Humeurs

Il va avoir un bébé avec une autre…

Ils sont ensemble depuis 7 ans. 7 ans d’amour qui ont donné naissance à une petite fille en avril 2016. Ils se sont marié en juin 2017. Ils sont heureux ensemble. Même s’ils sont parfois éloignés l’un de l’autre en raison des nombreux déplacements professionnels de Monsieur. Quand je suis tombée sous son charme, cela faisait déjà 3 ans qu’ils étaient ensemble. Comment ne pas craquer devant sa bouille d’ange ? Ce sont ses larmes qui m’ont fait vaciller. Des larmes de tristesse de ne pas avoir accompli son rêve… Ce rêve qu’il a accompli cette année, 4 ans plus tard…

Cette année, je l’ai senti… Il y a quelque mois, quand j’ai vu des photos de sa femme, je me suis doutée d’un petit truc. Je voyais bien ce petit changement, et je crois que le fait qu’il soit si heureux dans sa vie personnelle, se ressent tellement dans sa vie professionnelle que c’était aussi un signe… Cette année, tout lui réussit alors qu’il était si souvent en situation d’échec même en finale… Cette année, il en gagne 3. Dont la plus importante qu’il puisse exister dans sa carrière professionnelle. Celle qu’il avait eu tant de mal à surmonter d’avoir échappé il y a 4 ans…

J’ai senti qu’ils attendaient un heureux événement…

Et ce 6 octobre dernier, ils l’ont confirmé. Madame attend bien un bébé. On ne sait pas pour quand il est prévu ni depuis quand elle est enceinte. Par contre, on sait que bébé est un petit garçon et qu’ils l’ont déjà surnommé « Petit prince ». Je craque sur lui depuis 4 ans en le voyant heureux avec une autre depuis tout ce temps. Une petite fille merveilleuse et ce petit bébé à venir. Je craque pour lui mais je suis tellement heureuse pour eux… Pour leur fille, il avait fallu attendre pas mal de temps avant qu’ils ne nous montrent sa petite bouille. Je pense que même quand « Petit prince » sera né, il faudra aussi patienter. Mais j’ai hâte de voir s’il ressemblera à son papa.

Je craque sur lui depuis 4 ans mais je ne suis pas jalouse de Madame. Et puis, je suis même très contente qu’ils soient si heureux. Tout ce que je lui souhaite, c’est son bonheur. Que ce soit dans sa vie personnelle ou sa vie professionnelle. J’imagine qu’avoir un fils est le plus beau cadeau qu’on pouvait lui offrir personnellement cette année. Professionnellement, tout semble lui sourire en ce moment, et j’espère que le 3 décembre la victoire lui sourira à nouveau. Et qu’il ramènera encore une fois le trophée à la maison !

Une belle année pour lui personnellement et professionnellement

Alors bien sûr, je rêve chaque jour d’être à la place de Madame. Mais au final, je suis bien contente de ne pas y être. Je suis encore bien trop dépendante affectivement pour pouvoir supporter ses déplacements professionnels incessants. J’admire leur courage, et leur ténacité et surtout leur amour, toujours bien ancré depuis ces si nombreuses années. Je suis tellement contente qu’il soit avec une fille aussi simple et naturelle qu’Erika. Une fille discrète qui ne cherche pas à être exubérante ni à s’afficher. Une fille parmi tant d’autres et pas une mannequin inaccessible… Antoine l’a choisie elle dès que son regard à croisé le sien. Et il n’a plus lâché sa cible même si elle l’a fait galéré pendant 1 an et demi !

Félicitations mon Grizou ! Je suis tellement contente que tu vas accueillir un fils prochainement. J’ai déjà hâte de le voir grandir et de te voir lui enseigner les joies du ballon rond. J’aime te voir si heureux et accompli dans ta vie personnelle et professionnelle. Où le chemin fut si long, si semé d’embûches pour parvenir à tes fins. Gagner une finale semblait t’être interdit et cet été, tu as remporté la plus belle. Quelle fierté de t’avoir vu soulevé cette coupe du monde. Je crois que depuis la victoire en Europa League, la machine semble s’être lancée et je te souhaite d’aller loin en Ligue des Champions également. Je sais à quel point, elle te tient à cœur aussi celle-ci !

Humeurs

Je suis en recherche de motivation !

En avril, j’ai eu des soucis de santé qui ne sont toujours pas exactement réglés. Un soir, après une séance de sport habituelle où j’avais utilisé une machine où j’étais moins habituée, j’ai eu une douleur aux fesses et plus particulièrement la fesse droite qui me rendait la position assise douloureuse et inconfortable. Je suis donc allée me coucher mais le lendemain, la douleur était toujours là et elle n’a fait qu’empirer. Ma motivation pour retourner au sport s’est alors ébranlée.

J’avais vu le médecin qui avait d’abord cru à une sciatique sauf que la douleur ne répondait pas aux anti-inflammatoires. Un médecin remplaçant vu quelques semaines plus tard, a conclu à une tendinite du moyen fessier mais l’échographie n’a pas été probante. J’ai eu des examens, des radios et un scanner qui n’ont rien donné non plus. Le médecin ne sachant plus ce qu’il en était mais voyant à l’appui la douleur sur le nerf sciatique m’envoie prendre rendez-vous en rééducation fonctionnelle à l’hôpital. J’ai appelé l’autre jour, c’est en liste d’attente. Je ne dois pas espérer un rendez-vous avant un an. C’est long et je dois essayer dans les hôpitaux des autres départements ou régions pour voir si je ne peux pas être prise plus tôt.

Une douleur incompréhensible…

Ce qui est bizarre c’est que cette douleur disparaît au moment des règles, c’est le quatrième mois que je m’en rends compte et comme j’ai des règles très douloureuses et parfois d’autres douleurs pouvant s’y apparenter, j’ai à un moment donné pensé si je n’étais pas atteinte d’endométriose mais je n’ai pas fait de tests en ce sens. Je dois aussi faire vérifier ma thyroïde mais j’ai oublié de demander une prise de sang aux médecin. Bref, ce qui est bizarre avec cette douleur, c’est que sauf pendant les règles, elle va et elle vient par crise. Sans que le sport n’ait l’air impliqué. Je n’ai pas plus mal après une séance. L’aquagym a même l’air de soulager, le soir et le lendemain des séances, je suis bien. (Mais en ce moment, j’ai attrapé froid, mal de gorge etc et j’ai pas envie de refaire comme l’an dernier, bronchite sur rhino-pharyngite chronique pendant tout l’hiver et être encore privée de piscine, bref!).

