Forme et santé, Humeurs

Jusqu’à quand…

Je repousse l’écriture de cet article depuis des mois… Je vous en ai déjà parlé. Mais je crois que je suis arrivée à un point de non retour et en même temps, je me sens coincée et je ne sais plus quoi faire… Il y a trois ans j’écrivais cet article… Quelques petites choses ont changé depuis mais le fond du problème est toujours là. Et tout le monde s’en fout. Je suis celle qui subit sauf que là, j’ai l’impression d’être une cocotte minute, prête à exploser à tout moment.

Puis j’ai écrit deux ans après, soit en 2016, un article protégé dans lequel j’exposais mon mal-être… Rien n’a changé depuis. Je n’en peux toujours plus, je suis complètement las et fatiguée, et le soir quand je rentre chez moi, je n’ai plus la force de rien. Heureusement que j’arrive à encore aller au sport car ça me permet de me vider la tête, mais m’adonner à ma passion de l’écriture, je n’en ai plus la force, pas le courage… C’est devenu une corvée de me mettre devant l’ordinateur, je préfère regarder une série ou lire pour essayer de me vider la tête le mieux possible…

Des débuts en tant que contractuelle…

Je travaille dans cette collectivité depuis février 2011. J’ai été recrutée en tant que contractuelle au poste de l’accueil et de l’État Civil. Un poste en binôme avec une autre personne. Presque en trinôme, le collègue du social et des élections nous aide si l’une est absente pour l’accueil s’il y forte affluence. J’ai été titularisée en 2014, toujours sur cette base de 80 % après que l’on m’ait fait peur plusieurs mois en me disant qu’ils allaient me mettre à 50 % (autant vous dire que vu la route que je fais, j’aurai pas accepté ce contrat !).

J’ai eu des nouvelles missions, m’occuper des inscriptions pour les temps d’accueil périscolaires donc ils ont justifié mon 80 % de cette manière. Depuis juin 2017, j’en avais parlé ici, j’ai également eu de nouvelles missions et on m’a augmenté mon temps de travail de 20 % donc un 100 % mais payées en heures complémentaires. Je m’occupe de la charge locative d’un parc de logements saisonniers, contenant 11 logements que l’on loue pour les travailleurs saisonniers à l’année. Au départ, c’est une tâche qui m’a fait peur, mais pour le moment, ça se passe plutôt bien.

Mais ça ne me plaît pas. Et puis je suis en charge d’une régie, une régie d’avances (car j’encaisse de l’argent) et une régie de recettes (car j’en restitue). Vu le rapport compliqué que j’ai avec l’argent depuis mon ex, c’est pour moi un peu compliqué. D’autant que je dois prendre un cautionnement de 300 euros. J’ai vu avec mon chef pour m’inscrire à un cautionnement mutuel où je paye 12 euros par an. Sauf que vu qu’il y a deux arrêtés de régies différentes, une pour la régie de recettes et une pour la régie d’avances, ils me demandent le cautionnement deux fois soit actuellement 58 euros ! (29 euros pour une : 12 euros adhésion + 12 euros de frais de dossier (WTF tout est fait en ligne!) + 5 euros de fonds de propriété. J’ai exposé ce fait à mon chef pour que 2 arrêtés soient faits mais j’attends toujours… Tout comme j’attends toujours mon indemnité de responsabilité ! Je crois qu’ils vont me carotter, mais de toute façon, il est hors de question que je paye quoi que ce soit, si je n’ai pas d’indemnité. Le problème, si on me vole de l’argent, je dois rembourser sur mes derniers personnels : et autant vous dire que ça ce n’est pas possible non plus !

Je travaille trop vite ou eux trop lentement…

Bref, j’en ai marre que moi lorsque l’on me demande de faire quelque chose, c’est fait quasiment instantanément et quand je demande des choses, il faille attendre trente plombes… C’est comme mon arrêté que j’attends depuis fin décembre… Car enfin mon temps plein est validé depuis ce 1er janvier, car on me donne encore 20 % en plus de tâches supplémentaires en communication… Ce qui implique de travailler avec un autre collègue, et de devoir jongler pour les congés, non plus en trinôme mais en quadrinome ! Autant vous dire que je ne sais même pas si je vais pouvoir prendre des congés cet été !

L’autre jour, j’ai été demander un renseignement à ce collègue par rapport à une tâche qu’il m’avait demandé. Au lieu de prendre 5 minutes, ça a pris une demi-heure, et tu ne peux pas te débarrasser de lui, il continue à te parler de trucs qui n’ont rien à voir et toi tu te sens mal… Je vous jure que je suis mal à l’aise avec cette personne. Je me suis sentie comme je me suis sentie l’été dernier avec une psy chez laquelle je ne suis plus jamais retournée tellement j’avais des montées d’angoisse avec elle… Bin là c’est pareil, je me suis même enfoncé les ongles dans la peau tellement j’étais pas bien… Et dire que je dois retourner travailler avec lui demain matin…

Je ne suis pas quelqu’un qui s’impose. Je n’y arrive pas. Aujourd’hui, notre chef nous a convoqué, mes collègues de l’accueil et moi pour nous expliquer ces 20 % de tâches supplémentaires qui vont être consacrées à la communication. Ils ont tiqué d’entrée parce-que ce sera un temps où je ne serais pas à l’accueil et je me suis sentie comme une merde encore une fois. Un vulgaire ballon de foot qu’on s’arrache, ou la fille de parents divorcés qui s’entre-déchirent ou un bout de viande que s’arrachent deux affamés…

On m’en demande toujours plus mais l’autre…

Ma collègue à l’accueil est une grosse feignasse. Elle ne fout rien et l’autre binôme la protège toujours. Cela commence sérieusement à m’agacer. Pendant que moi on me rajoute les TAP, les logements de la communication, elle elle fout quoi puisque elle ne prend même pas en charge le courrier qu’on reçoit et qu’elle répond à un appel sur quinze ????!!!! J’en ai parlé au chef il y a environ un an, mais rien ne bouge, c’est à moi de m’affirmer… Ah ah facile à dire hein, m’affirmer je sais le faire par écrit, je sais le faire ici, mais à l’oral, je ne sais pas, je ne suis pas comme ça, ce n’est pas dans mon caractère… Sinon, ça fait un moment que ça aurait pété d’ailleurs…

Là les deux collègues de l’accueil s’inquiètent sur les moments où je serais pas à l’accueil, sur leurs congés etc mais mon avis ils s’en tapent ! Le chef pareil, il est gentil, ce n’est pas le problème, mais il a mon âge, et il est gentil avec tout le monde. Je pense qu’il ne veut se mettre personne à dos, ce que je peux comprendre. Mais tout le monde se plaint de cette collègue ! A part l’autre collègue en binôme qui la protège, elle exaspère tout le monde, parce qu’elle ne fout rien, ne redistribue parfois pas au bon endroit les appels, ne prend aucune initiative et ne sait jamais rien !

