Le meilleur comme le pire des réseaux sociaux…

Notre vie est aujourd’hui régie par les réseaux sociaux. Le téléphone portable nous sert moins à téléphoner qu’à traîner et perdre son temps sur ces réseaux. Et on achète le dernier smartphone non pas pour passer des heures au téléphone mais pour regarder des films. Pour snaper, et perdre encore notre temps à traîner sur ces applications qui ne servent qu’à enjôler la réalité…

Facebook, le plus naturel

Sur Facebook, généralement on a ajouté sa famille et ses amis, ses connaissances de lycée et d’école. On connaît plus ou moins, ou du moins on a connu chacun des membres que l’on y a ajouté. C’est donc le réseau où règne le moins l’hypocrisie. Peu de clashs également. Par contre, c’est sans doute le réseau le plus gnangnan avec « Loulou a fait son premier pipi » ou « Ce soir, c’est raclette »! Qu’est-ce qu’on s’en fout quoi ! Et puis, il y a ces gens qui ont un compte Facebook, juste pour mater, ils ne commentent jamais rien, ils ne postent jamais rien, mais ils savent tout ce qui s’y passe ! Me font flipper eux, on dirait ils n’ont rien d’autre à faire dans leur vie.

Instagram, le plus fake

On fait défiler les photos de plus en plus belles, de plus en plus retouchées. Il faut que la photo que l’on vient de prendre aille avec les autres photos. Tout est calculé, peut-être un peu de trop. Au point de ne même plus vivre le moment présent, un repas en famille, attends, il faut prendre en photo la nourriture ! Farniente devant la piscine, ne devient plus reposant puisqu’il faut penser à ne pas se salir, ne pas se mouiller pour faire la photo parfaite… Combien de personnages célèbres, sportives ayant prôné le healthy et body perfect, montre aujourd’hui qu’elles ont embellis leurs comptes ?! Rentrer leur ventre au moment de photographier ? Bref, tout est beau mais tout est faux…

Snapchat, le plus instantané

On ne connaît pas toujours nos abonnés, on s’abonne à des « stars ». Et on les suit, partout, dans leur vie, dans ce qu’ils font à un moment T. On peut même les suivre si on reconnaît l’endroit où ils se trouvent. On ressent les joies et les peines de celui que l’on suit, on a presque l’impression d’être avec lui ! Et de vivre ce qu’il vit avec lui. Les marques ont bien compris l’impact que pouvait avoir ce réseau avec les personnalités de la télé-réalité prête à vous vendre n’importe quel produit merdique ! Le fait que les stories et snaps ne soient visibles que 24h ou quelques secondes encouragent les plus jeunes à se faire accepter, et à accepter d’envoyer des photos intimes. Ils oublient qu’on peut faire des captures d’écran et pourrir leur vie après en la divulguant un peu partout…

Twitter, le plus haineux

On peut créer des faux profils, ne pas mettre sa véritable identité. Et c’est le réseaux où règnent les clashs les plus violents et les insultes à tout va. Par exemple, là je regarde Secret Story et je commente l’émission, et je me fais traiter de salope parce-que je soutiens Barbara, une candidate. Moi la vierge qui me fait traiter de salope. Les gens parlent, ils savent même pas de quoi ils parlent, ils jugent, ils catégorisent. Moins ils ont d’arguments et plus ils sont haineux. Ça fait limite peur… Après Twitter, c’est aussi le réseau où l’on sait le plus de façon quasi instantanée ce qui se passe dans le monde…

Des divertissements qui dépriment ?

Ces réseaux sont censés être de véritables divertissements pour leurs utilisateurs mais leurs effets pervers ne les déprimeraient-ils pas ? Les jeunes peuvent penser qu’ils ont une vie inintéressante quand ils voient à travers les posts et les photos de leurs « amis » que ceux-ci ont à leurs yeux une vie trépidante. Parce-qu’ils sortent plus, parce-qu’ils sont entourés d’une bande de potes, certains peuvent se sentir seuls.

