénaire en ayant encore pas vu les dix ans s’écouler et en ayant encore pas oser… Quand est-ce que j’aurais ce putain de déclic ?! Le pire c’est que je sais ce qu’il faut faire, que je suis très lucide sur ma situation. Quelqu’un m’aurait exposé mes problèmes que je lui aurais donné les conseils qu’il faut pour s’en sortir… Mais je crois qu’en fait, je suis vraiment paralysée. Il y a quelque chose qui me bloque, qui m’en empêche et je n’ai pas encore mis le doigt dessus…

Me cacher sur le net, et m’exposer à la vraie vie…

Je crois que je veux me cacher pour qu’on m’oublie… Qu’on oublie qui je suis. Et peut-être qu’alors, je pourrais tout recommencer à zéro. Sans visage sur mes futurs écrits. Sans me voir. Me connaître pour ce que je suis vraiment. Je veux écrire. Oui, je veux continuer d’écrire. Je veux retrouver les sensations que ça me procurait d’écrire. Et puis, je veux écrire ailleurs qu’entre les quatre murs de ma chambre d’enfant.

Je veux écrire dehors, dans la rue, dans un parc, à la terrasse d’un café. Je veux m’inspirer… Me cacher d’ici mais me montrer dehors. Ce monde qui me fait peur. Je veux l’affronter. Ne plus avoir peur d’être seule et de faire les choses seules… Se promener seule, rentrer dans un café seule, sans se préoccuper du regard des autres. Ne pas se sentir comme la bête curieuse que tout le monde regarde parce-qu’elle est seule… Observer le monde autour et m’en inspirer… Ecrire des histoires, m’évader en créant des personnages, des vies… Des vies plus intéressantes que la mienne…

Forme et santé, Humeurs

Jusqu’à quand…

Je repousse l’écriture de cet article depuis des mois… Je vous en ai déjà parlé. Mais je crois que je suis arrivée à un point de non retour et en même temps, je me sens coincée et je ne sais plus quoi faire… Il y a trois ans j’écrivais cet article… Quelques petites choses ont changé depuis mais le fond du problème est toujours là. Et tout le monde s’en fout. Je suis celle qui subit sauf que là, j’ai l’impression d’être une cocotte minute, prête à exploser à tout moment.

Puis j’ai écrit deux ans après, soit en 2016, un article protégé dans lequel j’exposais mon mal-être… Rien n’a changé depuis. Je n’en peux toujours plus, je suis complètement las et fatiguée, et le soir quand je rentre chez moi, je n’ai plus la force de rien. Heureusement que j’arrive à encore aller au sport car ça me permet de me vider la tête, mais m’adonner à ma passion de l’écriture, je n’en ai plus la force, pas le courage… C’est devenu une corvée de me mettre devant l’ordinateur, je préfère regarder une série ou lire pour essayer de me vider la tête le mieux possible…

Des débuts en tant que contractuelle…

Je travaille dans cette collectivité depuis février 2011. J’ai été recrutée en tant que contractuelle au poste de l’accueil et de l’État Civil. Un poste en binôme avec une autre personne. Presque en trinôme, le collègue du social et des élections nous aide si l’une est absente pour l’accueil s’il y forte affluence. J’ai été titularisée en 2014, toujours sur cette base de 80 % après que l’on m’ait fait peur plusieurs mois en me disant qu’ils allaient me mettre à 50 % (autant vous dire que vu la route que je fais, j’aurai pas accepté ce contrat !).

J’ai eu des nouvelles missions, m’occuper des inscriptions pour les temps d’accueil périscolaires donc ils ont justifié mon 80 % de cette manière. Depuis juin 2017, j’en avais parlé ici, j’ai également eu de nouvelles missions et on m’a augmenté mon temps de travail de 20 % donc un 100 % mais payées en heures complémentaires. Je m’occupe de la charge locative d’un parc de logements saisonniers, contenant 11 logements que l’on loue pour les travailleurs saisonniers à l’année. Au départ, c’est une tâche qui m’a fait peur, mais pour le moment, ça se passe plutôt bien.

Mais ça ne me plaît pas. Et puis je suis en charge d’une régie, une régie d’avances (car j’encaisse de l’argent) et une régie de recettes (car j’en restitue). Vu le rapport compliqué que j’ai avec l’argent depuis mon ex, c’est pour moi un peu compliqué. D’autant que je dois prendre un cautionnement de 300 euros. J’ai vu avec mon chef pour m’inscrire à un cautionnement mutuel où je paye 12 euros par an. Sauf que vu qu’il y a deux arrêtés de régies différentes, une pour la régie de recettes et une pour la régie d’avances, ils me demandent le cautionnement deux fois soit actuellement 58 euros ! (29 euros pour une : 12 euros adhésion + 12 euros de frais de dossier (WTF tout est fait en ligne!) + 5 euros de fonds de propriété. J’ai exposé ce fait à mon chef pour que 2 arrêtés soient faits mais j’attends toujours… Tout comme j’attends toujours mon indemnité de responsabilité ! Je crois qu’ils vont me carotter, mais de toute façon, il est hors de question que je paye quoi que ce soit, si je n’ai pas d’indemnité. Le problème, si on me vole de l’argent, je dois rembourser sur mes derniers personnels : et autant vous dire que ça ce n’est pas possible non plus !

