Coups de coeur, Humeurs

Tu vas devoir me partager avec un autre…

On s’est rencontré d’une façon totalement inattendue. Une belle rencontre car je ne pensais pas du tout me mettre en couple à ce moment là. Je ne cherchais pas l’amour et je ne me mettais même plus en valeur. Mais quand je t’ai vu pour la première fois, j’ai tout de suite eu un coup de cœur. Ceux-ci se faisaient pourtant de plus en plus rares. J’avais l’impression que c’était la première fois que je ressentais ça. Jamais je n’aurais pu t’aborder sans intervention. Il a fallu que je manque de me faire renverser pour que tu viennes me sauver la vie. Si tu ne m’avais pas poussé, je passais sous les roues d’une Audi R8 qui n’avait même pas pris la peine de ralentir au passage clouté.

Tu m’as ensuite invitée à prendre ce verre. Nous avons fait connaissance et on s’est rendu compte que nous avions énormément de points communs. C’est comme ça que notre histoire a commencé. Une histoire récente mais passionnée. On passe beaucoup de temps ensemble. Cela ne fait que quelques mois mais j’ai l’impression de te connaître depuis toujours. On a les mêmes passions, les mêmes envies futures. Et avec toi, j’ai appris à ne plus être jalouse et possessive. Je te laisse faire ta vie parfois sans moi comme tu me laisses mon petit jardin secret également.

Mais en parlant de jardin secret. Je crois que je t’ai caché quelque chose de primordial… Quelqu’un surtout… Il partage ma vie depuis 4 ans. Je n’aurais jamais pensé l’aimer autant. Je ne le vois pas souvent. Mais c’est si intense. Je ne peux pas me passer de lui. Je l’ai dans la peau. Même si on a pas les mêmes envies, ni forcément les mêmes passions. On ne se complète pas comme toi et moi. Mais c’est plus fort que moi. Plus fort que nous. C’est une drogue dont je ne sais me passer.

Je n’aime pas te mentir mais c’est plus fort que moi…

Je n’y peux rien. C’est comme ça. Je déteste l’idée de devoir te mentir. Quand je te dis certains soirs que je ne peux pas sortir. C’est juste que certains soirs, je les passe avec lui. Je le vois tellement peu souvent que quand j’en ai l’occasion, je ne veux pas louper ça. J’ai besoin de le voir. Et ces soirs sont définis. C’est quand lui est dispo. Car il est marié de son côté. Quand je t’ai rencontré, j’ai cru pouvoir l’oublier. Je me suis dit que tu allais me le faire oublier.

Les moments passés avec toi me permettent de ne plus penser à lui. C’est lorsque je me retrouve seule que je pense à lui. Et que je ne peux m’empêcher de lui écrire. Il ne sait pas ton existence. J’ai peur de le perdre si je lui parle de toi. Tu vas me dire qu’il serait bien égoïste de m’en vouloir puisque lui même est marié. Tu dois te demander comment j’ai pu accepter ça ces quatre dernières années. Moi qui te disait à quel point j’étais jalouse avant toi… Bien sûr, que je suis jalouse de sa femme. Mais je n’espère même pas qu’il la quitte. J’aurais peur que cela soit plus dur encore. Alors que là, je sais à quoi m’en tenir…

Je sais que je ne représente sans doute rien pour lui. Et je pense qu’il ne s’imagine même pas tout ce qu’il représente pour moi. Je pense qu’il s’imagine qu’il n’est pour moi qu’une distraction. Il ne sait pas que je suis raide dingue de lui. Que je ne vois que lui. Que je me suis empêchée pendant des années de penser à quelqu’un d’autre que lui. Qu’avant toi, il n’y avait eu personne d’autres depuis la rupture avec l’ex il y a cinq ans. Il ne sait pas qu’il m’a sauvée de la douleur de cette rupture.

… J’ai autant besoin de lui que de toi…

Je n’ai pas envie de le perdre. Mais je n’ai pas envie de te perdre non plus. Je sais que ce n’est pas évident d’apprendre de but en blanc que tu n’es pas seul à partager mon cœur. Mais je ne peux pas te dire que je vais le quitter. Je ne peux pas te dire que je vais arrêter de le voir. Il passera même toujours avant toi. Je sais qu’il serait pourtant plus simple que je le quitte lui. Lui qui ne m’est pas exclusif. Lui que je dois partager. Alors que toi tu m’es tout dévoué.

J’ai besoin que tu me dises que tu ne me lâcheras pas. Que tu acceptes cette situation. Je sais que te demander de me partager avec un autre est impossible. Mais je ne veux perdre aucun de vous deux. J’ai tellement besoin de lui. Il est toujours présent dans ma tête quand je vais mal. Penser à lui me redonne directement le sourire. Il m’aide sans même le savoir. Quand à toi, je n’imaginais plus rencontrer quelqu’un comme toi. Je pensais finir ma vie seule, avec cet autre homme qui n’est là que ponctuellement, et qui vit avec une autre.

Je te demande ouvertement d’accepter de me partager. D’accepter que certains soirs, je ne serais pas avec toi. Ou du moins tu peux rester, mais en sachant qu’il sera là. Et que je serai beaucoup plus préoccupé par lui que par toi. Même si physiquement, il n’y aura que toi. Et oui, quand je parle de voir l’autre personne, ce sera devant mon écran ! Car il faut que tu saches, que je suis complètement dingue d’un mec que je regarde souvent à la télévision. Mais cela ne devrait finalement par trop te déranger. Une fille qui aime regarder le foot, c’est pas tellement commun ! Alors laisse moi regarder l’Atletico et continuer à fantasmer sur Antoine Griezmann !

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Humeurs

Blog, remise en question : manque d’entrain et nouvelle orientation ?

Remise en question : vous l’avez vu ces derniers mois, je peine à écrire sur le blog. Telle une blogueuse perdue. Manque de temps alors que je ne suis pourtant pas bien occupée. Surtout manque d’envie et de motivation je crois. J’en ai eu marre. Marre de raconter ma life alors qu’il ne s’y passe rien. Marre de ces pavés de journaux intimes. Plus si intimes que ça d’ailleurs. J’avais toujours fait le choix de bloguer de manière non-anonyme. J’ai raconté mes histoires, mon passé, mes failles, mes échecs, mes pensées les plus profondes. Je me suis mise à nue clairement. A découvert et à visage découvert.

Vos commentaires ont toujours été bienveillants pour la plupart. Mes lecteurs m’ont aidé à travers les histoires partagés, les encouragements. Je n’oublie pas tout ce que ce blog m’a apporté de positif. C’est énorme. J’ai pu révéler un lourd secret car j’ai senti qu’il allait être bien accueilli. Je ne me suis pas trompée. Bien sûr, il y a toujours des trolls à venir vous faire chier. C’est toujours comme ça sur le net. Et avec le blog, j’ai aussi appris à gérer ce genre de choses. Avant, je vrillais. Aujourd’hui, ça ne me touche plus autant. Cela me fait plus rire qu’autre chose. Et puis, j’ai pitié pour ces personnes qui ont besoin de rabaisser les autres pour se sentir supérieurs.