Je ne suis pas forcément débordée, je travaille vite, bien plus vite que la plupart des personnes, je le vois bien. Pour une même tâche, ma collègue prend 3h de plus… Enfin disons, qu’elle s’occupe puisqu’elle n’a rien à faire… Là on doit me bloquer des demi-journée de temps de communication mais le collègue m’en donne tous les jours à faire donc c’est impossible de bloquer sur des temps dédiés, et le chef ne veut pas y déroger. On verra à l’usage dit-il… Ouais et à mon usure aussi je suppose ??? Parce-que là je sature…

Saturation morale… et physique…

Quand tu vas plusieurs fois dans ton taf, te réfugier aux toilettes parce-que tu sens que les larmes montent et que tu n’as pas envie de le montrer… Puis, quand tu te demandes, si tu ne vas pas te créer un accident pour être débarrassée… Aussi, quand tu perds petit à petit toute confiance en toi qui était déjà pas bien grosse… Et quand tu te sens inutile et pas épanouie H24… Quand tu te dis que c’est au boulot que tu passes le plus clair de ton temps… Sans oublier quand les tâches d’accueil physique et téléphonique te rebutent au plus haut point et que répondre aux gens devient un effort surhumain… Quand les douleurs chroniques au dos doivent certainement être dus à ce qui se passe à ce taf…

Là, comme je le disais plus haut, j’attends mon arrêté d’augmentation de temps de travail, j’ai demandé trois fois au chef, il m’a dit que la personne qui s’en occupe est dessus et me le fera signer bientôt. Sauf que les payes partent fin de semaine au Trésor Public, et soit elle va me payer 28h au lieu de 35, en ayant tout oublier de faire, soit 35h mais vu que il n’y a pas d’arrêté le Trésor Public, va bloquer ma paie ! Autant vous dire, que je ne dis plus rien, parce que j’en ai aussi marre d’aller relancer tous les jours, et que rien ne se passe, mais si c’est la merde, je vais clairement aller gueuler cette fois !

Et puis ce téléphone, qui a été en panne deux jours, à cause d’une coupure de courant à la Mairie qui a grillé un cable, autant vous dire, je l’avoue : ça a été une véritable délivrance ! Il est revenu partiellement aujourd’hui, on entend pas 3 appels sur 4 ! Mais ma collègue ne répond jamais au téléphone alors qu’on est censé être deux. Moi j’ai l’accueil, l’État Civil, les logements (ça ne m’occupe pas tous les jours), les TAP (ça non plus), plus maintenant la com, et elle elle a quoi juste l’accueil et même pas foutu de le faire !!!!!

Je veux tout foutre en l’air…

Je sature, j’ai juste envie de tout envoyer en l’air, mais je suis titulaire et démissionner de ce poste revient à démissionner de mon grade et de tout. Alors que j’ai eu mon examen professionnel depuis juillet (alors que j’avais raté 5 fois le concours) et que j’ai monté en grade ! Je ne veux pas perdre ça, pour rien… J’ai trop peur de manquer d’argent et de taf… J’ai vu trop de personnes galérer à retrouver un taf après être partis du leur… Et puis, j’aimerais reprendre mon indépendance maintenant que je suis à 35h alors si je lâche tout, je n’ai plus rien…

Si je n’écris plus sur le blog, c’est beaucoup par rapport à tout ça. Le soir, je suis crevée, épuisée de ma journée de travail, pas parce que j’ai eu trop de taf forcément; mais parce-que je crois que je suis arrivée à un point de non-retour… J’ai eu trop de peines à cause de ce taf, trop de rancoeurs, trop de choses que j’ai gardé pour moi, trop de pétages de câble une fois rentrée chez moi que je n’ai plus la force d’écrire… Comme cette amorce de roman que je n’ose même pas reprendre parce-que de toute façon, je suis trop dans un mood ou tout ce que je fais c’est nul, tellement j’ai plus confiance en moi…

Forme et santé, Humeurs, Mode et beauté

Les articles sur l’acceptation de soi et de son corps me désespèrent…

L’autre jour, je lisais cet excellent article de Fuite en avant, qui exposait que s’accepter, ce n’était pas si simple que ça. Elle a très bien argumenté son article et je vous invite à le lire si ce n’est pas déjà fait. Comme Melgane l’expose, moi aussi, les articles sur l’acceptation de soi et de son corps commence sérieusement à m’agacer.

Je ne me suis pas vue grossir…

Si vous ne connaissez pas mon histoire, j’ai été il y a un peu plus de cinq ans, en couple passionnel avec un garçon avec qui j’ai vécu un an. J’ai pris énormément de poids dans cette relation. En effet, en un an, j’ai pris quinze kilos. Le fait est que je n’étais pas bien dans cette relation et que je compensais par la nourriture. J’étais gourmande de base, mais avec lui, ça a été de pire en pire… Sodas, viennoiseries, plats en sauce, restaurants… Tout le combo des plus mauvaises choses à faire lorsque l’on souhaite garder la ligne.

Quand il m’a quitté, ça a été le choc. Je ne m’étais pas vu grossir. Et là mes kilos en trop me sont apparus comme par enchantement quand je me regardais dans le miroir. Et je n’aimais pas du tout le reflet qu’il me renvoyait. Je me sentais grasse, ignoble et mon ventre surtout me donnait l’impression d’être enceinte. Le coup de massue, c’est d’ailleurs quand on m’a posé la question ! J’ai vraiment pris conscience qu’il fallait faire quelque chose et je me suis inscrite à une salle de sport. Ce fut le premier déclic. Le second a eu lieu un an plus tard, lorsque j’ai compris que le sport à lui seul ne me suffisait pas à perdre du poids. Il fallait que je revois mon alimentation.

Le déclic pour une alimentation plus saine…

Alors, et ce sans l’aide de personne, j’ai commencé à modifier mon alimentation et à entamer un rééquilibrage alimentaire. J’ai arrêté le pain beurre dont j’étais beaucoup trop adepte en tant que bretonne pure souche. J’ai réduit les cochonneries et surtout j’ai intégré les légumes à mon alimentation, chose que j’ai découverte à ce moment là, je n’en mangeais jamais ! Et pourtant, je peux vous dire qu’aujourd’hui, je suis bien plus contente avec une assiette d’haricots verts qu’une assiette de frites ! Je n’en mange même plus, à part les rares fois où je vais au restaurant !

J’ai changé mon goûter, au lieu de prendre des viennoiseries, j’ai pris une pomme et un carré de chocolat noir. C’est devenu mon moment plaisir de la journée. J’apprécie beaucoup plus le goût des aliments, et les rares fois où je mange un pain au chocolat aujourd’hui, je le trouve extrêmement bon et non plus d’un goût devenu trop banal… J’ai aujourd’hui stabilisé mon poids depuis un an et je n’ai pas repris mon alimentation chaotique car cette alimentation saine est devenue un véritable plaisir gustatif pour moi.