Je travaille trop vite ou eux trop lentement…

Bref, j’en ai marre que moi lorsque l’on me demande de faire quelque chose, c’est fait quasiment instantanément et quand je demande des choses, il faille attendre trente plombes… C’est comme mon arrêté que j’attends depuis fin décembre… Car enfin mon temps plein est validé depuis ce 1er janvier, car on me donne encore 20 % en plus de tâches supplémentaires en communication… Ce qui implique de travailler avec un autre collègue, et de devoir jongler pour les congés, non plus en trinôme mais en quadrinome ! Autant vous dire que je ne sais même pas si je vais pouvoir prendre des congés cet été !

L’autre jour, j’ai été demander un renseignement à ce collègue par rapport à une tâche qu’il m’avait demandé. Au lieu de prendre 5 minutes, ça a pris une demi-heure, et tu ne peux pas te débarrasser de lui, il continue à te parler de trucs qui n’ont rien à voir et toi tu te sens mal… Je vous jure que je suis mal à l’aise avec cette personne. Je me suis sentie comme je me suis sentie l’été dernier avec une psy chez laquelle je ne suis plus jamais retournée tellement j’avais des montées d’angoisse avec elle… Bin là c’est pareil, je me suis même enfoncé les ongles dans la peau tellement j’étais pas bien… Et dire que je dois retourner travailler avec lui demain matin…

Je ne suis pas quelqu’un qui s’impose. Je n’y arrive pas. Aujourd’hui, notre chef nous a convoqué, mes collègues de l’accueil et moi pour nous expliquer ces 20 % de tâches supplémentaires qui vont être consacrées à la communication. Ils ont tiqué d’entrée parce-que ce sera un temps où je ne serais pas à l’accueil et je me suis sentie comme une merde encore une fois. Un vulgaire ballon de foot qu’on s’arrache, ou la fille de parents divorcés qui s’entre-déchirent ou un bout de viande que s’arrachent deux affamés…

On m’en demande toujours plus mais l’autre…

Ma collègue à l’accueil est une grosse feignasse. Elle ne fout rien et l’autre binôme la protège toujours. Cela commence sérieusement à m’agacer. Pendant que moi on me rajoute les TAP, les logements de la communication, elle elle fout quoi puisque elle ne prend même pas en charge le courrier qu’on reçoit et qu’elle répond à un appel sur quinze ????!!!! J’en ai parlé au chef il y a environ un an, mais rien ne bouge, c’est à moi de m’affirmer… Ah ah facile à dire hein, m’affirmer je sais le faire par écrit, je sais le faire ici, mais à l’oral, je ne sais pas, je ne suis pas comme ça, ce n’est pas dans mon caractère… Sinon, ça fait un moment que ça aurait pété d’ailleurs…

Là les deux collègues de l’accueil s’inquiètent sur les moments où je serais pas à l’accueil, sur leurs congés etc mais mon avis ils s’en tapent ! Le chef pareil, il est gentil, ce n’est pas le problème, mais il a mon âge, et il est gentil avec tout le monde. Je pense qu’il ne veut se mettre personne à dos, ce que je peux comprendre. Mais tout le monde se plaint de cette collègue ! A part l’autre collègue en binôme qui la protège, elle exaspère tout le monde, parce qu’elle ne fout rien, ne redistribue parfois pas au bon endroit les appels, ne prend aucune initiative et ne sait jamais rien !

Je ne suis pas forcément débordée, je travaille vite, bien plus vite que la plupart des personnes, je le vois bien. Pour une même tâche, ma collègue prend 3h de plus… Enfin disons, qu’elle s’occupe puisqu’elle n’a rien à faire… Là on doit me bloquer des demi-journée de temps de communication mais le collègue m’en donne tous les jours à faire donc c’est impossible de bloquer sur des temps dédiés, et le chef ne veut pas y déroger. On verra à l’usage dit-il… Ouais et à mon usure aussi je suppose ??? Parce-que là je sature…

Saturation morale… et physique…

Quand tu vas plusieurs fois dans ton taf, te réfugier aux toilettes parce-que tu sens que les larmes montent et que tu n’as pas envie de le montrer… Puis, quand tu te demandes, si tu ne vas pas te créer un accident pour être débarrassée… Aussi, quand tu perds petit à petit toute confiance en toi qui était déjà pas bien grosse… Et quand tu te sens inutile et pas épanouie H24… Quand tu te dis que c’est au boulot que tu passes le plus clair de ton temps… Sans oublier quand les tâches d’accueil physique et téléphonique te rebutent au plus haut point et que répondre aux gens devient un effort surhumain… Quand les douleurs chroniques au dos doivent certainement être dus à ce qui se passe à ce taf…

