J’ai trente ans aujourd’hui…

A l’heure où je commence à écrire cet article, nous sommes à un peu plus de 12h où 30 ans plus tard,je pointais le bout de mon nez dans ce petit monde. Et oui, vous qui lisez cet article le 06 juillet (si vous le lisez le jour de sa publication) bah j’ai 30 ans aujourd’hui. Et en fait, je ne sais pas si ça va changer grand chose aujourd’hui. En effet, j’ai l’impression d’avoir 30 ans depuis le premier janvier. Le changement d’année a signé le passage de ce cap et je le vis plutôt mal !

un cap difficile a passer…

Je pense que je ne le vivrais pas aussi mal si j’avais moins l’impression que ma vie est sans intérêt. Rassurez-vous, je ne suis pas suicidaire, mais j’ai tellement l’impression de n’avoir rien construit qu’effectivement, ce passage est difficile. Dans le sens où le temps passe justement, et que je me rends compte qu’il passe de plus en plus vite. J’ai du mal à croire que nous avons déjà fait quasiment la moitié de l’année, alors que j’ai l’impression que Noël était hier presque !

Quand je parle que je n’ai rien construit, c’est surtout que j’ai la fâcheuse tendance de comparer ma vie à celles des autres. Là effectivement, j’ai l’impression d’être en retard sur pas mal de monde. Mais pour certaines choses, ce n’est même pas du retard, c’est plutôt une question d’envie. Je ne cherche pas à construire un mariage, même si ça ne me déplairait pas d’être en couple. Je recherche encore moins à avoir des enfants puisque je n’en veux pas. Le couple enfant avec chien, et qui fait un prêt pour l’achat d’une maison, ce n’est clairement pas pour moi !

30 ans de vie mais si peu en vie…

Non, je veux plutôt dire que ma vie n’est pas riche. Je ne voyage pas beaucoup. De plus, je n’ai pas beaucoup d’amis, peu d’interactions sociales, en dehors des amitiés créées virtuellement mais que je ne vois donc pas souvent. Je me rends compte que je n’aime pas du tout mon travail, qu’il ne me suffit plus, qu’il ne m’épanouit pas du tout. Et que je n’ai plus du tout envie d’être dans un poste comme celui là. Mais je n’ai aucune idée de ce que j’aimerais et / ou pourrais faire d’autre. De plus, la peur de manquer d’argent font que je reste malgré mes sérieux pétages de plomb parfois… De plus, ma vie amoureuse est un désert sans nom…

A part le sport, les séries, les livres, le web et le shopping, je ne fais pas grand chose. Et surtout, je fais tout toute seule ou encore avec ma mère. C’est la personne la plus proche de moi et pourtant on ne s’entend pas toujours très bien. J’ai trop dépendue d’elle depuis tout bébé étant donné le contexte de ma naissance de fille posthume… Elle m’a tellement couvée que j’ai eu du mal à voler de mes propres ailes. La seule fois où j’ai vécu seule c’était pour aller vivre avec mon ex, donc en fait je n’ai jamais vécu seule.

un besoin de changement radical…

J’ai l’impression de ne pas en être capable. Que je vais m’ennuyer. J’ai tellement peur de l’ennui. Et pourtant, c’est ce qui résume ma vie, je m’ennuie. Car oui, même si j’aime lire, écrire, regarder des séries, aller à la salle de sport etc etc… j’aspire à une vie sociale tellement plus riche. J’aurais voulu pouvoir garder des amitiés intactes et pouvoir leur parler de tout en étant à l’aise avec eux. J’aurais aimé voyagé, n’avoir peur de rien surtout et surtout pas d’oser et de prendre des risques.

Voilà j’ai 30 ans, pas ou peu d’amis par chez moi, un poids lourd à porter dont j’ai trop parler ici et sur lequel je ne veux plus trop échanger étant donné la non-compréhension à laquelle j’ai du faire face sur mon précédent article… Une vie sociale et amoureuse désertique, une peur de l’avenir et du manque d’argent et surtout une peur de l’échec et d’oser prendre des risques qui font que je reste là à faire du surplace.

J’ai conscience de tout ça, ce qui me rend triste, ce qui ne va pas dans ma vie mais je n’ose toujours pas agir. J’ai réagi mais je n’ai pas encore agi. J’espère que les 30 ans seront le signal qu’il est grand temps que je sonne l’alarme. C’est un peu comme si j’avais l’impression que c’était le début d’une nouvelle vie, ou c’est ce que je me dis pour me rassurer que non je ne vieillis pas et que je suis encore jeune…

Rendez-vous sur Hellocoton !

Prison Break… ! S’évader, sortir de ce cocon !

Non, je ne vais pas te faire un article sur la série Prison Break ! Bien que je l’ai adoré, surtout la première saison à l’époque et que j’étais bien évidemment amoureuse de Michael Scofield ! Non, vraiment, cet article n’a rien à voir avec la série qui vient d’ailleurs de commencer une nouvelle saison et dont je dois donc re-regarder tous les épisodes pour me mettre à jour !

Non, je vais encore te parler de moi. Te parler du flux de sentiments qui me gagnent en ce moment. Je pense que ça fait un petit moment déjà. La prise de conscience d’avoir 30 ans cette année (le 06 juillet tu t’en rappelleras ?!^^) joue pour beaucoup je pense. Je fais une sorte de bilan de ma vie et je n’en suis pas satisfaite. A tel point que j’ai envie de tout envoyer valser.

Prison break voilà… J’ai l’impression d’avoir vécu en prison pendant les trente premières années de ma vie là et que je cherche enfin à m’en échapper. Un cocon familial dans un contexte de naissance endeuillé et une surprotection qui s’en est suivie… Aujourd’hui, j’étouffe, j’ai besoin de changer d’air.