Allo motivation ?

Depuis ces problèmes en avril, j’avais arrêté le sport et j’essaie donc de reprendre petit à petit, mais je m’aperçois que je n’ai plus de motivation. A part pour l’aquagym où là j’ai un horaire fixe, je n’arrive pas à me motiver pour retourner à la salle de sport. J’y vais en me forçant, et même si après la séance, je suis contente d’y être allée, je n’arrive plus à trouver un rythme comme je l’avais. Résultat, en presque 6 mois d’arrêt de sport, et reprise difficile, j’ai pris 3 kilos. Et ça m’obsède un peu ! Et je me demande comment réussi à perdre autant de kilos avant, sans y être focalisée dessus. Je crois surtout qu’en fait, j’accumule une telle fatigue chronique qu’aujourd’hui, tout me paraît impossible à surmonter. Alors que lorsque j’ai perdu ces kilos, cela n’a pas été facile, mais le sport m’avait forgé un tel mental que j’y arrivais sans me poser trop de questions !

Reprendre un bon rythme…

Mais je pense que je me suis peut-être à un moment donné infligé trop de sport. J’ai aussi le sommeil déréglé depuis un bon moment. Je n’ai pas assez d’heures de sommeil. Ainsi, je pense qu’une fatigue chronique s’est installée depuis un bon moment. J’essaie donc de me coucher plus tôt, d’aller moins sur l’ordi chez moi. J’y passe déjà 8 heures au boulot, c’est déjà bien assez. J’essaie aussi d’arrêter de culpabiliser et de me ménager. De reprendre le sport petit à petit pour ne pas me dégoûter. Je réfléchis aussi à arrêter mon abonnement en salle de sport, et voir soit une autre salle, soit des cours de cardio boxe. Je crois que je cherche à modifier une routine, qu’elle soit sportive ou pas d’ailleurs.

Même sur le blog, je vous parlais récemment de mon manque de motivation. Que je n’arrivais plus à écrire, que je n’avais plus tellement envie d’y déverser mes états d’âme. Que le fait d’avoir récemment supprimé des articles, sans les rediriger, ce qui m’avait fait chuter mes statistiques, m’avait aussi démotivée. J’essaie de ne plus trop y penser et de retrouver le goût d’écrire. Je ne sais pas si je vais réorienter le blog, je crois encore que j’ai besoin d’écrire mes états d’âme finalement. Même si j’apprécie beaucoup l’exercice de chroniquer parfois sur les livres que je lis ou les séries que je regarde !

Besoin de changements !

En effet, il n’y a pas que dans le sport que j’ai perdu la motivation. Mais au boulot aussi. Je n’aime pas mon travail. Je vais bientôt entamer un bilan de compétences. J’ai tellement peu confiance en moi et quand on est pas bien dans son travail, ce n’est tellement pas évident de réfléchir à ce que l’on pourrait faire d’autre, que avoir une aide extérieure pour faire un point, ne pourra que m’être bénéfique. Je crois que je me rends compte que dans tous les pans, ma vie est trop routinière et que je recherche beaucoup de changements sans trop savoir ce que je veux encore !

J’espère que le bilan m’ouvrira d’autres portes, que je me consacrerai sur un projet qui me motive et qui me permettra je l’espère d’enrayer mes douleurs chroniques. Que je retrouverai ma motivation enfin ! Peut-être qu’elle viendra aussi pour le blog. Je pense que le bilan de compétence pourrait aussi m’aider pour le blog. Je vais forcément en parler durant le bilan. Cela fait partie de mes compétences, de mes centres d’intérêt aussi. Alors pourquoi ne pas essayer d’une façon ou d’une autre de combiner les deux !

Humeurs

J’aurais dû écrire à Emeric de l’Amour est dans le pré !

Je ne regarde pas cette émission depuis longtemps. Au départ, je trouvais ça beaucoup trop ringard et de plus, les profils n’étaient pas des plus avantageux. En effet, bien souvent au début de cette émission, les agriculteurs n’étaient que de vieux gars au profil bien paysan et pechno. Mais depuis quelques années, les profils sont un peu plus « normaux » et beaucoup plus avantageux pour la profession. Et cela donne vraiment envie de rechercher l’amour !

Je dois suivre l’émission depuis l’an dernier. Je me souviens m’être dit après l’émission que si l’année suivante un beau gosse breton se présentait, je lui écrirai ! Alors quand les portraits ont été diffusé il y a quelques mois et que j’ai vu Emeric, je me suis dit bingo ! Je me souviens qu’en regardant son portrait, je l’avais trouvé bien mignon et assez touchant. L’air assez sincère mais je me rappelle qu’une chose m’avait interpellé, j’avais eu l’impression qu’il ne cherchait qu’une bombe atomique et que je n’aurai eu aucune chance ! Je n’ ai pas osé lui écrire. Non pas que j’avais peur de ne pas trouver quoi lui dire ni comment être intéressante. Je suis sûre que j’aurai pu me démarquer par la lettre. Après, physiquement, je n’arrive pas à me trouver jolie à part sur certaines photos. Je ne savais pas si mettre des photos « normales » m’auraient désavantagée. Et je ne savais pas non plus si mettre des photos trop belles auraient pu le décevoir si jamais il me choisissait et se rendait compte que je n’étais pas aussi jolie réellement.

Vouloir se montrer sous son meilleur jour…

Honnêtement, j’aurais pu en ayant suivi les retours de courrier et le choix des prétendants, je n’aurais pas été la seule à mettre les plus belles photos et à ne pas tellement y ressembler ! Beaucoup de jeunes filles lui ont sorti leur plus belle photos et au final on avait du mal à les reconnaître au speed-dating. Je pense de toute façon, que ce n’est pas mentir. Forcément, vu la concurrence, chacune essaye de mettre toutes les chances de son côté. Et de se montrer sous son meilleur jour.

J’avoue que j’ai sûrement pris peur. Et si il me choisissait. Ne me serais-je pas dégonflée au dernier moment, en n’assumant pas du tout de passer à la télévision ?! Et puis, aurais-je eu peur d’y aller pour rien, de me ridiculiser ?! Oui évidement, j’ai pris peur. Comme à chaque fois dès qu’il s’agit de rencontrer un garçon d’ailleurs.