De plus, à trop traîner sur ces réseaux, on peut justement se dire que c’est qu’on a rien d’intéressant à faire. Et du coup, on peut s’en sentir encore plus déprimé. On éprouve alors le sentiment de perdre son temps et on se dit qu’on a perdu du temps à faire quelque chose de plus utile, et de plus intéressant. Pour toutes ces réseaux, prendre du recul sur les réseaux et vivre sa vie au présent, bien ancré dans le réel, peut avoir beaucoup d’effets bénéfiques.

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Si tu me lis, alors tu liras ceci…

Quand tu t’es volatilisé…

Tu as discuté avec moi une après-midi. Et puis, c’est tout. Tu as cessé de répondre à mes messages. Sans que je ne comprenne pourquoi. Avais-je dit quelque chose de mal ? Je n’ai pas vraiment compris. Pourquoi m’avoir répondu si physiquement je ne te plaisais pas ? Il y a donc sûrement eu autre chose. Mais je n’ai rien dit qui aurait pu te faire fuir…

Peut-être as-tu vu mon profil Facebook ?… Tu m’as peut-être trouvé en suggestion d’amis… Et reconnu avec les photos. Si tu as cliqué , tu as peut-être atterri sur mon blog visible depuis mon profil. Et puis, avec les articles me dévoilant, tu as peut-être pris peur… Il faut dire que je ne blogue pas anonymement et que je n’ai aucun filtre sur mon passé, mes blessures, mes pensées, mes sentiments…

Tu te demandes peut-être aussi comment j’ai pu atterrir dans tes suggestions d’amis alors qu’on a aucun ami en commun. Et peut-être as tu pris tout simplement peur que je connaisse ton nom de famille avant que tu ne me le dises. Quand tu m’as lancé un charme la première fois sur le site, tu t’en souviens ? Quand je l’ai vu c’était à la salle et le hasard a fait que tu sois juste en face de moi sur un vélo à ce moment là…

…source d’incompréhension…

M’avais-tu remarqué et reconnu sur le site ? Ou bien c’était juste un pur hasard… ? J’ai pris peur. Peur qu’en acceptant ce charme, tu ne viennes me parler directement. Alors j’ai refusé. Bien que je te trouvais plutôt mignon et que tu m’avais l’air sympa. Mais j’ai eu peur. C’est l’histoire de ma vie ça. J’ai peur que les mecs m’abordent parce-que je ne sais pas comment réagir… Mes blessures, mon passé m’ont conditionnée comme ça…

Çà ne te dit toujours pas comment j’ai pu avoir ton profil Facebook. C’est simple, bien avant que je ne t’envoie un message, je me promenais pas loin de chez moi et mes yeux se sont attardé sur un taxi garé là… Je ne sais pas pourquoi en fait. Et puis, je t’ai vu sur la photo sur le pare-brise. Sur le coup, je n’ai même pas pensé lire ton nom en fait… Je ne sais même pas s’il y est inscrit. Mais, je me suis souvenue que je t’avais vu avec un mec qui était dans ma classe au lycée à la salle de sport. C’est dans ses amis Facebook que je t’ai trouvé…

Puis, je t’ai contacté sur le site où tu m’avais envoyé un charme. Tu m’as répondu et tu avais l’air plutôt enthousiaste dans tes réponses. En effet, tu répondais à mes questions et enchaînait sur d’autres. Puis tout à coup, plus rien. Le lendemain, je t’ai renvoyé un simple « Tu as passé une bonne journée ? » que tu as lu le surlendemain et auquel tu n’as jamais répondu… Et c’est là que je ne comprends pas.

…ou de ta peur…

Je sais que tu ne me dois aucune explication. Moi aussi, il m’arrive de ne plus répondre à des mecs parce-que je suis trop lâche pour leur dire qu’en fait ça ne le fera pas… Mais je me demande si tu n’as pas pris peur en lisant ce blog… Je t’avais trouvé sur Facebook et j’ai peut-être atterri dans ta liste de suggestion d’amis… Si tu as reconnu la fille du site de rencontre, tu as peut-être cliqué… La nature humaine étant curieuse, tu n’as pas pu t’empêcher de lire quelques articles.

