La prostitution dans la téléréalité : un nouveau motif pour du slut-shaming de candidats ?

L’autre jour, je vous dévoilais ce que j’avais aimé dans le livre de Jeremstar et pourquoi je me sentais par moment, proche de lui. Aujourd’hui, je vais vous évoquer les passages du livre que j’ai moins apprécié. Jeremstar a toujours eu la réputation de sortir des dossiers sur les candidats de téléréalité. Que ce soit des dossiers de coucheries, de puteries etc etc… Il a contribué à l’acharnement des réseaux sociaux contre certains candidats par ces articles.

Aujourd’hui, Jeremstar a compris qu’il devait s’affranchir de l’image un peu putassière qu’il avait et qu’il pouvait aussi être apprécié pour parler de sujets plus profonds. Son rôle de chroniqueur chez Thierry Ardisson dans « Les terriens du dimanche » sur C8 depuis la rentrée contribue à lui changer son image de mec uniquement fasciné par la téléréalité ne sachant par parler d’autre chose.

L’acharnement des réseaux sociaux sur les candidats

Jeremstar dénonce aujourd’hui l’acharnement des réseaux sociaux sur certains candidats de téléréalité. Telle que par exemple, Barbara de Secret Story 11 dont je parlerais plus loin. Il demande aux jeunes d’être conscient de ce que l’acharnement peut impliquer et des conséquences désastreuses qui peuvent avoir lieues après cela.

Pourtant, dans son livre, Jeremstar contribue lui même à cet acharnement sur certains candidats de téléréalité ainsi que sur les personnages qu’il nous a fait connaître via son Snapchat. Des personnages qu’il a encensé, qu’il présentait comme des êtres devenus ses amis. Et qu’aujourd’hui, il dénonce d’avoir voulu gagner de l’argent ou des vues sur son dos, via sa notoriété.

Ce que je n’apprécie pas, c’est qu’il révèle les noms de ces trois personnages qu’il l’ont décu. La plupart des gens qui le suivent et l’adulent ont suivi également ces personnes. Il sait que ça peut engendrer de la part de ses « Jeremstarlettes » comme il les appelle, des commentaires haineux sur ces personnes. Que ce qu’il dénonce soit fondé ou non, personne ne mérite autant d’acharnement et de haine viscérale sur les réseaux.

Un réseau de prostitution dans la téléréalité

Dans son livre, Jeremstar dévoile également les coulisses d’un réseau de prostitution dans la téléréalité. Il ne dénonce aucun nom mais veut juste soulever ce phénomène. Dans l’émission d’Ardisson, il a interviewé une candidate anonyme qui fait de choquantes révélations sur la prostitution et l’escorting dans la milieu de la téléréalité.

Ces accusations ont eu l’effet d’une bombe. Plusieurs candidates ont, soit démenti, soit approuvé en disant qu’elles avaient refusé des propositions. Je regarde la téléréalité depuis quinze ans et, naïve comme je suis, je ne me suis jamais doutée d’un tel business. Cela ne m’étonnerait pas mais je ne peux pas juger de ce que je ne sais pas, je ne peux pas parler sans preuves concrètes.

Certaines candidates auraient été approchées à la suite d’émissions. Mais il dénonce également le fait que certaines candidates seraient déjà escort-girl à la base et se serviraient de ces émissions pour pouvoir augmenter leurs cachets à leur sortie. Il accuse également les dirigeants de chaînes qui fourniraient des candidats « à de vieux cochons fortunés et puissants ».

D’autres personnalités proches des candidats de téléréalité ont parlé à ce sujet. Mathieu Delormeau confirme que la prostitution existe dans la téléréalité car ce sont des filles qui font vendre. Mais il dénonce alors Jeremstar de n’avoir cherché qu’à faire du buzz pour la sortie de son livre et de non-assistance à personne en danger sur les histoires qu’il aurait vu. Mais dans ce cas là, lui aussi puisqu’il avait l’air au courant des pratiques douteuses…

Une chasse aux sorcières qui s’amorce

Je dénonce la chasse aux sorcières que tout cela engendre. Que le phénomène existe ou non, c’est un fait. Rien ne se passe devant nos yeux, ni derrière les caméras. Ce qui se passe au-delà et après une téléréalité ne nous regarde plus. En cherchant des noms, en accusant sans preuves, c’est de la diffamation. Beaucoup de bruits mais qu’elles seront les répercussions ? Toute cette histoire peut nuire à la réputation des jeunes femmes dont les noms circulent à tort ou à raison.

Faire des accusations à tort ou à travers n’est correct ni envers les candidats ni envers leur famille. Dénoncer est une chose. Mais il ne faut pas que ça devienne un motif pour clasher encore plus la téléréalité et se permettre d’insulter ou de cracher sur les candidats. Après tout, que cela existe ou non, chacun fait ce qu’il veut de son cul tant qu’il ne nuit à personne.

© barbaraopsomer.com

Le cas Barbara de Secret Story 11

Je voulais reparler de Barbara de la saison actuelle de Secret Story. Il est apparu qu’elle aurait embauchée une société d’E-réputation pour faire virer les photos d’elle nue avant sa participation. Elle a fait l’Ile de la tentation et une sextape a été envoyée à Jeremstar de la part d’un ex cherchant à lui nuire.

Jeremstar a fait un article en disant qu’il ne la sortirait pas et qu’il dénonçait l’acharnement sur elle sans se rendre compte qu’il y contribue de ce fait tout de même. Barbara apparaît dans Secret Story comme une fille non pudique. Elle se change et se met à poil devant les mecs sans problème et une habitante sortante a même dit qu’elle aurait tenu des propos comme quoi elle aurait voulu se faire « bip » dans les toilettes par un autre candidat.

Que tout ceci soit vrai ou non, je ne supporte pas l’acharnement des gens sur les réseaux sociaux. Ils parlent à tort et à travers, sans preuves. Il ne faut pas oublier qu’on ne voit qu’une heure sur 24. La production fait des arrangements à sa sauce pour qu’on aime ou déteste tel ou tel candidat. De plus, ce que l’on voit peut être complètement sorti du contexte.

Bref, tout cela pour dire que j’adore Jeremstar mais il ne faut pas qu’il oublie qu’il a commencé en montrant ses fesses à tout va. Que c’est cela qui l’a rendu célèbre à ses débuts. Que c’est bien aujourd’hui de vouloir sensibiliser les jeunes à la réalité de la téléréalité et de ses travers, mais il a également contribué par tous ses articles à cet acharnement sur certains candidats.

PS : tous commentaires insultants ou haineux ou dénonçant des candidats ne seront pas approuvés.

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J’ai lu l’autobiographie de Jeremstar

Titre : Jeremstar par Jérémy Gisclon, ma biographie officielle

Auteur : Jérémy Gisclon avec la collaboration de Clarisse Mérigeot

Éditeur : Hugo Doc

Date de parution : Octobre 2017

Nombre de pages : 232

Résumé

Tout le monde connaît Jeremstar. Il a des millions d’abonnés, c’est une question de statistiques. Tout le monde a une copine, une fille ou un frère qui le suit, qui connaît par coeur ses « cris ». Jeremstar se filme 24 heures sur 24, mais est-il vraiment le jeune homme excentrique et bruyant que consomment les jeunes devant leurs écrans ? Il ne l’est pas tout le temps.