Aujourd’hui, je regrette un peu de ne pas avoir tenté ma chance. Cela n’aurait pas été si ridicule que ça en fait même pas prise. Il y a de la concurrence, surtout pour lui apparemment ! Mais c’est vrai que je m’étais dit, mais pourquoi un mec comme lui aurait besoin d’une émission, en plus une émission parfois jugée ringarde, pour trouver chaussure à son pied. J’avoue que ça m’avait interpellée.

… en oubliant que le naturel prime toujours !

Et puis je m’aperçois au final que j’avais eu tort. Il n’a pas choisi les filles les plus bombes atomiques. Il a choisi peut être les plus simples, naturelles. Je sais aussi qu’avec ma passion pour le foot qui s’affirme de plus en plus, que j’aurai eu ce point en commun avec lui ! Et puis pourquoi pas ?! Moi qui cherche du changement, faire ce genre d’expérience ne peut-être qu’un boosteur de confiance en soi ! Car il m’en aurait fallu un peu tout de même pour pouvoir passer devant les caméras !

Et puis pourquoi pas en fait ? Quand je me dis pourquoi un mec comme lui a besoin de ce genre d’émission. Cela veut dire quoi en fait, parce-que je le considère beau gosse, ça devrait être plus facile pour lui ? Et si lui n’a pas confiance en lui ? Et puisque moi aussi j’envisage que j’aurais pu passer dans cette émission, bin pourquoi pas ?! Ah oui, je l’avoue, je regrette un peu de ne pas avoir tenté de lui écrire !

Avec ma plume, j’aurais certainement pu trouver le moyen de rendre ma lettre intéressante et mystérieuse ! Au lieu de ça, je me contente de le regarder tous les lundi soirs derrière mon petit écran, avec les deux nanas qu’il a choisi ! J’ai d’ailleurs ma petite préférence pour l’une d’entre elles, que je verrais mieux avec lui !

Humeurs

C’est si facile d’être blogueuse !

Laquelle d’entre nous n’a pas déjà entendu ça dans son entourage ou au détour d’un commentaire laissé sur son blog. Les gens qui n’y connaissent rien et qui ne tiennent pas de blog eux-mêmes s’imaginent qu’en fait ce n’est pas si facile que ça. Il ne suffit pas d’écrire. Enfin, il faut déjà pouvoir le faire, et le faire bien. Car si on écrit un blog, c’est pour être lu. Donc les écrits et le contenu doivent tout de même plaire un minimum.

Au départ, je ne faisais pas attention à tout ça, et tant mieux. Car j’ai commencé ce blog parce-que j’avais besoin de me confier. Et je n’avais personne à qui le faire. Alors déverser ici mes petites humeurs, mes peines de coeur, mes coups de gueule, m’ont aidé et permis d’avancer. Mes lecteurs, vos commentaires m’ont été d’une aide précieuse. Le blog a commencé à prendre de l’ampleur. J’avais réussi à fidéliser un bon nombre de lectrices (peut-être quelques lecteurs), et j’en étais ravie.

Et j’avoue que je ne m’attendais pas aux galères qui ont pu suivre ! Moi-même, je n’imaginais pas la difficulté que c’est quand on veut un blog de qualité. Il y a plus de deux et demi, j’ai décidé d’acheter mon propre nom de domaine. J’avais migré mon blog sur wordpress.com en ayant commencé sur Publicoton, la plateforme que proposait Hellocoton. Cela n’avait pas été compliqué mais quand j’ai décidé de passer par wordpress.org en prenant un nom de domaine chez OVH, j’ai cru m’en arracher les cheveux.

Quand tu décides d’acheter ton propre nom de domaine…

Je crois que j’avais attendu 5 jours avant que cela ne soit effectif. 5 jours de torture ou je suivais pourtant pas à pas les étapes bien expliquées par la blogueuse No Tuxedo. Je ne me souviens plus aujourd’hui à quelle étape ça coinçait mais j’étais désespérée. J’avais l’impression de perdre mon bébé. Le blog était inactif et j’étais vraiment désemparée. Puis quelle victoire quand le site était enfin réactif. Il avait fallu quelques semaines pour retrouver le trafic, opérer aux redirections etc etc…

Mais le résultat en avait valu la peine. Je pensais avoir fait le plus dur ! Mais que nenni ! Quand j’ai décidé de passer le blog en https, j’ai autant galéré malgré les explications très clairs de No Tuxedo. Je vous conseille ses articles si comme moi vous n’y connaissez pas grand chose et que vous souhaitez y arriver par vous même sans trop être perdu dans les étapes.

Il y a quelques semaines, j’ai supprimé des articles de mon blog. Je me suis beaucoup confié ici et à visage découvert. J’ai voulu retrouver mon anonymat alors j’ai enlevé les photos de moi et j’ai supprimé les articles vraiment très personnels. Je ne me suis pas du tout rendu compte que cela risquait de planter mon référencement et je n’ai toujours pas tout rediriger car j’ai eu du fil à retordre avec le blog ces derniers jours ! Et puis ça fait maintenant plus d’un mois, donc je pense que c’est un peu mort, surtout que j’avais demandé à Google de désindexer ces pages.

Quand une erreur vient plomber ce que tu as construit pendant des mois et des mois !

Or depuis, oui mon trafic a baissé ! Alors j’ai passé le week-end a corrigé ce qui n’allait pas sur mon blog ! Et franchement, j’aimerai que les gens arrêtent de penser qu’être blogueuse c’est facile, car quand ils comprendront SEO, CSS, HTML & compagnie ! Je ne me suis jamais autant arraché les cheveux. J’ai encore des améliorations à apporter et aujourd’hui, j’avais perdu l’accès à l’admin du blog ! C’est revenu après discussion avec OVH, ce soir je peux y accéder via l’admin mais cet après-midi, je suis passée par mon wordpress.com que j’ai conservé et maintenant, pour ces soucis, je suis bien contente de l’avoir conservé !

Si tu veux un blog de qualité, il ne suffit pas d’écrire un article et de le publier. Non, tu dois faire attention à son référencement et donc son positionnement sur Google. Tu dois réfléchir à un titre pertinent, un mot clé pertinent et une méta description pertinente pour annoncer cet article. Il faut installer les bons plugins qui t’aideront pour ton référencement et ne pas installer de plugins inutiles qui ne viendront faire qu’alourdir ton site. S’y connaître un peu en code HTML si on veut toucher à sa base de données et son serveur.