Je ne pense pas que s’accepter soi-même soit quelque chose d’évident et les articles en ce sens sont toujours très répétitifs, pour s’accepter il suffit de se faire violence et de faire du sport, ne plus écouter les remarques négatives, s’entourer de bonnes personnes et se répéter tous les matins que l’on est beau / belle ! Comme Melgane, ce genre d’articles finit désormais par me hérisser les poils. Car non ! Ce n’est pas aussi simple que ça, si ça l’était, il n’y aurait plus personne qui aurait des problèmes de confiance en soi !

Se faire violence…

Je l’ai fait tout ça, j’ai vaincu des peurs, je me suis fait violence, car ce rééquilibrage et la reprise du sport alors que je n’en avais jamais fait à part au collège et au lycée, ce ne fut pas facile tous les jours. Je suis passée par différentes blessures, par une découverte d’être une personne asthmatique récemment et cela a du modifier mes activités, etc etc… Il ne suffit pas de se lever un matin et se dire, je suis belle devant le miroir… J’ai modifié mon corps, je l’ai vu se transformer, s’affiner et perdre 25 kilos, c’est tout de même quelque chose, ma plus grande fierté à ce jour d’ailleurs…

Mais le cerveau lui, ne se modifie pas… Et ce n’est pas un article bienveillant sur l’acceptation de soi qui m’aide à me sentir mieux. Si la perte de 25 kilos ne m’y aide pas, ce n’est pas quelques lignes qui vont y faire quelque chose… Je suis consciente que derrière tout cela, il y a un gros problème de manque de confiance en soi et le fait de ne pas se voir telle que je suis. Je m’explique. Quand je vois mon propre corps, je le trouve encore gras et disgracieux. Mais quand je traîne sur Instagram et que je vois des corps similaires au mien, je ne les trouve pas disgracieux. Même si ces filles ont les mêmes mesures que moi, le même poids, la même taille…

Mais malgré le courage et la volonté…

Il m’a fallu beaucoup de courage et de volonté pour en arriver là où je suis. S’inscrire dans une salle de sport et voir la plupart des filles avec un corps de rêve quand tu te traînes comme un boulet, n’a rien d’évident. J’ai tenu le coup, même après toutes les blessures, les moments de doute, les découragements… La fin d’une séance me rendait tellement bien… Ce sentiment de plénitude lorsque j’avais terminé une séance… Le sport me fait du bien, me canalise, je suis devenue un peu plus calme grâce à lui… Cela a eu beaucoup d’effets bénéfiques.

Mais aujourd’hui, je n’ai toujours pas accepté mon corps. Sûrement aussi parce que je suis devenue très exigeante avec moi-même. Et que je le suis beaucoup plus qu’avec les autres. Ce qui expliquerait aussi pourquoi je trouve mon corps disgracieux alors que des filles aux corps similaires, je les trouve jolies… L’ancrage est bien trop profond… Le mal a été fait. Et pour le réparer, cela prendra plus de temps, et ne se guérira certainement pas à la lecture d’un article se voulant bienveillant… Je ne doute pas du bien fondé que nous souhaite les auteurs de ces dits articles… Mais pour avoir vécu une transformation de son corps, je peux vous assurer que non, s’accepter, ce n’est pas si évident que ça, même en ayant fait tous les efforts pour !

Forme et santé, Humeurs

Le verdict est tombé…

J’écris cet article en mettant un mot de passe car je ne veux pas que des personnes « bien pensantes » me donne leur avis en se croyant supérieur ou médecin. J’écris cet article parce-que ce que je vais y déverser quelque chose qui me mine. Cela pourrait être rien pour la plupart d’entre vous, mais moi ça me rend triste. Et ça me fait vraiment du mal. Et je vous demanderai de ne pas juger ma souffrance par rapport à ça même si vous ne la comprenez pas. J’ai enfin un début de réponse à mes soucis de ces dernières années. Le verdict vient de tomber.

Après des mois de gêne, le médecin m’envoie enfin chez un spécialiste…

J’ai vu le pneumologue mardi. Après des mois de toux, de rhumes à répétition et de souci de respiration qui se bloque quand je faisais du sport. Le médecin qui n’arrivait plus à savoir ce qui se passait m’a enfin dit d’aller voir un spécialiste, un pneumologue. J’ai donc fait un test de souffle, l’EFR (exploration fonctionnelle respiratoire) qui permet de mesurer le fonctionnement de l’appareil respiratoire. J’ai fait un premier test puis un second sous Ventoline.

Le pneumologue m’a dit que c’était beaucoup mieux sous Ventoline, que je gagnais du souffle. Ainsi, le verdict est tombé : je suis asthmatique. Même pas un asthme d’effort. Non, un asthme tout court. Comme quoi même en ayant jamais fumé de sa vie, nos poumons nous emmerdent ! Je suis donc sous Symbicort (indiqué chez les adultes et adolescents âgés de 12 à 17 ans dans le traitement continu de l’asthme persistant, dans les situations où l’administration par voie inhalée d’un médicament associant un corticoïde et un bronchodilatateur β2 mimétique de longue durée d’action).

Je dois en prendre une dose le matin et une dose le soir. Avant de me brosser les dents, car il faut bien se rincer la bouche après car ça peut donner des affections sur la bouche. Cela peut aussi entraîner une modification de la voix et la rendre plus rauque. Ces deux effets secondaires ne me dérangent pas plus que ça. Quoique pour le chant, ça peut être assez problématique de ne plus reconnaître et donc connaître le fonctionnement de sa propre voix.

Je ne veux pas de problème de poids à nouveau…

Moi ce qui me fait peur ce sont les corticoïdes que ce médicament contient. Vous le savez, j’ai perdu 25 kilos en 2 ans et demi et je vous l’avoue, oui j’ai peur de reprendre ces kilos perdus. Je me sens enfin à peu près bien dans mon corps. Alors j’espère ne pas avoir fait tout ça pour rien, parce que ça m’a coûté. En effort, en volonté, en gnaque… Voir mes efforts foutus en l’air par un simple médicament, me mettrait vraiment mal. Après si ce médicament me permet de calmer mes crises et de pouvoir me passer de Ventoline avant d’aller au sport et de gagner en souffle, alors oui je prends mais n’empêche que ça m’inquiète. Même si le pneumologue m’a rassurée en me disant que les corticoïdes inhalés n’agissaient pas sur le poids car ça va directement dans les bronches et que les doses sont trop minimes.

Le pneumologue m’a aussi prescrit une prise de sang que j’ai été faire à jeun hier matin. Un test de sérologie aspergillaire et un dosage TSH. Pour me permettre de voir si je suis allergique à quelque chose et le dose TSH pour vérifier ma thyroïde. J’avoue qu’elle ne m’en a pas parlé avant de me donner l’ordonnance et que je ne vois pas trop le rapport avec l’asthme mais je sais que mes dernières prises de sang, mon taux de TSH était à la limite du taux supérieur, ce qui indiquerait une hypothyroïdie.