Tout le monde regarde Jeremstar évoluer, mais rien n’a été dit sur Jérémy. Personne ne connaît sa vie. Qu’est-ce qui a fait du gentil garçonnet qu’il était le plus excentrique des gays ? Le plus suivi des dénonciateurs de téléréalité ?

Cadre familial, genèse du personnage, expériences foireuses, producteurs véreux. Amourettes, angoisses, business, fric, Snaps, sexe… Jeremstar ouvre à ses Jeremstarlettes les portes d’un monde qu’elles ne s’imaginaient pas : le monde pourri de la téléréalité. Il leur présente pour la première fois son alter ego, un garçon fragile, travailleur, angoissé, soucieux d’être toujours meilleur. Ce garçon s’appelle Jérémy.

© AFP/ JOEL SAGET

Mon avis

Je suis une enfant du Loft. Je regardais Loft Story avec Loana. Puis j’ai regardé toutes les autres téléréalité qui ont suivi, de Scret Story aux Anges, en passant par les téléréalité sur Nabilla.

Je ne sais plus du tout à quel moment j’ai connu Jeremstar. Mais, je le connaissais déjà un peu avant son passage dans les Anges. Je ne l’aimais pas au début. Je le trouvais bizarre et je n’aimais pas sa façon de foutre la merde entre les candidats.

C’est en regardant ses Snaps que j’ai fini par l’apprécier. J’avais cette impression qu’au delà du personnage Jeremstar, au delà de ses interviews baignoire et au delà des articles de la Conciergerie où il n’épargnait aucun candidat, il y avait une personne bien.

Un mec dans lequel je me retrouve beaucoup

En fait, je crois tout simplement que je me suis retrouvée en lui. Et cela se confirme d’autant plus après la lecture de ce livre. On pourra juger cette lecture de facile. C’est une autobiographie donc évidemment non, ce n’est pas un récit historique. Par contre, je suis contente de voir que je ne me suis pas trompée sur ce garçon.

Au final, je me retrouve beaucoup en lui et je crois que c’est pour ça que je l’apprécie. On peut penser que ce n’est qu’un idiot qui a réussi en faisant de la merde. C’est ce que l’on pensera si l’on s’arrête à un jugement hâtif sans fondement. Par contre, si on creuse, on découvre sous la carapace une belle personne, qui a cherché de la reconnaissance pour se faire aimer, mais qui se retrouve bien seul.

Je me retrouve dans ce personnage, derrière la carapace de ce personnage, ce mec me ressemble. Comme lui, j’ai toujours eu très peu d’amis et j’étais plutôt une enfant et une adolescente solitaire. Encore aujourd’hui, mes amis se comptent sur les doigts d’une seule main. Et en dehors de mon boulot et de mes activités, je me retrouve bien seule.

Une enfance pas du tout rose

J’ai aimé en apprendre davantage sur les circonstances de son enfance. Sur la façon dont son enfance a façonné le personnage qu’il est devenu aujourd’hui. Je me reconnais dans cette volonté qui l’habite depuis tout petit de devenir célèbre. Cette volonté de prouver que l’on existe. Cette volonté de s’affranchir d’un corps et d’un tempérament timide et discret au départ.

J’ai appris que derrière la personne gay et derrière les clichés, c’est une personne forte qui a su dévier et ne pas sombrer dans le côté sombre et pervers de la célébrité et de la téléréalité. Il faut une sacré force de caractère pour refuser la facilité et l’argent facile. Jeremstar s’est débrouillé tout seul, et a su éviter les catastrophes en trouvant suffisamment de force pour dire bon à de belles propositions.

Le milieu fake de la téléréalité

Il est connu pour clasher les candidats, pour faire des articles révélant leurs secrets, leurs tromperies, leur hypocrisie et j’en passe. Il n’est donc pas très aimé de la plupart de ses candidats qui appréhendent les articles qu’il peut sortir sur eux. Quand il est apparu dans les Anges, il a été un peu le souffre-douleur de ces autres candidats.

Ces autres candidats qui lui lèchent aussi le cul pour espérer gagner un peu plus en notoriété et apparaître en bookings et s’amasser ainsi du fric sur son dos. Mais Jerem n’est pas dupe et il sait qu’il ne compte que très peu d’amis dans ce milieu pourri de la téléréalité.

Je me retrouve beaucoup en lui dans le fait qu’il ait très peu d’amis. Et qu’il souffre de la solitude. Le fait d’allumer la TV pour entendre un son et ressentir une présence lorsqu’on se retrouve seul chez soi. Le fait d’angoisser parfois au moment d’éteindre la lumière et de se rendre compte qu’on est tout seul. Avoir des gens qui le suivent sur les réseaux lui apportent quoi, si en rentrant chez lui, il se retrouve seul et qu’il n’a en réalité que très peu d’amis ?

Seul avec si peu d’amis…

Il se demande même s’il sait ce qu’est l’amitié, tout comme moi je me pose également cette question. Je n’ai jamais eu de réelles amitiés où tu ferais tout pour l’autre, où tu confierais toutes tes peurs, tes doutes, tes joies, tes peines… Je n’ai jamais été suffisamment à l’aise avec personne pour cela. Peut-être suis-je trop pudique ?

D’ailleurs, en parlant de ça, j’ai été surprise du fait que Jeremstar ne soit pas un mec expérimenté. Il n’a eu qu’un seul mec dans sa vie. Lui qui a l’air pourtant si à l’aise en parlant de sexe, j’ai appris que cela n’était qu’une façade, et qu’il n’était pas doué pour les relations amoureuses. Et que le sexe était pour lui quelque chose qui se donnait par amour. Tout comme lui, la sexualité du monde moderne me dépasse un peu.

Aurait aimé naître dans la peau d’un autre…

Comme lui, j’aurais aimé naître dans la peau d’une autre. Une fille plus à l’aise dans son corps, sa féminité, sa sexualité, sa sensualité et son charme. Une fille ne doutant pas d’un pouvoir de séduction qu’elle pourrait avoir. Je pense que ma vie aurait été aussi vraiment plus simple. C’est peut-être, comme pour Jérémy, pour cette raison que j’aime regarde la téléréalité car la plupart de ses filles que je suis derrière le petit écran, me fascinent.

Jeremstar n’est pas seulement un mec qui dit de la merde et qui fait des interviews dans sa baignoire. Jeremstar est une société. Il travaille. Il a plusieurs arcs et tient plusieurs casquettes : journaliste, reporter, interviewer, monteur, chroniqueur télé, développeur web… Sa vie est chargée et il ne trouve que très peu moments de répit. Mais il ne s’en plaint pas, il aime ce qu’il fait et même malade, il assure ses promotions.

Je crois surtout qu’il est jalousé parce-qu’il a réussi quelque chose d’assez fascinant sur pas grand chose au départ. Cela prouve bien qu’il est intelligent et qu’il a su tirer les bonnes ficelles aux bons moments. Alors il faut cesser de critiquer et de dire qu’il gagne trop pour ce qu’il fait parce-que de toute façon, il n’est pas non plus responsable du malheur des autres. Si lui a réussi, tant mieux pour lui. Il n’a pas à porter de culpabilité d’avoir réussi tout de même.

