Humeurs

Des douleurs incomprises, plus de sport, toujours pas de mecs mais toujours aussi peureuse !

Cela fait un mois que je ne suis pas allée au sport. Une douleur m’en empêche. Je ne sais pas ce que j’ai et le médecin non plus. Et j’en ai marre de devoir aller toujours la voir 36 fois pour finir par savoir (ou pas d’ailleurs) ce que j’ai ou pour trouver le médicament qui va me guérir. Les anti-inflammatoires n’ont pas agi, même ceux à la cortisone. J’ai eu un anti-douleur à l’opium qui a lui bien agi sur la douleur mais que je n’ai pas supporté : malaises, nausées, vomissements… Bref, j’en ai marre, je vais prendre de la codéine sans savoir si ça va me calmer et sans savoir de toute façon ce que j’ai. Cela fait un mois que la douleur ne part pas, j’ai vu l’ostéopathe et cela n’a rien changé même si pour elle, elle m’a clairement débloquée…

Je n’écris plus. Cela fait un moment d’ailleurs, plus d’un mois. Il se passe plusieurs jours sans que je ne vienne me connecter sur mon blog et ça doit bien être la première fois que cela m’arrive en quatre ans. Pas l’envie, pas la force. Pas d’idées non plus. Comme si je n’avais plus rien à dire. Ma vie n’est pas plus merdique aujourd’hui qu’elle ne l’était déjà ces quatre dernières années pourtant. Je n’ai pas moins ni plus de choses à dire. Peut-être que je passe encore plus de temps à lire et à regarder des séries. Merci Netflix ! D’ailleurs, si vous n’avez pas vu La casa de Papel, foncez putain ! Cette série est juste FAN-TA-STI-QUE !

J’angoisse, ces douleurs me rendent dingue et moi qui suis déjà une grosse stressée de la vie, cela ne m’aide pas. J’ai parfois l’impression que je vais devoir prendre des anti-dépresseurs pour me calmer. D’autant que je dois tellement me focaliser sur ma douleur, que je dois me l’amplifier et à force je me demande si elle ne devient tout simplement pas neurologique. Bref, ça m’énerve mais je vais reprendre le sport petit à petit. J’en ai marre de ne plus avoir ça pour me sentir bien. On verra si j’ai trop mal pour en faire, je ne continuerai pas mais si je vois que ce n’est pas pire, bah autant gardez les choses qui me font du bien.

Pas de sport mais grosse fatigue…

J’aurais pensé que le fait de ne pas aller au sport tout un mois m’aurait fait flipper pour mon poids mais ça va. J’ai du prendre un kilo mais bon, avec la cortisone qui s’est terminée, cela devrait se résorber rapidement. J’ai arrêté mon cachet pour l’asthme. Je ne sais pas si cela est une bonne idée mais de toute façon, je n’avais des crises qu’au sport et comme je n’y vais plus… Quand je reprendrai, je verrai si cela revient et au pire, j’ai mon amie Ventoline qui ne quitte jamais mon sac.

Le boulot me saoule toujours autant. Répondre à des questions idiotes qui ne m’intéressent pas le moins du monde me rendent folle. Répondre tout court. Je me rends compte que je ne suis vraiment pas sociable et pas faite pour être entourée de trop de monde. Alors être à l’accueil physique et téléphonique et devoir sourire chaque seconde pour dire « bonjour », « au revoir » ça va cinq minutes… Et avec l’autre boulet que je me paye, je me demande comment je tiens encore. Par moment, je me dis que putain, je dois avoir une putain de force enfouie au fond de moi (désolée pour les putain, ça fait beaucoup!).

Pourquoi mon corps m’empêche de faire ce que j’aime !

Je suis fatiguée H24. Mais, je ne dors pas tôt non plus, mais dans mon malheur, j’ai la chance que mes douleurs ne me réveillent pas la nuit. Je dois allée voir un rhumatologue. Je vais prendre rendez-vous vendredi mais j’ai peur que le temps d’attente soit long. Et j’ai pas envie d’attendre deux mois, qu’on me dise, je ne sais pas ce que vous avez. Que je retourne voir le médecin qui m’envoie faire d’autre examens et puis au bout du compte, à ce train-là, je saurais peut-être ce que j’ai dans cinq ans…

Je continue le chant mais je trouve que 2 fois dans le mois ce n’est pas assez. J’aimerais trouver un autre cours l’année prochaine, voir peut-être prendre des cours de chant individuel carrément. J’ai arrêté la piscine aussi à cause de mon asthme, de mes rhumes à répétition et de ma toux. Cela a stoppé ces symptômes désagréables mais ça me manque. En gros, j’ai l’impression que prendre soin de mon corps, bah lui, il ne me le rend pas bien… J’étais plus en forme quand… j’avais des formes justement !