Es-tu tombé sur ceux qui parlent de ma dépendance affective ? Tu t’es peut-être dit « Oh non, une fille jalouse et collante, je laisse tomber! ». Ou alors pire, ceux de ma virginité tardive et là tu fuis parce-que… Je peux comprendre que ça puisse faire peur en fait, c’est lourd à porter pour moi, donc potentiellement pour le gars avec qui je me mettrais en couple (bien que ça n’a pas été le cas pour mes exs) et là je me dis que si tu fuis pour ça, c’est que tu ne cherchais qu’une seule chose et au final tant mieux que tu es stoppé tout contact…

Ou alors, tu es tombé sur l’article où je parlais de toi… Si tu m’avais remarqué à la salle, tu as su que je parlais de toi et tu as aussi pris peur… Ou peut-être qu’en fait tu ne m’as jamais lu ici et que tu es tout simplement intéressé par quelqu’un d’autre. Ou que j’ai finalement dit des choses qui ne te plaisent pas. Même si je ne vois pas quoi. Tu as peut-être, certainement d’ailleurs, tes raisons. Mais tu sais, une fille ça se torture le cerveau quand ça n’a pas de réponses. Vous vous avez la capacité de tourner la page rapidement mais pas nous…

…la surmonteras-tu ?

Si tu me lis vraiment et si tu continues à le faire, tu as peut-être compris que c’était de toi que je parlais quand j’évoquais mon rêve ? Te laisser un mot dans ta boîte à lettre, ça m’a vraiment traversé l’esprit tu sais… On s’est croisé à la boulangerie l’autre soir. Quand j’entrais, la boulangère te donnait ton pain. Tu es parti en me regardant. Je t’ai regardé aussi. J’ai entendu tes pièces tomber et la boulangère me réveiller : « Vous désirez? ». Tu as ramassé tes pièces et tu as détalé. Je n’ai pas vu par où tu es parti mais si c’était pour ne pas que je vois où tu entrais, ce n’était pas la peine… Je sais que tu habites juste en face… Là où je vois ton taxi garé tous les jours quand je passe devant…

Je ne te suis pas. Je n’habite pas loin non plus et tu es en plein bourg donc bon… Mais si ça se trouve, tu ne m’as même pas reconnu, jamais retrouvé sur Facebook et tout ça n’est que pur hasard. Tu ne m’as plus répondu pour une raison que toi seul connaît et puis c’est comme ça… Je voulais juste te dire que si c’était parce-que tu m’avais lue ici et que tu avais pris peur, tu aurais pu m’en parler…

cela ne m’ôtera pas d’un doute…

Si malgré ce que j’ai pu écrire ici, je te plaisais, tu aurais pu voir plus loin… Prendre le risque quand même, m’en parler au moins… Je sais que ce que j’ai pu confier ici peut faire peur à un mec, j’en suis parfaitement consciente. Mais c’est dommage de passer à côté de ce qui aurait peut-être pu, sait-on jamais, être une belle histoire ? Si vraiment tu as lu et si tu me lis encore, tu sais comment me recontacter…

Et là plusieurs options : il ne m’a jamais lu et ne verra donc jamais ce message. Il m’a lu mais m’a complètement zappé et ne remettra jamais les pieds (ou plutôt les yeux) sur mon blog et donc ne verra pas ce message. Ou il m’a lu et n’a pas envie de revenir sur ce blog… Soit, il va me lire mais ses réticences sont trop importantes et il préfère vraiment laisser tomber… Ou encore il va me lire et… à lui de jouer…

Une blogueuse non anonyme,

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Les réseaux sociaux font-ils vraiment passer à côté de sa propre vie ?

L’autre jour, j’ai lu un article sur Hellocoton, d’une blogueuse qui parlait du réseau social Snapchat. Vous savez le réseau social qui permet de faire des petites vidéos ou photos éphémères visibles seulement pendant 24h (quoi que !).

J’ai beaucoup aimé le fond de son article qui dénigre le fait que les réseaux sociaux nous feraient passer à côté de bons moments de vie, car nous sommes plus enclins à les partager à nos « amis virtuels » qu’à les partager avec nos réels amis.