Deux en un…

Tout comme lui, et comme je le disais dans mon dernier article, j’ai la sensation moi aussi d’être deux personnages en un. Il y a Charlotte / Jeremy et il y a Dounia / Jeremstar. Jeremstar aide Jeremy à s’exprimer plus facilement comme Dounia m’aide à m’exprimer plus facilement également. Alors que Jeremstar est sûr de lui, Jérémy est timide et pudique. Incarner Jeremstar le rend plus fort, l’aide à sortir de sa zone de confort et lui donne plus de force. Il est pour lui une armure qui l’aide à vaincre sa timidité.

Selon lui, un Jeremstar sommeille en chacun de nous, un personnage décomplexé et drôle qui nous aide à nous transcender. Dounia, la blogueuse, est ce personnage pour moi Charlotte, la fille timide et pudique qui est toujours restée dans l’ombre…

Une mère qui ne lui a pas beaucoup montré son amour

J’ai beaucoup aimé les passages sur sa mère aussi, qui ne croyait pas à son succès et qui était très pudique dans le fait d’exprimer les sentiments et ce qu’elle éprouvait pour son fils. L’article émouvant qu’avait fait le journal « Libération » lui avait permis de d’exprimer, c’est grâce à cela qu’un dialogue s’est instauré entre les deux, quand elle lui a envoyé une longue lettre pour lui montrer à quel point elle était fière de lui.

Jeremstar est détesté par les téléréalité car ils les épient et sort les scoops avant qu’il ne soit vu mais c’est aussi pour cette raison qu’elles sont bien contentes qu’il existe, car il contribue également à augmenter leur taux d’audience. Il ne révèle jamais ses taupes. En général, il entretient des fausses guerres avec pour détourner l’attention. Si Jeremstar n’était pas là pour déballer les histoires, les émissions ne vivraient pas.

Fatigué de la téléréalité

Aujourd’hui, Jeremstar est un peu fatigué par la téléréalité, car il a vu des choses qui montrent que c’est un monde tout pourri. J’en reparlerais dans un autre article, mais il dénonce un réseau de prostitution au sein de la téléréalité. Il est fatigué de se sentir épié, harcelé etc etc… Il ne peut plus mettre un pied nul part sans être envahie de fans qui le suivent partout où il va. Les gens n’ont aucune limite et pensent qu’il prend la grosse tête quand il demande un peu de paix. C’est juste que parfois, il suffoque, il n’en peut plus.

Il est prisonnier de la manière dont il a démarré sa carrière. Il ne veut plus être célèbre, il voudrait seulement être aimé, mais être aimé réellement. Et exister en paix car sa vie est parfois devenue insupportable. Son succès le dépasse un peu. Il est fatigué de tous ces gens qui ne le cotoient que par intérêt et d’avoir cru à des amitiés qui n’en étaient pas. De plus, il peine à expliquer son mal être car évidemment il vit la vie dont il rêvait mais il se rend compte qu’elle n’est pas tellement telle qu’il l’imaginait. Il n’est pas entouré du groupe d’amis qu’il voudrait.

© JOEL SAGET/AFP
Toutes ces années pour combler ce qui lui manque le plus…

Il se rend compte qu’en dix ans, il a tout simplement oublié de vivre, et qu’il a travaillé comme un fou pour avoir ce niveau de notoriété. Sauf qu’il est devient lasse, et qu’il ressent une profonde lassitude. Il ne regarde même plus la téléréalité car ce monde le dégoûte. Il apprend les potins par ses taupes. Ce milieu malsain et les candidats l’exaspèrent. Il voudrait une vie plus équilibré. En effet, il doit quitter sa baignoire avant de s’y noyer…

Il se rend compte que toutes ses années n’ont servi qu’à combler sa misère affective. Qu’aujourd’hui, il voudrait aimé et être aimé pour de bon. Il souhaiterait quitter ce monde de la téléréalité un jour mais il sait que ce n’est pas pour tout de suite, que ça le tuerait de tuer Jeremstar. Il aimerait être aimer pour ce qu’il est réellement et pas uniquement parce-qu’il est drôle…

J’ai aimé cette lecture, je savais que j’y retrouverai un garçon émouvant, sensible et caché derrière une carapace. Je ressens en lui une profonde détresse, un être en manque profonde d’affection malgré la reconnaissance qu’il a réussi à obtenir. Je conseille ce livre à tous ceux qui pensent que ce mec n’est qu’un idiot qui commente et crache sur la téléréalité…

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Quand Charlotte laisse la place à Dounia-Joy…

J’ai du avoir mon premier ordinateur courant ma dernière année de lycée ou plutôt le début de la fac. Je me suis inscrite sur Facebook, premier réseau social en poupe à cette époque. Un jour, j’ai atterri sur un site qui a vraiment conditionné le début de ma vie digitale. Yahoo Questions Réponses. Un site addictif où tu pouvais poser des questions, puis répondre à d’autres. Une véritable communauté est née et on était un bon petit groupe à se suivre. On a pu se parler en tchat de longues heures chaque jour et forcément, même si nous étions tous dans différents coins de la France ou d’ailleurs, nous avons créé des liens.

C’est sur ce site que j’ai utilisé en premier le pseudo Dounia-Joy et ce pseudo me suit presque partout sur les sites Internet où je m’inscris. Les liens que j’ai créé sur Yahoo, j’en ai gardé beaucoup qui sont devenus des amis aujourd’hui. J’en ai vu certains, malheureusement, pas assez souvent. Et j’en ai lâché une qui m’a déçue mais dans l’ensemble j’ai gardé de bons liens avec pas mal d’entre eux et j’avoue qu’heureusement parce-que ce n’est pas dans ma vie réelle que je réussis à nouer et encore moins à garder des amitiés.

Charlotte a laissé la place à Dounia…

Sur Internet, je suis donc Dounia-Joy. Charlotte, la timide, n’existe plus. Sur Internet, je clashe, j’ouvre ma grande gueule, j’ose exprimer mes pensées, mes idées et donner mon point de vue. J’ose m’affirmer auprès de mes contacts, amis que j’ai créé sur la toile. En réalité, avec mes amis, même de longue date, je suis beaucoup plus renfermée, beaucoup plus sur la réserve et beaucoup plus timide. Et je n’ose jamais engager moi-même une conversation.

Même en ce qui concerne les relations amoureuses, je suis beaucoup plus à l’aise sur Internet. D’ailleurs, mes deux seules histoires d’amour ont commencé sur le net. Via Yahoo pour le premier, et via Facebook et une amie commune pour le second. Je suis inscrite sur les sites de rencontre, et j’arrive à susciter l’intérêt des mecs, même en leur parlant, mais ils se lassent quand ils voient que pour me rencontrer, ils vont ramer. Dès qu’il faut passer à la rencontre, Dounia laisse place à Charlotte, la fille timide, réservée et beaucoup trop peureuse.

… Dounia aimerait redonner sa place à Charlotte

J’aimerais être cette fille que je suis derrière l’écran. En effet, j’aimerais m’affirmer de la même façon. J’aimerais que Charlotte laisse place à Dounia beaucoup plus souvent. C’est comme si derrière mon écran, je devenais une autre, j’enfilais un masque. Mais pourtant, je suis tellement sincère derrière mon écran qu’au final, je crois que c’est en vrai que je porte un masque. Un masque de protection. Je n’ose pas être moi encore. J’ai trop de blocages qui m’empêche d’être moi-même, et derrière mon ordinateur, tous ces blocages disparaissent.