Et je vous avoue que cela me fait peur car l’hypothyroïdie se traduit également par une prise de poids, entre autres symptômes. Je me retrouve dans celui de la grande frilosité, car j’étais frileuse mais depuis quelques temps c’est de pire en pire. Alors c’est peut-être uniquement due à la perte de poids et je ne devrais pas trop m’en faire tant que je n’ai pas les résultats. Mais je vous avoue que les deux seules choses pour lesquelles je suis fière dans ma vie soit mises en péril comme ça, ça me fout les boules mais vraiment…

Adieu à la piscine à mon plus grand regret…

En effet, j’ai décidé d’arrêter la piscine parce que je ne supporte plus d’être enrhumée et ce nez bouché H24. Et du coup, là vu que je dois repayer le semestre mais que si c’est comme le premier et que je loupe la moitié des cours, je n’ai pas envie. Donc je décide d’arrêter pour cette année pour voir si cela améliore mon état ORL. Je pense qu’en effet, la piscine aggravait tout ça car je me mouchais dans l’eau et j’étais gênée après chaque séance.

J’ai perdu 25 kilos en deux ans et demi et vaincu ma peur de l’eau depuis 2 / 3 ans… Et voilà, j’ai l’impression que tout ça va se retrouver réduit à néant et que j’ai fait tout ça pour rien. Je n’ai pas encore les résultats mais avec ma dernière prise de sang limite et les suspicions de la pneumologue, j’ai peur que mon taux de TSH soit trop élevé. Je ne veux pas regrossir. Pas après tout ce chemin parcouru. Pas après la fierté d’y être arrivée.

Le fameux revers de la médaille… difficile à avaler…

Je n’ai pas perdu en un claquement de doigt, ça a été difficile, j’ai dû avoir un mental d’acier pour y parvenir. Pareil pour ma peur de l’eau. Je me suis dépassée dans ces deux domaines. J’ai réussi à enfin me dépasser, prendre sur moi. Ce n’est pas quelque chose d’évident pour une peureuse de la vie comme moi. Alors ce n’est peut-être rien mais moi ça m’inquiète. J’ai déjà repris un kilo depuis quelques mois et ça m’attriste.

J’ai même peur que cela devienne une obsession alors que j’avais réussi à ce que ça n’en soit jamais une. En effet, j’ai peur de perdre le plaisir de manger. De plus, j’ai peur de tout calculer. Je suis peinée d’arrêter la piscine. Franchement avoir réussi à dépasser sa peur de l’eau pour ne plus pouvoir y aller parce que je suis sûrement trop sensible au chlore, mais c’est quel genre de poisse ça ? Pourquoi mes efforts sont-ils toujours mis à sac ? A quoi ça sert que je me dépasse dans d’autres domaines si c’est pour rien ?

Forme et santé, Humeurs

Dois-je me résoudre à dire adieu à la piscine ?

Il y a 2 ans, j’ai commencé des cours d’aquaphobie. Au début, ce n’était pas gagné, j’ai cru que je n’allais jamais surmonter cette peur de l’eau. Quand j’étais petite, je faisais otite sur otite, et j’ai eu une pose de drains. A l’époque, je ne pouvais pas aller à la piscine et je n’ai donc pas pu apprendre à nager. Quand je suis enfin retournée à la piscine avec l’école, un maître-nageur, face à mon refus de sauter dans le grand bassin, m’a poussée. C’est ainsi que ma phobie de l’eau s’est développée. Je n’ai jamais pu mettre la tête sous l’eau jusqu’à il y a deux ans.

L’année dernière, j’étais donc en cours débutant pour apprendre à sauter dans l’eau, me déplacer dans un grand bassin etc etc… J’aime beaucoup l’eau et je m’y sens de plus en plus à l’aise. Donc je n’ai pas hésité à me réinscrire pour des cours d’apprentissage pour bien apprendre la technique de la brasse et du crawl. L’année dernière, en juin, j’ai choppé un rhume énorme après une séance, un grosse rhinite qui s’est transformée en bronchite puis en sinusite. J’ai eu de la ventoline et des corticoïdes pour pouvoir calmer tout cela.

Une allergie ?

Sauf que depuis, je ne peux plus faire une séance de sport, sans prendre de la ventoline. En effet, sinon, je me vois cracher mes poumons en plein milieu de la séance. A la piscine, je ne fais pas de crise d’asthme. Mais par contre, je me mouche sans arrêt, puis mon nez se bouche à la fin de la séance. Si bien que j’en viens à me demander si je peux continuer à y aller. Et à m’interroger si je ne suis pas en train de devenir allergique au chlore.

En fin d’année 2014, j’avais fait une bronchite asthmatiforme, est-ce qu’elle a été mal soignée et que j’en fait les frais aujourd’hui ? Je me souviens que j’avais toussé pendant des mois. J’en avais même été aphone pendant plusieurs semaines quand elle s’était transformée en laryngite. Cela avait fini par passer en prenant de la cortisone. Sauf que j’en ai un peu marre d’être soignée à la cortisone et que cela n’est pas très bon pour mon corps. Puis à long terme j’aimerai surtout qu’on trouve la cause de tout ça et qu’on ne se résout pas à uniquement résoudre le problème.

Voir un spécialiste pour y voir plus clair

Le médecin m’envoie voir un pneumologue mais je n’ai rendez-vous que le 26 décembre. Je me demande si je ne devrais pas voir également un ORL ou un allergologue. J’aimerai bien comprendre pourquoi je développe cette asthme d’effort. Et également pourquoi je semble également développer une allergie lié à l’eau de la piscine. Et j’espère que je ne vais pas devoir arrêter ni le sport ni la piscine car c’est chose intégrante de mon hygiène de vie et de mes besoins capitaux au jour d’aujourd’hui.

J’ai besoin de sentir mon corps se libérer de ses toxines en faisant du sport et j’ai besoin de la piscine car l’eau me berce, l’eau m’apaise. On est loin de la période où j’étais encore aquaphobe et où l’eau me terrifiait. Je serais vraiment déçue que l’on me dise de stopper la piscine alors que j’ai dépassé ma peur et que je commence à vraiment apprécier être dans l’eau et nager ! Alors dois-je utiliser un pince-nez mais j’ai peur d’être gênée et de m’étouffer ?!

Je ne veux pas dépendre de la Ventoline

Lorsque je suis retournée mercredi dernier, après avoir loupé deux cours suite à une grosse rhinite, j’ai eu peur car mon nez s’est bouchée en rentrant chez moi. Le lendemain matin, ça allait, il coule plus que d’habitude en ce moment, mais au moins il ne se bouche pas. Mais j’ai pas vraiment envie que cela devienne une source d’appréhension à chaque fin de séance. Là, il y a deux semaines de vacances donc je pense que je ne vais pas y aller pendant mes vacances.

Je vais juste aller à la salle de sport en n’oubliant pas ma ventoline. Lundi dernier, je ne l’avais pas. Je me suis dit tant pis et bien je n’ai pas du tout pu terminer ma séance. Je toussais et commençait à ne plus pouvoir respirer ! Alors que si je prends de la ventoline quelques minutes avant ma séance de sport, je peux l’assurer sans problème. Mais je voudrais bien ne pas avoir à en prendre et pouvoir faire mes séances tout de même. Pour cela, en trouvant ce à quoi je suis allergique ou en tout cas, en trouvant cette cause d’asthme d’effort. Surtout qu’à force de tousser, je retrouve mes douleurs aux côtes et au dos. 