Pas de mecs, mais des fringues et toujours ces peurs !

Côté mec, c’est toujours le calme plat. Personne à l’horizon. Toujours mon Grizou ! Ah si, j’ai complètement craqué sur Denver de la Casa de Papel joué par Jaime Lorente. Oui, j’ai trente ans et j’ai encore des crushs comme une gamine de seize ans. Je crois que mon cerveau est resté bloqué à cet âge là. Ceci dit, j’aimerais bien pouvoir y retourner et tout recommencer à zéro. Enfin bref, je traîne de moins en moins sur Adopte qui ne me rapporte rien de toute façon et je ne sors toujours pas. Donc à moins que mon futur mec soit un voisin, je ne vois pas bien comment je vais le rencontrer !

J’ai fait une razzia de fringues ces derniers jours. J’ai trouvé deux shorts, une combi-short, une robe, un nouveau jean’s et un tee-shirt levi’s. Celles qui me suivent sur Insta, auront pu en voir une partie. C’est vrai que j’ai toujours aimé les fringues mais depuis que j’ai perdu 25 kilos, je prends encore plus de plaisir à m’habiller et à essayer les fringues en magasin. Ah, et je veux toujours un tatouage. Mais je ne sais toujours pas précisément ce que je veux faire et je ne veux pas regretter. Je préfère attendre d’être parfaitement sûre !

Bref, voilà pour les nouvelles. Il y a des moments où je pense fermer ce blog. D’autres où j’ai l’impression que ce serait comme tuer une partie de moi. Je ne sais pas quoi faire. Mais je voudrais écrire plus. Ici. AIlleurs. Je crois que je voudrais faire tellement de choses qu’au final, je finis toujours pas ne rien faire. Je n’ai pas encore saisi si j’ai peur de l’échec ou peur de la réussite… Et ce roman ? Non, il n’avance toujours pas, j’ai des idées parfois qui fusent. Et puis vient le syndrome de la page blanche. J’ai tellement envie que ce soit parfait que j’ai peur qu’au final, on pense que ce soit merdique… Y’a encore beaucoup de chemin avec la confiance, on dirait…

Humeurs

Si je pouvais être dans la vie comme quand je supporte un match de tennis…

Je suis introvertie et timide. Je ne me lie pas facilement d’amitié, et je n’ose ouvrir ma gueule qu’avec les personnes qui me sont très proches, soit ma mère ou les petits copains que j’ai eu par le passé. Pour le reste, j’évite le conflit. Je ne sais dire ce que je pense qu’ici, sur Internet. Car sinon, je ne sais pas m’affirmer, oser dire non au travail par exemple. Je subis ma vie et je n’ose prendre de risques. Je laisse le cours des choses se dérouler sans les prendre en mains.

La prise de risque me terrifie. Je n’aime pas la routine pourtant. Mais je n’ose aller au delà de ma zone de confort. Je suis très souvent stressée dès lors que je dois faire quelque chose qui sort de l’ordinaire. Je peux facilement m’y faire par la suite mais au début, ça peut me terrifier. Pourtant j’ai 10000 idées qui bouillonnent dans ma tête. Mais bien souvent, je n’ose pas me lancer, par peur de l’échec ou peut-être bien de la réussite d’ailleurs…

La peur d’oser…

Ma timidité me bloque dans ma vie personnelle, car je n’ose faire de nouvelles rencontres, je n’ose sortir seule bien souvent. A part quand ça reste dans ma zone de confort, aller au sport ou faire du shopping. Mais l’autre jour, je suis allée voir des matchs de tennis seule. Le truc improbable, allez à un événement seule, m’était impossible avant. Par honte d’être seule justement.

Mais, je n’ai pas été déçue. Au moins, j’ai pu voir le joueur de tennis que je supporte dans cet open depuis l’an dernier. Puis, en plus de ça, j’ai remarqué que personne ne fait cas aux gens seuls finalement. Surtout qu’en plus, j’ai rencontré des personnes que je connaissais et à qui ça n’a pas du tout choquée que je sois venue seule. Je me suis également rendu compte que ça faisait du bien de faire les choses pour soi en se foutant de ce que les gens peuvent bien en penser.