Supprimer les articles où je me suis beaucoup livrée…

Il y a un mois, j’ai décidé de supprimer pas mal d’articles de ce blog. Je les ai tous conservé en copie et puis j’avais imprimé mon blog tous les ans. Donc je peux toujours relire ces textes. La plupart ont sûrement été en Une Hellocoton et Inspilia. Peut-être que j’ai supprimé les articles les plus lus, les plus appréciés. J’ai décidé de supprimer les articles où je me livrais de trop. Je vous racontais ma vie amoureuse désertique, mes peines de cœur, mon lourd secret et puis le décès de mon papa aussi. Ces articles, j’en suis fière. Je n’ai supprimé aucun article par honte. Je les ai supprimé par pudeur.

Comme si le fait de m’être mise à nu me posait aujourd’hui problème. J’ai aussi supprimé mes photos personnelles de ce blog. J’ai changé d’avatar pour ne plus que ma tête apparaisse. Et ce n’est pas parce-que je me trouvais moche car j’arrive toujours à me mettre en valeur sur les photos. Je n’ai pas honte de qui je suis. Et je n’ai pas eu honte non plus pour avouer le lourd secret à visage découvert. Je n’en ai pas plus honte aujourd’hui. Mais j’ai envie de tourner la page. De laisser tout cela derrière moi. De ne plus me livrer autant. Et retrouver mon anonymat.

La déception de voir les statistiques chuter…

Je ne sais pas vraiment ce qui m’a poussé à cacher mon visage. Ni à supprimer ses articles. Je crois que je stagnais et que je me suis dit que pour avancer, il fallait peut-être tirer un trait sur tout ça. Toujours est-il que je l’ai fait. Aujourd’hui, les statistiques du blog s’en font ressentir. Je crois que j’ai perdu pas mal en référencement en supprimant des articles qui devaient être bien indexés par Google, et comme j’ai demandé à Google de ne plus les indexer… Et puis pas mal de pages qui devaient être bien référencées pointent désormais vers des erreurs 404. Bref, je ne m’y connais pas trop en tout cela et cela m’attriste de voir le blog chuter. Je regrette pour ça mais je crois qu’à ce moment là, j’avais vraiment besoin de supprimer ces articles… Même si aujourd’hui cela m’attriste de voir les statistiques baisser, bien que je sais que je ne blogue pas pour des vues, cela n’a jamais été mon moteur. Mais de voir que le blog avait une belle notoriété, cela me confortait aussi dans mes écrits, moi qui ai tellement peu confiance en moi.

Apporter une redirection au blog ?…

Mais je sais que je n’alimente plus vraiment ce blog non plus. J’ai tenté de lui donner une autre direction en parlant de mes lectures. Je ne sais pas vraiment si ça plaît. Peut-être que beaucoup de mes lecteurs lisaient mon blog pour son côté journal intime. Et peut-être aussi que j’ai déçu. Peut-être que mes lecteurs se sont lassé d’attendre de nouveaux articles qui tardaient à arriver. Mais je ne vais pas m’excuser. Je fais ce que je peux. Comme je le peux. Et aussi comme je le veux. J’ai depuis avril eu des douleurs de dos qui m’ont bloqué dans pas mal de choses. Et puis mon boulot qui ne m’épanouit plus. Cela n’a pas aidé à ma motivation pour écrire le soir en rentrant. Je n’allumais plus tellement le PC le soir.

Alors, je ne sais pas d’un côté, je n’ai pas envie de ne parler que lecture sur ce blog. Et de l’autre, je n’ai plus envie de me livrer autant. Mais je crois que c’est ma marque de fabrique ici sur le blog. Je crois que ce qui a autant fait marcher ce blog c’était ma sincérité et mon honnêteté dans mes publications. Le fait de me livrer. Mais je me cherche. Je cherche l’orientation du blog, comme j’ai passé des journées entières à rechercher un nouveau thème. J’ai envie de changement ici comme partout dans ma vie d’ailleurs. Mais je me rends compte que c’est encore quand je parle de moi que mes doigts glissent facilement sur le clavier…

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Chroniques

J’ai lu “Petits goûters entre amies” de Louise Millar

Titre : Petits goûters entres amies

Auteur : Louise Millar

Éditeur : Presses de la Cité

Date de parution : 2012

Nombre de pages : 492

Résumé

Callie et Suzy, deux mères au foyer londoniennes, sont voisines et amies inséparables. Shopping, promenades, goûters : elles passent leurs journées ensemble et peuvent compter l’une sur l’autre à tout moment. Une amitié précieuse pour Callie, qui élève seule sa fille de six ans, atteinte d’une malformation cardiaque. Mais lorsqu’elle décide de reprendre le travail, la jeune femme s’aperçoit que Suzy vit ce changement comme une trahison. C’est pourquoi elle préfère demander à Debs, récemment arrivée dans le quartier, de s’occuper de son enfant après l’école.
Mais que sait-elle exactement de cette nouvelle venue au comportement étrange, contre laquelle son amie Suzy la met en garde ?

Mon avis

J’ai failli abandonner ma lecture au bout de quelques pages. En effet, j’ai eu du mal à me mettre dans l’histoire. J’ai également eu du mal à comprendre qui était qui. Les personnages sont un peu jetés comme un cheveu sur la soupe au début. Et les liens les unissant ne sont pas exprimés de façon claire dans les premiers chapitres. Puis, on commence à comprendre petit à petit. Chaque chapitre évoque le point de vue de l’une des trois principales protagonistes de l’histoire : Callie, Suzy et Debs. Trois voisines.

On comprend rapidement que l’amitié entre Callie et Suzy repose sur des non-dits. Suzy semble un peu possessive et Callie, un brin agacée. La nouvelle voisine, quant à elle, semble avoir des problèmes psychologiques. Elle ne supporte pas le moindre bruit et on soupçonne qu’il a du y avoir quelque chose dans la précédente ville où elle a habité. On ne s’attend pas à un livre à suspens,c’est même parfois à la limite du thriller psychologique. Comme pour ma dernière lecture, je me suis retrouvée dans l’ambiance “Desperate Housewives” mais aussi “Petits secrets entre voisins”.

L’écriture est fluide et agréable. Les chapitres s’enchaînent rapidement. Au fur et à mesure, le suspens est bien rôdé et on a hâte de découvrir le fin mot de l’histoire. Le lecteur se retrouve à s’imaginer différents scénarios tout en restant bluffé par le dénouement. A un moment, j’ai cru que Suzy sortait avec le mari de Callie alors qu’en fait c’était l’inverse. On imagine aisément que Suzy jalouse Callie mais sans se douter un seul instant de la raison. Quant à Debs, même si elle est présentée de façon hystérique, on se doute bien qu’elle n’est pas si méchante que ça.

Les apparences sont trompeuses…

Avec ce livre, il ne faut pas se fier aux apparences et les secrets de famille sont bien cachés. Les personnes dont vous pensez être proches peuvent vous surprendre et vous cacher bien des choses. Ce roman se fait soulever la question de savoir si l’on connaît vraiment ses amis, et si les relations avec eux sont basés de façon saine et désintéressée ?! Mais également si on peut vraiment devenir amis avec ses voisins ou s’il ne vaut mieux pas laisser une certaine distance ?!

Ce roman qui a l’air ennuyeux dès les premières lignes devient donc vite addictif car pleins de suspens. L’atmosphère devient vite pesante et on sent que tout va tourner au drame alors qu’en apparence ce quartier à l’air très calme et sans histoires. On commence à soupçonner tout le monde et à ne plus savoir de qui on devrait se méfier. Entre jalousie, méfiance, paranoïa et vengeance, le cocktail de ce livre est finalement assez explosif. A qui peut-on réellement faire confiance ? Connaît-on réellement bien les personnes qui nous sont proches ?