Forme et santé, Humeurs

Le business des substituts de repas ou autres promesses minceur

Les magazines pullulent d’articles en tous genres pour vous promettre une perte de poids rapide pour pouvoir enfiler votre maillot de bain à la plage cet été. Des articles contradictoires dans un même magazine : page 3 : comment accepter votre corps tel qu’il est, page 7 : perdre 5 kilos en 1 mois ! A la mode : les substituts de repas.

En effet, parmi les nombreux régimes minceur proposés, les substituts de repas ont le vent en poupe en ce moment. Un substitut de repas est une préparation peu calorique qui remplace un repas complet dans le cadre d’un régime. Ce sont des préparations prenant des formes et des goûts très variés. Crèmes, barres chocolatées ou vanillées, soupes et potages, boissons, milk-shake… ces préparations sont pauvres en calories et riches en protéines. Ces substituts ont pour but de limiter la sensation de faim et promettent une perte de poids sans risque de carence.

remplacer deux repas par jour par des substituts

Pour cela, il suffit de remplacer deux repas par jour par ces substituts. Ces préparations contiennent des protéines de lait, d’œufs entiers ou de blancs d’œuf ainsi que des arômes pour leur donner du goût. Le substitut est hypocalorique et contient entre 200 et 250 calories. Le sucre est remplacé par des édulcorants en petite quantité mais au goût intense. Il y a donc beaucoup de chimie mauvais pour la santé dans ces substituts.

Ce genre de régime aux substituts de repas est censé être destiné aux personnes en surpoids. Or le business opéré par les marques attirent surtout des personnes maigres, sportives ne nécessitant pas de perdre du poids et surtout de plus en plus jeunes. Le poids des candidats de télé-réalité opérant également dans ce sens. Les marques l’ont bien compris pour attirer les jeunes, il leur faut de la bonne pub et quoi de mieux que de faire des stars de télé-réalité, leur mascotte.

On promet une perte de poids rapide et spectaculaire sans ajouter qu’il faut tout de même une alimentation saine et équilibrée et que perte de poids et remise en forme nécessite de faire du sport. Mais surtout gare à l’arrêt de la cure, si l’on reprend une alimentation grasse ou non équilibrée à la prise de poids, pouvant atteindre plus du double de celui que l’on avait à la base avant d’entamer la cure !

business et marketing via les réseaux sociaux

Le marketing opéré est dangereux. Ce sont des personnes de plus en plus jeunes qui sont ciblés et le risque est d’engendrer des troubles alimentaires tels l’anorexie et l’orthorexie. De plus, les marques poussent à l’exposition en favorisant la mise en ligne sur les réseaux sociaux des avant / après. Cela amène à la comparaison et peut pousser une adolescente pas confiante et peu sûre d’elle a s’autodévaloriser et à toujours vouloir en faire plus pour être plus mince que les autres.

Ma petite histoire personnelle

Il y a 4 ans, je pesais 75 kilos. Je sortais d’une rupture douloureuse et j’avais pris 15 kilos en sortant avec ce mec. Je ne m’en étais pas vraiment rendu compte ou je m’étais surtout voilée la face. Quand il est parti, je me suis enfin vue et je ne supportais plus mon image dans le miroir. Je me suis inscrite à une salle de sport mais au bout d’un an je ne voyais pas de résultat, et là j’ai eu le déclic. Il ne suffisait pas de faire du sport, je devais changer mes comportements alimentaires. J’ai supprimé le beurre, réduit les quantités de sodas et je me suis mise aux légumes ! Supprimé viennoiseries et autres petit à petit et là j’ai commencé à voir les résultats.

Je ne me suis jamais affamée. Je me suis toujours autorisée des écarts. J’ai surtout appris à connaître le fonctionnement de mon organisme et de mon corps. Tout est question d’équilibre. Quand je faisais un repas lourd, je compensais ensuite par un repas plus léger etc etc. J’aimerais encore plus pousser mes connaissances en nutrition, chose qui m’intéresse de plus en plus.

Je ne crois pas en la promesse de ces régimes rapides qui promettent d’énormes pertes de poids en peu de temps. Moi j’ai perdu très progressivement et c’est ce qui a permis d’être efficace sur la durée. Aujourd’hui, je suis stable depuis près d’un an et je n’ai pas repris mes mauvais comportements alimentaires. J’ai appris à apprécier la nourriture saine et équilibrée. Et je suis persuadée que telle est la clé du succès. Non pas les substituts ou autres programmes bidon de promesse exagérée !

Forme et santé, Humeurs

Lettre à ma graisse perdue . . .

Je ne m’étais pas vraiment rendu compte de ton installation chez moi. Quand j’étais gamine, on ne se connaissait pas. J’étais menue et puis je ne mangeais quasiment rien donc il était difficile pour toi de te faire une place chez moi.

Tu as commencé à vouloir prendre du galon à partir du collège / lycée, sans non plus être trop imposante. Et puis du jour où je me suis installée en couple et n’étant pas une grande cuisinière mais étant par contre une grande gourmande, tu as commencé à prendre beaucoup d’ampleur.

Ma famille me le faisait parfois remarquer mais dans les yeux de mon ex, je me trouvais belle. Il n’était pas du tout gêné de te voir te glisser par-ci et par-là et donc ça ne me dérangeait pas plus que ça non plus. J’étais aveuglée par la façon dont il me regardait et qui ne me faisait sentir ni dégoût, ni rejet de sa part.

Mais quand il est parti, je n’avais plus d’yeux amoureux pour me faire me sentir belle et le visionnage dans une glace m’a fait beaucoup de mal. J’avais pris beaucoup de kilos. Beaucoup de graisse qui s’est installée un peu partout : ventre, hanches, cuisses, mollets et bras.

Je me suis soudainement trouvée trop grosse. Et puis je me rendais bien compte que je m’essoufflais plus rapidement qu’avant. Il fallait faire quelque chose. Je ne voulais pas rester comme ça. Je voulais retrouver ma silhouette d’avant. Alors je me suis inscrite dans une salle de sport. Je pensais ainsi me débarrasser de toi facilement et rapidement.

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Mais ce ne fut pas le cas. Tu étais tenace et puis il a fallu que j’ai un déclic. Il ne suffisait pas de faire de sport. Si je continuais de grignoter à n’importe quelle heure et surtout à manger n’importe quoi, tu ne partirais pas, mais au contraire, tu continuerais à t’incruster. Alors j’ai commencé à modifier mon comportement alimentaire et à continuer le sport.

Petit à petit, tu devenais de moins en moins importante. Tu t’es maintenant bien envolée et j’ai réussi à stabiliser un poids que je juge correct, avec lequel je suis en accord lorsque je le lis sur la balance. En accord, mais pourtant, malgré ton envolée, je ne suis toujours pas mieux dans mon corps.*

Tu es moins présente physiquement mais mentalement, c’est comme si tu étais toujours là. Je fais du S, du 36 parfois du XS et je me vois toujours pleine de graisse. J’ai du mal à choisir mes habits car je me demande toujours si ce n’est pas trop petit.