… Sauf quand je me dis que c’est ma seule chance…

Alors à la fin des matchs et toujours en me foutant bien du regard des autres, j’ai osé aller aborder les joueurs afin de me prendre en photos avec eux. Et malgré le fait que j’étais la seule de mon âge à le faire. En effet, il n’y avait que moi et des enfants qui venaient demander des autographes. Alors, le fait que les gens se disent, « nan mais elle a 30 ans et fait la gamine », bah je m’en fiche en fait. Déjà, je ne fais pas mon âge (on m’a même donné 18 ans récemment !) et en plus de ça, bah j’en avais tellement envie et l’opportunité ne se présentant pas indéfiniment je n’ai pas hésité.

Comme j’aimerai être comme ça dans ma vie de tous les jours. Me foutre de ce que pense les autres, faire ce dont j’ai envie en ne calculant pas le regard des autres. Ne pas avoir peur d’être jugée ou tout du moins s’en foutre. Oser faire les choses que j’ai envie de faire, même si je suis seule. Cela passe par des trucs tout simple comme aller au ciné, ou à la terrasse d’un café pour écrire.

Je me dis que les choses commencent à faire du chemin dans ma tête et que j’oserai quand je serai enfin prête. Ne plus avoir peur de la peur tout simplement. La peur d’être jugée, d’être moquée, de me sentir mal parce-que je suis seule, etc etc… Surtout que lorsque tu fais les choses pour toi même en te foutant du monde autour, aucune raison de se sentir mal. Et vendredi soir quand je suis allée au tennis, même seule, je me suis sentie parfaitement bien…

Forme et santé, Humeurs

Dois-je me résoudre à dire adieu à la piscine ?

Il y a 2 ans, j’ai commencé des cours d’aquaphobie. Au début, ce n’était pas gagné, j’ai cru que je n’allais jamais surmonter cette peur de l’eau. Quand j’étais petite, je faisais otite sur otite, et j’ai eu une pose de drains. A l’époque, je ne pouvais pas aller à la piscine et je n’ai donc pas pu apprendre à nager. Quand je suis enfin retournée à la piscine avec l’école, un maître-nageur, face à mon refus de sauter dans le grand bassin, m’a poussée. C’est ainsi que ma phobie de l’eau s’est développée. Je n’ai jamais pu mettre la tête sous l’eau jusqu’à il y a deux ans.

L’année dernière, j’étais donc en cours débutant pour apprendre à sauter dans l’eau, me déplacer dans un grand bassin etc etc… J’aime beaucoup l’eau et je m’y sens de plus en plus à l’aise. Donc je n’ai pas hésité à me réinscrire pour des cours d’apprentissage pour bien apprendre la technique de la brasse et du crawl. L’année dernière, en juin, j’ai choppé un rhume énorme après une séance, un grosse rhinite qui s’est transformée en bronchite puis en sinusite. J’ai eu de la ventoline et des corticoïdes pour pouvoir calmer tout cela.

Une allergie ?

Sauf que depuis, je ne peux plus faire une séance de sport, sans prendre de la ventoline. En effet, sinon, je me vois cracher mes poumons en plein milieu de la séance. A la piscine, je ne fais pas de crise d’asthme. Mais par contre, je me mouche sans arrêt, puis mon nez se bouche à la fin de la séance. Si bien que j’en viens à me demander si je peux continuer à y aller. Et à m’interroger si je ne suis pas en train de devenir allergique au chlore.

En fin d’année 2014, j’avais fait une bronchite asthmatiforme, est-ce qu’elle a été mal soignée et que j’en fait les frais aujourd’hui ? Je me souviens que j’avais toussé pendant des mois. J’en avais même été aphone pendant plusieurs semaines quand elle s’était transformée en laryngite. Cela avait fini par passer en prenant de la cortisone. Sauf que j’en ai un peu marre d’être soignée à la cortisone et que cela n’est pas très bon pour mon corps. Puis à long terme j’aimerai surtout qu’on trouve la cause de tout ça et qu’on ne se résout pas à uniquement résoudre le problème.