Ce roman étant le premier de l’auteur que je lis, cela me donne envie de découvrir les suivants.

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Chroniques

J’ai lu “Une dernière danse” de Mary Higgins Clark

Titre : Une dernière danse

Auteur : Mary Higgins Clark

Éditeur : Albin Michel

Date de parution : 09/05/2018

Nombre de pages : 337

Résumé

Musique, rires et flirts : on n’est pas sérieux quand on a presque dix-huit ans ! Kerry profite de l’absence de ses parents pour organiser une grande fête de fin d’année. Ce sera sa dernière danse : au petit matin, le corps sans vie de la jeune fille est retrouvé au fond de la piscine.
La thèse de l’accident écartée, la famille de Kerry doit se résigner à l’idée qu’elle a été tuée par un membre de son cercle proche. Son petit ami, avec lequel elle s’est disputée pendant la fête ? Jamie, le voisin de la famille, dont la mère retrouve une pile de vêtements mouillés dans un coin de sa chambre ? Un de ses camarades de classe ?
Aline, sa sœur aînée, qui vient juste d’être nommée conseillère d’orientation dans le lycée de Kerry, est peut-être la mieux placée pour découvrir la vérité. Mais ce sera au péril de sa vie.
Avec le sens du suspense dont elle a le secret, Mary Higgins Clark nous entraîne dans une ronde macabre où vérité et mensonge se tiennent par la main.

Mon avis

J’ai beaucoup aimé cette lecture que j’ai trouvé très addictive. Puis, j’ai aimé le fait que les chapitres soient courts. Effectivement, cela permet de les enchaîner rapidement car il est difficile de rester sur sa faim. Par ailleurs, la lecture est fluide et les personnages principaux attachants. Chaque chapitre se concentre sur un personnage et le suivant sur un autre etc etc. Cela permet de visualiser plusieurs points de vue. J’avais l’impression d’être dans une sorte de “Desperate Housewives” avec chaque famille qui cache un secret.

On a deux suspects potentiels. Toutefois, on se doute rapidement que ni l’un ni l’autre n’est coupable sans deviner pour autant le véritable assassin. Je ne me souviens pas avoir déjà lu de Mary Higgins Clark. Du coup, j’étais bien contente de ne pas connaître sa plume. Je n’ai pas du tout suspecté l’assassin malgré que je ne le sentais pas mais pour d’autres raisons.

Une bonne lecture

La fin est bien amenée et pour ma part, de façon assez coup de théâtre. En effet, je ne m’attendais pas du tout à cela. Et j’étais bien contente de n’avoir rien vu venir. J’ai beaucoup aimé le fait que l’auteur utilise un narrateur omniscient qui nous permet d’avoir accès aux pensées des différents personnages et ainsi de mener l’enquête en même temps. L’écriture est très fluide. Malgré les nombreux personnages, le lecteur est bien ancré dans l’histoire sans s’emmêler les pinceaux. Puis, il faut dire que la lecture est rapide. Par conséquent, les chapitres s’enchaînent les uns à la suite des autres pour connaître rapidement le dénouement.

Ce que je n’ai pas aimé c’est le fait que l’on ne s’attarde pas vraiment sur les sentiments des personnages et plus particulièrement des parents de Kerry après sa mort. Ils partent en vacances très peu de temps après la mort de leur fille et l’auteur n’exprime par leurs pensées. On pourrait presque penser qu’ils passent rapidement à autre chose et ne restent même pas présent durant toute la durée de l’enquête. Comme si peu leur important qui était l’assassin, c’est vrai qu’ils ont leur idée en tête dès le début sans que l’on puisse leur faire admettre quelqu’un d’autre.

Mais cela est resté très secondaire car j’ai beaucoup apprécié cette lecture. Le suspens nous tient vraiment en haleine. Cela m’a donné envie de me plonger dans d’autres romans de l’auteur et dans de bons polars. Si vous avez des idées ?!

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Chroniques

J’ai lu “Une autre idée du bonheur” de Marc Lévy

Titre : Une autre idée du bonheur

Auteur : Marc Lévy

Éditeur : Robert Laffont

Date de parution : 2014

Nombre de pages : 402

Résumé

Quand une vie ordinaire devient extraordinaire Philadelphie. Au premier jour du printemps 2010, Agatha sort de prison, mais pas par la grande porte. Après trente ans derrière les barreaux, il ne lui restait que quelques années à faire. Alors pourquoi cette évasion ? Dans une station-service proche du campus, elle s’invite à bord de la voiture de Milly et l’entraîne dans sa cavale sans rien lui révéler de sa situation. Dotée d’un irrésistible appétit de vivre, Agatha fait voler en éclats la routine confortable de Milly. Vingt ans les séparent, mais au fil du voyage les deux femmes partagent ces rêves qu’il n’est jamais trop tard pour réaliser et évoquent ces amours qui ne s’éteignent pas. Cinq jours en voiture à travers les États-Unis? À chaque étape, une rencontre avec un personnage surgi du passé les rapprochera du secret d’Agatha. Jusqu’où devons-nous aller dans notre quête insatiable du bonheur? À quoi ne faut-il jamais renoncer ?

Dans ce roman, Marc Levy réaffirme notre besoin inconditionnel de liberté et nous fait aussi découvrir un pan méconnu de l’histoire américaine.
MARC LEVY est l’auteur de 15 romans, traduits en 49 langues, et vendus à plus de 30 millions d’exemplaires à travers le monde.

Mon avis

J’ai beaucoup aimé la façon dont est écrit le roman, à la troisième personne et non en empruntant le “Je”. A la bibliothèque, j’ai pris ce livre car la couverture me faisait pensant à “Thelma et Louise et j’avais envie de m’évader”. J’ai trouvé le rythme assez lent mais pas déplaisant pour autant. En effet, le suspens est au rendez-vous et on a envie d’en découvrir chaque jour un peu plus sur Agatha. On se doute qu’elle n’a pas atterri dans la voiture de Milly par hasard et que la route va être chargée d’émotions, de regrets, de visites dans le passé, de remords, de pardon… et de secrets.

Milly est une jeune femme de 30 ans qui a en apparence tout pour être heureuse, un boulot, un meilleur ami, un petit ami. Mais pourtant sa vie routinière va se retrouver chambouler par la rencontre avec Agatha qui la trouve bien trop plan-plan pour son jeune âge. En effet, sa vie est plutôt calme et sans surprise. Agatha, elle incarne parfaitement la liberté, bien qu’elle s’évade tout juste de prison. En entraînant Milly avec elle, celle-ci ne s’imagine pas à quel point sa vie va se retrouver chambouler. Agatha, elle, sait parfaitement ce qu’elle est venue chercher et ce pourquoi elle s’est évadée.

Un roman sympathique !

On découvre au fil des pages le passé d’Agatha et une partie de l’histoire des États-Unis et de ces jeunes militants qui se sont battu dans les années 70 pour un monde meilleur. On découvre aussi entre les lignes que Milly n’a pas l’air si heureuse que ça dans sa vie de couple, et je me suis demandée à plusieurs reprises si elle n’était pas plutôt amoureuse de son meilleur ami. Mais Milly va se découvrir un sacré petit caractère en remettant parfois Agatha à sa place.

J’ai aimé la façon dont Marc Lévy aborde dans ce livre la question des réseaux sociaux. Notamment de la façon dont ils nous coupent du monde extérieur. Agatha n’a pas connu les téléphones portables ni la révolution Internet et tout ce que l’on peut faire aujourd’hui avec un téléphone et s’offusque de ces nombreux changements. On se parle de moins en moins alors que se développent les moyens de communication.