Voilà pourquoi, j’ai tant besoin de ce blog. Pour être moi-même. Je m’expose tellement dans mes articles que j’ai l’impression de me retrouver moi-même dans ce blog. Et j’espère réussir à m’approcher réellement de la Dounia que je suis ici. Charlotte a laissé la place à Dounia mais j’aimerais que Dounia redonne sa véritable place à Charlotte… Parce-que là j’ai un peu trop l’impression d’avoir une double personnalité…

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J’aurais aimé être… l’inverse de celle que je suis…

Je suis une fille, une femme même. J’ai du mal à dire que je suis une femme en fait. J’ai trente ans mais je ne me sens pas du tout femme. A mon âge, beaucoup d’autres sont mariées ou sur le point de l’être et / ou maman ou sur le point de l’être. Tout ça est tellement loin de mes propres envies… Je suis d’accord pour rencontrer l’homme qui partagera ma vie mais pas du tout envie de me marier et encore moins de devenir maman.

Est-ce que je ne me sens pas femme parce-que je ne me sens pas féminine ? On m’a dit récemment que je m’habillais comme une ado et pas comme une femme (Remarque la personne qui m’a dit ça croit s’habiller comme une femme alors que pour moi elle s’habille comme une grand-mère, mais bref, ce n’est pas le sujet !). Peut-être aussi que je ne me sens pas femme parce-que je ne me sens pas adulte… Je crois surtout que je ne me sens pas femme parce-que je ne me sens pas… complète…

Celle que je suis…

Je suis une fille timide, réservée, introvertie, solitaire. En effet, je ne suis pas quelqu’un qui lie facilement amitié avec les autres. Ainsi, je ne me mets pas en avant, je ne sais pas vanter mes qualités. Je ne sors pas beaucoup, je n’ai pas tellement d’activités, en dehors du sport. Je suis quelqu’un qui ne voyage pas tellement voir pas du tout. En effet, je n’ai été que dans deux autres pays en dehors de la France. Je n’exploite pas assez les talents artistiques que j’aurais pu développer.

Je suis une fille qui refuse les rendez-vous avec les mecs. Car je suis cette fille qui a peur de la suite. J’ai peur de souffrir. J’ai peur de les faire fuir. C’est un cercle vicieux qui me suit depuis plusieurs années maintenant. Je me suis enfermée dans ce cercle et je n’ose et ne sait même plus comment en sortir. J’ai peur de ne pas être encore prête et de devoir les faire attendre encore. J’ai peur qu’ils ne patientent pas et donc à quoi bon commencer quelque chose qui fatalement finira encore une fois… Peut-être que j’ai encore peur de l’abandon…

Celle que j’aurais aimé être…

J’aurais aimé être l’inverse du genre de fille que je suis. En effet, j’aurais aimé ne pas être timide, ni réservée, un peu plus extravertie, pouvoir me lier d’amitié facilement. De plus, j’aurais aimé voyager et ne pas avoir peu de le faire surtout, même seule. J’aurai aimé être à l’aise en tout circonstances. Du coup, j’aurais aimé ne pas être cette fille stressée et anxieuse qui se pose dix mille questions jusqu’à se bouffer l’existence. J’aurais aimé être le genre de fille que rien ne déstabilise.

J’aurais aimé être plus en avance sur mon âge que en retard. Et ainsi, j’aurais aimé vivre plus d’expériences. J’aurais aimé être comme tout le monde en matière de sexualité et de vivre mes premiers amours au lycée. J’en ai vécu mais à sens unique, platoniques… J’aurais aimé perdre ma virginité plus tôt. Et puis, j’aurais aimé être plus à l’aise avec les mecs. De ce fait, j’aurais aimé être le genre de filles qui acceptent les rendez-vous sans se prendre la tête, et sans penser dès les premières minutes que je suis face à l’homme de ma vie…

J’aurais aimé être une fille qui ose plus d’extravagances en matière vestimentaire, pas forcément dans le genre loufoque mais plus dans le genre d’assumer son corps, ses formes et de s’habiller de façon plus féminine. J’aurais voulu être un peu plus séductrice, mais pas dans le genre manipulatrice. Juste être une fille qui assume sa féminité et qui se sent belle parce-qu’elle a confiance en elle. J’aurais aimé être une fille ayant confiance en elle. J’aurais aimé être libre et indépendante !

Ce que je peux changer pour me rapprocher de cette fille…

Je sais que je dois travailler sur toutes mes peurs pour pouvoir m’en affranchir et m’approcher du genre de fille / femme que je voudrais être. Je me mets beaucoup trop de barrières et il ne tient qu’à moi de les briser. Actuellement, je cherche un appartement et je pense que le fait de vivre seule pour déjà changer pas mal de choses car je pense aussi que je me bride du fait de vivre encore chez ma mère. Je pourrais oser sortir, chose que je ne fais pas parce-que je ne veux pas qu’on me pose de questions, là au moins, j’aurais personne à m’en poser !

Je peux jouer sur mes sorties donc, car je me suis inscrite sur des sites dédiés mais je n’ai jamais osé franchir le pas, que ce soit sur des sites amicaux ou des sites de rencontre d’ailleurs. J’aimerais être cette femme que je ne suis pas, celle qui est cachée au fond, qui ne demande qu’à s’affranchir, qui ne demande juste qu’à prendre confiance en elle pour pouvoir être enfin elle-même…

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Parlons sexe : qu’est-ce que jouer à l’allumeuse ?

L’autre jour, je vous publiais cet article sur une petite anecdote qui m’est arrivée. Depuis ce jour, je me posais la question de savoir si j’avais pu avoir avec la personne concernée dans l’article, un comportement d’allumeuse.

Une allumeuse est une aguicheuse, une femme qui cherche à exciter le désir. Une séductrice, charmeuse, tentatrice. Mais quels sont les comportements à adopter pour juger qu’une femme puisse entrer dans cette catégorie ?

En discutant avec vous dans vos différents commentaires sur le dit article, je me suis demandée si je n’avais pas eu avec lui un comportement d’allumeuse. Après tout, en continuant la conversation dans son sens et tourné légèrement et subtilement vers le sexe, est-ce que je ne l’ai pas au final un peu « cherché » ?

De plus, pourquoi lui se priverait-il alors que des tas de filles moins farouches que moi ne doivent même pas attendre qu’il leur demande ce genre de photos pour lui en envoyer d’elles-mêmes en espérant approcher leur star favorite par ce biais ? Pourquoi aurait-il alors tort de s’en passer alors que des meufs se laissent faire et prendre au jeu ? Tant mieux pour lui dans ce cas ! Surtout que comme me disait l’une d’entre vous, avec les informations sur les dangers sur les réseaux, elles savent tout de même les risques qu’elles prennent !

Quelques photos en lingerie leur donnent-ils tous les droits ?

J’aimerais aussi revenir sur mes photos de lingerie publiée sur Instagram.

Il doit y en avoir trois de ce genre en tout sur un millier de photos. J’ai également d’autres photos où je suis en sous-vêtements. Mais il n’y a rien de sexy dans ces photos puisque j’ai publié beaucoup de clichés pour montrer l’évolution de mon corps tout au long de ma perte de poids. Alors est-ce que les photos où je pose et expose ma poitrine en lingerie sont aguicheuses ? En tout cas, je ne les ai pas faites en ce sens. Pour moi, cela reste des clichés très artistiques en noir et blanc en jouant avec la lumière. Et elles n’ont rien de vulgaire !