Alors, non être blogueuse n’a rien de facile. Avec tous les blogs que l’on peut trouver sur le net, sortir du lot n’est pas chose aisée. Il faut non seulement une bonne plume mais également un minimum de connaissances web si on veut un blog pertinent. Et surtout une bonne dose de patience, car croyez-moi que les soucis techniques qui vous rendent votre blog indisponible pendant un certain laps de temps, vous donne envie de tout foutre en l’air !

Quand bloguer prend bien plus de temps que ce que les gens s’imaginent !

Je vais ce week-end m’occuper des redirections d’anciens articles supprimés vers d’autres articles similaires, la catégorie ou la page d’accueil mais je crois que ça représente une bonne centaine (un peu moins) d’articles. Et je ne sais même pas comment retrouver toutes les URL étant donné que j’ai aussi supprimé la corbeille (bah oui tant qu’à faire la con, faisons là jusqu’au bout !).

Alors, pour toutes ces raisons, bloguer n’est pas si facile. Cela prend beaucoup de temps, pour écrire un article, pour l’optimiser, pour choisir les images, les optimiser, penser au référencement dudit article et toujours fait attention à ce que le blog soit performant. Corriger les erreurs, les liens cassés, les redirections, les fameuses erreurs 404. Non, bloguer n’est vraiment pas de tout repos, et on ne fait pas que boire un café derrière l’ordinateur en rédigeant un article ! Bloguer, c’est aussi s’arracher beaucoup de cheveux et se faire peur parfois ! J’ai l’impression souvent d’avoir un deuxième métier quand je rentre du travail et que je m’occupe du blog.

Ce qui est démoralisant, c’est de voir que ton blog marchait plutôt bien et qu’avec tes bêtises, il se retrouve moins bien indexer et référencer. Bref, après je vais arrêter de me prendre la tête sur les statistiques et continuer de la même façon que j’ai commencé ce blog : par plaisir avant tout et le reste, on verra ! Merci à No Tuxedo pour son aide et sa réactivité, et à la blogueuse de Ma vie, mes humeurs, pour sa patience et son aide précieuse !

Coups de coeur, Humeurs

Tu vas devoir me partager avec un autre…

On s’est rencontré d’une façon totalement inattendue. Une belle rencontre car je ne pensais pas du tout me mettre en couple à ce moment là. Je ne cherchais pas l’amour et je ne me mettais même plus en valeur. Mais quand je t’ai vu pour la première fois, j’ai tout de suite eu un coup de cœur. Ceux-ci se faisaient pourtant de plus en plus rares. J’avais l’impression que c’était la première fois que je ressentais ça. Jamais je n’aurais pu t’aborder sans intervention. Il a fallu que je manque de me faire renverser pour que tu viennes me sauver la vie. Si tu ne m’avais pas poussé, je passais sous les roues d’une Audi R8 qui n’avait même pas pris la peine de ralentir au passage clouté.

Tu m’as ensuite invitée à prendre ce verre. Nous avons fait connaissance et on s’est rendu compte que nous avions énormément de points communs. C’est comme ça que notre histoire a commencé. Une histoire récente mais passionnée. On passe beaucoup de temps ensemble. Cela ne fait que quelques mois mais j’ai l’impression de te connaître depuis toujours. On a les mêmes passions, les mêmes envies futures. Et avec toi, j’ai appris à ne plus être jalouse et possessive. Je te laisse faire ta vie parfois sans moi comme tu me laisses mon petit jardin secret également.

Mais en parlant de jardin secret. Je crois que je t’ai caché quelque chose de primordial… Quelqu’un surtout… Il partage ma vie depuis 4 ans. Je n’aurais jamais pensé l’aimer autant. Je ne le vois pas souvent. Mais c’est si intense. Je ne peux pas me passer de lui. Je l’ai dans la peau. Même si on a pas les mêmes envies, ni forcément les mêmes passions. On ne se complète pas comme toi et moi. Mais c’est plus fort que moi. Plus fort que nous. C’est une drogue dont je ne sais me passer.

Je n’aime pas te mentir mais c’est plus fort que moi…

Je n’y peux rien. C’est comme ça. Je déteste l’idée de devoir te mentir. Quand je te dis certains soirs que je ne peux pas sortir. C’est juste que certains soirs, je les passe avec lui. Je le vois tellement peu souvent que quand j’en ai l’occasion, je ne veux pas louper ça. J’ai besoin de le voir. Et ces soirs sont définis. C’est quand lui est dispo. Car il est marié de son côté. Quand je t’ai rencontré, j’ai cru pouvoir l’oublier. Je me suis dit que tu allais me le faire oublier.

Les moments passés avec toi me permettent de ne plus penser à lui. C’est lorsque je me retrouve seule que je pense à lui. Et que je ne peux m’empêcher de lui écrire. Il ne sait pas ton existence. J’ai peur de le perdre si je lui parle de toi. Tu vas me dire qu’il serait bien égoïste de m’en vouloir puisque lui même est marié. Tu dois te demander comment j’ai pu accepter ça ces quatre dernières années. Moi qui te disait à quel point j’étais jalouse avant toi… Bien sûr, que je suis jalouse de sa femme. Mais je n’espère même pas qu’il la quitte. J’aurais peur que cela soit plus dur encore. Alors que là, je sais à quoi m’en tenir…

Je sais que je ne représente sans doute rien pour lui. Et je pense qu’il ne s’imagine même pas tout ce qu’il représente pour moi. Je pense qu’il s’imagine qu’il n’est pour moi qu’une distraction. Il ne sait pas que je suis raide dingue de lui. Que je ne vois que lui. Que je me suis empêchée pendant des années de penser à quelqu’un d’autre que lui. Qu’avant toi, il n’y avait eu personne d’autres depuis la rupture avec l’ex il y a cinq ans. Il ne sait pas qu’il m’a sauvée de la douleur de cette rupture.

… J’ai autant besoin de lui que de toi…

Je n’ai pas envie de le perdre. Mais je n’ai pas envie de te perdre non plus. Je sais que ce n’est pas évident d’apprendre de but en blanc que tu n’es pas seul à partager mon cœur. Mais je ne peux pas te dire que je vais le quitter. Je ne peux pas te dire que je vais arrêter de le voir. Il passera même toujours avant toi. Je sais qu’il serait pourtant plus simple que je le quitte lui. Lui qui ne m’est pas exclusif. Lui que je dois partager. Alors que toi tu m’es tout dévoué.