J’aime beaucoup la façon dont le bonheur est ici abordé. En amenant à l’aventure Milly avec elle, Agatha va chambouler son existence et la faire s’interroger sur le bonheur qu’elle ressent dans sa vie tranquille. On va aussi découvrir petit à petit, ce qui a amené Agatha en prison et à quel point celle-ci a pu sacrifier son propre bonheur pour celui des autres. Et Milly va aussi découvrir qu’Agatha ne l’a pas embarqué par pur hasard !

J’ai beaucoup aimé cette lecture fluide, l’histoire est prenante et l’écriture agréable. Ce qui en fait une lecture plaisante et assez rapide.

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Coups de coeur, Humeurs

Lettre à celui qui enchante ma vie depuis 4 ans déjà …

C’est en 2014 que j’ai fait ta connaissance. Il y a quatre ans. Tu étais parti au Brésil et je te découvrais pour l’une des premières fois. J’avais déjà dû t’apercevoir en France. Mais c’est vraiment la bas que j’ai compris que j’allais vraiment tomber en admiration devant toi. Cela n’a pas loupé. Ton talent, ta hargne et ta détermination m’ont suffit pour faire de toi une personnalité que je ne pouvais qu’apprécier. Ton charme et ta beauté ne t’ont pas désavantagé également. J’étais déjà complètement enchantée.

Puis sont arrivés les quarts de finale, où vous n’avez plus que vous incliner face à l’Allemagne. Et quand tes larmes de tristesse ont coulé, j’ai eu le cœur brisé. Jamais un joueur de foot ne m’avait autant touchée. J’avais ainsi signé pour te suivre, et au foot je me suis de plus en plus intéressée. Tu as ensuite été recruté à l’Atletico de Madrid et ton talent n’a fait que de se confirmer. En 2016, tu deviens l’un des meilleurs joueurs de la Liga. Tout cela, en atteignant même la finale de la Ligue des Champions.

Tu t’es définitivement imposé à l’Euro 2016 en devenant le meilleur buteur et meilleur joueur de la compétition et en atteignant la finale malheureusement perdue contre le Portugal. Pour bien finir cette belle année 2016, tu finis sur le Podium au Ballon d’Or, troisième derrière les indétrônables Cristiano Ronaldo et Lionel Messi. 2016 est une belle année sentimentalement également puisque tu deviens papa avec Erika, la femme de ta vie depuis 6 ans…

Ne plus rester sur une défaite…

Tu continues de t’imposer à l’Atletico et de devenir un grand leader dans cette équipe que tu amènes loin et toujours plus haut. En mai 2018, tu remportes la ligue Europa avec un doublé face à l’Olympique de Marseille, club cher à ton cœur… En juin 2018, tu t’envoles pour la coupe du monde. Avec un seul rêve en tête : prendre ta revanche de l’Euro 2016. L’équipe et toi avez bien compris vos erreurs passées. Tout cela va se démontrer crescendo tout au long de la compétition.

2014, tu m’as donné envie d’apprécier le foot, je crois que je suis vraiment depuis 2016, mais c’est seulement depuis cette année que j’ai compris les règles subtiles, même celles du fameux hors-jeu ! Je suis tombée dedans pensant détester ce sport et j’en suis devenue mordue, de la même façon que je suis tombée mordue du tennis grâce à Nadal, je suis tombée mordue du foot grâce à toi ! Et j’attends avec impatience l’officialisation du calendrier de La Liga qui doit sortir ce jour…

Au delà du foot, j’apprécie ta simplicité, ton caractère, ta joie de vivre, tes influences musicales… Je fulmine lorsqu’on t’incendie de commentaires haineux te traitant de raciste, quand tu te grimes en joueur de basket (noir). Quand on sait que Pogba est ton meilleur ami en équipe de France et que tu passes ton temps avec lui, ça me fait bien rire. Les gens ne savent pas de quoi ils parlent… Quand aux journalistes, n’en parlons pas… Ils parlent pour ne rien dire, critiquent de façon trop violente et ne laissent aucune chance…

Toujours critiqué mais toujours décisif !

Je ne sais pas si c’est parce-que c’est toi mais je suis sensible aux critiques te concernant et je n’en vois pas sur les autres. Et ça me rend dingue, tu n’es pas tout seul, vous êtes 23 joueurs, une équipe. Evidemment que tu ne peux pas y arriver tout seul, par contre tu peux y contribuer grandement… Et malgré les critiques à ton égard, tu as prouvé encore une fois que tu es décisif et un leader dans cette équipe. 4 buts, 2 passes décisives, cette coupe du monde a fait de toi le 3ème meilleur joueur de la compétition derrière Luka Modric et Eden Hazard.

Mais surtout, cette coupe du monde, c’est ton équipe qui l’a soulevé ! 20 ans après, les bleus gagnent leur seconde coupe du monde. Une victoire méritée car malgré les critiques comme quoi la France n’a joué que défensif, vous avez mis 14 buts dont 4 en finale et 11 en phase à élimination directe, alors les belges peuvent retourner bouffer leurs frites et arrêter de dire que le jeu est uniquement défensif, on a su profiter des occasions au bon moment c’est tout !

Et surtout, toi, tu es impliqué dans 11 buts en phase à élimination directe en tournois majeurs, plus que tout autre Français depuis 50 ans. Alors, ils peuvent continuer à te critiquer, c’est bien connu, la jalousie ça fait jaser. En tout cas 2018 est bien parti pour être une belle année pour toi niveau trophée. J’espère que le troisième de l’année sera celui du Ballon d’or. Tu le mérites tellement.

Ne jamais rien lâcher ! Croire en ses rêves !

Je suis si heureuse d’avoir vu tes larmes de joie cette fois ci. Cela fait du bien après les larmes de tristesse de la dernière coupe du monde. Je sais tous les sacrifices que cela représente pour toi et pour ta famille. Une belle revanche sur tous les sacrifices, sur toutes les critiques à ton égard. Te voir bondir le trophée d’une main avec ta fille dans les bras, j’imagine à quel point cela a dû représenter pour toi l’un des plus beaux jours de ta vie. Et cela a aussi représenté pour moi, l’un des plus beaux jours de la mienne. Mais je sais qu’on peut ne pas comprendre l’attachement que j’éprouve envers toi car oui je ne te connais pas au final mais c’est comme ça. Seuls les fans peuvent comprendre. Cette grande admiration que j’éprouve pour toi sans être fanatique pour autant…

Je suis fière de ton parcours. Tu n’as rien lâché et tu as cru en ton rêve jusqu’au bout. Tu es la preuve vivante qu’il ne faut rien lâcher dans sa vie. Et qu’il faut toujours se battre pour ce que l’on souhaite. Je peux t’assurer que tu es le genre de personne que j’aurais aimé avoir la force d’être. Je reste les pieds sur terre mais la tête dans les nuages et deux étoiles dans les yeux. Ce 15 juillet 2018 gravé dans nos cœurs pour l’éternité. Et pour ça, merci Antoine Griezmann.

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Humeurs

Des douleurs incomprises, plus de sport, toujours pas de mecs mais toujours aussi peureuse !