Là, comme je le disais plus haut, j’attends mon arrêté d’augmentation de temps de travail, j’ai demandé trois fois au chef, il m’a dit que la personne qui s’en occupe est dessus et me le fera signer bientôt. Sauf que les payes partent fin de semaine au Trésor Public, et soit elle va me payer 28h au lieu de 35, en ayant tout oublier de faire, soit 35h mais vu que il n’y a pas d’arrêté le Trésor Public, va bloquer ma paie ! Autant vous dire, que je ne dis plus rien, parce que j’en ai aussi marre d’aller relancer tous les jours, et que rien ne se passe, mais si c’est la merde, je vais clairement aller gueuler cette fois !

Et puis ce téléphone, qui a été en panne deux jours, à cause d’une coupure de courant à la Mairie qui a grillé un cable, autant vous dire, je l’avoue : ça a été une véritable délivrance ! Il est revenu partiellement aujourd’hui, on entend pas 3 appels sur 4 ! Mais ma collègue ne répond jamais au téléphone alors qu’on est censé être deux. Moi j’ai l’accueil, l’État Civil, les logements (ça ne m’occupe pas tous les jours), les TAP (ça non plus), plus maintenant la com, et elle elle a quoi juste l’accueil et même pas foutu de le faire !!!!!

Je veux tout foutre en l’air…

Je sature, j’ai juste envie de tout envoyer en l’air, mais je suis titulaire et démissionner de ce poste revient à démissionner de mon grade et de tout. Alors que j’ai eu mon examen professionnel depuis juillet (alors que j’avais raté 5 fois le concours) et que j’ai monté en grade ! Je ne veux pas perdre ça, pour rien… J’ai trop peur de manquer d’argent et de taf… J’ai vu trop de personnes galérer à retrouver un taf après être partis du leur… Et puis, j’aimerais reprendre mon indépendance maintenant que je suis à 35h alors si je lâche tout, je n’ai plus rien…

Si je n’écris plus sur le blog, c’est beaucoup par rapport à tout ça. Le soir, je suis crevée, épuisée de ma journée de travail, pas parce que j’ai eu trop de taf forcément; mais parce-que je crois que je suis arrivée à un point de non-retour… J’ai eu trop de peines à cause de ce taf, trop de rancoeurs, trop de choses que j’ai gardé pour moi, trop de pétages de câble une fois rentrée chez moi que je n’ai plus la force d’écrire… Comme cette amorce de roman que je n’ose même pas reprendre parce-que de toute façon, je suis trop dans un mood ou tout ce que je fais c’est nul, tellement j’ai plus confiance en moi…

Forme et santé, Humeurs, Mode et beauté

Les articles sur l’acceptation de soi et de son corps me désespèrent…

L’autre jour, je lisais cet excellent article de Fuite en avant, qui exposait que s’accepter, ce n’était pas si simple que ça. Elle a très bien argumenté son article et je vous invite à le lire si ce n’est pas déjà fait. Comme Melgane l’expose, moi aussi, les articles sur l’acceptation de soi et de son corps commence sérieusement à m’agacer.

Je ne me suis pas vue grossir…

Si vous ne connaissez pas mon histoire, j’ai été il y a un peu plus de cinq ans, en couple passionnel avec un garçon avec qui j’ai vécu un an. J’ai pris énormément de poids dans cette relation. En effet, en un an, j’ai pris quinze kilos. Le fait est que je n’étais pas bien dans cette relation et que je compensais par la nourriture. J’étais gourmande de base, mais avec lui, ça a été de pire en pire… Sodas, viennoiseries, plats en sauce, restaurants… Tout le combo des plus mauvaises choses à faire lorsque l’on souhaite garder la ligne.

Quand il m’a quitté, ça a été le choc. Je ne m’étais pas vu grossir. Et là mes kilos en trop me sont apparus comme par enchantement quand je me regardais dans le miroir. Et je n’aimais pas du tout le reflet qu’il me renvoyait. Je me sentais grasse, ignoble et mon ventre surtout me donnait l’impression d’être enceinte. Le coup de massue, c’est d’ailleurs quand on m’a posé la question ! J’ai vraiment pris conscience qu’il fallait faire quelque chose et je me suis inscrite à une salle de sport. Ce fut le premier déclic. Le second a eu lieu un an plus tard, lorsque j’ai compris que le sport à lui seul ne me suffisait pas à perdre du poids. Il fallait que je revois mon alimentation.

Le déclic pour une alimentation plus saine…

Alors, et ce sans l’aide de personne, j’ai commencé à modifier mon alimentation et à entamer un rééquilibrage alimentaire. J’ai arrêté le pain beurre dont j’étais beaucoup trop adepte en tant que bretonne pure souche. J’ai réduit les cochonneries et surtout j’ai intégré les légumes à mon alimentation, chose que j’ai découverte à ce moment là, je n’en mangeais jamais ! Et pourtant, je peux vous dire qu’aujourd’hui, je suis bien plus contente avec une assiette d’haricots verts qu’une assiette de frites ! Je n’en mange même plus, à part les rares fois où je vais au restaurant !