Voir un spécialiste pour y voir plus clair

Le médecin m’envoie voir un pneumologue mais je n’ai rendez-vous que le 26 décembre. Je me demande si je ne devrais pas voir également un ORL ou un allergologue. J’aimerai bien comprendre pourquoi je développe cette asthme d’effort. Et également pourquoi je semble également développer une allergie lié à l’eau de la piscine. Et j’espère que je ne vais pas devoir arrêter ni le sport ni la piscine car c’est chose intégrante de mon hygiène de vie et de mes besoins capitaux au jour d’aujourd’hui.

J’ai besoin de sentir mon corps se libérer de ses toxines en faisant du sport et j’ai besoin de la piscine car l’eau me berce, l’eau m’apaise. On est loin de la période où j’étais encore aquaphobe et où l’eau me terrifiait. Je serais vraiment déçue que l’on me dise de stopper la piscine alors que j’ai dépassé ma peur et que je commence à vraiment apprécier être dans l’eau et nager ! Alors dois-je utiliser un pince-nez mais j’ai peur d’être gênée et de m’étouffer ?!

Je ne veux pas dépendre de la Ventoline

Lorsque je suis retournée mercredi dernier, après avoir loupé deux cours suite à une grosse rhinite, j’ai eu peur car mon nez s’est bouchée en rentrant chez moi. Le lendemain matin, ça allait, il coule plus que d’habitude en ce moment, mais au moins il ne se bouche pas. Mais j’ai pas vraiment envie que cela devienne une source d’appréhension à chaque fin de séance. Là, il y a deux semaines de vacances donc je pense que je ne vais pas y aller pendant mes vacances.

Je vais juste aller à la salle de sport en n’oubliant pas ma ventoline. Lundi dernier, je ne l’avais pas. Je me suis dit tant pis et bien je n’ai pas du tout pu terminer ma séance. Je toussais et commençait à ne plus pouvoir respirer ! Alors que si je prends de la ventoline quelques minutes avant ma séance de sport, je peux l’assurer sans problème. Mais je voudrais bien ne pas avoir à en prendre et pouvoir faire mes séances tout de même. Pour cela, en trouvant ce à quoi je suis allergique ou en tout cas, en trouvant cette cause d’asthme d’effort. Surtout qu’à force de tousser, je retrouve mes douleurs aux côtes et au dos. 

Humeurs

Prendre mon envol…

prise de conscience

Je suis en ce moment en phase de grande prise de conscience. Je dois changer des choses dans ma vie si je veux que celle-ci évolue. J’y avais déjà pensé mais je n’agissais pas pour autant. Là, je prends vraiment conscience que je ne peux plus continuer comme ça et que cette survie me fait péniblement souffrir. Je dois prendre mon envol.

Je vous ai parlé de mes galères sentimentales. Du fait que je m’emballe toujours trop vite pour un garçon, avant même d’oser déclarer ma flamme ou faire le premier pas. Et je me prends alors des claques à chaque fois. Comme si j’intéressais à des mecs qui ne me plaisent pas et qu’à contrario les mecs qui me plaisent ne s’intéressent pas à moi.

Je viens de vivre une énième déception avec un garçon. Le feeling passait pourtant bien et puis plus rien… Bref. Alors oui tant pis pour lui. Je dois apprendre à prendre du recul et relativiser. Ça ne remet pas en question qui je suis ni les qualités que je détiens.

une solitude ancrée

Il n’y a pas que ma vie sentimentale qui soit un véritable fiasco. Je n’ai que très peu d’amis ou alors ils vivent loin et je ne les vois pas. Je les côtoie via le net mais pas en dehors. IRL, je me suis éloigné de mes seules amies parce-qu’on ne se correspondait tout simplement plus. J’ai essayé de reprendre contact mais je ressens trop un fossé énorme entre elles et moi.

Je ne vois pour ainsi dire personne. A part ma mère, ma famille parfois. Et mes connaissances à la salle de sport. Mais juste à la salle. Pas en dehors. Je ne fais aucune sortie. J’ai longtemps cru que de toute façon, j’étais solitaire et que c’était mieux comme ça. Je crois que c’était juste pour me convaincre que ça m’allait comme ça alors que pas du tout.

Je vais avoir trente ans et j’ai l’impression d’avoir des envies d’adolescente. Envie de sortir, d’aller au ciné,  au bowling, danser. Envie de vivre tout simplement. De rire avec des amis. D’être moi même en leur compagnie et ne plus avoir peur de leur jugement.

la peur de tout

Mais comment faire à présent. Quand on est timide, réservée et qu’on a développé une peur de tout. Comment pourrais-je me faire de nouveaux amis, un nouveau cercle de personnes avec lesquelles je partagerais de bons moments. Je m’étais inscrite sur « on va sortir »  et je n’ai jamais osé faire une seule sortie.