Je te vois encore sur mon ventre, mes cuisses, au dessous de mes bras. Malgré une vingtaine de centimètres perdus à la taille, une quinzaine aux cuisses et une dizaine aux bras moi je te vois encore là. Je n’arrive pas à me débarrasser complètement de toi car mes différentes blessures me font stopper mon renforcement musculaire à chaque fois.

En plus, tu es accompagnée de cellulite et de vergetures et je ne trouve pas ça beau. J’ai beau faire du S ou du 36, vous trois associées sur mes cuisses me donnent le sentiment qu’elles sont encore énormes et pourtant 49 cm c’est correct il me semble ?! Mon ventre est toujours un peu gonflé et il se gonfle au fil de la journée après les différents repas.

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Alors non, je ne suis pas grosse. Mais je ne me vois pas mince non plus. Je voudrais que tu te transforme en muscles, avoir un corps plus tonique, plus ferme et qui me paraisse moins flasque. Mais je ne sais pas quoi faire pour ne pas me faire encore mal au dos, aux cuisses ou aux genoux.

J’aimerais ne plus te voir comme étant abondante. J’aimerais ne plus te pincer entre mes doigts et me rendre triste quand je vois que j’ai encore quelques centimètres à perdre. Je ne suis pas non plus obnubilée par toi car je reste très sereine vis à vis de mon corps tout de même et de la nourriture. Je sais gérer une petite prise de poids et réajuster alimentairement et sportivement un excès.

J’ai appris à connaître mon corps et à te connaître aussi toi. Je sais que tu es très collante et que tu es bien attachée, probablement que tu te sens bien aussi là sur mon corps et en sécurité. J’aurais aimé que ta perte se traduise par une prise de muscle, mais je crois que tu t’es surtout transformée en eau.

25 kilos disparus ce n’est quand même pas rien. Je pense que l’on ne se retrouvera pas. J’ai perdu en 3 ans, lentement, mais sûrement, ce qui est le gage d’une perte durable. Je n’imaginais pas en arriver là. Il y a deux ans, j’écrivais que j’espérais atteindre 60 / 65 kilos car perdre plus me semblait impossible. Et pourtant, aujourd’hui, la balance m’affiche 49 kilos.

Alors bye bye ma graisse perdue, tu ne m’as pas aidée à avoir confiance en moi, tu m’as fait même sûrement en perdre, et malgré ton envolée, je ne l’ai toujours pas regagnée. Mais le principal c’est que je suis quand même bien mieux dans ma peau et bien plus heureuse sans toi !

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Objectif Bikini Rikiki . . . !

Hey les filles, on est fin juin ! Et si ce n’est pas déjà commencé, il va falloir commencer à sérieusement bouger son popotin ! Alors, je sais que le temps n’est pas clément et plus favorable au fait de rester bouffer des cochonneries sur son canapé plutôt que d’enfiler ses baskets et d’aller courir sous la pluie !

Mais sans déconner, tu crois que c’est en restant vautrée sur ton canapé à enfiler des gâteaux apéros que tu vas muscler tes bras ?! Hop hop hop, cours à la librairie, t’acheter le dernier magazine féminin à la mode et suis à la lettre le premier régime que tu y trouveras !

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Plusieurs sortes de régimes s’offrent à toi :

  • le régime à base de ver solitaire :

Ce régime consiste à se faire implanter un ver dans l’estomac pour qu’il mange à notre place. Beurk !

  • le régime boule de coton :

Ce régime consiste à avaler des boules de coton trempé dans du jus pour se nourrir ! Re beurk !

  • le régime pot de bébé :

Le principe réside sur le fait de se nourrir exclusivement de pots pour bébé. Le but est d’en manger une dizaine par jour et seulement un repas « traditionnel » est autorisé quotidiennement !

  • le régime des glaçons :

Le principe consiste à sucer des glaçons tout le long de la journée qui vont permettre de dépenser de l’énergie car le corps pour se remettre à la bonne température s’active et brûle ainsi des calories !

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  • le régime en portant un corset :

Avoir une taille de guêpe ? Le rêve de toute femme ? Ce rêve Mesdames est en passe de devenir réalité avec ce corset spécial diététique.  Porté plusieurs heures par jour, le corset fonctionne comme un by pass gastrique. La pression qu’exerce le corset entraîne une sensation de satiété qui va de paire avec une perte de poids ! Il remodèle la cage thoracique et change l’ossature des personnes ! A vous la taille fine dont vous avez toujours rêver ! Réduction du tour de taille et de l’estomac, diminution des centimètres de tour de hanche en un temps record, telles sont les promesses de ce régime corseté.

 

  • le régime « patch » sur la langue :

Le concept est simple : se faire coudre un patch sur la langue de façon à rendre très douloureuse la consommation d’aliments solides.

  • le régime groupe sanguin :

Chaque groupe sanguin possède des caractéristiques particulières héritées de nos ancêtres et plus ou moins compatibles avec les aliments que nous mangeons. En ne consommant que la nourriture adaptée à notre groupe sanguin, on retrouve un poids de forme tout en se protégeant d’un certain nombre de maladies chroniques.

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  • le régime pomme yaourt :

Le régime de yaourt est sans aucun doute l’un des régimes les plus rapides pour perdre du poids, 5 k g en moyenne, en seulement 3 à 5 jours. Il suffit de manger 5 à 8 yaourts par jour en ne dépassant pas les 8 jours pour faire le régime que vous pourrez refaire tous les 1 à 2 mois au maximum afin d’éviter tous risques de carence. Il est recommandé de mélanger le yaourt avec un peu de fruits tel que la pomme, le pamplemousse ou encore les fraises pour le petit déjeuner. D’ailleurs, ce type de régime se nomme le régime pomme yaourt.

Je pourrais t’en sortir des milliers de régime de ce genre tous les uns plus cons que les autres ! Tu n’es pas convaincue ?! Tu as raison ! Ces régimes foutaises à la mord moi le nœud et tous ses magazines féminins qui te vantent produits miracles pour perdre 30 kilos en 3 jours, jette les à la poubelle ! Écoute-toi, fais toi plaisir et décide les choses uniquement pour toi et non pour plaire au dernier queutard que tu lorgnes ou à la société !

Les gens auront toujours quelque chose à critiquer, peu importe ton poids ! Si tu n’es pas prête à faire des restrictions sur ton alimentation alors n’en fais pas ! Vis ! Fais les choses comme tu le ressens et sois heureuse dans ton corps peu importe comment il est ! Aime-toi !

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Toujours trop, jamais assez . . .

J’en ai marre des gens qui passent leur vie à juger les autres. A parler sans savoir et à penser qu’ils sont maîtres de tout, qu’ils connaissent tout sur tout et qui pensent qu’ils te parlent pour ton bien alors qu’ils feraient bien mieux de la fermer !