Mais là où j’ai envie de pousser un coup de gueule, c’est contre tous ces mecs qui pensent que, ça y est, parce-qu’une meuf poste ce genre de photos, c’est qu’elle est facile et d’accord pour coucher avec n’importe qui ! Bah non, désolée de vous contredire les gars, mais je suis bien la preuve vivante que non, je ne couche pas avec n’importe qui !

Alors non, ce n’est pas parce-qu’on porte une mini-jupe ou encore un décolleté sexy qu’on a envie d’un mec dans notre lit à tout prix. Et je trouve ça dingue qu’encore en 2017, des personnes puissent encore penser l’inverse.

Pouvoir parler de ça librement sans arrières-pensées…

Du coup, je me suis également interrogée si le fait de parler de sexe de façon implicite avec un mec, ça faisait de nous une aguicheuse ? Je pense tout de même qu’aujourd’hui, on est quand même dans une société ouverte et un petit moins taboue sur ces questions pour pouvoir parler de ça sans pour autant avoir envie d’un tableau de chasse énorme et des envies de coucher à tout va !

Ça m’amuse parfois de parler de ça effectivement. Quand je le fais, en général, c’est que j’ai senti un feeling avec le mec en question. Et non, pas forcément un feeling dans le sens où je me vois en couple avec lui d’ailleurs. Non, au contraire, c’est plutôt quand je vois qu’une amitié peut naître, et même un rôle de confidents des deux côtés. Donc, pour ma part, ce n’est aucunement dans l’intention de plaire ou d’exciter un mec ?

Par contre, est-ce que le fait d’être vierge et d’aimer parler de ça sans être forcément bien gênée à l’écrit et à distance ne serait pas une façon de compenser. Oui car en général, je m’amuse de ça sur Internet. Mais pas sûre qu’en face à face, je sois aussi à l’aise ! Chercher à titiller et à me titiller pour me donner quelques sensations ou avant-goût, je ne sais pas, peut-être un peu. Peu importe de toute façon car cela reste tout de même et de toute façon, très rare. Il ne faut pas croire que je parle de ça avec tous les inconnus qui passent !

Ne pas oublier à qui on parle… même si on pense le connaître !

Disons que là, je me suis vraiment faite avoir sur le fait de tellement bien connaître ma célébrité que je me suis sentie plus proche de son pote que je ne le suis en réalité. Ma naïveté m’a encore rattrapée là-dessus ! Et là où l’histoire me gênait d’ailleurs, c’était par rapport à cette célébrité. Comme si ce qui était arrivé, m’avait fait le faire redescendre dans mon estime. Mais je remercie les personnes qui m’ont dit que non, on ne juge pas une personne à ses potes ! Alors, oui je continuerai d’idolâtrer ce mec !

Et toi, qu’en penses-tu ? Parles-tu librement, même de façon subtile, de sexe ? Penses-tu qu’en parler avec un mec, c’est le titiller ? Pour toi, qu’est-ce qu’une allumeuse ? Penses-tu qu’être libre d’en parler signifie forcément fille facile ?

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Se sentir tout puissant avec une certaine influence…

Une histoire d’influence d’un mec dont je vous tairai le nom. Cela n’a aucune importance. Un mec proche d’une célébrité que j’adore. C’est d’ailleurs comme cela que la fâcheuse petite histoire que je vais vous raconter a eu lieue.

En effet, j’ai commenté la publication du frère de cette célébrité sur Instagram et il m’a répondu. Quelques heures plus tard, un autre proche de cette célébrité a aimé une de mes photos Instagram, et je me suis abonné à lui… Quelle erreur ! Il m’a envoyé un message privé « Bienvenue sur mon Snapchat et sympa tes photos » avec une capture d’écran d’une de mes photos où j’apparais en sous-vêtements…

Un jeu de discussion s’installe…

De là, s’en suit une conversation ne volant pas plus haut que la ceinture, une espèce de jeu qui s’installe. Je ne suis pas gênée pour parler de ce genre de choses malgré ma situation. Je commence à lui dire que ce ne sont que deux tomates cerises, etc, il les compare à des pommes, qu’il aimerait bien goûter…. Enfin bref, ce genre de choses, jusqu’à ce qu’il me dise qu’il a lu mon blog.

Il commence alors à me poser des questions sur ma virginité et ma sexualité. Auquel je réponds, rien de ce que je peux lui n’a pas déjà été dit ici de toute façon, il aurait pu le lire dans un autre article… Il écoute et me dit qu’il ne juge pas etc etc… Je le trouvais drôle et sympa, je n’attendais rien de lui, je suis quelqu’un qui parle facilement par écrit même à des inconnus. Et je n’ai pas vraiment de problème avec ça.

Et alors qu’il avait dit qu’il ne pensait pas que c’était parce-que je publiais des photos de ce genre que j’étais une fille facile, il a pourtant commencé à me demander des photos sexy en privé. Chose qu’il était hors de question pour moi. En public si je le fais parfois, c’est juste de façon artistique, en assumant mon corps, chose qui ne m’a pas été aisée lorsque j’avais plusieurs kilos de trop.

Une question de respect de soi…

Alors oui, sur mon Instagram, j’apparais parfois en sous-vêtements pour comparer mon évolution. Oui, c’est public, tout simplement parce-que si je peux aider d’autres filles à s’assumer elles-mêmes, ça me rend heureuse. Je ne cherche pas un mec comme ça, bien au contraire et je n’ai pas besoin de ça pour trouver un mec d’ailleurs, du moins, ce n’est pas pour cette unique raison que j’aimerais intéresser un mec.

Je lui ai donc dit que non, je n’enverrai pas ce genre de photos en privé. Il me disait que je pouvais lui faire confiance etc etc… De un, je n’en sais rien, je ne te connais pas. De plus, ce n’est pas le problème, nous ne sommes pas intimes et tu n’es pas mon mec. Il disait que j’étais coincée, je pense que si c’était le cas, nous n’aurions pas eu la discussion que nous avions eu. Je lui ai dit que non c’était juste une question de respect de soi-même…

Pas habitué quand une fille lui dise non…?

Il est peut-être habituée à ce que des meufs lui envoient n’importe quoi sous prétexte qu’il connaît une star et qu’elles pensent pouvoir l’approcher comme ça je n’en sais rien mais je ne suis pas comme ça… On a discuté toute la journée, et à aucun moment je ne lui ai parlé de la personne célèbre qu’il connaît de qui je suis pourtant une grande fan… Il ne devait pas avoir l’habitude d’ailleurs de parler avec une fan qui ne lui parle pas de lui…

Je n’ai pas compris la fin de la discussion, en fait il aurait fallu que je lui envoie n’importe quoi pour lui faire plaisir, mais de quel droit et pour qui il se prend ?! Oui tu es proche d’un mec que je kiffe, d’une célébrité mais, je ne vendrais pas mon corps ou autre pour que soit-disant tu me fasses croire des choses qui ne se réaliseront jamais… Je garde les pieds sur terre et pourtant, je me suis bien fait avoir ! Je ne savais pas où allait mener la discussion au départ mais dès que je l’ai senti plus insistant dans cette demande, je savais qu’il ne me parlerait plus ensuite. Peu importe d’ailleurs si je lui avais envoyé une photo, le résultat aurait été le même, en encore plus humiliant.