Prise de conscience

Cela inclue le taf dans lequel je ne me sens plus à ma place et dont les tâches ne me conviennent plus. Et surtout reprendre mon indépendance. Il est temps que j’affronte ma solitude en face et ce sera peut-être un mal pour un bien d’ailleurs, car j’oserais peut-être aussi plus sortir et aller à la rencontre d’autres gens en n’ayant personne derrière moi…

La prise de conscience s’est effectuée en douceur. Je me rends compte que je me suis cachée derrière un masque pendant tout ce temps. Oui, je me suis convaincue que j’aimais ma solitude alors qu’aujourd’hui elle me pèse. Puis, je me suis surtout convaincue que je ne pouvais rien faire d’autre que de rester bien au chaud dans ma zone de confort.

Aujourd’hui, j’ai envie d’en repousser les limites et de prendre quelques risques. J’ai surtout envie d’avancer et de cesser de faire des choses qui ne me plaisent pas. La vie est trop courte pour se faire chier. Alors malheureusement je ne sais pas encore ce que je veux faire, mais au moins, je sais ce que je ne veux plus faire !

Besoin d’un coup de pouce

Je ne suis pas prête à prendre des risques démesurés pour autant. J’ai besoin d’y aller en douceur et de ne pas tout bousculer d’un coup non plus. Un pas après l’autre. Je pense que la thérapie pourrait m’être bénéfique, d’autant que le thérapeute m’a dit que j’avais déjà une grande capacité d’analyse sur moi-même, et que j’avais déjà entrepris une bonne partie du travail.

Je ne pense pas qu’il me manque grand chose. Juste le petit coup de pouce qui me fera prendre confiance en moi, en mes capacités, en ma volonté de m’affirmer aussi, d’oser dire non, d’oser dire ce qui ne va pas au taf aussi et ce que j’aimerais qui change. Je ne suis plus la gamine qui est arrivée il y a 6 ans, je ne suis plus la débutante qui devait prouver des choses. J’ai prouvé qui j’étais et ce que je valais, et je vaux dix fois mieux que les tâches qui m’incombent.

Je pense faire de plus en plus de critiques livresques ici sur le blog, et sur les séries aussi j’aimerais bien. Je vais tâcher de prendre le temps et de m’organiser au mieux au lieu de toujours traîner et de me poser trop de questions. Il est temps d’agir sur ce que j’aime faire déjà. D’ailleurs, depuis le temps, il faudrait vraiment que je me trouve des cours de chant !

Un tas d’envies

Après, j’ai tellement envie de changer beaucoup de choses, tellement envie de faire de choses que j’ai peur de m’éparpiller, d’en faire trop, de me perdre. J’ai peur de brûler les étapes, d’avoir envie que tout aille vite… Car j’ai tellement l’impression d’avoir raté un tas de choses, d’avoir fait du surplace et de survivre. J’ai tellement envie de vivre, de respirer, d’être libre, de lâcher prise.

Je ne demande pas grand chose en fait. Juste de pouvoir me lever le matin en étant heureuse de faire un taf qui me plaît. D’avoir des passe-temps et des activités qui m’occupent assez l’esprit pour ne plus avoir le temps de le torturer. De prendre confiance en moi et de me faire des amis. De sortir de temps à autre, de m’amuser. Tout ce que j’ai loupé dans mon adolescence…

Est-il possible de faire sa crise d’ado à 29 ans, 10 mois et 6 jours ? C’est horrible de l’écrire. Le 6 juillet va vite être arrivé. Et à 30 ans j’ai vécu quoi ? Deux histoires d’amour trop brèves et sans sexualité. Un premier taf qui ne me passionne pas, et plus d’amis… Ou trop loin… Je ne veux pas avoir 30 ans ! Mais il est impossible de revenir en arrière… Par contre, il est possible de construire sa future vie. Et de se dire que ceci n’est que le premier jour de ma nouvelle vie…

Rendez-vous sur Hellocoton !

J’écris des histoires…

écrire des histoires

J’écris des histoires pour oublier la mienne. Pour oublier le vide, l’ennui et la routine décadente de ma vie. Il me manque encore le courage. Le courage d’agir et de faire de ma vie ce dont j’ai envie qu’elle soit. Car la prise de conscience a eu lieue et le décalage entre mes envies, mes aspirations et ce qu’est réellement ma vie est énorme.

Alors, j’écris des histoires. J’ai écrit mon histoire. Je vous ai conté mes blessures, mes joies, mes peines… Mais la plupart de mes articles « humeurs » se résument à des sentiments et non à des choses que je vis… En fait, j’ai comme la vague impression de ne rien vivre justement. Le boulot, le sport, la lecture, les séries et ce blog. Voilà ce qui résume ma vie…

Il n’y a pas de grandes péripéties ni de grands rebondissements. Moi, j’aimerais vivre à cent à l’heure et ne plus jamais avoir le temps de m’ennuyer. Car dans ces périodes d’ennui, je ressasse. Et je ressasse l’ennui mortel de ma vie. C’est un véritable cercle vicieux…

inventer des personnages

Alors j’écris des histoires. Des personnages que j’invente. Que je m’invente. Des personnages que je peux façonner à mon idée, mes désirs… Je peux m’inventer des histoires. Des histoires où je peux choisir d’être l’héroïne. Je peux choisir ma vie. Oui, je peux choisir qui je suis et ce que je fais. Je peux enfin me faire vivre ce dont j’ai toujours voulu vivre.

Les histoires d’amour sont mon moteur. J’aime écrire des histoires d’amour. Des histoires étonnantes, passionnantes surtout… La passion me fait vibrer. J’écris des histoires d’amour pour oublier que ma vie amoureuse est un désert…

Je sais que je peux réécrire mon histoire. Que malgré ce que je pense, à bientôt 30 ans, je suis encore jeune et que j’ai encore tout ma vie devant moi. Je vais continuer à m’armer de courage et apprendre à prendre confiance en moi pour pouvoir diriger ma vie là où je veux qu’elle aille… Et un jour, la belle histoire sera mienne…

Rendez-vous sur Hellocoton !

A l’aube de mes trente ans…

Une vie bien trop calme

L’écriture de mon dernier article n’a pas été chose aisée. J’en avais déjà parlé un un peu sur le blog mais pas façon si ouverte dans un article entier. J’ai d’abord voulu mettre cet article sous mot de passe et ne l’envoyer qu’à celles qui me le demanderait. Et puis, je me suis dit, pourquoi ? Et si cet article pouvait m’aider à y voir plus clair ?