L’autre jour, je vous parlais d’une personne de ma famille qui m’avait fait une réflexion sur ma perte de poids. Comme quoi, il ne fallait pas que je maigrisse plus car j’allais devenir rachitique en gros. Ce n’était pas les mots employés par contre c’était complètement l’idée.

Aujourd’hui, à la salle de sport, un mec m’aborde et me redit ce qu’il m’avait déjà dit, il y a quelques semaines à savoir que j’ai vraiment fondu, que c’est super, me demander comment j’ai fait etc etc… Mais en ajoutant une petite remarque qui n’avait pas sa place. Il m’a dit « faut quand même faire attention à ne pas devenir trop maigre, ça va pas être beau le visage et tout, je suis sûre que tu ne dois rien manger! ».

J’ai préféré le laisser dire ses conneries plutôt que de lui répondre, je n’avais pas le time et pas l’envie de me prendre la tête, d’autant que je ne comprenais absolument rien de ce qu’il me disait parfois à cause de son accent portugais mais merde quoi, t’es qui pour me dire ça en fait ?! Il a quand même osé me demander si je n’avais pas pris des cachets pour maigrir ! Je me rends compte qu’en fait dans la tête des gens quand tu perds autant de poids (près de 23 kilos en deux ans pour ma part), les gens pensent automatiquement que tu es devenue anorexique ou que tu as pris des cachets pour y arriver.

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Ils se permettent de juger sans savoir, sans connaître par où j’en suis passée. Oui, j’ai perdu 23 kilos mais non, je n’ai pas choisi de solution de facilité, d’ailleurs je ne crois pas et je condamne ce genre de cachets, alors non, j’ai tout simplement fait du sport et rééquilibré mon alimentation. Et je ne m’affame pas pour autant ! J’ai supprimé les sodas, les gâteaux apéro, le pain beurre, les chips, limité la charcuterie et le fromage, intégré beaucoup plus de fruits et légumes à mon alimentation et le plus gros du travail était fait. Ensuite, j’ai intensifié mes séances de sport jusqu’à connaître des blessures sportives au dos, à la cuisse et au genou, alors non cette perte de poids n’a pas été aussi rapide que tu le crois, et j’en ai chié !!!!

Alors, on est jamais assez bien pour ces gens, ne soit pas trop gros ni trop maigre, blablabla, mais taisez-vous en fait ! C’est comme si moi, j’allais dire à une fille ronde « Hey dis donc, tu es un petit peu grosse, il faudrait arrêter de manger là ? » alors qu’elle est ronde peut-être par maladie, qu’elle fait du sport plus que moi, mais qu’elle n’arrive pas à perdre. Moi même, j’aurais pu avoir une maladie me faisant maigrir. Mais en quoi ça regarde des gens que je ne connais même pas en fait ?

Je laisse les gens en paix avec leur corps moi ! Je ne me suis jamais permise de dire à quelqu’un qu’il ou elle était trop maigre, trop gros(se), trop ceci ou cela ! Si j’ai voulu maigrir, c’est pour moi et non pour plaire ! Je ne me sentais pas en accord avec moi-même dans ce corps qui avait trop grossi à mon goût, alors j’ai tout fait pour retrouver ma ligne.

Et puis, vous ne me voyez pas nue ! Me dire que je suis trop maigre, alors que j’ai encore du bon gras dans le bide et dans les cuisses, j’ai envie de dire, nan mais attends, je vais me déshabiller et on va voir si je suis maigre ! Je suis mince mais pas maigre. Je rentre dans du 36/38 mais il faut savoir que je fais 1m57 ! Je ne suis pas mannequin !

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Je commence à en avoir marre que les gens critiquent, jugent sans arrêt, y vont de leur petit commentaire en croyant tout connaître et tout savoir… Surtout que ce mec là, il a perdu du poids en genre un mois : 15 kilos peut-être bien, alors entre nous, lequel est plus sujet à avoir pris des cachets et mis en danger sa santé ?! Mais moi, ça ne me regarde pas, je ne le connais pas et je ne me permettrais jamais de lui faire une réflexion ! Car je peux me tromper… Mais non, il y en a, ils ont la science infuse et on devrait les écouter car on ne sait pas soi-même ce qui est bon pour soi sans doute !

Mais, j’ai envie de dire à tous ces gens qui pensent ça, à ces deux qui m’ont fait des réflexions, ne vous inquiétez absolument pas pour moi, je mange très bien et parfois même, je mange des gâteaux, des petits pains ou des crêpes, ou encore des pizzas, si si !!!! Je le fais juste moins régulièrement qu’avant car j’ai appris à manger plus sainement ! Je gère tout simplement !

Alors vos « toujours trop et jamais assez » bien, je m’en fous ! Il n’y a aucune norme, chacun est comme il est et chacun fait ce qu’il veut de son corps, personne n’a à juger, critiquer ou se permettre de dire tout et n’importe quoi !

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Non, je ne suis pas devenue trop maigre . . . !

L’autre jour, une personne m’a fait une réflexion que je n’ai pas du tout appréciée. Le fait est que depuis ma rupture amoureuse il y a trois ans, je me suis rendu compte que j’avais pris beaucoup de poids et j’ai décidé d’en perdre.

Je m’étais alors inscrite dans une salle de sport et j’ai perdu du poids parce qu’à l’époque, je ne mangeais plus à cause de la rupture pendant les six premiers mois. Mais au début de l’été, et alors que je commençais à la digérer (la rupture!), j’ai recommencé à manger et je me suis empiffrée de cochonneries tout l’été si bien que j’avais repris mon poids initial un an après.

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On va donc dire que le commencement de ma perte de poids a débuté en décembre 2013. C’est à partir de ce moment là que j’ai été à la salle de façon plus assidue et que je me suis rendu compte qu’il ne suffisait pas que j’aille transpirer sur mes machines mais qu’il fallait aussi que je modifie mon alimentation.

J’ai donc arrêté les sodas, les gâteaux apéros, les gâteaux et autre viennoiseries et j’ai mangé plus de légumes et plus de fruits. Je n’ai pas fait de régime. Juste modifié ma façon de manger et rééquilibré surtout. J’apprécie mon petit pain du samedi matin, bien plus que lorsque j’en mangeais tous les jours ! Je mange encore des cochonneries mais de façon moindre ! Hier, j’ai pris de la chantilly avec mes fraises et ce sans culpabiliser !

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Mais lorsque la personne m’a dit l’autre jour « Il serait temps que tu arrêtes de maigrir, y’a plus de graisses, y’a plus rien à perdre. Il ne faudrait pas que ça devienne une obsession », j’ai vu rouge ! Déjà cette même personne a entamé un régime Weight Watchers et se pesait au début chaque jour pour voir les changements. Très mauvais de se peser chaque jour, moi avec mon rythme d’une fois par semaine, je ne vois pas où est l’obsession. Chaque lundi matin, je me pèse et le premier lundi de chaque mois, je me mesure bras, cuisses, ventre, taille etc etc… Car je sais que ce sont plus les mesures et non le chiffre sur la balance qui t’indique où tu en es !