J’ai changé mon goûter, au lieu de prendre des viennoiseries, j’ai pris une pomme et un carré de chocolat noir. C’est devenu mon moment plaisir de la journée. J’apprécie beaucoup plus le goût des aliments, et les rares fois où je mange un pain au chocolat aujourd’hui, je le trouve extrêmement bon et non plus d’un goût devenu trop banal… J’ai aujourd’hui stabilisé mon poids depuis un an et je n’ai pas repris mon alimentation chaotique car cette alimentation saine est devenue un véritable plaisir gustatif pour moi.

Je ne pense pas que s’accepter soi-même soit quelque chose d’évident et les articles en ce sens sont toujours très répétitifs, pour s’accepter il suffit de se faire violence et de faire du sport, ne plus écouter les remarques négatives, s’entourer de bonnes personnes et se répéter tous les matins que l’on est beau / belle ! Comme Melgane, ce genre d’articles finit désormais par me hérisser les poils. Car non ! Ce n’est pas aussi simple que ça, si ça l’était, il n’y aurait plus personne qui aurait des problèmes de confiance en soi !

Se faire violence…

Je l’ai fait tout ça, j’ai vaincu des peurs, je me suis fait violence, car ce rééquilibrage et la reprise du sport alors que je n’en avais jamais fait à part au collège et au lycée, ce ne fut pas facile tous les jours. Je suis passée par différentes blessures, par une découverte d’être une personne asthmatique récemment et cela a du modifier mes activités, etc etc… Il ne suffit pas de se lever un matin et se dire, je suis belle devant le miroir… J’ai modifié mon corps, je l’ai vu se transformer, s’affiner et perdre 25 kilos, c’est tout de même quelque chose, ma plus grande fierté à ce jour d’ailleurs…

Mais le cerveau lui, ne se modifie pas… Et ce n’est pas un article bienveillant sur l’acceptation de soi qui m’aide à me sentir mieux. Si la perte de 25 kilos ne m’y aide pas, ce n’est pas quelques lignes qui vont y faire quelque chose… Je suis consciente que derrière tout cela, il y a un gros problème de manque de confiance en soi et le fait de ne pas se voir telle que je suis. Je m’explique. Quand je vois mon propre corps, je le trouve encore gras et disgracieux. Mais quand je traîne sur Instagram et que je vois des corps similaires au mien, je ne les trouve pas disgracieux. Même si ces filles ont les mêmes mesures que moi, le même poids, la même taille…

Mais malgré le courage et la volonté…

Il m’a fallu beaucoup de courage et de volonté pour en arriver là où je suis. S’inscrire dans une salle de sport et voir la plupart des filles avec un corps de rêve quand tu te traînes comme un boulet, n’a rien d’évident. J’ai tenu le coup, même après toutes les blessures, les moments de doute, les découragements… La fin d’une séance me rendait tellement bien… Ce sentiment de plénitude lorsque j’avais terminé une séance… Le sport me fait du bien, me canalise, je suis devenue un peu plus calme grâce à lui… Cela a eu beaucoup d’effets bénéfiques.

Mais aujourd’hui, je n’ai toujours pas accepté mon corps. Sûrement aussi parce que je suis devenue très exigeante avec moi-même. Et que je le suis beaucoup plus qu’avec les autres. Ce qui expliquerait aussi pourquoi je trouve mon corps disgracieux alors que des filles aux corps similaires, je les trouve jolies… L’ancrage est bien trop profond… Le mal a été fait. Et pour le réparer, cela prendra plus de temps, et ne se guérira certainement pas à la lecture d’un article se voulant bienveillant… Je ne doute pas du bien fondé que nous souhaite les auteurs de ces dits articles… Mais pour avoir vécu une transformation de son corps, je peux vous assurer que non, s’accepter, ce n’est pas si évident que ça, même en ayant fait tous les efforts pour !

Forme et santé, Humeurs

Le verdict est tombé…

J’écris cet article en mettant un mot de passe car je ne veux pas que des personnes « bien pensantes » me donne leur avis en se croyant supérieur ou médecin. J’écris cet article parce-que ce que je vais y déverser quelque chose qui me mine. Cela pourrait être rien pour la plupart d’entre vous, mais moi ça me rend triste. Et ça me fait vraiment du mal. Et je vous demanderai de ne pas juger ma souffrance par rapport à ça même si vous ne la comprenez pas. J’ai enfin un début de réponse à mes soucis de ces dernières années. Le verdict vient de tomber.