J’ai besoin que tu me dises que tu ne me lâcheras pas. Que tu acceptes cette situation. Je sais que te demander de me partager avec un autre est impossible. Mais je ne veux perdre aucun de vous deux. J’ai tellement besoin de lui. Il est toujours présent dans ma tête quand je vais mal. Penser à lui me redonne directement le sourire. Il m’aide sans même le savoir. Quand à toi, je n’imaginais plus rencontrer quelqu’un comme toi. Je pensais finir ma vie seule, avec cet autre homme qui n’est là que ponctuellement, et qui vit avec une autre.

Je te demande ouvertement d’accepter de me partager. D’accepter que certains soirs, je ne serais pas avec toi. Ou du moins tu peux rester, mais en sachant qu’il sera là. Et que je serai beaucoup plus préoccupé par lui que par toi. Même si physiquement, il n’y aura que toi. Et oui, quand je parle de voir l’autre personne, ce sera devant mon écran ! Car il faut que tu saches, que je suis complètement dingue d’un mec que je regarde souvent à la télévision. Mais cela ne devrait finalement par trop te déranger. Une fille qui aime regarder le foot, c’est pas tellement commun ! Alors laisse moi regarder l’Atletico et continuer à fantasmer sur Antoine Griezmann !

Humeurs

Blog, remise en question : manque d’entrain et nouvelle orientation ?

Remise en question : vous l’avez vu ces derniers mois, je peine à écrire sur le blog. Telle une blogueuse perdue. Manque de temps alors que je ne suis pourtant pas bien occupée. Surtout manque d’envie et de motivation je crois. J’en ai eu marre. Marre de raconter ma life alors qu’il ne s’y passe rien. Marre de ces pavés de journaux intimes. Plus si intimes que ça d’ailleurs. J’avais toujours fait le choix de bloguer de manière non-anonyme. J’ai raconté mes histoires, mon passé, mes failles, mes échecs, mes pensées les plus profondes. Je me suis mise à nue clairement. A découvert et à visage découvert.

Vos commentaires ont toujours été bienveillants pour la plupart. Mes lecteurs m’ont aidé à travers les histoires partagés, les encouragements. Je n’oublie pas tout ce que ce blog m’a apporté de positif. C’est énorme. J’ai pu révéler un lourd secret car j’ai senti qu’il allait être bien accueilli. Je ne me suis pas trompée. Bien sûr, il y a toujours des trolls à venir vous faire chier. C’est toujours comme ça sur le net. Et avec le blog, j’ai aussi appris à gérer ce genre de choses. Avant, je vrillais. Aujourd’hui, ça ne me touche plus autant. Cela me fait plus rire qu’autre chose. Et puis, j’ai pitié pour ces personnes qui ont besoin de rabaisser les autres pour se sentir supérieurs.

Supprimer les articles où je me suis beaucoup livrée…

Il y a un mois, j’ai décidé de supprimer pas mal d’articles de ce blog. Je les ai tous conservé en copie et puis j’avais imprimé mon blog tous les ans. Donc je peux toujours relire ces textes. La plupart ont sûrement été en Une Hellocoton et Inspilia. Peut-être que j’ai supprimé les articles les plus lus, les plus appréciés. J’ai décidé de supprimer les articles où je me livrais de trop. Je vous racontais ma vie amoureuse désertique, mes peines de cœur, mon lourd secret et puis le décès de mon papa aussi. Ces articles, j’en suis fière. Je n’ai supprimé aucun article par honte. Je les ai supprimé par pudeur.

Comme si le fait de m’être mise à nu me posait aujourd’hui problème. J’ai aussi supprimé mes photos personnelles de ce blog. J’ai changé d’avatar pour ne plus que ma tête apparaisse. Et ce n’est pas parce-que je me trouvais moche car j’arrive toujours à me mettre en valeur sur les photos. Je n’ai pas honte de qui je suis. Et je n’ai pas eu honte non plus pour avouer le lourd secret à visage découvert. Je n’en ai pas plus honte aujourd’hui. Mais j’ai envie de tourner la page. De laisser tout cela derrière moi. De ne plus me livrer autant. Et retrouver mon anonymat.

La déception de voir les statistiques chuter…

Je ne sais pas vraiment ce qui m’a poussé à cacher mon visage. Ni à supprimer ses articles. Je crois que je stagnais et que je me suis dit que pour avancer, il fallait peut-être tirer un trait sur tout ça. Toujours est-il que je l’ai fait. Aujourd’hui, les statistiques du blog s’en font ressentir. Je crois que j’ai perdu pas mal en référencement en supprimant des articles qui devaient être bien indexés par Google, et comme j’ai demandé à Google de ne plus les indexer… Et puis pas mal de pages qui devaient être bien référencées pointent désormais vers des erreurs 404. Bref, je ne m’y connais pas trop en tout cela et cela m’attriste de voir le blog chuter. Je regrette pour ça mais je crois qu’à ce moment là, j’avais vraiment besoin de supprimer ces articles… Même si aujourd’hui cela m’attriste de voir les statistiques baisser, bien que je sais que je ne blogue pas pour des vues, cela n’a jamais été mon moteur. Mais de voir que le blog avait une belle notoriété, cela me confortait aussi dans mes écrits, moi qui ai tellement peu confiance en moi.

Apporter une redirection au blog ?…

Mais je sais que je n’alimente plus vraiment ce blog non plus. J’ai tenté de lui donner une autre direction en parlant de mes lectures. Je ne sais pas vraiment si ça plaît. Peut-être que beaucoup de mes lecteurs lisaient mon blog pour son côté journal intime. Et peut-être aussi que j’ai déçu. Peut-être que mes lecteurs se sont lassé d’attendre de nouveaux articles qui tardaient à arriver. Mais je ne vais pas m’excuser. Je fais ce que je peux. Comme je le peux. Et aussi comme je le veux. J’ai depuis avril eu des douleurs de dos qui m’ont bloqué dans pas mal de choses. Et puis mon boulot qui ne m’épanouit plus. Cela n’a pas aidé à ma motivation pour écrire le soir en rentrant. Je n’allumais plus tellement le PC le soir.