Cela fait un mois que je ne suis pas allée au sport. Une douleur m’en empêche. Je ne sais pas ce que j’ai et le médecin non plus. Et j’en ai marre de devoir aller toujours la voir 36 fois pour finir par savoir (ou pas d’ailleurs) ce que j’ai ou pour trouver le médicament qui va me guérir. Les anti-inflammatoires n’ont pas agi, même ceux à la cortisone. J’ai eu un anti-douleur à l’opium qui a lui bien agi sur la douleur mais que je n’ai pas supporté : malaises, nausées, vomissements… Bref, j’en ai marre, je vais prendre de la codéine sans savoir si ça va me calmer et sans savoir de toute façon ce que j’ai. Cela fait un mois que la douleur ne part pas, j’ai vu l’ostéopathe et cela n’a rien changé même si pour elle, elle m’a clairement débloquée…

Je n’écris plus. Cela fait un moment d’ailleurs, plus d’un mois. Il se passe plusieurs jours sans que je ne vienne me connecter sur mon blog et ça doit bien être la première fois que cela m’arrive en quatre ans. Pas l’envie, pas la force. Pas d’idées non plus. Comme si je n’avais plus rien à dire. Ma vie n’est pas plus merdique aujourd’hui qu’elle ne l’était déjà ces quatre dernières années pourtant. Je n’ai pas moins ni plus de choses à dire. Peut-être que je passe encore plus de temps à lire et à regarder des séries. Merci Netflix ! D’ailleurs, si vous n’avez pas vu La casa de Papel, foncez putain ! Cette série est juste FAN-TA-STI-QUE !

J’angoisse, ces douleurs me rendent dingue et moi qui suis déjà une grosse stressée de la vie, cela ne m’aide pas. J’ai parfois l’impression que je vais devoir prendre des anti-dépresseurs pour me calmer. D’autant que je dois tellement me focaliser sur ma douleur, que je dois me l’amplifier et à force je me demande si elle ne devient tout simplement pas neurologique. Bref, ça m’énerve mais je vais reprendre le sport petit à petit. J’en ai marre de ne plus avoir ça pour me sentir bien. On verra si j’ai trop mal pour en faire, je ne continuerai pas mais si je vois que ce n’est pas pire, bah autant gardez les choses qui me font du bien.

Pas de sport mais grosse fatigue…

J’aurais pensé que le fait de ne pas aller au sport tout un mois m’aurait fait flipper pour mon poids mais ça va. J’ai du prendre un kilo mais bon, avec la cortisone qui s’est terminée, cela devrait se résorber rapidement. J’ai arrêté mon cachet pour l’asthme. Je ne sais pas si cela est une bonne idée mais de toute façon, je n’avais des crises qu’au sport et comme je n’y vais plus… Quand je reprendrai, je verrai si cela revient et au pire, j’ai mon amie Ventoline qui ne quitte jamais mon sac.

Le boulot me saoule toujours autant. Répondre à des questions idiotes qui ne m’intéressent pas le moins du monde me rendent folle. Répondre tout court. Je me rends compte que je ne suis vraiment pas sociable et pas faite pour être entourée de trop de monde. Alors être à l’accueil physique et téléphonique et devoir sourire chaque seconde pour dire “bonjour”, “au revoir” ça va cinq minutes… Et avec l’autre boulet que je me paye, je me demande comment je tiens encore. Par moment, je me dis que putain, je dois avoir une putain de force enfouie au fond de moi (désolée pour les putain, ça fait beaucoup!).

Pourquoi mon corps m’empêche de faire ce que j’aime !

Je suis fatiguée H24. Mais, je ne dors pas tôt non plus, mais dans mon malheur, j’ai la chance que mes douleurs ne me réveillent pas la nuit. Je dois allée voir un rhumatologue. Je vais prendre rendez-vous vendredi mais j’ai peur que le temps d’attente soit long. Et j’ai pas envie d’attendre deux mois, qu’on me dise, je ne sais pas ce que vous avez. Que je retourne voir le médecin qui m’envoie faire d’autre examens et puis au bout du compte, à ce train-là, je saurais peut-être ce que j’ai dans cinq ans…

Je continue le chant mais je trouve que 2 fois dans le mois ce n’est pas assez. J’aimerais trouver un autre cours l’année prochaine, voir peut-être prendre des cours de chant individuel carrément. J’ai arrêté la piscine aussi à cause de mon asthme, de mes rhumes à répétition et de ma toux. Cela a stoppé ces symptômes désagréables mais ça me manque. En gros, j’ai l’impression que prendre soin de mon corps, bah lui, il ne me le rend pas bien… J’étais plus en forme quand… j’avais des formes justement !

Pas de mecs, mais des fringues et toujours ces peurs !

Côté mec, c’est toujours le calme plat. Personne à l’horizon. Toujours mon Grizou ! Ah si, j’ai complètement craqué sur Denver de la Casa de Papel joué par Jaime Lorente. Oui, j’ai trente ans et j’ai encore des crushs comme une gamine de seize ans. Je crois que mon cerveau est resté bloqué à cet âge là. Ceci dit, j’aimerais bien pouvoir y retourner et tout recommencer à zéro. Enfin bref, je traîne de moins en moins sur Adopte qui ne me rapporte rien de toute façon et je ne sors toujours pas. Donc à moins que mon futur mec soit un voisin, je ne vois pas bien comment je vais le rencontrer !

J’ai fait une razzia de fringues ces derniers jours. J’ai trouvé deux shorts, une combi-short, une robe, un nouveau jean’s et un tee-shirt levi’s. Celles qui me suivent sur Insta, auront pu en voir une partie. C’est vrai que j’ai toujours aimé les fringues mais depuis que j’ai perdu 25 kilos, je prends encore plus de plaisir à m’habiller et à essayer les fringues en magasin. Ah, et je veux toujours un tatouage. Mais je ne sais toujours pas précisément ce que je veux faire et je ne veux pas regretter. Je préfère attendre d’être parfaitement sûre !

Bref, voilà pour les nouvelles. Il y a des moments où je pense fermer ce blog. D’autres où j’ai l’impression que ce serait comme tuer une partie de moi. Je ne sais pas quoi faire. Mais je voudrais écrire plus. Ici. AIlleurs. Je crois que je voudrais faire tellement de choses qu’au final, je finis toujours pas ne rien faire. Je n’ai pas encore saisi si j’ai peur de l’échec ou peur de la réussite… Et ce roman ? Non, il n’avance toujours pas, j’ai des idées parfois qui fusent. Et puis vient le syndrome de la page blanche. J’ai tellement envie que ce soit parfait que j’ai peur qu’au final, on pense que ce soit merdique… Y’a encore beaucoup de chemin avec la confiance, on dirait…

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Humeurs

Se protéger, se prémunir et se défendre du phénomène du Revenge Porn…

J’ai appris malheu­reu­se­ment que la vidéo que j’ai faite il y a 10 ans est en train de tour­ner dans les cours de récréa­tion. Et dans celle de mes petits cousins, qui sont extrê­me­ment jeunes. Je tenais juste à m’ex­cu­ser auprès de tous ces enfants qui voient cette vidéo. Je suis vrai­ment fati­guée. Ça devient de plus en plus dur. Je voudrais juste qu’on me laisse tranquille. Je trouve ça inhu­main de faire ce genre de choses. Surtout quand on sait que la personne qui diffuse ces vidéos a elle-même des enfants“. Ce sont les propos de Barbara Opsomer, il y a quelques jours. Elle a subi ce que l’on appelle le “Revenge Porn”.
Cette chanteuse a participé à la onzième saison de Secret Story en fin d’année. Et est rentrée, il y a quelques semaines du tournage des Anges 10 diffusé actuellement. Déjà, dans Secret Story, le fait qu’elle ait fait une “sextape” alors qu’elle était encore mineure avait fuité. En réalité, Barbara a fait cette vidéo avec son copain de l’époque. Ils étaient jeunes, amoureux. Elle était amoureuse et naïve. Elle a fait une vidéo censée rester privée. Une rupture puis une autre femme plus âgée, jalouse de cette relation de l’époque et de Barbara. Et qui la fait chanter la jeune femme aujourd’hui. Elle utilise sa notoriété pour lui faire du mal et a fait circuler cette vidéo.
Les internautes critiquement très souvent de façon violente les candidats de télé-réalité. Et la haine des gens peut aller loin. Cette vidéo a fait le tour du net. Les gens la rediffusent sans penser aux conséquences de leurs actes et attisent la haine sur la jeune femme. Qui heureusement peut compter sur une communauté qui l’aime et de bons amis qui l’entoure. Le pire, c’est quand on sait que la personne qui a fuité la vidéo est une femme. Et qu’elle a elle même des enfants… Comment réagirait-elle le jour où cela arriverait à sa fille ou son fils ?