Jouer d’un certain pouvoir…

Il me disait que c’était bizarre que je n’avais pas de copain, que je pouvais plaire, quand je lui demandais à qui, il me disait, bah à moi par exemple… Bref, un petit jeu de séduction gentillet qui s’installait. Il a pris la peine de me parler toute la journée, d’aller lire mon blog, de prendre du temps… Tout ça pour quoi ? Se foutre de ma gueule ? Espérer profiter de la célébrité de son pote pour pouvoir faire ce qu’il veut avec les meufs ?

Je doute que la personne célèbre soit au courant, et même si j’ai gardé les captures d’écran de la discussion et donc des preuves, je ne ferai bien qui puisse porter préjudice à quelqu’un… Cela n’a pas été plus loin qu’une discussion. J’ai été prise pour une idiote, ou plutôt, je me suis comportée comme une idiote. Je n’arrive même plus à savoir qui de lui ou de moi est le plus con dans cette histoire… Est-ce lui qui a raison parce que de toute façon, il y aura toujours des petites connes prêtes à tout ?! Mais il oublie qu’on est pas toutes intéressées ni prêtes à tout et n’importe quoi.  Et j’ai bien peur qu’il n’arrive sûrement à ses fins avec quelques filles encore plus naïves que moi…

Je ne vous dirais pas qui c’est…

C’est arrivé il y a quelques jours maintenant et depuis je me sens bizarre en fait. J’ai éprouvé le besoin d’en parler, de laisser ici le pavé dans la mare tout en sachant qu’il pourra le lire. J’ai d’abord fait l’article en vous disant qui était la célébrité et en pensant publier l’article en le protégeant par mot de passe. Mais j’ai besoin qu’il soit lu. Et besoin de me sentir mieux. Peu importe qui est la célébrité et peu importe qui est ce mec en question.

Je ne comprends pas pourquoi « moi ». Est-ce qu’il va parler comme ça à toutes les meufs qui s’abonnent à son profil ? Puis, est-ce qu’il tente d’obtenir des photos de toutes ces meufs sous prétexte qu’il connaît cette célébrité ? Est-ce qu’il en joue avec celles qui ne lui parle que de lui ? Est-ce qu’il a pensé qu’à un moment j’allais moi-même finir par lui parler de lui ? Alors que ce n’était même pas dans mon optique en fait… Je ne sais pas vraiment à quoi je m’attendais, juste à parler tranquille en fait, mais je me suis sentie légèrement humiliée… Je ne sais pas ce qu’il a cherché à faire en venant me parler… à moi ?!…

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A quel moment ai-je oublié de grandir ?

Je pense à cet article depuis des jours mais je ne sais pas comment l’aborder. Mes pensées risquent d’être confuses. J’y pense depuis quelques semaines désormais. J’ai eu comme un déclic qui m’est apparu et qui me paraissait expliquer le pourquoi du comment. J’ai eu 30 ans et pourtant je ne les fais pas. Les gens me le disent et je le ressens. Je ne sais pas à quel moment, mais j’ai oublié de grandir…

J’ai longtemps été très timide, je n’ai d’ailleurs que très peu d’amis, voir plus du tout car je m’en suis éloignée (mais ça c’est une autre histoire). Ma timidité s’est traduit par le fait que j’ai mis énormément de temps à faire les choses par moi-même. Il y a quelques années, c’est encore ma mère qui appelait le coiffeur pour moi par exemple… Je me suis longtemps réfugiée derrière les jupons de ma mère et d’ailleurs, je vis encore chez elle, même si je recherche un appartement.

Depuis que je travaille, j’ai quand même pris beaucoup sur moi et grandi au niveau du téléphone. De toute façon en travaillant à l’accueil, j’ai bien du me faire aux appels téléphoniques ! J’ose aller faire mes démarches toute seule, chose impossible il y a encore quelques années. Bon, j’ai encore du mal à demander des choses et à me faire entendre, mais ça j’imagine que c’est une histoire de caractère. Quoi que, il n’y a qu’au boulot que j’ai du mal à m’imposer parce-que sinon, il me semble que ça va… Enfin, je n’ai pas d’autres relations qu’avec le boulot et ma famille proche, donc bon…

Dans les relations amoureuses…

Mais là où j’ai clairement oublié de grandir, c’est vraisemblablement dans mes relations amoureuses… Je n’avais que 22 ans que j’ai eu mon premier copain. Et entre nous, plus un flirt qu’une véritable histoire d’amour. Nous n’avons pas été plus loin que les bisous même si notre histoire a duré un an… Quelques années plus tard, j’ai eu F. Une histoire d’un an également, qui est allée plus loin que le bisous mais pas aussi loin non plus étant donné ma virginité tardive.

L’autre jour, je m’interrogeais sur toutes les raisons qui ont conduit à cette situation aujourd’hui. Je pense qu’au delà de la timidité, il y a aussi le fait que j’ai probablement toujours été en décalage… Ma crise d’ado ? Je n’en ai jamais faite. Probablement parce-que je ne me suis jamais vraiment considérée ado et puis tout à coup, je suis devenue adulte sans savoir où étaient passées toutes ces années… Ces années où j’aurais du flirté, passé le cap, devenir « femme »…

Je suis restée une femme-enfant. Une fille. Pas une femme. Je ne me sens pas femme. Ni dans ma façon de m’habiller, qu’on m’a qualifiée de « ado » ni dans ma façon d’être sans doute. Je ne suis pas séductrice, ou du moins, je ne cherche pas à l’être. De plus, je ne suis pas sensuelle, je ne suis pas tactile. Je n’aborde jamais les mecs ou alors si je le fais, toujours de façon maladroite, pas assurée, telle une gamine… Je suis restée une gamine dans ma façon de faire, dans mes convictions amoureuses tout simplement.

… Conditionnée par les histoires d’ados dans les séries…

Je suis cette fille qui aiment les histoires d’amour dans les séries, dans les films, dans les livres. Et oui, je suis cette fille qui idéalise des histoires d’amour ressemblant à ces histoires de cinéma. Cette fille qui dit qu’elle ne croit pas au prince charmant mais qui l’attend toujours. Je suis cette fille attirée par les histoires impossibles, les histoires compliquées. En effet, je suis cette fille qui aime les connards, les bad-boys et qui croient encore qu’elle sera celle qui pourra les changer. Celle qui idéalise les cons qu’elle rencontre… Celle qui imagine des histoires romanesques…

Je suis cette femme de 30 ans dans une tête d’adolescente. Il y a un moment où j’ai oublié de grandir, où je ne me suis pas vu grandir, où je n’ai pas vu les années passer. Je suis cette fille qui aime les livres pour ados avec les histoires d’amour romanesque, impossibles et compliquées. Et je commence à comprendre pourquoi je ne suis jamais attirée par les bons garçons. Je suis cette fille dont le cerveau est embrigadé par ce genre d’histoires… Les mecs bien, je ne les vois pas. Non moi je vois juste le pauvre connard qui ne voit pas qui je suis… Je suis cette fille naïve qui croit encore au prince charmant, pas si charmant…

Je suis cette fille qui arrive encore à se faire avoir par des cons. Qui ne voient pas quand ils sont sérieux, quand ils rigolent, quand ils se foutent de sa gueule… Cette fille qui peut encore croire aux belles paroles. Je suis cette femme qui est restée adolescente et qui de ce fait n’a pas vraiment de retard… Après tout, physiquement, mes 30 ans, je ne les fais pas du tout ! Ceci dit, j’aimerais désendoctriner mon cerveau… Lui faire comprendre que non, rien n’est comme dans mes séries pour ado…

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J’ai lu « Revanche » de Cat Clarke

Titre : Revanche

Auteur : Cat Clarke

Éditeur : Robert Laffont

Collection : R

Date de parution : 2013

Nombre de pages : 491

Résumé

« Kai et Jem sont inséparables. Jem aime secrètement son meilleur ami, qui serait l’homme idéal s’il ne préférait les garçons… À la fin d’une soirée d’ivresse chez des amis communs, Jem rentre seule chez elle, Kai demeurant étonnamment introuvable.