J’ai des passions que j’aimerais bien assouvir. Le chant à toujours été en moi des toute petite. Je n’ai jamais pris de cours alors que j’en ai toujours eu envie. La photo, j’ai pris parfois des cours mais ma peur d’oser m’a freiné et je n’ai pas tenu bien longtemps.

apprendre à vivre seule

J’ai peur d’être seule. Pourtant j’ai tout le temps rechercher cette solitude. Mais ce qui me fait peur dans le fait d’habiter seule, c’est qu’en dehors du boulot, je ne verrais vraiment plus personne. Je sais que je dois apprendre à vivre seule et à être bien seule, avant d’être bien avec un homme. Il va falloir que j’en passe par là.

Il faudra que je me trouve des occupations qui m’empêcheront de ruminer et de me torturer l’esprit comme je le fais en permanence. Apprendre à faire à manger devrait déjà m’occuper pas mal car c’est tout juste si je ne rate pas la cuisson des pâtes. Mais j’ai peur d’avoir trop de temps à penser et ne pas savoir quoi faire. Mais je crois que pour prendre en main ma vie, il est temps que je prenne mon envol et aille voler seule de mes propres ailes…

Humeurs

Cette lettre que je n’attendais plus, qui me redonne espoir et me fait peur à la fois…

Hier, j’ai reçu une lettre que je n’attendais plus. Vivant chez ma maman qui était au courant de cette lettre et de cette entête qui devait potentiellement m’arriver, a ouvert le courrier avant moi. Elle savait que de toute façon, si elle me disait que le courrier était arrivé, je lui aurais demandé de l’ouvrir et de me dire son contenu.

Alors quand j’ai reçu le sms qui me disait que la lettre était arrivée et qu’elle était positive, je n’y croyais pas ! J’étais à la fois contente et tout à coup, j’avais peur aussi. Je ne vous ai pas caché ma volonté de trouver mieux. Que je n’étais pas assez mise en valeur et que le travail effectué n’était pas à la hauteur de mes compétences et d’autres raisons qui faisaient que je ne me plaisais plus au boulot.

C’est vrai que de toute façon, j’ai besoin d’un poste à 35h et pour l’instant je n’en suis qu’à 28. Alors depuis ma titularisation, je cherche ailleurs. Et j’ai postulé à cette offre, il y a un peu plus d’un mois. Une ville à une heure de chez moi, un service État Civil beaucoup plus conséquent puisqu’il s’agit d’une grande ville.

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Ils me convoquent donc à l’entretien. Je suis contente car cela signifie que ma lettre de motivation ainsi que mon CV les intéresse mais je suis à la fois flippée car actuellement je suis dans une petite commune où il y a peu d’État Civil au final, et j’ai un peu peur qu’ils me posent des questions pointues etc etc…

De toute façon, je vais le préparer un peu cet entretien, mais je vais y aller cool, j’ai déjà un boulot, c’est une opportunité pour en changer, mais ce n’est pas non plus une question alimentaire, je veux dire « ça passe ou ça casse » on verra bien. D’ailleurs, il faut que je commence à peser le pour et le contre d’une éventualité positive car ça changera alors beaucoup de choses dans ma vie actuelle, pas seulement professionnellement donc c’est à y réfléchir bien posément.

En effet, comme on dit « On sait ce qu’on perd, mais on ne sait pas ce qu’on gagne ». Et si c’était pire ailleurs ? Et si le changement de pression à l’inverse était compliqué à gérer ? Et si je n’étais pas à la hauteur ? Et si je ne m’entendais pas avec les futurs collègues ? Et si je n’arrive pas à me faire à cette ville que je détestais lorsque j’y étudiais ?

Tout un tas de questions et pas de réponses. C’est presque un coup de poker. En attendant, rien n’est fait, ce n’est qu’un premier pas dont je n’ai pas encore l’issue ça ne dépend pas que de moi ni de ma prestation à cet entretien mais également à celle des autres convoqués également. Il faut réussir à être celle qui les convaincra le plus.