Je ne pense pas que ça m’ait aidée. Pourtant vos commentaires m’ont beaucoup touchés par leur bienveillance et leur non-jugement surtout. C’était très important pour moi. J’ai appris à faire le tri dans les commentaires et à prendre du recul donc je savais que j’aurais pu gérer quasi n’importe quoi.

Mais, je me suis rendu compte en vous lisant que la situation me pesait encore bien plus que je ne le pensais. C’est bien simple, je ne supporte plus ma vie et ce peu d’action. Pas uniquement dans ce domaine là d’ailleurs mais dans tous les domaines de ma vie. C’est le calme plat, je veux une tempête. Que ça bouge…

Ma vie est routinière. Je me lève, je vais au boulot, parfois au sport, seuls moments où je me sens vivante d’ailleurs. Puis je lis, j’écris ici ou ailleurs. Pus ici qu’ailleurs. Ce projet de roman est resté en suspens. Comme à peu près tout ce que j’aurais aimé entreprendre.

ces choses que j’aime…

La photographie est un talent que j’ai eu longtemps envie de développer, il fut un temps ou j’étais même plutôt douée ou en phase de l’être. Et puis quand il est parti, cette envie est partie avec lui. Tenir un appareil photo est devenu assez compliqué depuis… Et puis la peur toujours et encore. Je ne suis pas une aventurière dans l’âme qui pourrait partir seule en vadrouille photographique, j’aurais bien trop peur de me perdre…

Il y a aussi le chant. J’ai toujours aimé chanter depuis toute petite. Mais étant donné que je ne chante que dans ma chambre, je ne sais pas si je suis douée. A part sur quelques vidéos Youtube, personne ne m’a jamais entendue chanter en vrai longtemps voulu prendre des cours puis je n’ai jamais osé franchir ce pas. Peur de ne pas être douée, et qu’on ne me dise que je ne soit pas du tout faite pour ça.

L’écriture. Elle aussi elle me poursuit depuis toute petite. Déjà en primaire j’écrivais des nouvelles. Je suis triste de les avoir jetées plus tard. J’aurais aimé me relire. Je me rappelle que c’était sûrement très cucul la praline mais au moins j’écrivais… Adolescente, j’ai écrit des paroles de chanson… Peut-être les chanterais-je un jour ?

Et puis, le sport. Une révélation depuis plus de 3 ans moi qui n’était pas sportive pour un sou et la dernière à être choisie dans les équipes à l’école. Aujourd’hui j’ai appris à nager alors que il y a deux ans j’étais encore aquaphobe et je fais du sport en salle environ deux ou trois fois par semaine. C’est ma soupape. Mon bol d’air frais. J’ai tellement besoin de ça pour aller bien…

trop seule…

Malgré toutes ces choses, ma vie est plate. En réalité, je n’ai que très peu d’ami(e)s. Ou alors ceux qui vivent loin et rencontré sur Internet, pour la plupart vu au moins une fois et sinon pas encore eu l’occasion. Mais du coup, quand je ne suis pas au boulot, quand je ne suis pas au sport. Je m’ennuie. Même si je passe mon temps à lire, à écrire ou à regarder des séries.

Je crois que j’aimerais passer du temps avec des gens. Faire des rencontre amicales qui seraient près de chez moi. Faire des sorties, d’amuser. Tout ce que je n’ai jamais fait dans mon adolescence et qui me manquent malgré que j’ai toujours donné l’impression que non.

Je me sens dans une impasse. Me voilà à un tournant de ma vie. Je ne sais pas si ce sont les trente ans qui approchent mais j’ai envie de tout changer. De me sentir vivante. De faire un tatouage, qui expliquerait ma détermination parfois… Le courage que j’ai eu de perdre 25 kilos, d’affronter ma peur de l’eau. Ce courage que j’ai eu mais qui me manque dans ma vie amoureuse, dans ma vie amicale, dans ma vie professionnelle.

oser la confiance en soi

J’aimerais que ce courage me donne confiance en moi dans tous les pans de ma vie. Oser faire des rencontres, me casser la gueule aussi parfois, tomber mais toujours se relever. Ne plus avoir peur de rien, jamais. Faire ce dont j’ai envie. Chanter, écrire, rencontrer, sortir, m’amuser. Faire du sport, apprendre les bases de la nutrition. Terminer le roman commencé. L’envoyer à des maisons d’édition. Participer à des concours d’écriture.

Me trouver jolie. Ne plus avoir peur de rencontrer un mec après lui avoir parlé sur un site de rencontres. Ne plus avoir peur qu’il ne me trouve moins joli qu’en photo. Avoir suffisamment confiance en moi et en mon charisme pour qu’il me trouve charmante. Ne plus être jalouse, possessive et excessive. Ne plus attendre trop de lui. Me suffire à moi-même. Vivre… Être en paix avec moi-même…

Rendez-vous sur Hellocoton !

Ce pseudonyme qui est devenu comme mon deuxième prénom . . .

Cela fait quasiment dix ans que je l’utilise. Derrière mon écran et sur quasiment tous mes réseaux sociaux à présent, je ne suis plus Charlotte mais Dounia. Dounia-Joy, ce pseudonyme est devenu un second prénom voir parfois même mon prénom. Certaines personnes côtoyées pendant toutes ses années sur la toile continuent de m’appeler Dounia ou autre diminutif de ce prénom tel que Doudou ou Doune…

C’est en m’inscrivant sur Yahoo Questions / Réponses, il y a de cela maintenant quasiment dix ans que j’ai utilisé un pseudonyme pour la première fois. Il me semble que mon premier pseudo était Dounia Sarah Joy. Dounia ça vient de Plus Belle La Vie, j’étais fan de Johanna jouée par la belle Dounia Coesens. Sarah c’était pour Sarah, la meuf de Michael dans Prison Break et Joy, je ne sais même plus, c’est venu comme ça et le tout sonnait bien !

masquecha

Depuis, à chaque fois que je dois donner un pseudo sur le net, j’utilise Dounia-Joy. J’ai abandonné Sarah, car le pseudo était trop long mais j’ai gardé Joy pour avoir un pseudo bien unique et le mariage des deux prénoms sonnaient toujours bien ! Pendant des années, j’ai tchatté, échangé avec des gens sur Yahoo qui sont pour beaucoup devenus des amis depuis. Ils ne connaissaient même pas mon vrai prénom au départ. Pour eux, j’étais Dounia.