Après des mois de gêne, le médecin m’envoie enfin chez un spécialiste…

J’ai vu le pneumologue mardi. Après des mois de toux, de rhumes à répétition et de souci de respiration qui se bloque quand je faisais du sport. Le médecin qui n’arrivait plus à savoir ce qui se passait m’a enfin dit d’aller voir un spécialiste, un pneumologue. J’ai donc fait un test de souffle, l’EFR (exploration fonctionnelle respiratoire) qui permet de mesurer le fonctionnement de l’appareil respiratoire. J’ai fait un premier test puis un second sous Ventoline.

Le pneumologue m’a dit que c’était beaucoup mieux sous Ventoline, que je gagnais du souffle. Ainsi, le verdict est tombé : je suis asthmatique. Même pas un asthme d’effort. Non, un asthme tout court. Comme quoi même en ayant jamais fumé de sa vie, nos poumons nous emmerdent ! Je suis donc sous Symbicort (indiqué chez les adultes et adolescents âgés de 12 à 17 ans dans le traitement continu de l’asthme persistant, dans les situations où l’administration par voie inhalée d’un médicament associant un corticoïde et un bronchodilatateur β2 mimétique de longue durée d’action).

Je dois en prendre une dose le matin et une dose le soir. Avant de me brosser les dents, car il faut bien se rincer la bouche après car ça peut donner des affections sur la bouche. Cela peut aussi entraîner une modification de la voix et la rendre plus rauque. Ces deux effets secondaires ne me dérangent pas plus que ça. Quoique pour le chant, ça peut être assez problématique de ne plus reconnaître et donc connaître le fonctionnement de sa propre voix.

Je ne veux pas de problème de poids à nouveau…

Moi ce qui me fait peur ce sont les corticoïdes que ce médicament contient. Vous le savez, j’ai perdu 25 kilos en 2 ans et demi et je vous l’avoue, oui j’ai peur de reprendre ces kilos perdus. Je me sens enfin à peu près bien dans mon corps. Alors j’espère ne pas avoir fait tout ça pour rien, parce que ça m’a coûté. En effort, en volonté, en gnaque… Voir mes efforts foutus en l’air par un simple médicament, me mettrait vraiment mal. Après si ce médicament me permet de calmer mes crises et de pouvoir me passer de Ventoline avant d’aller au sport et de gagner en souffle, alors oui je prends mais n’empêche que ça m’inquiète. Même si le pneumologue m’a rassurée en me disant que les corticoïdes inhalés n’agissaient pas sur le poids car ça va directement dans les bronches et que les doses sont trop minimes.

Le pneumologue m’a aussi prescrit une prise de sang que j’ai été faire à jeun hier matin. Un test de sérologie aspergillaire et un dosage TSH. Pour me permettre de voir si je suis allergique à quelque chose et le dose TSH pour vérifier ma thyroïde. J’avoue qu’elle ne m’en a pas parlé avant de me donner l’ordonnance et que je ne vois pas trop le rapport avec l’asthme mais je sais que mes dernières prises de sang, mon taux de TSH était à la limite du taux supérieur, ce qui indiquerait une hypothyroïdie.

Et je vous avoue que cela me fait peur car l’hypothyroïdie se traduit également par une prise de poids, entre autres symptômes. Je me retrouve dans celui de la grande frilosité, car j’étais frileuse mais depuis quelques temps c’est de pire en pire. Alors c’est peut-être uniquement due à la perte de poids et je ne devrais pas trop m’en faire tant que je n’ai pas les résultats. Mais je vous avoue que les deux seules choses pour lesquelles je suis fière dans ma vie soit mises en péril comme ça, ça me fout les boules mais vraiment…

Adieu à la piscine à mon plus grand regret…

En effet, j’ai décidé d’arrêter la piscine parce que je ne supporte plus d’être enrhumée et ce nez bouché H24. Et du coup, là vu que je dois repayer le semestre mais que si c’est comme le premier et que je loupe la moitié des cours, je n’ai pas envie. Donc je décide d’arrêter pour cette année pour voir si cela améliore mon état ORL. Je pense qu’en effet, la piscine aggravait tout ça car je me mouchais dans l’eau et j’étais gênée après chaque séance.

J’ai perdu 25 kilos en deux ans et demi et vaincu ma peur de l’eau depuis 2 / 3 ans… Et voilà, j’ai l’impression que tout ça va se retrouver réduit à néant et que j’ai fait tout ça pour rien. Je n’ai pas encore les résultats mais avec ma dernière prise de sang limite et les suspicions de la pneumologue, j’ai peur que mon taux de TSH soit trop élevé. Je ne veux pas regrossir. Pas après tout ce chemin parcouru. Pas après la fierté d’y être arrivée.

Le fameux revers de la médaille… difficile à avaler…

Je n’ai pas perdu en un claquement de doigt, ça a été difficile, j’ai dû avoir un mental d’acier pour y parvenir. Pareil pour ma peur de l’eau. Je me suis dépassée dans ces deux domaines. J’ai réussi à enfin me dépasser, prendre sur moi. Ce n’est pas quelque chose d’évident pour une peureuse de la vie comme moi. Alors ce n’est peut-être rien mais moi ça m’inquiète. J’ai déjà repris un kilo depuis quelques mois et ça m’attriste.