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Au final, cette lettre que je n’attendais plus me rend heureuse et me fait très peur à la fois. J’ai peur de faire un mauvais choix, de partir dans la mauvaise direction, que ce soit pire après, de ne pas être dans le bon chemin, le bon cheminement pour changer de cap. Je sais que je veux changer quelque chose dans ma vie et notamment mon travail depuis très longtemps et que c’est peut-être l’opportunité qu’il me fallait mais si ce n’était pas de changer complètement de taf mais de complètement changer aussi de voie ?

C’est vrai que je me pose de plus en plus de questions à savoir si je suis vraiment faite pour une vie de bureau, derrière un écran et que l’accueil me rebute aussi un peu, je sais que j’en aurais encore mais dans un domaine bien particulier qui est censé être un domaine que je commence à connaître, même s’il y aura bien plus de particularités et qu’ayant été formée sur le tas, j’ai peur de ne pas être à la hauteur.

Je travaille en mairie, en tant qu’agent d’accueil état civil et je sais que j’aimerais plutôt travailler dans les Ressources Humaines, alors pas assistante RH ou autres, mais être l’agent qui s’occupe des paies, des avancements de carrière, de grades, d’échelons, etc etc… ça c’est l’un des postes dans ma fonction publique territoriale qui me plairait le plus, le mieux serait même au sein d’un Centre de Gestion directement et non d’une collectivité, mais j’ai postulé à ce genre de poste il y a plusieurs mois et n’ayant pas d’expériences malgré ma licence Administration Économique et Sociale mention Ressources Humaines, je n’ai pas été retenue, même pour un entretien.

Alors que faire ? Vers où aller ? J’avoue que je suis dans flou artistique…

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Humeurs

Je me suis enfermée dans une cage à double barreaux et j’ai perdu les clés . . .

J’ai l’impression de tourner un peu en rond actuellement, que ce soit dans ma vie ou sur ce blog. Je pensais aller mieux, j’avais repris goût à la vie. Ma volonté pour perdre du poids, ma satisfaction de ne plus avoir peur de l’eau m’ayant, je le pensais, augmenté ma confiance en moi. J’étais plus souriante et toutes mes activités sportives me comblaient. Je sentais enfin que je faisais des choses et que je n’étais plus inactive dans ma vie…

Mais, la rencontre avec Lui, et les soucis de taf où j’ai l’impression de tourner en rond et de ne servir à rien me plombent sérieusement le moral. Je pensais que le jour où je rencontrerais enfin quelqu’un d’autre, j’aurais appris de mes erreurs et que je ne les referais plus, que le fait de m’être épanouie dans mes activités et d’avoir perdu du poids m’auraient donné confiance en moi le jour où je me remettrais en couple. Force est de constater que non. Toutes mes peurs sont revenues à la surface et en plus accentuées encore. Ce qui m’a amené à rompre l’histoire tout juste amorcée…

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Au boulot, le problème c’est que je ne suis pas sûre que je m’y épanouisse. Je n’ai jamais aimé l’accueil et je me rends compte que je ne suis pas du tout pour le concept de service public, les gens se plaignaient bien trop à mon goût, étant bien trop exigeants, comme si tout leur était du tout de suite et sans justificatifs non plus, bah non ça fait des années qu’ils payent des impôts sur la commune, tu penses bien. Et moi, je n’en peux plus d’entendre ça sans arrêt. La collègue qui n’arrange rien… J’en avais déjà parlé, il y a quelque temps sur le blog.

Je fais de l’accueil physique et téléphonique mais également l’État civil. Je gère aussi les inscriptions aux Temps d’Activités Périscolaires et je n’en peux plus de l’exigence des parents, de leurs changements d’avis etc etc… Je n’en peux plus d’entre des gens me râler dessus alors que le problème ne vient pas de moi, ni ne concerne même pas mon service. Je n’en peux plus des tâches de merde que l’on veut bien me confier. Je n’en peux plus d’avoir l’impression de piétiner, de ne pas avancer professionnellement et de ne pas m’épanouir dans ce travail où j’ai franchement l’impression d’être complètement inutile…

Je me suis convaincue pendant des mois et des mois que ce n’était pas si grave, que ça finirait bien par s’arranger et qu’il fallait un peu de patience. Mais je n’ai plus le temps de patienter. Je n’ai plus le temps de m’emmerder et de m’enterrer. Je n’ai plus le temps mais je n’ai surtout plus l’envie. Je sens que je suis à un point où psychologiquement, il ne manque plus grand chose pour que je retombe. Et je ne veux pas tomber. Je ne veux pas avoir à me relever. Alors, je cherche un peu ailleurs mais toujours dans la même branche puisque c’est ce que je SAIS faire.