C’est le lendemain que tout bascule : la jeune fille reçoit un email de la part de ce dernier, avec en pièce jointe une vidéo de lui en compagnie d’un garçon qu’il a trouvé postée sur Internet. Cette vidéo plus que compromettante est très vite partagée par tout le lycée et Kai reçoit une salve d’e-mails agressifs qu’il ne peut bientôt plus supporter.

Lui qui n’avait pas encore fait son coming out finit par craquer et se suicide… À la suite à ce drame, Jem prend alors trois résolutions : découvrir la vérité, venger son ami et se suicider elle aussi. Alors qu’elle mène sa petite enquête, elle reçoit un jour une lettre anonyme contenant trois noms : ceux des responsables. Sans hésitation, Jem abandonne son look gothique et décide d’approcher ces garçons. Mais sont-ils réellement les coupables ? »

Mon avis

C’est le premier livre que je lis de Cat Clarke et je ne suis pas déçue. Je suis même très curieuse de lire ses autres romans tellement j’ai adoré ma lecture. Ce livre est haletant et lorsqu’on l’a commencé, on est très curieux de connaître la suite et de savoir si Jem parviendra à ses fins.

Jem et Kaï sont meilleurs amis depuis l’enfance. Jem est secrètement amoureuse de Kaï mais celui-ci est gay. Un jour, il pousse Jem à venir avec lui à une soirée. Mais cela tourne mal quand une vidéo embarrassante le film avec un autre garçon à cette soirée.

Il ne supporte pas les moqueries qu’on lui assène en commentaire sous les vidéos et n’ose affronter ses camarades en réel. Il met fin à ses jours et laisse Jem dans le plus profond désarroi. On ressent sa douleur, sa peine, sa colère et son sentiment de vengeance et de revanche au plus profond de nous au fil de la lecture.

Mini spoilers

Jem prévoit d’en faire autant un mois plus tard, jusqu’au jour où une visite va faire basculer ses plans. Derrière la porte, Louise, la soeur de Kaï est venue lui apporter un tas d’enveloppe de la part de son défunt frère. 12 enveloppes, une lettre pour chaque mois à venir.

Dans ces lettres, Kaï cherche à aider Jem de façon maladroite pour qu’elle s’amuse et continue de vivre sa vie. Mais Jem est déterminée, malgré qu’elle soit sûre que Kaï n’approuverait pas sa démarche. Elle veut tout faire pour venger sa mort. Pour finir par se suicider elle-même, un an jour pour jour après le suicide de son meilleur ami.

La démarche de Jem est poignante. Elle est persuadée que le groupe populaire du lycée sont les harceleurs et les investigateurs de la vidéo. Ainsi, elle va tout faire pour s’incruster au sein de leur bande et mettre au point son plan pour tous les faire tomber.

Un suspens haletant

La lecture est telle que nous sommes pressés de connaître le dénouement et le fin mot de l’histoire. On apprend au fil du temps les relations entre Jem et Kaï. Puis également comment Jem se perd dans ce groupe qui finit par l’accepter comme l’une des leurs.

Elle finit par ne plus savoir où sont ses limites et qui elle est elle-même. En effet, elle se rend compte qu’elle est en train de tomber vraiment amoureuse de Lucas. Celui avec qui elle sort juste par esprit de vengeance. Elle finit par apprécier à leur manière chacun des protagonistes de ce groupe populaire même si elle reste déterminée à se venger d’eux.

Au final, on finit par douter qu’ils soient les véritables coupables et même Kaï la pousse à parler à tout le monde et au final à pardonner. On voit à sa dernière lettre qu’il a lui-même fini par pardonner malgré qu’il ait été au courant de qui avait l’investigateur de la vidéo. J’avoue avoir été surprise de qui avait balancé la vidéo mais pas tellement du garçon avec lequel Kaï s’est retrouvé dessus.

Une lecture bouleversante

On finit par s’attacher aux personnages malgré qu’ils soient dépeints de façon odieuse au début du roman Lucas est surprenant et fidèle  à l’adage de ne pas se fier aux apparences. Sacha quant à elle, j’ai l’impression qu’elle est en recherche permanente de reconnaissance et de se faire aimer par tout le monde.

J’avoue avoir eu un peu de mal avec le personnage de Kaï que l’on découvre seulement à travers les lettres. Je l’ai trouvé un peu condescendant, donneur de leçons… Même si la leçon de ses lettres est au final extrêmement touchante… Dommage que Jem n’ait pas été plus curieuse. Du coup, je regrette qu’elle n’ait pas lu sa dernière lettre avant qu’elle n’achève sa soif de vengeance qui va s’avérer dévastatrice…

La fin est brusque, frustrante et déstabilisante. Mais on ne peut être déçu de ce roman tant il est bouleversant, haletant, déstabilisant, horrifiant et passionnant. C’est une histoire poignante qui ne peut nous laisser indifférent. Par conséquent, on ressort de cette lecture avec un tas de questions en tête. La leçon que l’on peut en retirer c’est que le soif de vengeance ne sert qu’à faire du mal inutilement aux autres et à soi-même…

Bref, j’ai beaucoup aimé ma lecture et j’ai hâte de lire les autres romans de cette auteur.

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J’ai vu Amir en concert à Guingamp au festival de la Saint-Loup

Je n’ai pas fait beaucoup de concert dans ma vie. La première fois, j’avais 17 ans, et j’étais allée voir les Kyo avec l’une de mes meilleures amies de l’époque. L’un de mes meilleurs souvenirs encore à ce jour. Je m’en souviens presque comme si c’était hier à chaque fois que j’y pense. On était arrivée plusieurs heures à l’avance. Nous étions placées genre au 6 / 7è rang devant la scène. On les voyait d’assez près.L’engouement avait été grandiose.

Je n’ai pas revu de concert depuis, à part des prestations gratuites lors de vacances et scènes ouvertes. J’ai eu l’occasion d’aller à des festivals mais je me suis toujours rétractée au dernier moment. Moi ce que j’aime c’est voir un concert d’un seul artiste pas d’en voir 15 chanter 3 chansons. J’aime voir quelqu’un dont j’apprécie la plupart des chansons et que je sais alors qu’il me fera passer un bon moment.

Amir au festival de la saint-loup à Guingamp

Quand j’ai su qu’Amir passait dans mon département et même si cela était sur un festival, je n’ai pas hésité. J’ai acheté mon billet sur le champ ! Une assurance annulation également au cas où et voilà. J’étais contente. Je suis une fervente téléspectatrice de The Voice, et j’ai surkiffé la chanson qui l’a classé 6è à l’Eurovision. Et l’album entier a été pour moi une vraie révélation francophone.