J’ai même peur que cela devienne une obsession alors que j’avais réussi à ce que ça n’en soit jamais une. En effet, j’ai peur de perdre le plaisir de manger. De plus, j’ai peur de tout calculer. Je suis peinée d’arrêter la piscine. Franchement avoir réussi à dépasser sa peur de l’eau pour ne plus pouvoir y aller parce que je suis sûrement trop sensible au chlore, mais c’est quel genre de poisse ça ? Pourquoi mes efforts sont-ils toujours mis à sac ? A quoi ça sert que je me dépasse dans d’autres domaines si c’est pour rien ?

Humeurs

Je ne suis pas ceux que j’aime…

Ces derniers mois avec Secret Story, je m’en suis pris plein la gueule. J’aime commenter l’émission sur Twitter comme chaque année. J’ai toujours des personnes dans l’émission que je ne supporte pas et d’autres que j’adore. Je clashe parfois les candidats mais jamais les téléspectateurs, sauf quand on commence à m’attaquer personnellement. En effet, je ne comprends pas les proportions que peuvent prendre certaines personnes dans leur propos pour une émission.

Je me suis permise de critiquer certains candidats. C’est le jeu, on regarde une émission, on critique la façon de jouer de certains. Par contre, recevoir des insultes ou des jugements sur ma personne juste à cause de ça, je ne l’accepte pas. Je ne me permets pas de critiquer un téléspectateur quand bien même il n’a pas la même opinion que moi. Je ne supportais pas Kamila, ce n’est pas pour autant que j’ai eu envie d’insulter toutes les personnes qui lui portaient les louanges… J’en aurais voulu de même de l’autre côté en préférant Barbara.

Raccourcis de merde…

Parce que Barbara est une jeune fille impudique, libre, à l’aise avec son corps. Parce qu’elle a une fois montré ses seins devant la télé, les gens la catégorisent de suite comme la salope de service. Elle a aussi fait une sextape alors qu’elle était en couple bien avant de rentrer dans le jeu et son ex l’a ressorti… Et ce n’est pas ce connard qu’on blame pour cet acte puéril et malsain. Oui cet acte malsain de sortir ça alors que ça a été fait dans un cadre privé.  Non c’est elle que l’on blâme. Et aussi, parce-qu’il y a 10 ans elle a fait l’île de la tentation, c’est une pute. Alors qu’elle l’a fait dans le cadre d’un article pour un journal en plus…

Bref les gens et leurs fameux raccourcis de merde. Pendant 3 mois, les insultes ont fusé. Plusieurs mais vraiment plusieurs fois, on m’a moi même cataloguée comme une salope. De un, non tu ne peux pas te permettre de juger Barbara de salope, tu ne l’as pas vu payer un homme pour coucher. Elle n’a d’ailleurs couché avec personne durant cette putain d’émission. De deux, le fait d’apprécier une personne que TU penses être une salope, fait de celui ou celle qui l’aime bien une salope ?! Donc en fait comment te dire que les gens qui t’apprécies sont tous cons ?!!! Non !

Quand est-ce qu’ils comprendront qu’on attend de connaître une personne avant de juger ?

Quand je lis « les filles qui sont pour Barbara sont toutes des putes », ou délurée ou encore complètement décoincée voir coquine. Bin je dois être l’exception qui confirme la règle alors ! Non, juste je ne m’arrête pas à un premier regard, à un premier jugement. Je vais au delà de ce que les gens nous montrent d’eux au premier abord. Oui Barbara est une fille impudique, qui peut se promener à poil sans pudeur, sans honte, qui assume son corps, son pouvoir de séduction et sa féminité. Non, ce n’est pas pour autant une salope. Et elle est tellement bien d’autres choses : une fille sensible, drôle, à l’écoute des autres, généreuse…. Ce sont ces traits de caractère qui m’ont touchée et qui ont fait qu’elle est devenue la personne que j’avais envie de défendre contre tous ces cons…

Pourquoi juger sur des faits passés dont on ne sait rien ?

On ne peut pas juger une personne sur des faits passés. Comme le fait d’avoir jugée Kamila dans ce jeu, je l’ai jugée pour des actions de jeu. Parce qu’elle avait pour moi un mauvais jeu que je trouvais pas fair-play tout simplement. Et le fait que Secret Story et de vouloir gagner la rendait mauvaise. Quand il y a eu les histoires avec sa famille, je n’ai pas relevé. Parce-que ça ne me regarde pas, ça ne nous regarde pas, ça n’a rien à voir avec Secret Story. Et on n’a aucune preuve de quoi que ce soit, je ne me suis jamais permise de la juger pour cela. Alors j’attendais de même avec Barbara.