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Facebook a été le premier réseau social à connaître une véritable ampleur dans nos vies. On peut y poster nos photos de vacances, nos humeurs, différents statuts, montrer avec qui nous sommes en couple, bref on peut choisir d’y dévoiler bon nombre de choses sur notre vie privée.

Ensuite Twitter est plus impersonnel, en général on tweet et on relaie des articles d’actualités, mais on y dévoile rarement des faits réels de sa vie. C’est presque un réseau social d’information pour ma part, quand on ne veut pas louper l’actualité, mais qu’on a ni la télé, ni la radio, ni le journal, un tour sur Twitter et nous voilà un peu moins dans l’ignorance de ce qui se passe dans le monde.

Instagram est un réseau qui permet de partager des photos et il y a depuis quelque temps, une course à la plus belle photo, les filtres permis grâce à des applications permettant de rendre des effets jolis aux photos prises par l’appareil photo.

Ensuite snapchat donc, ce réseau permettant de faire des stories, vidéos ou photos éphémères sur quelques moments de sa journée en se filmant et en parlant donc à tous ceux qui nous suivent sur ce réseau.

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Je pense qu’il est important de différencier deux catégories, voir trois, d’utilisateurs de ces différents réseaux sociaux. Nous avons tout d’abord, les personnes en quête de toujours plus d' »amis » qui ajoutent sur Facebook des inconnus et qui snapent leur vie dans le but de se sentir exister par ennui ou par recherche de gloire et de buzz. Mais j’ose espérer que cette catégorie n’impacte qu’une infime partie d’utilisateurs.

Il y a ceux qui veulent tout bonnement partager du contenu dans le but d’informer, de partager des bons plans, des idées et ainsi donner conseils à ceux et celles qui les suivent. Et en troisième position, ceux qui sont entre les deux, c’est à dire, neutre, ils sont là, mais ils n’ont pas grand chose à partager et se contentent plus de suivre les autres, et de n’en mettre que très peu les concernant eux-mêmes.

Je pense que tous ces réseaux sociaux ont profondément modifié notre façon de vivre mais surtout de faire. Et je pense qu’une utilisation accrue de ces réseaux peut s’avérer potentiellement dangereuse. Avant l’avènement Internet et donc tout ce qui va avec, c’est-à-dire les réseaux sociaux, nos parents par exemple, dans leur jeunesse ne passait donc pas leur temps devant leur ordinateur ou tablette (qui n’existait pas à leur époque!) ou téléphone.

Non, ils allaient jouer dehors, jouaient à des jeux de société etc etc, avaient mille occupations différentes et tout aussi joyeuses. Aujourd’hui, un ado est pressé de rentrer de l’école pour s’enfermer dans sa chambre sur son ordinateur alors qu’avant il fallait presser un ado pour qu’il rentre chez lui tellement il s’amusait bien dehors ! Aujourd’hui, les jeunes ne restent plus tellement physiquement entre eux, mais rentrent de l’école directement et vont se parler via Facebook ou Messenger (la messagerie instantanée de Facebook).

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Quel besoin ont donc certaines personnes à vouloir toujours en montrer plus d’eux-mêmes ? Là encore, il convient de différencier plusieurs cas de figure, ceux qui chercheront à dire n’importe quoi, faire des blagues etc etc dans le but de se rendre intéressant et de créer un buzz et ceux qui ont une communauté, par exemple des blogueuses, qui elles vont chercher à partager des bons plans et des avis sur différents produits à cette communauté.

Il y a aussi ceux qui utilisent ce réseau juste pour délirer, qui n’y postent encore une fois pas grand chose, suivent leurs amis et ne vont même pas y voir chaque jour ce qui s’y passe. Il convient donc de différencier les différents partageurs et les différents publics.

Certains, auront peut-être besoin d’idéaliser leur quotidien et de partager le meilleur de leur vie car à côté ils s’ennuient ou éprouvent un besoin de reconnaissance, un besoin qui devient pour certains obsessionnels à aller jusqu’à chercher à idéaliser le quotidien et mettre en scène sa propre vie.