Ce pseudo, je l’ai choisi comme un coup de cœur. Dounia est un prénom doux, féminin et rare, tout ce que j’aime dans un prénom et Joy a une consonance très… joyeuse justement ! J’avais envie de faire ressortir ce côté de moi doux, féminin, rare et joyeux. Même si ce n’est pas toujours ce qui me caractérise le plus.

Je ne connais pas de Dounia en vrai mais je suis sûre que si j’entendais ce prénom dans la rue, je me retournerais en pensant que c’est à moi que l’on parle. Ce prénom fait désormais partie de moi et pourtant il n’est pas connu de ma famille ni des rares amis que j’ai dans la vraie vie. Ma mère sait que je tiens un blog où j’exprime mes humeurs et mes idées avec comme pseudo Dounia mais je ne crois pas qu’elle ait cherché à me lire.

woman-565127_960_720

Je n’utilise pas un pseudo pour bloguer anonymement. J’ai toujours blogué à visage découvert et la plupart des blogueuses qui me suivent régulièrement connaissent mon vrai prénom, certaines me suivent même sur Facebook où j’utilise mon vrai prénom. Je ne parle pas de ce pseudo ou de mon blog à ma famille ou mes amis car je ne veux pas avoir à justifier ces choix et ce blog. Les gens jugent bien trop facilement et puis j’aime que ce blog soit mon petit jardin secret.

Car même si je blogue non anonymement, je pense que si une personne que je côtoie régulièrement dans la vraie vie me disait qu’elle lit mon blog, je n’écrirais plus forcément pareil. Je serais dans la retenue, je réfléchirais sans cesse à ce que je peux écrire et non je n’en ai pas envie. Je veux pouvoir être libre de mes écrits.

Alors oui, aucune raison que les personnes que je côtoie tous les jours m’appelle Dounia et pourtant quand je m’installe devant mon ordinateur et que je me connecte sur le blog ou sur certains réseaux sociaux, je suis Dounia. Dounia est plus sensible, plus drôle aussi. Dounia est moins timide, Dounia ose dire ce qu’elle pense. Dounia lâche tout ce que Charlotte cherche à cacher. J’aurais tendance à penser qu’au final, ma véritable personnalité est celle qui se dégage lorsque je suis Dounia devant mon ordinateur…

une hellocoton

life inspilia

douniajoy

Rendez-vous sur Hellocoton !

Lettre à ma mère . . .

C’était il y a 29 ans, deux mois et 19 jours… Après 9 mois passés à l’intérieur de toi, je sortais enfin de ton cocon prête à affronter le monde… ou pas… En réalité, c’est comme si le cordon ombilical n’avait jamais été coupé. Comme si on était liées et qu’on ne pouvait se passer l’une de l’autre plus de quelques jours… Et pourtant, tout n’est pas toujours au beau fixe entre nous, on s’engueulait souvent, peut-être moins aujourd’hui mais on ne se comprend pas toujours…

De mon enfance, je ne me souviens de rien. Est-ce que c’est normal de ne garder aucun souvenir de sa propre vie ? J’ai l’impression de n’avoir rien vu, rien vécu et que ma vie est une succession de jours qui s’écoulent, se suivent et se ressemblent tous. Le contexte de ma naissance est bien particulier, papa s’était envolé alors que tu étais enceinte de moi et j’ai deux grands frères. Quand je suis née, j’étais sûrement le petit rayon de soleil qui venait enjoliver un peu votre existence.

Sauf que c’était déjà trop pour mes petites épaules. Et tu ne m’as pas aidée à grandir tu sais. Oh, tu as sûrement fait au mieux de ce que tu pouvais faire, et je suis très admirative de la femme que tu es, personnellement élever trois mioches toute seule, je n’en aurais pas été capable. Mais, je ne suis pas sortie de ton cocon. Dès que je suis née, tu as placée des barrières autour de moi et tu ne m’as pas aidée à les ouvrir…

baby-784608_960_720

Tu as toujours trop fait pour nous mais tu ne nous a pas laissé prendre notre envol ni nous débrouiller seuls. Tu étais toujours trop présente et j’ai toujours pu compter sur toi, c’est vrai, mais peut-être trop. J’aurais voulu que tu m’apprennes la vie, que tu m’apprennes à me débrouiller seule et que tu m’apprennes à ne pas dépendre de toi, des autres… Car, je le sais, mes soucis relationnels d’aujourd’hui viennent de la mort, l’abandon de mon papa et l’étouffement, le cocon dans lequel tu m’as laissée…

Je n’ai jamais pu être qui je suis, les autres ont toujours fait et pensé pour moi. Je ne suis pas entendue, pas écoutée, je le vois bien, dès qu’il y a du monde à manger, si j’ouvre la bouche, ça ne sert à rien, personne ne répond, tout le monde s’en fout. Alors, je me suis sûrement dit qu’il en serait de même dans mes amitiés. J’ai donc fui et rejeté tout le monde. J’avais tellement peur d’être rejetée que je n’ai laissé aucune chance de m’aimer… Je n’ai jamais cru pouvoir être digne d’être aimée puisque je n’ai jamais pu penser par moi-même…

J’ai rejeté beaucoup d’amis et de petits amis potentiels qui pourtant auraient pu décrocher la lune pour moi. J’aurais pu être en confiance mais comment pourrais-je avoir confiance en quelqu’un d’autre lorsque je manque cruellement de confiance en moi. L’abandon que je ressens lorsque je pense à mon père m’a hanté toute ma vie maman tu sais. A cause de cette blessure, je suis devenue dépendante affective… Envers toi et envers chaque garçon qui m’a donné ne serait-ce qu’un tout petit peu d’intérêt.

girl-1247588_960_720

C’est ce qui s’est passé avec David, c’est ce qui s’est passé avec Florent, et c’est ce qui a failli se passer avec Fabien avec qui j’ai préféré rompre avant que ça ne devienne pour moi bien trop compliqué à gérer. Je suis dépendante, comme avec toi, je pense que je ne peux arriver à rien toute seule et que j’ai besoin des autres pour y arriver. Pourtant, depuis que Florent était parti (et quelques mois après quand ça allait mieux), jusqu’à l’arrivée de Fabien dans ma tête (que je connaissais depuis longtemps mais que j’envisageais depuis peu), je m’en suis très bien sortie toute seule puisque j’ai perdu 25 kilos seule, sans aide médicale avec ma seule volonté et détermination.