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Sauf que le problème, c’est bien que je me rends compte que ce que je sais faire n’est pas ce que je VEUX faire. Mais alors qu’est ce que je veux faire me demanderez-vous ? Et c’est bien là que ça pêche parce-que je n’en ai aucune espèce d’idées. Je sais juste que je veux un travail où je m’éclate , où je m’épanouis, où je me sens utile. Et avec le moins de contacts possible.

Le fait de me sentir seule n’arrange rien. J’ai largué toutes mes amitiés parce-que je suis celle qui en groupe se sent décalée et pense toujours qu’elle n’a rien d’intéressant à dire. Toujours peur de saouler et que les autres restent avec moi par obligation plutôt que par envie alors je préfère rester seule.

La peur ! C’est bien ce qui domine ma vie d’ailleurs. Pourtant il y a un tas de choses pour lesquelles j’ai dépassé mes limites, mes barrières et pour lesquelles je peux être fière. Comme exemple la volonté de fer que j’ai eu dans ma perte de poids, dans mon sport, malgré toutes mes blessures sportives, le dépassement de ma peur de l’eau avec les cours d’aquaphobie l’an dernier. J’ai étiré quelques barreaux de ma cage mais pas assez étiré pour pouvoir m’y échapper…

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Il n’y a que moi qui ait les clés. Je suis maître de moi-même, et je pense que pour m’affranchir de toutes mes peurs, il va falloir que je continue petit à petit de sortir de ma zone de confort. Mais comment renouer des amitiés ? Comment ne plus avoir peur des rencontres ? De sortir seule ? De se retrouver seule ?

Je pense que je dois trouver une solution qui passera peut-être par un changement de taf pour repartir sur de bonnes bases, je pense qu’en restant là, mon moral va non seulement finir par plancher complètement mais je risque de vraiment devenir très faible psychologiquement. Mais le problème, c’est que je ne sais pas ce que je veux faire, ce que je peux faire, en fait, je ne me connais pas. Et c’est bien mon gros problème. Car ne pas me connaître ne me permet pas d’avoir confiance en moi et de faire disparaître mes peurs…

J’espère que je vais vite me retrouver, retrouver mon MOI intérieur et me sentir en paix, m’épanouir dans une vie, un travail et des activités et interactions sociales qui me plaisent…

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Humeurs

Not afraid . . .

On me dira que je suis bien gentille mais que je ne risque probablement rien dans ma petite Bretagne, une petite ville costarmoricaine qui n’est pas tellement connue et que ce n’est pas ici que les terroristes risquent de faire leur coup d’éclat.

On pourra penser que je suis folle ou alors complètement inconsciente, que je ne mesure pas l’impact ni les conséquences de ce qui se passe en ce moment dans le monde, mais je n’ai pas peur. Non, le terrorisme ne m’effraie pas.

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Alors oui, on me dira aussi que ce n’est pas logique, puisque j’ai peur de pleins d’autres choses bien plus insignifiantes, comme de faire confiance, de me lâcher, de prendre des initiatives seule, de sortir de ma zone de confort alors que je ne risque pas de me retrouver en proie au terrorisme et que c’est donc bien facile de penser comme cela.

Alors, oui je suis loin des aéroports, station de métro, gares ou autres et je ne dois pas m’y rendre de si tôt donc je suis bien tranquille. Oui mais non, ça peut frapper n’importe où, n’importe quand. Ces hommes là, les terroristes, ils n’ont pas de limites.

On me rétorquera aussi que c’est bien facile de dire que je n’ai pas peur, mais que si j’y étais, ça ne serait pas là même ! Je suis d’accord. Je ne sais pas du tout comment je réagirais si j’étais en proie au terrorisme, je sais juste que j’ai eu peur le 13 novembre quand mon neveu était au Stade de France.

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Alors oui, probablement que je ferais moins la maline si j’étais face au terrorisme et victime d’un attentat ; cependant, je refuse de céder à la peur et de vivre dans la terreur. Je veux continuer ma vie, rire, vivre, pleurer, manger, dormir, faire du sport et respirer de façon sereine.

Si je dois prendre l’avion demain, je n’aurais pas peur de franchir les portes de l’aéroport, je ne penserais tout bonnement pas à ça. Alors si leur but est de nous faire peur, ça ne marchera pas. Nous continuerons à vivre, sortir et rire !