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Peut-on dire que les réseaux sociaux s’apparentent à de la télé-réalité ? Parlons ici de snapchat qui permet d’envoyer des vidéos mais également de YouTube que je n’ai pas encore mentionné mais qui a toute sa place dans cet article sur les réseaux sociaux. Je ne pense personnellement pas qu’on puisse dire que poster des vidéos sur le net puisse s’apparenter à de la télé-réalité, car l’objectif n’est pas tout à fait le même selon moi. Nous sommes tous d’accord pour dire qu’aujourd’hui, la télé réalité c’est plus de la télé que de la réalité comme à ses débuts il y a 15 ans. L’objectif aujourd’hui, d’une télé-réalité est de divertir en créant à tout prix un buzz et en utilisant pour cela les clashs entre les candidats, alors que le but d’une vidéo Youtube est quand même d’informer, de partager, les youtubeuses beauté ou booktubeuse ne cherchent pas forcément à être vues à tout prix, bien sûr, elles ne crachent pas dans la soupe si elles commencent à se faire une popularité mais je pense que leur but premier est de partager leur passion et non de divertir la populace.

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Alors, ceux qui utilisent à outrance ces réseaux sociaux passent-ils à côté de leur vie ? Il est vrai que lorsqu’on voit fleurir sur Instagram une belle photo d’un coucher de soleil ou d’un arc-en-ciel, on peut se dire que celui ou celle qui a pris la photo, n’a pas pris le temps de profiter du moment présent dans son objectif de vouloir le partager.

Celui qui « perd » le temps de partager est-il pour autant dépourvu de vie sociale ? Je pense que celui qui partage des clichés de vie n’est pas forcément quelqu’un qui a besoin d’un écran pour avoir une vie sociale puisqu’il faut par ailleurs bien avoir une vie sociale en amont pour avoir à partager des choses via ces réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux peuvent montrer une fragilité narcissique de certains individus qui auront toujours besoin de se faire plaindre ou de raconter les moindres détails de leur vie, par besoin de reconnaissance, par besoin de prouver qu’ils existent.

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Ne devrait-on pas déconnecter un peu ? Et vivre un peu plus le moment présent ? Il ne faut pas perdre de vue également que l’on choisit de montrer ce que l’on veut et qu’on peut effectivement embellir la réalité. Pour certains, s’ensuit une course contre la montre pour savoir lequel aura la vie la plus cool. Ainsi, une personne à qui la solitude convient pourtant très bien pourrait se sentir dévaloriser face à une autre qui sans arrêt publie ses sorties entre amis et tous les trucs cools qu’ils font. De plus, Instagram, c’est parfois un peu une guéguerre genre les photos culinaires, à qui aura la plus jolie, alors on met en scène nos propres repas pour pouvoir les prendre en photo. Je pense qu’une utilisation trop exacerbée de prendre des photos pour les publier, de faire des selfies, de faire des vidéos, nous font perdre beaucoup de temps, nous font perdre la notion de moment présent, de quiétude d’un moment, au lieu de profiter d’un coucher de soleil, le prendre en photo et attendre les likes qu’ils suscitera me semble bien triste en fait…

Pour conclure, je n’ai pas vraiment d’avis tranché sur la question, je suis sur tous ces réseaux et j’en ai une utilisation bien plus limitée qu’avant parce qu’avec le travail, le sport et mon blog, je n’en éprouve moins le besoin, sûrement parce-qu’effectivement ma vie est plus occupée. Je ne dis pas que ceux qui utilisent ces réseaux ont une vie terne, je parle en mon nom uniquement là. Je pense que déconnecter de temps en temps, prendre un bon bouquin, ou aller faire une balade dehors sans téléphone, sans gadget peut-être bénéfique sur le bonheur du moment présent bien plus que sur le fait de partager aux autres un de nos bons moments.

Qu’en penses-tu ?

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Pourquoi j'ai supprimé mon compte Facebook …

Je m’y suis inscrite en fac il y a 10 ans de ça avec mes copines de fac. C’était un moyen de nous parler en dehors des cours et de partager leurs soirées etc… Depuis, j’ai dû avoir plus d’une dizaine de comptes différents… A mes débuts, j’ajoutais que les personnes que je connaissais vraiment puis c’est vite devenu le bordel, à une époque je devais avoir « 500 amis » dessus.