Alors, oui, je fais du 36/38 à présent et non je ne suis pas maigre ! Je suis mince ! Il faut nuancer les deux et comprendre la différence ! On ne voit pas encore mes os et j’ai encore un tas de graisse à traîner ! Et de plus, je fais ce que je veux ! Personne n’a à me dire d’arrêter ou de stopper quoi que ce soit. Je sais quel est mon objectif à présent, j’ai perdu 20 kilos et maintenant, je veux raffermir, tonifier et me muscler. Mes différentes blessures sportives de l’année m’ayant minée et fait croire que je ne pourrais plus faire de sport sans avoir mal, étant maintenant derrière moi.

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Je veux commencer ce nouveau challenge pas pour l’été. Pas pour être bien dans mon bikini car je refuse de m’imposer une date à laquelle atteindre mon objectif. Je veux aussi d’abord prendre contact avec un/une coach sportif(ve) pour savoir comment m’y prendre entre cardio et renforcement musculaire, comment allier les deux, dans quel temps imparti pour chaque etc etc… Je veux faire ça pour moi, car un corps ferme est ce qui me plait moi !

J’ai vraiment mal pris qu’on me dise que j’étais comme ceci ou comme cela. Déjà, tu me vois en vêtement donc tu ne vois effectivement pas la graisse qui se loge encore dans mon ventre ou dans mes cuisses ou encore sous mes bras.  Et puis, je gère en fait donc je ne vois pas en quoi ça regarde qui que ce soit d’autre que moi ! Je sais ce que j’ai à faire, et même ce que je dois et même veux manger ! Je refuse de faire n’importe quel régime, je refuse de m’interdire les desserts industriels donc non la nourriture est loin de devenir pour moi une obsession !

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Je crois que chacun doit faire comme il l’entend selon ses envies et convictions ! Que soudainement on veuille faire attention, ou même devenir vegan, ou autre, c’est un choix qui ne regarde personne d’autre que vous et qui doit être fait en accord avec vous-même ! Alors, oui, je n’aime pas qu’on me dise que mon corps est comme ceci ou comme cela, et que je devrais manger comme ceci ou comme cela. Je n’ai eu besoin de personne pour perdre 20 kilos donc je gère. Je ne dis pas que j’ai la science infuse, loin de là ! J’aimerais encore apprendre sur la nutrition mais je veux juste dire, que je sais ce que je dois entreprendre pour parvenir à mes objectifs.

Avant de critiquer les autres sur leur façon de faire, questionnez-vous sur la votre et regardez-vous dans le miroir ou dans votre assiette ! Vous n’avez pas assez à faire avec vous-même pour vous occuper des autres ? A toutes les filles qui souhaitent perdre du poids, je vous dirais juste qu’il n’y a pas de secret : il faut bouger et bien manger, avoir de la volonté et comprendre comment fonctionne son propre métabolisme et agir en fonction de celui-ci. N’entreprenez pas un régime strict que vous ne tiendrez pas dans la longueur et surtout ne faîtes pas confiance aux pilules minceur, ça se saurait si les miracles existaient !

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Le prix à payer ?

Je me demande si à chaque succès, à chaque bonheur, à chaque belle chose qui nous arrive dans la vie, nous devons nous attendre à un malheur, un prix à payer ? Un peu comme si à chaque bonheur son lot de malheurs ou l’inverse, à chaque malheur son lot de bonheurs.

Si j’en viens à penser cela aujourd’hui, c’est tout simplement que suite à ma perte de près de 20 kilos, je me coltine depuis plus d’un an maintenant blessures sportives sur blessures sportives et j’en suis grandement fatiguée !

J’ai beau tout faire ce que médecins, ostéopathe et autre podologue me conseillent à savoir bien m’hydrater, bien m’échauffer et bien m’étirer à chaque séance, rien n’y fait. J’ai eu une accalmie de quelques semaines et hop ça revient.

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Si vous me suivez, tout a commencé par un claquage à la cuisse qui d’après mon ostéopathe n’en était pas vraiment un car ça ne m’a pas stoppé tout net dans mon activité sportive. J’ai ensuite eu pas mal de douleurs dans le bas du dos et récemment une élongation au mollet qui me donnait mal également à la cheville. Rebelote, j’ai à nouveau mal à cette cheville après quasiment un mois de port de semelles orthopédiques.

J’ai été voir il y a de ça un mois et demi, un médecin du sport qui ne s’alarmait pas sur mes blessures mais qui m’a donc conseillé mon ostéopathe. Je l’ai vu fin octobre et elle m’a conseillé d’aller voir un podologue car elle pensait qu’il était possible que j’ai besoin de semelles orthopédiques. Le podologue m’en a effectivement prescrite pour combler mes pieds plats et redresser mes genoux et mon pied qui s’est décalé instinctivement depuis des années pour faire face à un léger décalage de bassin.

J’ai donc mes semelles depuis quasiment un mois. Au début, j’ai eu beaucoup de mal à m’y adapter. Elles sont plus épaisses à droite et j’avais mal sous le pied. J’avais l’impression de marcher avec une balle de tennis coincée dans ma chaussure, autant dire que c’était assez gênant. J’ai rappelé mon podologue au bout de quelques jours qui m’a rassuré et m’a conseillé d’attendre encore une semaine. Ce que j’ai fait et effectivement cette sensation de gêne au pied droit s’estompe de plus en plus. Même avec les chaussures à talon (3-4 cm) alors que je n’arrivais plus du tout à les porter.

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Après la reprise des activités sportives, je ressentais toujours une légère gêne au genou gauche à l’arrière au niveau du creux. Je sens que j’ai un meilleur maintien du pied à droite qui reste bien droit pendant mes activités sportives sur machine cardio alors que le gauche part encore un peu dans tous les sens. La douleur au creux du genou droite est moindre et je pense que la semelle gauche est à réadapter. Hier, j’ai été au sport mais j’avais un peu mal au genou et à la cuisse gauche encore et là ce matin, j’ai toujours mal mais aussi à la cheville. J’espère que je ne me suis pas encore fait une élongation ! Je vais au cours d’aquaphobie ce soir et je vais me reposer de mes activités sportives jusqu’à mon RDV de contrôle avec le podologue qui a lieu lundi.

J’espère qu’il pourra me rassurer, car moi je compte bien lui demander si ce n’est pas un rhumatologue qu’il faudrait que je finisse par aller voir. Mon ostéopathe m’avait dit de reprendre RDV avec elle après deux mois de port des semelles et donc je dois encore attendre un mois mais je l’appellerais également pour savoir si elle peut me prendre avant ou pas.

Alors je suis heureuse d’avoir perdu 20 kilos et pour rien au monde, je ne voudrais reprendre mon alimentation ou mon train de vie d’avant mais je me dis que si le prix à payer pour ce bonheur de se trouver mieux dans sa peau est le malheur de ces blessures sportives pour finalement se trouver à avoir mal dans son corps, bah ça n’a rien de juste !

Je veux juste pouvoir faire mon sport sans craindre de blessures. Pouvoir être apaisée après un an et demi de douleurs. Car là, je suis extrêmement fatiguée…

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