D’ailleurs, je me disais qu’ils devraient arrêter d’en parler aux infos quand il y a des attentats. C’est accorder trop d’importance à ces terroristes. Ça leur montre trop que ça nous panique. Non, aux infos, ils devraient juste dire « un attentat à tel endroit, tant de morts et tant de blessés ». Point. Et on en parle plus. Ça leur fait trop plaisir d’être au centre de toutes les attentions…

Humeurs

Mon hypersensibilité m'emmerde !

L’hypersensibilité désigne une sensibilité accrue, plus haute que la moyenne, provisoirement ou durablement, voire exagérée ou extrême.

L’hypersensibilité émotionnelle se traduit par un état anxieux, à fleur de peau. C’est une réactivité accrue aux émotions, à l’affectif.

L’hypersensibilité n’est pas une maladie mais un trait de caractère qui concernerait 15 à 20 % de la population.

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L’hypersensibilité est souvent mal vécue par la personne qui en « souffre ». En effet, les personnes hypersensibles ont beaucoup de mal à gérer leurs émotions et peuvent passer du rire aux larmes en une fraction de seconde. Elles sont extrêmement sensibles au stress et peuvent être particulièrement très stressées, perturbées par des changements ou des imprévus. Ces personnes sont également très empathiques et donc sensibles aux humeurs des autres. Elles sont également timides, susceptibles et très sensibles au regard d’autrui.

Au travers de cette définition, je peux donc en déduire que je suis une personne hypersensible. Enfant, j’étais déjà très timide et très réservée, très introvertie. J’ai été élevée de façon hyper-protectrice par ma maman qui a élevé ses trois enfants toute seule. J’étais la petite dernière, chouchoutée et choyée bien au-delà du nécessaire.

J’étais déjà très souvent anxieuse et j’ai développé beaucoup de peurs. Le changement m’a toujours rendue nerveuse. A chaque rentrée scolaire, l’arrivée au collège, au lycée, à la fac, dans mes jobs… J’ai une grande faculté d’adaptation pourtant, mais l’inconnu me fait peur, m’angoisse et me stresse.

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Je pleure facilement aussi. Et bien plus qu’avant, je trouve. Je pleure devant ma télé trop facilement. L’autre soir, rien qu’en regardant « SOS, ma famille a besoin d’aide » suivi d’un reportage sur des personnes qui entament des démarches pour retrouver des proches disparus. Je ressens la douleur et la joie des autres comme si leurs émotions, leurs ressentis m’atteignaient moi.

Quand une personne est triste, je le ressens. L’autre jour, un collègue apprenait la maladie d’une amie à lui et j’avais les larmes aux yeux. Je ne connais pas ces gens mais ça m’atteint.

Dans mon travail aussi, je suis hypersensible. Il m’est déjà arrivé de pleurer suite à des remarques d’administrés. Travaillant à l’accueil, je subis leurs mauvaises humeurs et leur « engueulades » avec un peu trop de poids. J’ai parfois beaucoup de mal à prendre du recul face à tout ça.

Être hypersensible a tout de même quelques avantages. Il parait que notre côté artistique est plus développé que les autres et que notre empathie nous pousse à une très bonne écoute des autres. Pour mon côté artistique, j’écris, je fais de la photo et je chante…

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Pour mieux vivre cette hypersensibilité, il faut s’entourer de personnes positives, travailler sur le lâcher-prise, utiliser des techniques de relaxation comme la sophrologie, faire des activités comme le yoga. Pour ma part, le sport m’aide beaucoup, je pense ! Vivre dans un environnement sain, avoir une hygiène de vie saine, dormir 8h par jour, avoir une alimentation saine. Pratiquer une discipline comme la méditation peut aussi aider. Je devrais penser à tout ça ! On peut aussi recourir à des thérapies cognitivo-comportementales (TCC) ou à des thérapies interpersonnelles (TIP) pour apprendre à mieux gérer nos émotions. Au quotidien, se ménager des moments de calme dans la journée, essayer le plus possible de prendre du recul face aux événements, entretenir sa créativité, pratiquer une activité physique (30 minutes 3 fois par semaine). Personnellement, je dois faire au moins 5h de sport par semaine !

Le sport m’aide à canaliser mes émotions comme mon agressivité, mais il reste encore du chemin pour l’hypersensibilité, je devrais le conjuguer avec une autre activité !

Et toi, es-tu hypersensible ? Comment le gères-tu ?

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