Facebook m’a aussi permis d’ajouter mes connaissances virtuelles de Yahoo qui pour certains sont restés de bons amis pendant les 8 dernières années. Ces derniers temps, le compte que j’avais ne comptait qu’une trentaine d’amis que j’estimais, que je connaissais réellement ou virtuellement, mais que je connaissais depuis longtemps. C’étaient des gens pour qui j’avais une confiance sinon, je ne les aurais pas gardé tout ce temps.

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Seulement voilà, depuis quelques temps, je réfléchis beaucoup sur la place qu’ont les autres dans ma vie et surtout sur la place qu’ont ces amis Facebook avec qui je partage parfois toutes les 5 minutes un pan de ma vie. Et je me suis rendue compte que ceux que j’ai la possibilité de voir, je ne les vois jamais et que ceux que je ne vois jamais, j’aurais bien aimé les voir.

Et ça m’a gonflé. Sérieusement à quoi bon continuer à raconter ma vie à des gens qui potentiellement n’en ont rien à foutre puisque je ne les vois jamais. Dans la réalité, je ne suis pas proche des gens. Je n’aime plus me lier ni m’attacher, j’ai trop été déçue même en amitié. J’ai rencontré cet été, une des connaissances virtuelles que je connais depuis 8 ans et ça a été pour moi une très mauvaise expérience.

Au-delà de tout ça, le côté « addictif » de Facebook commence à m’ennuyer. Pas un jour ne passait sans que je ne me connecte ! Alors j’ai préféré complètement tout couper plutôt que de me « forcer » à essayer de ne plus venir. J’ai commencé par supprimer tout le monde puis toutes mes publications. Je garde le compte car je suis obligée pour l’administration de ma page Facebook (clique ici si tu veux m’y suivre) sur le blog que je souhaite converser.

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De plus, je ne lisais plus le fil d’actualités, que les dernières publications à chaque fois que je me connectais ou que j’y faisais un tour mais franchement je ne passais plus mon temps à faire défiler le fil d’actualités qui était bondé de choses qui ne m’intéressaient pas. De partages inutiles, de chaînes à la con, bref vous savez tous ce qui nous saoule tous sur Facebook !

J’ai gardé Twitter et Instagram car sur Twitter, l’approche est différente, on ne parle pas de notre vie privée mais on partage des actualités et des faits plus concrets. Et Instagram est devenu depuis plus d’un an mon journal de bord de ma perte de poids donc c’est important pour moi. Facebook ne l’était plus.

J’ai besoin de temps alors quoi de mieux que de supprimer ce réseau qui m’en faisait perdre ! J’ai besoin de temps pour un projet dont je n’avais pas envie de parler avec mes connaissances car je n’ai pas envie d’être esclave de leurs questions sur ce sujet, que ce soit avant-projet, pendant projet et après si concrétisation ou pas du projet ?

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Alors sans doute que certains n’ont pas compris, d’autres se sont « inquiétés » peut-être ou se sont posés des questions. Je n’ai rien expliqué sur mon compte avant de virer tout le monde, j’ai juste expliqué sur ma page que je ne gardais que celle-ci. Je ne devais pas d’explications, je la fais via ce blog parce qu’apparemment je continue à recevoir des messages (il faut que je désactive les mails de notification Facebook) et que je n’ai pas envie d’y répondre individuellement.

C’est comme ça. J’éprouve parfois le besoin de m’éloigner des gens avec qui je discute depuis trop longtemps. J’ai un Twitter, j’ai un Instagram, j’ai un téléphone. Quasiment chacune des personnes que j’avais sur Facebook a l’un de ses trois autres moyens de me joindre, alors tant pis pour ceux que je perdrais en cours de route. Avec ou sans eux, ma route, elle, continue.

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Communique avec les stars … !

Les réseaux sociaux ont bouleversé la façon d’inter-agir. Ils existent de plus en plus de moyens de communication mais nous avons de moins en moins de choses à dire. Les interactions ont changé. Avant, nous ne pouvions pas communiquer avec nos stars préférées. Nous ne les voyions évoluer que sur le petit écran à travers la télévision.