Quand une vidéo privée devient publique…

Cette histoire peut vous paraître banale. Vous pourriez vous dire aussi, quelle idée de faire ce genre de vidéos ? Je pense que dans l’euphorie de l’amour, de la naïveté et de la jeunesse, il n’est pas forcément évident de penser aux conséquences que peuvent-avoir ce genre de choses. On ne pense pas que la relation puisse se déliter, et que l’autre pourrait avoir des idées de vengeance… On se dit que cette vidéo restera privée, et qu’on peut la garder pour “jeux sexuels” avec notre partenaire.
Malheureusement, il existe des personnes malveillantes. Et le meilleur moyen de se prémunir est d’éviter à tout prix de faire ce genre de vidéos ou de photos. A l’ère d’aujourd’hui, les réseaux sociaux sont omniprésents dans notre vie. Les internautes peuvent partager en un clic et en une seconde ces photos ou vidéos compromettantes. Il est bien trop facile de partager via la multiplication des réseaux. Dans le cas d’une personne publique, comme Barbara Opsomer, il suffit de personnes haineuses ne l’appréciant pas. Et ces personnes s’acharneront à diffuser cette vidéo partout pour que le mal soit fait.
On pense que parce-que cette personne a fait une télé-réalité, on peut commenter et juger toute sa vie comme ça. Mais non, c’est faux. On peut juger ses actes dans ce qu’on voit à la télé. Mais certainement pas une “erreur” faite dans le passé. Chaque personne publique a le droit à pouvoir conserver sa vie privée, privée ! Ce qu’elle a pu faire dans le passé ne remet en rien la personne qu’elle est. Il n’y a rien de mal à faire ce genre de choses. Par contre la loi prohibe le fait de les relayer, déblatérer sur la place publique et diffuser ce genre de choses impliquant des mineurs.

Quand les réseaux sociaux font augmenter les dérives…

Barbara est un personnage public et il est plus facile de s’en moquer. Les gens pensent trop qu’ils ne risquent rien derrière leur petit PC à diffuser ce genre de choses. A les relayer sur divers supports internet et réseaux etc etc… Cela l’a fortement affectée, comme cela affecterait n’importe quelle personne devant faire face à cela. Ils existent des personnes fragiles, moins bien entourés. Et ce genre de chantages, menaces ou harcèlement dus à la diffusion de photos ou vidéos peuvent avoir des conséquences dramatiques. Et cela peut pousser les plus fragiles au suicide.
Aujourd’hui à l’ère des réseaux sociaux, les ruptures sont d’autant plus brutales. Et la haine de l’autre peut vite prendre le pas sur l’amour qu’on lui a porté. Un nouveau phénomène exacerbé par la multiplication des différents réseaux sociaux voit le jour ses dernières années : le revenge porn. En français, cela signifie vengeance pornographique. Il s’agit pour un ex ou autre personne, pirate qui réclame de l’argent par exemple, de diffuser une photo ou une vidéo au contenu sexuel sans le consentement de la personne concernée. Internet a grandement facilité ce phénomène qui existait déjà auparavant.
S’est ajouté depuis l’avènement d’Internet et les web-cams, le délit de sextorsion. Il consiste en l’extorsion via Internet de faveurs sexuelles ou monétaires. Les faveurs monétaires sont les plus connues avec les faux mails te demandant d’aider un ami. Mais il peut aussi s’agir de chantage à la webcam pour se dévêtir et pratiquer des photographies dans le but de faire chanter la personne après.

Le renforcement du droit pénal dans les affaires de “revenge porn”…

Le revenge-porn et le chantage à la webcam sont des faits punissables par la loi. De nombreux faits divers ayant poussé des jeunes au suicide après ce genre de mésaventure ont fait réagir la législation à ce sujet. Il a ainsi renforcé notre droit à la protection de la vie privée, sur le plan pénal. Les adolescent(e)s sont les plus fragiles face à ce genre de choses. Surtout à un âge où ils découvrent la sexualité et se construisent émotionnellement. Le regard des autres étant très important à cet âge, le fait de voir une “sextape” ou autres photos compromettantes d’eux se diffuser sur les réseaux et les moqueries qui s’en suivent, peuvent les pousser à commettre l’irréparable.
Ainsi, le droit pénal s’est renforcé en ce sens qu’auparavant la sanction était limitée à la diffusion de contenu à caractère sexuel uniquement si l’enregistrement et la diffusion dudit contenu était réalisé sans le consentement de la personne. Aujourd’hui, l’article 226-2-1 du Code Pénal renforce la protection de l’individu et sanctionne de deux ans d’emprisonnement et de 60000 euros d’amende «le fait, en l’absence d’accord de la personne pour la diffusion, de porter à la connaissance du public ou d’un tiers tout enregistrement ou tout document portant sur des paroles ou des images présentant un caractère sexuel, obtenu, avec le consentement exprès ou présumé de la personne ou par elle-même, à l’aide de l’un des actes prévus à l’article 226-1».

En effet avant, l’article 226-1 du Code Pénal punissait «d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait, au moyen d’un procédé quelconque, volontairement de porter atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui : en captant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de leur auteur, des paroles prononcées à titre privé ou confidentiel ; en fixant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de celle-ci, l’image d’une personne se trouvant dans un lieu privé». Cependant, ici, à la différence de l’article 226-2-1, pour que cette atteinte soit caractérisée, il faut que le contenu ait été diffusé sans le consentement de la personne.

Diffuser des vidéos tournées avec ou sans consentement est condamnable…

On voit ainsi que la peine d’emprisonnement s’est allongée. Et que le droit s’est renforcé dans le sens où même si la personne ait accepté de faire ces vidéos, on ne peut les diffuser à son insu ni sans son consentement. Ainsi, désormais, le fait qu’il y ait eu un consentement de la personne à l’origine de l’enregistrement ou du document à caractère sexuel ne s’opposera plus à la sanction pénale dès lors que la personne concernée n’aura pas donné son accord pour sa diffusion. Cependant, avec le nouvel article 226-2-1, le principe d’application de la loi dans le temps permettra de sanctionner uniquement les faits postérieurs à l’entrée en vigueur de la loi pour une République numérique, soit à partir du 9 octobre 2016.