Mais il suffit que je m’épanche d’un mec pour que mes blessures affectives reprennent le dessus… Mais ma dépendance m’empêche de vivre une relation sereine maman. Je suis trop jalouse et le moindre petit incident prend chez moi des proportions énormes. Je deviens très lunatique quand je suis en couple et j’ai des hauts et des bas, parce-que je ne gère pas mes émotions. J’ai peur de la solitude et pourtant j’ai fui et fait fuir tout le monde…

Maman, j’ai développé trop de peurs tu sais… Sûrement à cause des barrières que tu as érigées autour de moi et qui se sont d’autant renforcées avec le temps. C’est comme si elles étaient incassables à présent. J’ai peur de sortir seule. J’ai peur d’être rejetée par les autres alors j’ai rejeté tout le monde. J’ai peur de prendre la parole. J’ai peur de prendre des décisions. J’ai peur de sortir de ma zone de confort. J’ai peur de grandir peut-être…

fear-615989_960_720

J’ai peur de l’amour… Je n’arrive pas à concevoir l’amour autrement que passionnel et moi je voudrais plutôt vivre un amour plus serein. J’ai peur du sexe… Maman, tu te souviens quand j’étais en primaire, une ATSEM a été mise en garde à vue pour attouchements sur mineurs à mon école, est-ce qu’elle m’a touchée ? Est-ce que c’est pour cette raison qu’aujourd’hui, j’ai un véritable blocage à ce niveau là et que je suis toujours vierge à 29 ans ?

Jusqu’à il y a quelques années tout de même, même me laver à ce niveau là était compliqué. Alors quand il a fallu épiler, je te raconte même pas ! Aujourd’hui, ça va mieux à ce niveau là, je ne suis plus bloquée et je ne pense plus que je vais me faire mal mais pendant longtemps, j’avais peur de me faire mal à ce niveau là, c’est pour ça que je n’ai jamais réussi à passer le cap de la pénétration même si Florent a réussi tout de même à débrider certaines choses de ce côté là…

Mais c’est une zone qui reste très méconnue pour moi et je me demande toujours comment ça peut-être possible que « quelque chose » rentre à ce niveau là, sans me déchirer et me faire beaucoup de mal. Alors imagine, qu’avoir un enfant, est complètement impensable pour moi. Je n’ai jamais pu aller voir de gynécologue, pour moi voir un spéculum et me faire un frottis s’apparente à de la torture et je n’ai jamais réussi à dépasser le cap et à prendre assez confiance en moi pour dépasser ce cap. Des fois, je me demande même si je suis normale à ce niveau là. L’autre jour, grâce à un article en Une sur Hellocoton, j’ai appris qu’une sage-femme pouvait également faire cet examen et je pense que je serais peut-être plus à l’aise avec ce corps médical alors ça me motive…

female-832266_960_720

Il faut que je sorte de ma zone de confort maman. Il faut que je reparte de chez toi. J’ai toujours vécu avec quelqu’un et je ne sais pas si je suis capable de vivre seule à cause de ma putain de dépendance affective, mais il le faut je crois. Ah si, j’ai vécu seule à Rennes pendant mes études, et oui, je me souviens que c’était compliqué pour moi, mais si j’y ai survécu c’est que je peux le faire à nouveau. Je ne supporte plus cette maison, je crois. Trop de souvenirs, enfin même pas puisque je n’ai aucun souvenir, mais trop de barrières…

Je dois arrêter de compter sur toi et vivre ma vie. Rentrer le soir et me préparer à manger seule. Je dois apprendre à faire les choses par et pour moi-même. Avant ma déconvenue avec celui avec qui j’aurais pu peut-être être heureuse, je me convainquais que j’allais bien. Le sport, ce blog, mes séries m’occupaient grandement. Mais je crois que cette histoire m’a fait prendre conscience que j’avais besoin d’autre chose, que je n’étais pas si épanouie que ça dans ma vie.

Non maman, je ne suis pas heureuse. Je ne vis pas. Je survis. Alors oui, je suis forte. Mais jusqu’à quand ? Tu te souviens quand Florent et moi, ça n’allait plus, cette poussée de tension énorme, ces conneries que j’ai faites qui m’ont amené à l’hôpital et qui m’y ont laissé parce-qu’ils avaient peur que je fasse une bêtise, non ne t’inquiètes pas, je n’en ai pas du tout envie, mais combien de temps vais-je supporter de me faire souffrir ainsi ? D’avoir plus personne à mes côtés ? Et d’avoir l’impression de ne servir à rien dans mon travail et donc dans ma vie ?

Je vais me servir de mes victoires pour oublier mes échecs. Je ne dois pas restée focalisée sur eux. Je dois m’envoler maman, je dois partir, et casser une par une toutes ces putains de barrière qui paralysent ma vie et ma façon de voir la vie. Je dois sortir de ma zone de confort et affronter le monde. Je suis capable, j’ai déjà accompli de belles choses alors pourquoi pas d’autres ? Dis-moi juste que tu crois en moi maman…

life inspilia

douniajoy

Rendez-vous sur Hellocoton !

La fille posthume que je suis . . .