Je n’ai pas juger tous les gens qui étaient pour Kamila de mauvais joueurs et de personnes mauvaises non plus. A l’inverse, tous ceux qui défendaient Barbara étaient traités de tous les noms et on n’avait rien à dire, qu’à fermer nos gueules parce-qu’on défendait « la salope de service », c’est qu’on valait pas mieux ! Déjà, revoie la définition du mot car ce n’est pas ce qui l’a définie. Elle est juste libre, indépendante et impudique, confiante en elle et en ses atouts. Et non, tout ce que je ne suis pas. Comme quoi ce n’est pas parce que j’aime Barbara que je suis moi-même impudique, libre et aussi indépendante, à ce niveau, je suis bien tout le contraire d’ailleurs !

Une polémique de merde

Pour sortir du sujet Barbara, hier, j’ai été attaquée, ou du moins je me suis sentie attaquée par la répétition, et le fait que tout le monde vienne m’en parler, parce-que là encore j’aime un personnage. Antoine Griezmann. Antoine qui a fait une erreur en publiant un tweet où il s’est déguisé en joueur de basket noir, en se grimant complètement le corps en noir. Les gens se sont indignés, injustement ou justement, je ne vais pas polémiquer là-dessus.

Les gens lui ont reproché d’avoir fait une « blackface ». Le «blackface» renvoie à une pratique théâtrale qui s’est développée à partir du XIXsiècle aux Etats-Unis. Durant des spectacles appelés «minstrel shows», des acteurs blancs se peignaient le visage en noir pour interpréter des personnages caricaturaux de noirs attardés, toujours hilares et portés sur la danse et la musique. Je dirais juste que l’intention n’était à mon avis pas mauvaise dans le sens où la moitié de ses potes étant noirs, je ne pense pas qu’Antoine soit une personne raciste. Le geste était très certainement plus maladroit qu’autre chose et il s’est d’ailleurs excusé. Mais ce n’est pas là où je veux en venir et je n’ai pas l’intention de polémiquer là-dessus.

La bonne excuse pour venir te faire chier avec une personne que toi tu aimes mais qu’ils n’aiment pas ?

Là ou par contre, j’en ai eu grave ma claque, c’est parce-que j’aime ce joueur de foot que je soutiens dans pas mal de ces projets, on est venu m’en parler, genre « alors tu l’aimes toujours après ça ? ». Déjà après quoi, tu me parles d’un truc, je n’avais même pas vu son tweet à la base, j’ai juste vu son mot d’excuse et j’ai compris après. Mais je ne suis pas responsable de ces actes. Et le fait que je le kiffe, ne veut pas non plus dire, que je cautionne tous ses actes ! Alors quand toute la journée on vient te parler de ça alors que tu n’y es pour rien, tu finis par te sentir toi même attaquée, comme si c’était toi qui avait fait cette propre faute !

Mais surtout beaucoup de jalousie…

Surtout, que ça me fait rire, la plupart des gens qui l’ont clashé sont des personnes même pas indignés de ce qu’il a fait mais des personnes jalouses, exactement le même genre de personnes jalouses de Barbara parce-qu’elle s’assume. Pour Antoine, cette erreur est une bonne occasion pour ces dé-traqueurs de pouvoir le critiquer encore plus !

Désolée, mais non, je ne suis pas ceux que j’aime… Et si je les aime, c’est sûrement aussi parce-qu’ils ne sont pas ceux que vous pensez qu’ils sont… Méditez 😉 !

Humeurs

Je n’ai plus la force d’écrire…

Je n’écris plus ici régulièrement. Je n’y arrive plus. Il y a quelques mois, j’aurais culpabiliser, j’aurais expliqué, j’aurais laissé un mot pour vous dire que je reviendrais bientôt. Mais je ne l’ai pas fait. Car je n’avais aucune idée si j’allais revenir ou pas. Je me suis posée la question de tout stopper. Je ne peux pas me résoudre à supprimer définitivement ces écrits. Même si j’ai cette année encore investi dans un blook-up, ce site qui permet de mettre en livre les articles de ton blog. Ce mois-ci tombait aussi le renouvellement du nom de domaine. Je l’ai renouvelé. Car je ne suis pas prête à dire encore que tout est fini. Je n’ai plus la force d’écrire mais j’espère pourvoir y remédier rapidement.

Trois mois passés plus que de raison devant la télé…

Ces derniers mois, ces dernières années même, je ne m’épanouis plus au travail. L’accueil n’est pas quelque chose qui me plaît, j’ai parfois beaucoup de mal avec ma collègue et je suis souvent à la limite du supportable pour moi. Je me demande parfois comment j’arrive encore à me lever pour y aller. Je vous en parlerais dans un prochain article. C’est devenu à un point qu’en fait, je n’ai plus la force de rien en dehors du travail. Le sport est la seule chose que j’ai réussi à continuer. Et lire et regarder mes séries. Par contre, c’est l’écriture qui a trinqué.