Le droit est également renforcé s’il s’agit de mineurs. La diffusion via Internet de photos ou vidéos représentant un mineur dénudé ou dans des situations ou poses sexuelles explicites, même par un autre mineur, est considéré comme une production à caractère pornographique relevant de sanctions pénales. Ainsi, la loi punit la consultation et la détention d’oeuvres pornographiques mettant en scène des mineurs. Elle condamne encore plus sévèrement le fait de produire, d’enregistrer et diffuser de telles images. Ainsi, la loi permet de condamner les personnes qui se permettent de faire passer la sextape d’une personnalité comme Barbara Opsomer ou de toute autre personne qui était mineure aux moments des faits.

… Des sanctions renforcées, si elles concernent des mineurs…

Ainsi, l’article 227-23 du Code Pénal, punit «le fait, en vue de sa diffusion, de fixer, d’enregistrer ou de transmettre l’image ou la représentation d’un mineur lorsque cette image ou cette représentation présente un caractère pornographique est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. Lorsque l’image ou la représentation concerne un mineur de quinze ans, ces faits sont punis même s’ils n’ont pas été commis en vue de la diffusion de cette image ou représentation. Le fait d’offrir, de rendre disponible ou de diffuser une telle image ou représentation, par quelque moyen que ce soit, de l’importer ou de l’exporter, de la faire importer ou de la faire exporter, est puni des mêmes peines.

Les peines sont portées à sept ans d’emprisonnement et à 100 000 euros d’amende lorsqu’il a été utilisé, pour la diffusion de l’image ou de la représentation du mineur à destination d’un public non déterminé, un réseau de communications électroniques. Le fait de consulter habituellement ou en contrepartie d’un paiement un service de communication au public en ligne mettant à disposition une telle image ou représentation, d’acquérir ou de détenir une telle image ou représentation par quelque moyen que ce soit est puni de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.

Les infractions prévues au présent article sont punies de dix ans d’emprisonnement et de 500 000 euros d’amende lorsqu’elles sont commises en bande organisée.La tentative des délits prévus au présent article est punie des mêmes peines. Les dispositions du présent article sont également applicables aux images pornographiques d’une personne dont l’aspect physique est celui d’un mineur, sauf s’il est établi que cette personne était âgée de dix-huit ans au jour de la fixation ou de l’enregistrement de son image».

Signaler tous contenus ou comportements illicites sur le net…

Pour faire cesser les diffusions, il est primordial de les signaler. Sur Twitter, vous avez la possibilité de signaler les personnes directement en expliquant votre démarche et de préciser les contenus à incriminer. Il existe également un onglet sur Facebook et sur Youtube pour le faire directement. Sinon, vous avez la possibilité de les signaler via une procédure officielle de signalement sur Internet. Ainsi, en utilisant ce site officiel https://www.internet-signalement.gouv.fr, vous pouvez signaler les contenus ou de comportements illicites auxquels vous vous seriez retrouvés confrontés au cours de votre utilisation d’Internet. Il existe également une procédure dite de notification. Cela permet de porter à la connaissance d’un hébergeur l’existence de contenus illicites qu’il stocke. Puis de pouvoir demander le retrait, après avoir fait établir, en urgence, un procès-verbal de constat par un huissier. Ce procès-verbal sera primordial pour poursuivre le responsable des divulgations par la suite.

L’article 6 de la loi N°2004-575 du 21 juin 2004, impose ainsi aux hébergeurs de concourir à la lutte contre les infractions les plus graves. Ils doivent, à ce titre, mettre en place “un dispositif facilement accessible et visible permettant à toute personne de porter à leur connaissance” les données portant sur un contenu sexuellement explicite non autorisé. Si ces démarches ne suffisent pas, il faudra alors saisir le tribunal avec une procédure d’urgence pour que le juge ordonne à l’hébergeur de supprimer le contenu litigieux. N’hésitez pas à porter plainte auprès du commissariat de votre domicile ou de recourir aux services d’un avocat spécialisé.

Le meilleur conseil pour se protéger…

Pour se prémunir, évitez de vous laisser photographier ou filmer à visage découvert dans des situations érotiques ou de laisser des photos explicites sur un ordinateur mal protégé ou en accès libre sur votre portable. N’envoyez pas de selfie ou de photos dénudées à des destinataires inconnus. Stocker de manière sécurisée avec un mot de passe complexe les photos ou vidéos intimes et des fichiers avec du contenu explicite.

Sachez en tout cas, que le droit s’est renforcé face à ce phénomène et que toute diffusion est condamnable. Parlez-en, et ne restez pas seul face à cela. Les signalements de ce genre sont pris très au sérieux. Etre derrière un écran, ne vous protège pas et ne vous donne pas le droit de faire n’importe quoi. Les personnes se permettant de faire circuler ce genre de choses, sachez que votre comportement est tellement lamentable. Vous devriez comprendre de vous même, que diffuser ce genre de choses, n’est pas sain. Et ce non seulement pour la personne “victime”. Mais pour les personnes mineurs qui pourraient se confronter à voir cela alors qu’elles n’ont rien demandé… Alors réfléchissez à vos actes !

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Humeurs, Love

Peut-on attendre des autres ce que l’on ne s’accorde pas soi-même ?

Tout à l’heure je lisais un article où une jeune femme se demandait si quelqu’un pourrait s’intéresser à elle et l’aimer alors qu’elle ne s’aimait pas vraiment elle-même ? Et du coup, ça m’a frappé et je me suis dit, que non, alors que pourtant je me demande aussi si quelqu’un pourrait s’intéresser à moi. Mais non, on ne peut pas exiger d’un autre ce que l’on peine à s’accorder soi-même. Et pas uniquement le sentiment amoureux d’ailleurs. Une personne irrespectueuse par exemple, ne peut exiger qu’on lui doive le respect si elle méprise le monde autour d’elle. Alors, peut-on attendre des autres ce que l’on ne s’accorde pas soi-même ?

Il faut apprendre à cesser attendre des autres. On ne peut attendre d’être respecté des autres si soi-même on ne se respecte pas assez. Cela s’applique à moi-même d’ailleurs. Oser poser des limites aux autres ne doit pas nous faire peur, au contraire, oser dire non et s’affirmer ne fera que faire grandir le respect des autres vis-à-vis de vous. De même, qu’on peut difficilement attendre de l’autre ce qu’on ne lui demande pas. En effet, les gens ne peuvent pas deviner ce que l’on pense. Ils ne peuvent pas savoir nos ressentis si on les tait, ou si on les cache. Il faut apprendre à communiquer et dire clairement ce que l’on pense.

Ne pas trop ni tout attendre des autres…

En amour, c’est pareil. Une personne en constante attente qui ne dit pas clairement ce qu’elle pense, ce qu’elle souhaite, ce qu’elle ressent ne comprendra pas que l’autre ne puisse pas le deviner. Mais l’autre qui n’est pas dans sa tête et qui n’a pas les mêmes attentes, ou qui ne pense pas qu’on puisse avoir les attentes attendues ne pourra pas les combler. Si l’on ne s’aime pas soi-même suffisamment parce-qu’on ne croit pas assez en soi, comment arriverait-on à croire que l’autre puisse nous aimer ?

On ne peut attendre de l’autre qu’il nous rende heureux si on ne l’est pas soi-même. L’autre n’est pas là pour combler un manque ou nos attentes. C’est une chose que j’ai fini par comprendre mais que je n’ai toujours pas réussi à mettre en pratique. Je sais que je ne peux pas dépendre d’un autre, ni placer toutes mes attentes entre ses mains. En effet, je ne dois pas vivre ma vie qu’en fonction de l’autre en voulant passer tout mon temps avec la personne. Je sais que comme mes relations passées, on finirait par s’étouffer.