. . . est née il y a 28 ans et demi déjà. Papa est donc mort il y a 29 ans, je ne sais pas la date, je ne la connais pas. Disons que j’ai déjà eu son acte de naissance ou de décès entre les mains mais je n’arrive pas à m’en souvenir. Inconsciemment, il y a sûrement des dates que l’on préfère oublier…

Je suis fille posthume d’un papa qui a eu un accident de voiture. Les circonstances de l’accident me sont restées floues. J’ai bien vu que le sujet était tabou et que personne n’en parlait jamais à la maison. Alors je n’ai jamais osé poser trop de questions. Ce que je sais, je l’ai entendu alors que j’écoutais une conversation adulte, cachée dans l’escalier lorsque j’étais plus jeune.

Mon père était en voiture ce soir là. Il aurait trop bu. Il n’aurait jamais du prendre le volant. Mais il l’a pris. A un feu rouge, il ne s’est pas arrêté. Un impact. Bam. Mort sur le coup. Pourquoi il avait bu ? Pourquoi il a grillé le feu rouge ? Était-il vraiment bourré au point d’être inconscient et de ne pas savoir ce qu’il faisait ? Voulait-il tout simplement en finir ?

Je n’en sais rien. Mon père est mort et c’est tout. Je ne sais rien de lui. Ce qu’il aimait dans la vie, ses passions. On n’en parle pas. Ma mère nous a élevé seule mes deux grands frères et moi. Je suis la fille posthume qu’il fallait protéger. Je suis la fille posthume qu’on a trop protégée.

heart

Je vis avec ces questions, avec ces tourments et avec cette grande plaie béante qui ne pourra sans doute jamais se refermer. Je lui en veux. A mon père. J’ai développé une haine contre lui. Je n’ai rien pu faire d’autre. Je le hais de m’avoir privé de son amour. Je culpabilise aussi. Est-ce qu’il voulait de moi ? Il a sûrement donné de l’amour à mes frères et moi il m’en a privé.

Par sa bêtise. Bêtise d’avoir pris le volant. D’avoir conduit. D’avoir bu. J’ai développé des sentiments virulents à l’égard de l’alcool comme à l’égard de la mort. J’étais à peine sortie de l’enfance quand j’ai cru que mon frère allait tomber dans l’alcoolisme. Il enchainait les conneries pendant ses sorties du week-end. Et un jour, il a pris le volant bourré. Il ne s’en souvient plus aujourd’hui. Moi si. Ma mère aurait pu revivre ce qu’elle a vécu avec son mari avec son fils…

Alors moi, je ne bois jamais. Je ne supporte pas ça. J’ai vu mon frère devenir agressif en ayant un coup dans le nez comme on dit. Je l’ai très mal vécu. Je ne supporte pas l’alcoolisme, je ne supporte pas quand ça rend les gens agressifs. Parce-que j’ai peur. Pour moi. Pour eux. Pour les actes irréparables qu’ils pourraient commettre dans cet état. Pour les autres qu’ils pourraient croiser comme celui qui ce jour là a été percuté par mon papa…

Break

Je suis donc cette fille posthume qui pense que la vie est précieuse. Celle qui pense qu’il ne faut rien lâcher et se battre. Celle qui en veut à celui qui est parti trop tôt et qui a laissé trop de souffrances derrière lui. J’ai été élevée dans un cocon. Et ce n’est pas forcément une bonne chose. Ma maman a fait du mieux qu’elle le pouvait, comme elle pensait que c’était le mieux. Mais elle m’a surprotégée. J’ai développé cette peur de l’abandon qui me hante et a conduit chacune de mes relations amoureuses au désastre.

Tout ce poids, tout ce bagage, j’essaie petit à petit de m’en affranchir. De gravir des échelons, de surmonter mes différentes peurs et oh combien elles sont nombreuses. Il y a encore 4 mois, j’étais aquaphobe, aujourd’hui, je suis à deux-doigts de savoir nager et je suis beaucoup plus à l’aise dans l’eau. Je commence à me faire violence pour m’affranchir de mes peurs, m’affranchir de mon passé.

Je suis cette fille posthume qui a forgé son opinion sur son vécu comme chacun forge son opinion sur son propre vécu. Il est parfois difficile de s’en affranchir quand toutes les blessures que cela à engendré ne sont pas soignées. Mais j’y travaille. Tout comme Rome ne s’est pas construit en un jour, je n’y arriverais pas en peu de temps. L’amorce du changement opéré dans ma vie n’est encore que très récent. Et j’espère pouvoir gravir l’échelle que je vois devant moi.

humeurs hellocoton

life inspilia

douniajoy

Rendez-vous sur Hellocoton !

Peut-on légitimer la mort ?

C’est cet article de mfrancetlesmots qui m’amène à écrire celui-ci. En effet, elle a écrit un excellent article sur cet homme qui faisait une crise cardiaque et dont le petit garçon était parti chercher sa maman pour appeler au secours en vélo. On apprend hier que cet homme a finalement décidé de mettre fin à ses jours et s’est suicidé. Le père de famille serait alors décrit comme « fragile psychologiquement ».

Suite à cet article, j’ai posté en commentaire que cet homme avait été lâche de s’être donné la mort. Qu’il avait été égoïste et qu’il n’avait pensé qu’à lui et pas à ceux qu’il laissait derrière lui. A son fils de 5 ans qui développera très certainement des troubles psychologiques par sa faute.

J’ai lu les commentaires des autres blogueuses qui n’étaient pas spécialement d’accord avec moi. Je les respecte dans leur choix, dans leurs opinions, dans leur pensée. Mais une phrase m’a interpellée, un mot plus exactement, le mot « légitimer », et c’est là où je me suis posée la question, peut-on légitimer la mort ? D’un premier abord, je ne suis donc pas d’accord avec cette phrase même si je comprends tout à fait les propos tenus et qu’ils soient tout à faits respectables et défendables. Pour moi, la vie ne doit pas être interrompue par choix. Décider de mettre fin à ses jours est pour moi un acte criminel, et comme je le disais plus haut lâche et égoïste.

suicide-831491_960_720

Cependant, oui, j’avoue qu’il y a des limites à mes dires. Un être en phase terminale de cancer qui veut abréger ses souffrances, un tétraplégique qui n’aura de toute façon plus aucune vie même si on l’y maintient etc etc… Mais les douleurs psychologiques peuvent-elles légitimer la mort ? Alors que l’euthanasie, donc ce que je décrivais dans la première partie de ce paragraphe à savoir abréger les souffrances, est encore interdite dans notre pays, comment pourrait-on légitimer le suicide ?