Les 3 derniers mois, j’étais à fond dans Secret Story, 2h30 chaque soir, voir quasi 5h le jeudi pendant les jours de prime. Je n’ai consacré mon énergie qu’à ça et à vouloir voir Barbara gagnante, mais ça n’a pas été le cas. Ça peut paraître con et enfantin, mais j’ai été déçue que ce ne soit pas le cas… Elle le méritait vraiment. Je me suis attachée à cette personne, à son vécu, son passé, sa sensibilité. Je me suis reconnais en elle. Pourtant, elle n’étais pas appréciée de tous. Trop de gens sont passés à côté de qui elle est vraiment. Dommage.

Je me couchais pas spécialement plus tôt pour autant. Entre Secret, Twitter, les commentaires, et le groupe Barbara, je n’avais plus de temps que pour ça. Au sport, je regardais pendant mes exercices et je partais pendant les pubs pour ne louper aucune miette. Le soir, je discutais avec les inconnus du groupe Barbara qui comme moi la soutenait, et entre les stratégies, et les fous rires, il était difficile de se raisonner et d’aller au dodo.

Une fatigue interminable et des espoirs de pouvoir écrire à nouveau…

Du coup à la fatigue morale, s’ajoute la fatigue physique et je peux craquer à tout moment. Quand je m’enferme aux toilettes, le soir en rentrant… Est-ce que c’est normal d’y aller sans cesse en ayant cette boule au ventre. Est-ce que c’est difficultés de respiration qui m’assaillent ne sont pas en lien avec cette sensation d’étouffer sans cesse dans cette vie. Entre un boulot qui ne m’épanouit plus et la routine, j’avoue que je pète des câbles dans ma tête !

J’ai même pensé à changer un peu l’orientation de ce blog. J’ai renouvelé mon nom de domaine car je ne suis pas du tout prête à partir définitivement. Je vais peut-être encore tâtonner un peu vers ce vers quoi j’aimerais aller. Je vais prendre aussi le temps de bien réfléchir et ne vous dit rien pour ne pas susciter d’attente ! J’ai aussi l’impression que mon écriture s’est étiolée… Comme si le fait de ne pas être bien dans ma vie et de ne plus trouver la force d’écrire, me rendait incapable d’écrire. J’ai comme l’impression d’avoir perdu ce don de sortir des histoires… J’espère pouvoir renouer avec ça rapidement…

Humeurs, Mode et beauté

Miss France 2018, mes pronostics !

© Laurent VU / SIPA

Le 16 décembre aura lieu l’élection Miss France et j’aime regarder ça avec ma mère, c’est un peu un rituel chez nous, comme pour l’Eurovision ! Chaque année, on prend nos petits papiers et on choisit nos 12, puis nos 5 etc etc ! J’ai souvent les bons pronostics, en tout cas parmi les 12 ! Camille Cerf, Alicia Aylies … étaient pour moi une évidence, j’aimais beaucoup moins Iris, Miss France 2016 qui pourtant a été élue Miss Univers.  Et que je trouve très belle maintenant !

Voici donc sans plus attendre mon top 12 pour Miss France 2018 et cela a été très difficile tant le niveau est très haut cette année. J’ai du en éliminer à contre-coeur. J’ai regardé les vidéos et certaines, en photos je les choisissais et ensuite moins en vidéo et vice-versa. Je me suis basée plus sur les vidéos pour faire mon classement. Ce premier classement est par ordre alphabétique :

Miss Alsace : Joséphine Meisberger, 21 ans

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Miss Aquitaine : Cassandra Jullia, 18 ans

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Miss Bourgogne : Mélanie Soarès, 23 ans

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Miss Centre Val de Loire : Marie Thorin, 20 ans

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Miss Corse : Eva Colas, 21 ans

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Miss Cote d’Azur : Julia Sidi Atman, 21 ans

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Miss Franche Comté, 22 ans

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Miss Ile de France : Lison Di Martino, 18 ans

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Miss Languedoc-Roussillon : Alizée Rieu, 20 ans

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Miss Mayotte : Vanylle Emasse, 20 ans

© Laurent VU / SIPA

Miss Provence : Kleofina Pnishi, 23 ans

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Miss Tahiti : Turouru Temorere, 21 ans

© Laurent VU / SIPA

Parmi ces 12 finalistes, pour moi 4 en ressorte vraiment : Mayotte, Alsace, Provence et Ile de France. Voici donc mes 5 finalistes :

Miss France 2018 : Miss Alsace

© BENJAMIN DECOIN/SIPA

1ère dauphine : Miss Mayotte 

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2nde dauphine : Miss Provence

© BENJAMIN DECOIN/SIPA

3ème dauphine : Miss Languedoc-Roussillon

© BENJAMIN DECOIN/SIPA

4ème dauphine : Miss Ile de France

© BENJAMIN DECOIN/SIPA

Ce classement peut changer le soir de l’élection ! Suivez-moi sur Twitter pour voir en direct mes préférences le soir du 16 décembre. Et toi, qui verrais-tu Miss France 2018 ?