Alors, je ne sais pas d’un côté, je n’ai pas envie de ne parler que lecture sur ce blog. Et de l’autre, je n’ai plus envie de me livrer autant. Mais je crois que c’est ma marque de fabrique ici sur le blog. Je crois que ce qui a autant fait marcher ce blog c’était ma sincérité et mon honnêteté dans mes publications. Le fait de me livrer. Mais je me cherche. Je cherche l’orientation du blog, comme j’ai passé des journées entières à rechercher un nouveau thème. J’ai envie de changement ici comme partout dans ma vie d’ailleurs. Mais je me rends compte que c’est encore quand je parle de moi que mes doigts glissent facilement sur le clavier…

Chroniques

J’ai lu « Petits goûters entre amies » de Louise Millar

Titre : Petits goûters entres amies

Auteur : Louise Millar

Éditeur : Presses de la Cité

Date de parution : 2012

Nombre de pages : 492

Résumé

Callie et Suzy, deux mères au foyer londoniennes, sont voisines et amies inséparables. Shopping, promenades, goûters : elles passent leurs journées ensemble et peuvent compter l’une sur l’autre à tout moment. Une amitié précieuse pour Callie, qui élève seule sa fille de six ans, atteinte d’une malformation cardiaque. Mais lorsqu’elle décide de reprendre le travail, la jeune femme s’aperçoit que Suzy vit ce changement comme une trahison. C’est pourquoi elle préfère demander à Debs, récemment arrivée dans le quartier, de s’occuper de son enfant après l’école.
Mais que sait-elle exactement de cette nouvelle venue au comportement étrange, contre laquelle son amie Suzy la met en garde ?

Mon avis

J’ai failli abandonner ma lecture au bout de quelques pages. En effet, j’ai eu du mal à me mettre dans l’histoire. J’ai également eu du mal à comprendre qui était qui. Les personnages sont un peu jetés comme un cheveu sur la soupe au début. Et les liens les unissant ne sont pas exprimés de façon claire dans les premiers chapitres. Puis, on commence à comprendre petit à petit. Chaque chapitre évoque le point de vue de l’une des trois principales protagonistes de l’histoire : Callie, Suzy et Debs. Trois voisines.

On comprend rapidement que l’amitié entre Callie et Suzy repose sur des non-dits. Suzy semble un peu possessive et Callie, un brin agacée. La nouvelle voisine, quant à elle, semble avoir des problèmes psychologiques. Elle ne supporte pas le moindre bruit et on soupçonne qu’il a du y avoir quelque chose dans la précédente ville où elle a habité. On ne s’attend pas à un livre à suspens,c’est même parfois à la limite du thriller psychologique. Comme pour ma dernière lecture, je me suis retrouvée dans l’ambiance « Desperate Housewives » mais aussi « Petits secrets entre voisins ».

L’écriture est fluide et agréable. Les chapitres s’enchaînent rapidement. Au fur et à mesure, le suspens est bien rôdé et on a hâte de découvrir le fin mot de l’histoire. Le lecteur se retrouve à s’imaginer différents scénarios tout en restant bluffé par le dénouement. A un moment, j’ai cru que Suzy sortait avec le mari de Callie alors qu’en fait c’était l’inverse. On imagine aisément que Suzy jalouse Callie mais sans se douter un seul instant de la raison. Quant à Debs, même si elle est présentée de façon hystérique, on se doute bien qu’elle n’est pas si méchante que ça.

Les apparences sont trompeuses…

Avec ce livre, il ne faut pas se fier aux apparences et les secrets de famille sont bien cachés. Les personnes dont vous pensez être proches peuvent vous surprendre et vous cacher bien des choses. Ce roman se fait soulever la question de savoir si l’on connaît vraiment ses amis, et si les relations avec eux sont basés de façon saine et désintéressée ?! Mais également si on peut vraiment devenir amis avec ses voisins ou s’il ne vaut mieux pas laisser une certaine distance ?!

Ce roman qui a l’air ennuyeux dès les premières lignes devient donc vite addictif car pleins de suspens. L’atmosphère devient vite pesante et on sent que tout va tourner au drame alors qu’en apparence ce quartier à l’air très calme et sans histoires. On commence à soupçonner tout le monde et à ne plus savoir de qui on devrait se méfier. Entre jalousie, méfiance, paranoïa et vengeance, le cocktail de ce livre est finalement assez explosif. A qui peut-on réellement faire confiance ? Connaît-on réellement bien les personnes qui nous sont proches ?

Ce roman étant le premier de l’auteur que je lis, cela me donne envie de découvrir les suivants.

Chroniques

J’ai lu « Une dernière danse » de Mary Higgins Clark

Titre : Une dernière danse

Auteur : Mary Higgins Clark

Éditeur : Albin Michel

Date de parution : 09/05/2018

Nombre de pages : 337

Résumé

Musique, rires et flirts : on n’est pas sérieux quand on a presque dix-huit ans ! Kerry profite de l’absence de ses parents pour organiser une grande fête de fin d’année. Ce sera sa dernière danse : au petit matin, le corps sans vie de la jeune fille est retrouvé au fond de la piscine.
La thèse de l’accident écartée, la famille de Kerry doit se résigner à l’idée qu’elle a été tuée par un membre de son cercle proche. Son petit ami, avec lequel elle s’est disputée pendant la fête ? Jamie, le voisin de la famille, dont la mère retrouve une pile de vêtements mouillés dans un coin de sa chambre ? Un de ses camarades de classe ?
Aline, sa sœur aînée, qui vient juste d’être nommée conseillère d’orientation dans le lycée de Kerry, est peut-être la mieux placée pour découvrir la vérité. Mais ce sera au péril de sa vie.
Avec le sens du suspense dont elle a le secret, Mary Higgins Clark nous entraîne dans une ronde macabre où vérité et mensonge se tiennent par la main.

Mon avis

J’ai beaucoup aimé cette lecture que j’ai trouvé très addictive. Puis, j’ai aimé le fait que les chapitres soient courts. Effectivement, cela permet de les enchaîner rapidement car il est difficile de rester sur sa faim. Par ailleurs, la lecture est fluide et les personnages principaux attachants. Chaque chapitre se concentre sur un personnage et le suivant sur un autre etc etc. Cela permet de visualiser plusieurs points de vue. J’avais l’impression d’être dans une sorte de « Desperate Housewives » avec chaque famille qui cache un secret.