Les souffrances autres que maladies incurables ou accidents de la vie qui font de toi un légume permettent-elles le droit de dire stop, qu’on n’en peut plus et qu’on veut en finir ?! De mon point de vue, non ! Je pense que toutes les souffrances d’ordre psychologiques sont surmontables quand on s’en donne les moyens. J’ai peur d’être maladroite dans mes dires et de froisser des personnes, mais je vous invite à en débattre avec moi, j’accepte tous arguments, je ne suis aucunement fermée mais je pense que l’on peut surmonter chaque peine, chaque épreuve que la vie nous met sur notre chemin.

Il faut réapprendre l’envie de se battre, l’envie de vivre, trouver les petites choses positives qui feront qu’on y croira et qui s’accumuleront et finiront par devenir de grandes choses. Je pense à cette mère que j’ai vue une fois venir dans ma mairie pour effectuer les papiers de cimetière concernant son fils qui s’était suicidé et qui portait le poids du monde sur ses épaules. A ce petit garçon de 5 ans qui malgré sa peur, son jeune âge à pris son courage à deux-mains pour finir par aujourd’hui penser que ce n’était que pour rien. 5 ans ! Vous imaginez ? Alors non, je ne peux pardonner ce fils qui laisse sa mère en total désarroi ni pardonner ce père de famille qui en finissant leur vie gâche celle d’autrui.

girl-843076_960_720

La communication sauve les couples mais la communication sauve de tout. A ce fils et à ce père qui allaient si mal, pourquoi n’avez pas demandé de l’aide ? Oh vous allez me dire que peut-être l’ont-ils fait, que ça ne s’arrangeait pas assez vite et qu’ils n’en pouvaient plus. Qu’ils ont vu dans la mort le seul moyen de ne plus souffrir. Ce à quoi je répondrais qu’ils sont lâches et égoïstes et oui, ils ne pensent qu’à eux. Oh, vous allez me dire qu’il y a des degrés de sensibilité différents et qu’on n’a pas tous les mêmes épaules. La vie met des barrières, des chocs, des épreuves à chacun de nous. Personne n’est épargné. Je pense que tout est surmontable. Je répète que je parle de douleurs morales…

Car, je suis pour l’accompagnement en fin de vie pour les personnes qui de toute façon ne peuvent plus en faire grand chose car ne peuvent plus bouger aucun membre (tétraplégie) ou parce-qu’ils sont en phase terminale de cancer et qu’il n’y a alors plus rien à faire médicalement et que de toute façon fatalement la mort viendra, si cela leur permet d’abréger leurs souffrances.

Mais nous ne devons pas légitimer la mort par suicide ! Non jamais. Car pour moi, il sera plus facile alors d’abandonner que de se battre… Mais chacun de nous peut se battre contre les aléas de la vie. Il faut en parler, demander et surtout accepter de l’aide. Ne pas s’enfermer dans ses idées et pensées noires. Et se dire que oui forcément, tout finira par s’arranger car la roue tourne et croyez-moi, la foudre ne frappe pas toujours au même endroit, elle frappe partout mais le bonheur aussi ! C’est bête mais un état d’esprit positif amène le positif et un état d’esprit négatif amène le négatif.

Je m’excuse par avance si mes propos vous semblent crus ou même durs. Je répète que c’est mon avis personnel, que celui-ci n’engage que moi et que chacun est libre de penser autrement. Je vous demande donc vos avis à vous sans pour autant critiquer le mien, j’en ferais de même à votre égard.

Edit : Je pense qu’en fait malgré toutes les épreuves et leur accumulation que la vie peut mettre en travers de notre chemin, il est tout à fait possible de retrouver lorsqu’on est au plus bas, une joie de vivre et l’envie de se battre. C’est vraiment l’idée que j’ai envie de faire passer quand à mon opinion sur le suicide. Je rajoute aussi que c’est mon opinion, qu’elle n’est pas figée. Certaines situations, certains vécus, changeront peut-être cette opinion mais c’est aussi un certain vécu qui a forgé celle-ci.

Cordialement,

life inspilia

douniajoy

Rendez-vous sur Hellocoton !

Le point de non-retour . . .

0db8f0f

Les livres de Guillaume Musso me font toujours beaucoup réfléchir. Certaines phrases philosophiques où qui du moins m’amènent à me poser des questions sur l’existence, la vie, la vérité, etc etc…

« Le temps est comme les pages d’un livre : au moment où vous lisez les pages 66, les pages 67 et 68 sont déjà écrites ». Cela signifierait donc que notre vie serait écrite à l’avance et qu’on ne puisse échapper à notre destin. En quelque sorte, à notre naissance, le livre de notre vie est déjà écrit mais nous n’y avons pas accès. Pour ne pas que nous changions, bousculions l’ordre des choses ? Cela impliquerait donc qu’il n’y ait aucune chance au hasard d’exister, ni au libre-arbitre. Que celui-ci ne serait qu’illusion et qu’il ne dépendrait pas de nous mais tout simplement de notre histoire déjà toute tracée ?

book-759873_640

« L’heure de notre mort est déjà inscrite quelque part et on peut rien faire pour y échapper ». Cela voudrait donc dire que les accidents et les malheurs sont écrits de même sorte que les morts « naturelles » ou de vieillesse… Mais qui décide alors qu’un tel ou un tel aura tel malheur ou qu’un tel mourra de façon cruelle ? Quels sont les critères de choix ? Si tout est écrit à l’avance et qu’on ne peut rien y faire, les choses qui doivent arriver arriveront peu importe ce que nous faisons pour les en empêcher.