Aujourd’hui, grâce à Twitter, Instagram et autre Facebook, nous pouvons communiquer avec eux. Nous sommes plus proches d’eux qu’avant. Bien sûr, c’est souvent une communication à sens unique qui s’opère. En effet, les stars ne lisent pas tous les commentaires qu’ils reçoivent. Ils n’en auraient pas le temps mais ils en prennent parfois un peu afin de répondre quelques personnes.

Pour nous, c’est une chance de pouvoir leur laisser des mots, voir leur vie au quotidien quand ils postent des photos. Avec Snapchat, nous pouvons même voir ce qu’ils font de leur journée et c’est assez incroyable.

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Avant, nos stars, nous ne les voyions évoluer que dans les séries tv ou à la télévision dans leurs performances sportives sans rien connaître d’autres d’eux. Aujourd’hui, nous pouvons connaître les endroits qu’ils aiment fréquenter, voir ce qu’ils font dans leur quotidien. Mais également leur envoyer nos encouragements, notre soutien, notre admiration.

Les stars le savent, leur présence sur les réseaux sociaux accroissent d’autant plus leur popularité. Avant, nous envoyions des courriers à nos stars préférées pour obtenir des photos dédicacées. Aujourd’hui, en sachant presque à chaque instant où elles se trouvent en temps réel, nous pouvons obtenir le Saint-Graal. C’est-à-dire les rencontrer et immortaliser cette rencontre par une photo avec elles.

Aujourd’hui, nous followons nos stars préférées, les twittons, les retweetons, les likons ! Ouais, je suis sûre que ça va devenir des verbes admis dans la langue française ça ! Rien de plus facile pour les stars que de se créer une page, embaucher une personne pour la gérer et voir débarquer tous ses fans sur la dite-page. Ça crée vraiment un moyen de communication surpuissant autour de cette star.

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Parfois, les stars elles-mêmes écrivent un message sur ce nouveau moyen de communication et envoie des tweets à quelques fans les plus chanceux. Les barrières se cassent, les fans se sentent d’autant plus proches de leurs idoles. Facebook est davantage géré par un proche de la star mais sur Twitter et Instagram les posts sont souvent signés des stars elles-mêmes.

Les communautés de fans ne rapprochent pas seulement la star de leurs fans mais les fans entre eux. Avant, sans ces modes d’interaction, nous n’avions que nos amis et s’ils n’étaient pas « fan » de notre idole, on se retrouvait seul à l’idolâtrer. Aujourd’hui, nous pouvons créer des liens avec d’autres fans n’importe où dans le monde.

effet pervers de l’utilisation des réseaux sociaux chez les stars

La mode des selfies rapprochent d’autant plus, les stars ajoutent plusieurs photos par jour à leur Instagram. On peut ainsi voir les stars au resto, en boîte ou autres lieux et connaître ainsi les lieux qu’ils fréquentent. N’est-ce pas là alors un danger pour ces stars qui pourraient voir débarquer en temps réels une horde de fans ou de haters fou furieux ?

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Car non seulement, les fans suivent leurs stars sur le net mais aussi ceux qui les détestent, plus connu sous le nom de « haters ». Et les insultes affluent parfois sur les réseaux sociaux. Prenons des exemples, je suis Caroline Receveur sur Instagram et sa transformation physique ne plaît pas à tout le monde. Les critiques fusent et les haters la qualifient d’anorexique. Parfois les messages sont vraiment violents. Je pense que nous avons tous lu des exemples de violence envers une star sur le net.

Jeremstar, non apprécié de tous, poste souvent sur Snapchat les endroits qu’il fréquente. Je me demande s’il se rend compte qu’il s’expose à un certain risque de voir débarquer des fous autour de lui.

Mais en tout cas, moi je suis contente d’avoir pu encourager Rafa et Nole autrement que derrière ma télé !

Et toi, tu en penses quoi de tout ça ? Tu penses qu’ils prennent un risque à trop s’exposer ?

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