On a deux suspects potentiels. Toutefois, on se doute rapidement que ni l’un ni l’autre n’est coupable sans deviner pour autant le véritable assassin. Je ne me souviens pas avoir déjà lu de Mary Higgins Clark. Du coup, j’étais bien contente de ne pas connaître sa plume. Je n’ai pas du tout suspecté l’assassin malgré que je ne le sentais pas mais pour d’autres raisons.

Une bonne lecture

La fin est bien amenée et pour ma part, de façon assez coup de théâtre. En effet, je ne m’attendais pas du tout à cela. Et j’étais bien contente de n’avoir rien vu venir. J’ai beaucoup aimé le fait que l’auteur utilise un narrateur omniscient qui nous permet d’avoir accès aux pensées des différents personnages et ainsi de mener l’enquête en même temps. L’écriture est très fluide. Malgré les nombreux personnages, le lecteur est bien ancré dans l’histoire sans s’emmêler les pinceaux. Puis, il faut dire que la lecture est rapide. Par conséquent, les chapitres s’enchaînent les uns à la suite des autres pour connaître rapidement le dénouement.

Ce que je n’ai pas aimé c’est le fait que l’on ne s’attarde pas vraiment sur les sentiments des personnages et plus particulièrement des parents de Kerry après sa mort. Ils partent en vacances très peu de temps après la mort de leur fille et l’auteur n’exprime par leurs pensées. On pourrait presque penser qu’ils passent rapidement à autre chose et ne restent même pas présent durant toute la durée de l’enquête. Comme si peu leur important qui était l’assassin, c’est vrai qu’ils ont leur idée en tête dès le début sans que l’on puisse leur faire admettre quelqu’un d’autre.

Mais cela est resté très secondaire car j’ai beaucoup apprécié cette lecture. Le suspens nous tient vraiment en haleine. Cela m’a donné envie de me plonger dans d’autres romans de l’auteur et dans de bons polars. Si vous avez des idées ?!

Chroniques

J’ai lu « Une autre idée du bonheur » de Marc Lévy

Titre : Une autre idée du bonheur

Auteur : Marc Lévy

Éditeur : Robert Laffont

Date de parution : 2014

Nombre de pages : 402

Résumé

Quand une vie ordinaire devient extraordinaire Philadelphie. Au premier jour du printemps 2010, Agatha sort de prison, mais pas par la grande porte. Après trente ans derrière les barreaux, il ne lui restait que quelques années à faire. Alors pourquoi cette évasion ? Dans une station-service proche du campus, elle s’invite à bord de la voiture de Milly et l’entraîne dans sa cavale sans rien lui révéler de sa situation. Dotée d’un irrésistible appétit de vivre, Agatha fait voler en éclats la routine confortable de Milly. Vingt ans les séparent, mais au fil du voyage les deux femmes partagent ces rêves qu’il n’est jamais trop tard pour réaliser et évoquent ces amours qui ne s’éteignent pas. Cinq jours en voiture à travers les États-Unis? À chaque étape, une rencontre avec un personnage surgi du passé les rapprochera du secret d’Agatha. Jusqu’où devons-nous aller dans notre quête insatiable du bonheur? À quoi ne faut-il jamais renoncer ?

Dans ce roman, Marc Levy réaffirme notre besoin inconditionnel de liberté et nous fait aussi découvrir un pan méconnu de l’histoire américaine.
MARC LEVY est l’auteur de 15 romans, traduits en 49 langues, et vendus à plus de 30 millions d’exemplaires à travers le monde.

Mon avis

J’ai beaucoup aimé la façon dont est écrit le roman, à la troisième personne et non en empruntant le « Je ». A la bibliothèque, j’ai pris ce livre car la couverture me faisait pensant à « Thelma et Louise et j’avais envie de m’évader ». J’ai trouvé le rythme assez lent mais pas déplaisant pour autant. En effet, le suspens est au rendez-vous et on a envie d’en découvrir chaque jour un peu plus sur Agatha. On se doute qu’elle n’a pas atterri dans la voiture de Milly par hasard et que la route va être chargée d’émotions, de regrets, de visites dans le passé, de remords, de pardon… et de secrets.

Milly est une jeune femme de 30 ans qui a en apparence tout pour être heureuse, un boulot, un meilleur ami, un petit ami. Mais pourtant sa vie routinière va se retrouver chambouler par la rencontre avec Agatha qui la trouve bien trop plan-plan pour son jeune âge. En effet, sa vie est plutôt calme et sans surprise. Agatha, elle incarne parfaitement la liberté, bien qu’elle s’évade tout juste de prison. En entraînant Milly avec elle, celle-ci ne s’imagine pas à quel point sa vie va se retrouver chambouler. Agatha, elle, sait parfaitement ce qu’elle est venue chercher et ce pourquoi elle s’est évadée.

Un roman sympathique !

On découvre au fil des pages le passé d’Agatha et une partie de l’histoire des États-Unis et de ces jeunes militants qui se sont battu dans les années 70 pour un monde meilleur. On découvre aussi entre les lignes que Milly n’a pas l’air si heureuse que ça dans sa vie de couple, et je me suis demandée à plusieurs reprises si elle n’était pas plutôt amoureuse de son meilleur ami. Mais Milly va se découvrir un sacré petit caractère en remettant parfois Agatha à sa place.

J’ai aimé la façon dont Marc Lévy aborde dans ce livre la question des réseaux sociaux. Notamment de la façon dont ils nous coupent du monde extérieur. Agatha n’a pas connu les téléphones portables ni la révolution Internet et tout ce que l’on peut faire aujourd’hui avec un téléphone et s’offusque de ces nombreux changements. On se parle de moins en moins alors que se développent les moyens de communication.

J’aime beaucoup la façon dont le bonheur est ici abordé. En amenant à l’aventure Milly avec elle, Agatha va chambouler son existence et la faire s’interroger sur le bonheur qu’elle ressent dans sa vie tranquille. On va aussi découvrir petit à petit, ce qui a amené Agatha en prison et à quel point celle-ci a pu sacrifier son propre bonheur pour celui des autres. Et Milly va aussi découvrir qu’Agatha ne l’a pas embarqué par pur hasard !

J’ai beaucoup aimé cette lecture fluide, l’histoire est prenante et l’écriture agréable. Ce qui en fait une lecture plaisante et assez rapide.