Le concert était prévu pendant le festival de la Saint-Loup a Guingamp le 15 août. Le 27 juillet je reçois un mail de Ticketmaster, le site où j’ai pris les billets, comme quoi le concert était reporté au 21 et que les billets restaient valables. Bien évidemment, je ne voulais pas louper donc j’ai fait en sorte d’être libre lundi après-midi pour pouvoir y aller (je voulais y aller en avance). Finalement, j’ai eu le temps de faire ce que j’avais à faire et on est parti à 17h45. Nous avons du arriver un peu avant 18h30 et avons attendu… longtemps ! Il y avait déjà un peu foule.

le jour j repoussé…

On a patienté de longues heures avant qu’ils ne se décident à faire des rangées de barrière pour pouvoir vérifier nos sacs etc etc… Dès qu’on est passé, on a couru mais bien évidemment les meilleures places tout devant la scène, ou meilleures places assises étaient déjà prises. On a finalement pris des places assises et je dirais que nous étions à une vingtaine de mètres de la scène. De quoi le voir suffisamment bien et puis en plus de mon appareil photo, j’avais emmené une paire de jumelles.

La première partie était assurée par « Jooz » soit Jonathan Bartoli, le petit frère de Jenifer… qui n’est autre que la coach d’Amir à The Voice ! Je ne le connaissais absolument pas du tout en tant qu’artiste. J’ai plutôt bien aimé sa prestation malgré mon impatience de gosse de voir Amir arriver sur scène. Le concert d’Amir devait débuter à 21h et il a du débuter à 21h30. Son arrivée sur scène a été accueillie de façon très bruyante !

un artiste passionné

Chacune de ses prestations lui a valu moult applaudissements. Connaissant le CD par coeur, je chantais de toute mes forces en me disant que si je n’avais plus de voix le lendemain, tant pis ! Finalement, j’avais de la voix le lendemain et j’étais juste déçue d’avoir la sensation d’être la seule à connaître toutes ses chansons par cœur ! Peu de gens chantaient. Sauf les tubes les plus connus.

Le public a tout de même été dansant et la connexion avec l’artiste a été directe, passionnée et sincère. J’aime ce genre de moments où tu vis l’instant présent en oubliant tout le reste et en ne te souciant absolument plus de ce qui peut te contrarier ou autre. C’est une véritable interaction qui se joue entre l’artiste et son public et ça a quelque chose de fortement exaltant. J’aimerais vivre cela beaucoup plus souvent !

J’ai essayé de prendre quelques clichés, malgré que comme je vous le disais, il y a quelques semaines, j’ai l’impression d’avoir perdu tout talent photographique et j’ai pu l’admirer de près via les jumelles. Waw, je trouvais déjà qu’il avait beaucoup de charmes à travers ma télé ou mes écrans mais alors en vrai, une véritable bombe atomique ! Il est extrêmement canon. C’est un artiste beau, talentueux, souriant, plein d’entrain et d’énergie et proche de son public.

Après le concert

A la fin du concert, j’ai tenté de m’approcher à droite de la scène, il y avait des grilles, des agents de sécurité derrière et sa tente où il avait sa « loge ». J’ai patienté quelques minutes mais nous ne l’avons jamais vu arriver. Ce qui m’a énervé, ce n’est pas le fait qu’il ne vienne pas voir son public mais les gens émechés qui le traitaient de lâches ou l’insultaient car là c’était sûr qu’il ne viendrait plus… J’ai appris plus tard qu’il aurait fallu être plus rapide, et aller sur la gauche de la scène, où il est resté quelques minutes très rapides.

Les gens pensent qu’il leur doit de venir alors que pas du tout. La sécurité n’était pas au maximum et en plus de cela, si tu entends les gens t’insulter, je comprends que tu ne veuilles pas forcément t’y confronter. De plus, c’est tout de même grâce à lui que le concert a pu être reprogrammé suite à une erreur de date de son équipe de production. Et puis, en plus le jour J, son avion a eu du retard, nous aurions pu nous voir annuler le concert le jour même si l’avion n’avait pas fini par arriver !!!!

Bref, moi j’ai adoré l’artiste sur scène. J’ai aimé sa générosité et sa façon de bouger, son sourire perpétuel sur le visage et les étoiles dans les yeux qu’il m’a fait procurer ce soir là et qui perdurent encore un peu depuis. Vivement vendredi pour enfin entendre « Éclats d’amour », son nouveau single. Et vivement le second album !! En attendant, je réécoute l’album « Au cœur de moi » sans me lasser… Merci Amir.

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Et c’est encore le flou dans ma tête…

2 articles en 2 mois. Je n’avais plus l’envie, plus la force. Puis, je ne savais même plus quoi dire. Je pensais n’avoir plus rien à dire. Et puis hier, mes doigts ont glissé sur le clavier. Si facilement que j’en ai oublié pourquoi je n’y arrivais plus. C’est sans doute le thème. Je pourrais parler d’histoires amoureuses tous les jours. Et pourtant je n’ai rien à en dire. La mienne est plutôt chaotique.

J’ai eu aussi cette impression d’avoir eu besoin du blog pour passer un cap. Les 30 ans étant ce cap. C’est à partir de ce moment là que j’ai cessé d’écrire. Comme si ce blog avait été ma thérapie pour mieux aborder la trentaine. J’avais et j’ai surtout l’impression de tourner en rond même ici finalement. Il ne se passait pas assez de choses dans ma vie pour avoir toujours quelque chose à raconter.

après la réaction, l’action

J’ai pris conscience que je devais changer pas mal de choses pour que celles-ci aillent dans le sens que je souhaiterais. Mais la prise de conscience est le premier pas, et je suis toujours autant paralysée par la peur dès qu’il s’agit de mettre en place les actions pour les obtenir. Et puis, j’ai tellement d’idées qui fourmillent qu’au bout du compte, je ne fais rien car je ne sais plus par quoi commencer.

Le sport, la lecture, les séries. C’est ce qui occupe le plus clair de mon temps. J’aimerai donner plus d’importance à l’écriture, que ce soit ici ou ailleurs. Écrire des nouvelles pour des concours, participer à des ateliers d’écriture. Me replonger dans l’écriture d’un roman, chose que je n’ai jamais réussi à aboutir. Une fiction aussi. Ça me travaille depuis quelque temps déjà. Et puis, j’ai pensé abandonné le blog, et à chaque fois que je réécrit, mes écrits sont plébiscités et j’y vois le signe qu’il faut que je continue, que j’ai encore ma place…

pas à pas, les changements opérés

A la rentrée, je vais recommencer les cours de piscine et j’aimerai aussi apprendre le chant. Chose que je veux faire depuis que je suis toute petite mais que j’ai toujours laissé de côté par timidité. Cette fois ci, j’espère qu’au dernier moment, je ne vais me dégonfler. Il faut que je sorte un petit peu de ma zone de confort et ose enfin faire les choses qui me plairaient mais que je n’ai jamais osé par peur, timidité…

Il y a aussi eu quelques petits changements au boulot, dont je vous reparlerai plus longuement dans un autre article. Mais rien ne change dans le fond. Je ne suis pas du tout animée par ce que je fais et je n’y trouve aucun goût. J’aimerai avoir un boulot qui me passionne. Ou du moins qui ne me rende pas amer, aigrie, et parfois désagréable ou en colère. Souvent quand je rentre d’ailleurs. Là-bas, j’arrive encore à me contenir…

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