Qui aurait accès à « nos » livres ? Les voyantes par exemple, l’auraient-elles lu pour prétendre savoir ce qui pourrait nous arriver dans les jours, les mois, les années à venir ? D’ailleurs parlons-en des voyantes. Pensez-vous vraiment qu’elles puissent connaître notre avenir ? Ne pensez-vous pas que ce qu’elles vont nous dire vont influencer nos choix à venir ? Mais cela voudrait donc dire que nous avons le choix et que nous pouvons finalement décider. On peut en effet faire en sorte de « suivre » ou pas ce qu’elle nous dira.

ball-625908_640

A un moment, dans le livre, une autre phrase m’interpelle : « Le destin n’existe pas, c’est l’excuse de ceux qui ne veulent pas être responsables de leur vie ». Alors en fait, ça serait ça ? Il y aurait deux camps, ceux qui s’en remettent au destin et ceux qui prennent leur vie en main pour opérer les changements nécessaires à leur bien-être ?

Je ne crois ni en Dieu, ni en la fatalité. Je ne sais pas si notre vie est écrite à l’avance mais je crois que les bonnes actions mènent au bonheur et quelles mauvaises actions mènent au malheur. Qu’on récolte ce que l’on sème en quelque sorte. Souriez et la vie vous sourira ! Soyez toujours défaitiste et votre vie n’avancera pas. Vivre, c’est prendre le risque de souffrir. Mais souffrir permet de grandir. On a tous notre lot de malheur. Mais c’est cette résistance aux choses dures de la vie qui nous feront accéder au bonheur.

On ne peut empêcher le malheur d’arriver dans notre vie. La seule chose que nous contrôlons à ce sujet, c’est notre façon d’y réagir, d’y faire face. Cependant, on ne peut pas être sûre de la réaction que l’on aurait eue dans d’autres circonstances.

quote-c-est-le-destin-qui-distribue-les-cartes-mais-c-est-nous-qui-les-jouons-guillaume-musso-141751

« Le point de non-retour ? C’est quand tu te rends compte que tu aurais pu tout changer et que tu as laissé passer cette chance ». Alors oser vivre sans regrets. Ne vous posez pas de questions. Et n’ayez pas peur de faire ce que vous avez envie de faire. Vivez chaque jour comme si c’était le dernier. Et n’oubliez pas que la vie, c’est comme le poker : ce n’est pas parce-qu’on a une bonne main, qu’on gagne donc même en ayant reçu de mauvaises cartes, on peut gagner à la fin. Alors même s’ils vous arrivent malheur sur malheur, gardez espoir, ça ne signifie pas que vous n’êtes pas fait pour le bonheur.

Qu’en penses-tu ?

logo-fondrose-150x50

douniajoy

Rendez-vous sur Hellocoton !

Et en fait, c'est plutôt ça . . . !

girls-602168_640

L’autre jour, je vous racontais pourquoi la vie dans les séries américaines était une vie rêvée ! Si tu as loupé ça, file lire ça en cliquant ici. Alors oui, la vie dans ces fictions à l’air tellement fun ! Mais bon, ce n’est qu’un rêve et la vie en « vraie », c’est plutôt ça :

– Le matin, je ne me réveille aucunement toute fraîche, pimpante et maquillée. Nan, moi le matin, j’ai les cheveux tout emmêlés et je passe trois heures à les démêler ! J’ai les yeux complètement cernés et complètement noirs si j’ai oublié de me démaquiller la veille !

– J’ai eu ma première voiture à 19 ans mais ce n’était ni une Porsche ni une Ferrari mais une petite Ford Fiesta et aujourd’hui, j’ai une 207 depuis 1 an avec un petit crédit dessus, pas une voiture qui me tombe du ciel avant même d’avoir eu le permis !

– En France, pas de cérémonies de remise de diplôme et je n’ai pas non plus eu de bal de fin d’année ! De toute façon, je n’aurais même pas eu de cavalier avec qui y aller à l’époque donc, ce n’est pas bien grave !

– Je ne suis pas sortie avec le bad-boy du lycée. J’étais de toute façon bien trop timide et dans mon coin pour avoir un petit copain à cette époque.

– Alors moi, je n’ai pas spécialement peur des voleurs mais je ferme ma porté à clefs et plutôt deux fois qu’une ! J’ai en effet développé le même toc que ma maman qui consiste à vérifier au moins trois fois que les portes sont bien fermées !

– Je n’ai pas de villas avec une piscine, je n’ai même plus mon propre appartement, je suis retournée chez ma maman quand mon ex est parti et pour le moment, attendant ma titularisation, je n’ai pas repris d’appartement. Je n’ai pas de coach personnel mais je suis inscrite en salle de sport, en attendant de pouvoir me constituer la mienne un jour dans ma future maison !

– Je ne passe pas mon temps avec mes amis au bar ou en café car je suis plutôt du genre solitaire et que mes amis se comptent sur les doigts d’une main ! Et nous n’avons pas vraiment les mêmes trains de vie.

– Dans la vie, au lycée, le sport n’a pas la même portée que dans les séries et s’avère beaucoup moins importante. D’où le fait de l’absence de pom-pom girls !

– Je ne peux pas manger n’importe quoi sans faire attention ! Toutes les mauvaises choses partent directement dans la graisse abdominale ou de mes cuisses ! Et j’ai maigri et appris à rééquilibrer mon alimentation alors plus questions de faire n’importe quoi ! Adieu McDo !

– Dans la vie, on ne s’échange pas nos petits amis entre amis ! On se tuerait presque pour ça ! Pas question de toucher aux exs des potes !

– Dans la vie, je ne suis jamais montée dans un taxi alors lui demander de suivre la voiture devant, ce n’est pas pour demain !

– Je n’ai jamais embrassé mon petit ami sous la pluie et puis je n’en ai pas forcément envie, j’aurais un peu peur de chopper une pneumonie !

– Je vis ma vie en musique, j’en écoute pas mal selon mes émotions du moment 😉 !

Et toi, qu’est-ce qui diffèrent dans ta vie par rapport aux séries ?

douniajoy

Rendez-vous sur Hellocoton !