Je le sais mais je pense que je tomberai encore dans le piège car je n’ai pas moi-même combler tous mes manques et mes attentes. Parce-que je ne suis pas heureuse dans ma vie seule pour pouvoir l’être avec un autre. Ma vie professionnelle ne m’épanouit pas plus que ça et je ne peux la mettre de côté. De plus, en attendant trop que l’autre m’aime, je ne saurai pas l’aimer car je serai en constante attente. Le manque de confiance, les doutes et la méfiance vont générer ou entretenir des relations à base d’appropriation et de possessivité.

S’aimer pour ce que l’on est…

N’attendons pas que les autres nous aime et aimons nous nous même pour ce que nous sommes. Apprenons à voir et apprécier nos qualités. Prendre soin de soi, s’écouter, accepter nos imperfections, accepter que nous ne pouvons pas être parfait, accorder un regard bienveillant envers soi, être libre et joyeux, profiter de chaque instant et surtout de chaque bon moment. S’accorder du temps pour soi pour faire les choses qui nous plaisent et nous rendent heureux.

Je crois que dans notre société l’amour de soi est confondu avec narcissisme et égoïsme. On ne nous apprend pas à nous aimer parce-qu’on dit qu’on ne doit pas être égoïste, mais l’un n’empêche pas l’autre. On nous apprend à aimer autrui mais on ne nous apprend à nous aimer nous. Du coup, dans la croyance, on pense que trop s’occuper de soi est mal, narcissique et égoïste. Sauf que prendre soin de soi n’empêche pas de prendre soin de l’autre. Tout est question d’équilibre.

Etre constamment en demande et dans un manque et besoin d’amour créera automatiquement de l’insatisfaction, quoi que fera l’autre, cela ne sera jamais assez bien si on ne s’aime pas pour pouvoir croire en l’amour de l’autre. Le fait de ne pas s’aimer nous fait aussi penser que nous n’avons aucune valeur et que nous n’avons rien à donner non plus. On ne peut pas être dans une relation équilibrée ni saine dans cet état d’esprit.

Se connaître…

Pour s’aimer soi-même, on doit faire un travail sur soi, accompagné ou non. Il est important de bien se connaître, pour pouvoir savoir ce qui nous rend heureux. S’aimer soi même, impliquer se faire respecter et respecter ses valeurs. De plus, s’aimer soi même, c’est accepter nos défauts, reconnaître nos qualités. S’aimer soi-même n’est pas se regarder dans une classe dans un mode narcissique et se trouver beau ou belle et se lancer des fleurs et une tonne de compliments. Quoi qu’il en soit, s’aimer est une question d’estime de soi.

S’estimer c’est se faire confiance, ne pas se dévaloriser et s’aimer pour ce que l’on est. Avoir confiance en ses désirs, ses qualités, ses aptitudes, est nécessaire pour se construire une bonne estime de soi. L’estime de soi se construit dès l’enfance et dès lors que petit, on a été dévalorisé, s’estimer s’avérera plus compliqué qu’une personne qui a été soutenue et encouragée. Pour s’estimer, il est important de se détacher du regard des autres. Et d’avoir confiance en nos goûts, nos désirs, et surtout en nos choix.

Faire des projets qui nous tiennent à cœur, dans lequel on a envie de s’investir et qui nous apporteront du bien-être. Et cela n’empêche pas de s’impliquer pour les autres, de les aider. Et surtout, il ne faut jamais oublier que de toute façon, quoi que l’on face, il y a aura toujours des cons à nous critiquer. Mais cela ne doit pas nous freiner. Ayons confiance en nous, affirmons nos choix, cessons d’en attendre trop des autres, on n’est jamais mieux servi que par soi-même de toute façon ! (Bon bah, voilà, j’ai la théorie mais maintenant pour la pratique, y’a plus qu’à hein!).

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Humeurs

Si je pouvais être dans la vie comme quand je supporte un match de tennis…

Je suis introvertie et timide. Je ne me lie pas facilement d’amitié, et je n’ose ouvrir ma gueule qu’avec les personnes qui me sont très proches, soit ma mère ou les petits copains que j’ai eu par le passé. Pour le reste, j’évite le conflit. Je ne sais dire ce que je pense qu’ici, sur Internet. Car sinon, je ne sais pas m’affirmer, oser dire non au travail par exemple. Je subis ma vie et je n’ose prendre de risques. Je laisse le cours des choses se dérouler sans les prendre en mains.

La prise de risque me terrifie. Je n’aime pas la routine pourtant. Mais je n’ose aller au delà de ma zone de confort. Je suis très souvent stressée dès lors que je dois faire quelque chose qui sort de l’ordinaire. Je peux facilement m’y faire par la suite mais au début, ça peut me terrifier. Pourtant j’ai 10000 idées qui bouillonnent dans ma tête. Mais bien souvent, je n’ose pas me lancer, par peur de l’échec ou peut-être bien de la réussite d’ailleurs…

La peur d’oser…

Ma timidité me bloque dans ma vie personnelle, car je n’ose faire de nouvelles rencontres, je n’ose sortir seule bien souvent. A part quand ça reste dans ma zone de confort, aller au sport ou faire du shopping. Mais l’autre jour, je suis allée voir des matchs de tennis seule. Le truc improbable, allez à un événement seule, m’était impossible avant. Par honte d’être seule justement.

Mais, je n’ai pas été déçue. Au moins, j’ai pu voir le joueur de tennis que je supporte dans cet open depuis l’an dernier. Puis, en plus de ça, j’ai remarqué que personne ne fait cas aux gens seuls finalement. Surtout qu’en plus, j’ai rencontré des personnes que je connaissais et à qui ça n’a pas du tout choquée que je sois venue seule. Je me suis également rendu compte que ça faisait du bien de faire les choses pour soi en se foutant de ce que les gens peuvent bien en penser.

… Sauf quand je me dis que c’est ma seule chance…

Alors à la fin des matchs et toujours en me foutant bien du regard des autres, j’ai osé aller aborder les joueurs afin de me prendre en photos avec eux. Et malgré le fait que j’étais la seule de mon âge à le faire. En effet, il n’y avait que moi et des enfants qui venaient demander des autographes. Alors, le fait que les gens se disent, “nan mais elle a 30 ans et fait la gamine”, bah je m’en fiche en fait. Déjà, je ne fais pas mon âge (on m’a même donné 18 ans récemment !) et en plus de ça, bah j’en avais tellement envie et l’opportunité ne se présentant pas indéfiniment je n’ai pas hésité.

Comme j’aimerai être comme ça dans ma vie de tous les jours. Me foutre de ce que pense les autres, faire ce dont j’ai envie en ne calculant pas le regard des autres. Ne pas avoir peur d’être jugée ou tout du moins s’en foutre. Oser faire les choses que j’ai envie de faire, même si je suis seule. Cela passe par des trucs tout simple comme aller au ciné, ou à la terrasse d’un café pour écrire.

Je me dis que les choses commencent à faire du chemin dans ma tête et que j’oserai quand je serai enfin prête. Ne plus avoir peur de la peur tout simplement. La peur d’être jugée, d’être moquée, de me sentir mal parce-que je suis seule, etc etc… Surtout que lorsque tu fais les choses pour toi même en te foutant du monde autour, aucune raison de se sentir mal. Et vendredi soir quand je suis allée au tennis, même seule, je me suis sentie parfaitement bien…

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