Coups de coeur, Humeurs

Lettre à celui qui enchante ma vie depuis 4 ans déjà …

C’est en 2014 que j’ai fait ta connaissance. Il y a quatre ans. Tu étais parti au Brésil et je te découvrais pour l’une des premières fois. J’avais déjà dû t’apercevoir en France. Mais c’est vraiment la bas que j’ai compris que j’allais vraiment tomber en admiration devant toi. Cela n’a pas loupé. Ton talent, ta hargne et ta détermination m’ont suffit pour faire de toi une personnalité que je ne pouvais qu’apprécier. Ton charme et ta beauté ne t’ont pas désavantagé également. J’étais déjà complètement enchantée.

Puis sont arrivés les quarts de finale, où vous n’avez plus que vous incliner face à l’Allemagne. Et quand tes larmes de tristesse ont coulé, j’ai eu le cœur brisé. Jamais un joueur de foot ne m’avait autant touchée. J’avais ainsi signé pour te suivre, et au foot je me suis de plus en plus intéressée. Tu as ensuite été recruté à l’Atletico de Madrid et ton talent n’a fait que de se confirmer. En 2016, tu deviens l’un des meilleurs joueurs de la Liga. Tout cela, en atteignant même la finale de la Ligue des Champions.

Tu t’es définitivement imposé à l’Euro 2016 en devenant le meilleur buteur et meilleur joueur de la compétition et en atteignant la finale malheureusement perdue contre le Portugal. Pour bien finir cette belle année 2016, tu finis sur le Podium au Ballon d’Or, troisième derrière les indétrônables Cristiano Ronaldo et Lionel Messi. 2016 est une belle année sentimentalement également puisque tu deviens papa avec Erika, la femme de ta vie depuis 6 ans…

Ne plus rester sur une défaite…

Tu continues de t’imposer à l’Atletico et de devenir un grand leader dans cette équipe que tu amènes loin et toujours plus haut. En mai 2018, tu remportes la ligue Europa avec un doublé face à l’Olympique de Marseille, club cher à ton cœur… En juin 2018, tu t’envoles pour la coupe du monde. Avec un seul rêve en tête : prendre ta revanche de l’Euro 2016. L’équipe et toi avez bien compris vos erreurs passées. Tout cela va se démontrer crescendo tout au long de la compétition.

2014, tu m’as donné envie d’apprécier le foot, je crois que je suis vraiment depuis 2016, mais c’est seulement depuis cette année que j’ai compris les règles subtiles, même celles du fameux hors-jeu ! Je suis tombée dedans pensant détester ce sport et j’en suis devenue mordue, de la même façon que je suis tombée mordue du tennis grâce à Nadal, je suis tombée mordue du foot grâce à toi ! Et j’attends avec impatience l’officialisation du calendrier de La Liga qui doit sortir ce jour…

Au delà du foot, j’apprécie ta simplicité, ton caractère, ta joie de vivre, tes influences musicales… Je fulmine lorsqu’on t’incendie de commentaires haineux te traitant de raciste, quand tu te grimes en joueur de basket (noir). Quand on sait que Pogba est ton meilleur ami en équipe de France et que tu passes ton temps avec lui, ça me fait bien rire. Les gens ne savent pas de quoi ils parlent… Quand aux journalistes, n’en parlons pas… Ils parlent pour ne rien dire, critiquent de façon trop violente et ne laissent aucune chance…

Toujours critiqué mais toujours décisif !

Je ne sais pas si c’est parce-que c’est toi mais je suis sensible aux critiques te concernant et je n’en vois pas sur les autres. Et ça me rend dingue, tu n’es pas tout seul, vous êtes 23 joueurs, une équipe. Evidemment que tu ne peux pas y arriver tout seul, par contre tu peux y contribuer grandement… Et malgré les critiques à ton égard, tu as prouvé encore une fois que tu es décisif et un leader dans cette équipe. 4 buts, 2 passes décisives, cette coupe du monde a fait de toi le 3ème meilleur joueur de la compétition derrière Luka Modric et Eden Hazard.

Mais surtout, cette coupe du monde, c’est ton équipe qui l’a soulevé ! 20 ans après, les bleus gagnent leur seconde coupe du monde. Une victoire méritée car malgré les critiques comme quoi la France n’a joué que défensif, vous avez mis 14 buts dont 4 en finale et 11 en phase à élimination directe, alors les belges peuvent retourner bouffer leurs frites et arrêter de dire que le jeu est uniquement défensif, on a su profiter des occasions au bon moment c’est tout !

Et surtout, toi, tu es impliqué dans 11 buts en phase à élimination directe en tournois majeurs, plus que tout autre Français depuis 50 ans. Alors, ils peuvent continuer à te critiquer, c’est bien connu, la jalousie ça fait jaser. En tout cas 2018 est bien parti pour être une belle année pour toi niveau trophée. J’espère que le troisième de l’année sera celui du Ballon d’or. Tu le mérites tellement.

Ne jamais rien lâcher ! Croire en ses rêves !

Je suis si heureuse d’avoir vu tes larmes de joie cette fois ci. Cela fait du bien après les larmes de tristesse de la dernière coupe du monde. Je sais tous les sacrifices que cela représente pour toi et pour ta famille. Une belle revanche sur tous les sacrifices, sur toutes les critiques à ton égard. Te voir bondir le trophée d’une main avec ta fille dans les bras, j’imagine à quel point cela a dû représenter pour toi l’un des plus beaux jours de ta vie. Et cela a aussi représenté pour moi, l’un des plus beaux jours de la mienne. Mais je sais qu’on peut ne pas comprendre l’attachement que j’éprouve envers toi car oui je ne te connais pas au final mais c’est comme ça. Seuls les fans peuvent comprendre. Cette grande admiration que j’éprouve pour toi sans être fanatique pour autant…

Je suis fière de ton parcours. Tu n’as rien lâché et tu as cru en ton rêve jusqu’au bout. Tu es la preuve vivante qu’il ne faut rien lâcher dans sa vie. Et qu’il faut toujours se battre pour ce que l’on souhaite. Je peux t’assurer que tu es le genre de personne que j’aurais aimé avoir la force d’être. Je reste les pieds sur terre mais la tête dans les nuages et deux étoiles dans les yeux. Ce 15 juillet 2018 gravé dans nos cœurs pour l’éternité. Et pour ça, merci Antoine Griezmann.