Miss France 2018, mes pronostics !

© Laurent VU / SIPA

Le 16 décembre aura lieu l’élection Miss France et j’aime regarder ça avec ma mère, c’est un peu un rituel chez nous, comme pour l’Eurovision ! Chaque année, on prend nos petits papiers et on choisit nos 12, puis nos 5 etc etc ! J’ai souvent les bons pronostics, en tout cas parmi les 12 ! Camille Cerf, Alicia Aylies … étaient pour moi une évidence, j’aimais beaucoup moins Iris, Miss France 2016 qui pourtant a été élue Miss Univers.  Et que je trouve très belle maintenant !

Voici donc sans plus attendre mon top 12 pour Miss France 2018 et cela a été très difficile tant le niveau est très haut cette année. J’ai du en éliminer à contre-coeur. J’ai regardé les vidéos et certaines, en photos je les choisissais et ensuite moins en vidéo et vice-versa. Je me suis basée plus sur les vidéos pour faire mon classement. Ce premier classement est par ordre alphabétique :

Miss Alsace : Joséphine Meisberger, 21 ans

© Laurent VU / SIPA

Miss Aquitaine : Cassandra Jullia, 18 ans

© Laurent VU / SIPA

Miss Bourgogne : Mélanie Soarès, 23 ans

© Laurent VU / SIPA

Miss Centre Val de Loire : Marie Thorin, 20 ans

© Laurent VU / SIPA

Miss Corse : Eva Colas, 21 ans

© Laurent VU / SIPA

Miss Cote d’Azur : Julia Sidi Atman, 21 ans

© Laurent VU / SIPA

Miss Franche Comté, 22 ans

© Laurent VU / SIPA

Miss Ile de France : Lison Di Martino, 18 ans

© Laurent VU / SIPA

Miss Languedoc-Roussillon : Alizée Rieu, 20 ans

© Laurent VU / SIPA

Miss Mayotte : Vanylle Emasse, 20 ans

© Laurent VU / SIPA

Miss Provence : Kleofina Pnishi, 23 ans

© Laurent VU / SIPA

Miss Tahiti : Turouru Temorere, 21 ans

© Laurent VU / SIPA

Parmi ces 12 finalistes, pour moi 4 en ressorte vraiment : Mayotte, Alsace, Provence et Ile de France. Voici donc mes 5 finalistes :

Miss France 2018 : Miss Alsace

© BENJAMIN DECOIN/SIPA

1ère dauphine : Miss Mayotte 

© BENJAMIN DECOIN/SIPA

2nde dauphine : Miss Provence

© BENJAMIN DECOIN/SIPA

3ème dauphine : Miss Languedoc-Roussillon

© BENJAMIN DECOIN/SIPA

4ème dauphine : Miss Ile de France

© BENJAMIN DECOIN/SIPA

Ce classement peut changer le soir de l’élection ! Suivez-moi sur Twitter pour voir en direct mes préférences le soir du 16 décembre. Et toi, qui verrais-tu Miss France 2018 ?

douniajoy

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Marre des articles qui prônent le bonheur !

Il y en a partout ! Sur les blogs, dans les magazines, dans les rayons de librairies sur le développement personnel. Le bonheur, le fameux Saint-Graal que tout le monde cherche et qui fait bien vendre ! Tout le monde en parle, tout le monde le cherche et certains pensent même nous apprendre à comment le trouver. Parce-que évidemment, le bonheur tout le monde le cherche. Mais peut-on vraiment le définir ? Le quantifier même ? Et puis ce qui fait le bonheur des uns fait-il forcément le bonheur des autres ?

Les articles qui prônent le bonheur et te donne une liste de choses à faire pour l’atteindre me paraissent bien utopiques. Chacun a sa propre vision du bonheur. Chacun a ses petits moments de bonheur et ces choses qui le rendent heureux sans que ce ne soit forcément les mêmes pour le voisin. Ces articles me dérangent dans le sens où on a l’impression que le bonheur est une quête et qu’il faut absolument l’atteindre sous peine de rester triste ou déprimé toute sa vie !

Ce qui rend heureux…

Pour beaucoup, pour être heureux, il faut avoir : un travail épanouissant, un mari, (ou une femme), un chien, deux enfants, etc etc… Le modèle parfait de la famille parfaite et bienheureuse. Seulement, aujourd’hui, ce modèle est loin d’être la norme ou du moins loin d’être le modèle le plus étendu. Bien sûr, que ça rend heureux si c’est ce que l’on cherche. Mais je veux dire qu’on peut très bien être célibataire et ne pas être malheureux pour autant. Tout comme on peut avoir un travail, mais ne pas s’y sentir heureux.

Peut-on vraiment dire à quelqu’un de s’estimer heureux d’avoir un travail ? Avoir un travail ne donne pas le droit de se plaindre ? Je crois que la notion de bonheur et de travail est à redéfinir aujourd’hui car rares sont les personnes qui font un travail épanouissant. En effet, pour la plupart des gens, le travail n’est qu’alimentaire, un job qui permet de gagner de l’argent et d’avoir à manger chaque mois et un toit au dessus de la tête. Comme si le simple fait d’avoir un travail fait que l’on ne peut pas se sentir malheureux…

De plus, quand on dit qu’il faudrait arrêter de se plaindre, pour accéder au bonheur ? Je ne comprends pas trop. Est-ce que arrêter de se plaindre d’avoir mal quelque part va faire disparaître le mal ? Je suis sceptique. Je ne le pense pas. Se plaindre quand se n’est pas se victimiser ou autre, n’a rien de mauvais. Faire sonner la sonnette d’alarme quand on voit qu’on ne tient plus, qu’on arrive à des moments où l’on voudrait du répit, je ne vois pas ce qu’il y a de mal.

Adopter la positive attitude, arrêter de se plaindre ?

On ne peut pas être au top H24 ni avoir la positive attitude chaque jour. Les petits conseils qui disent d’arrêter de se plaindre, et de positiver me semblent vraiment utopique. Va dire à une personne qui vient de perdre son mari, son travail, etc etc de positiver et d’arrêter de se plaindre ? Je prends un exemple extrême mais je ne connais personne qui positive chaque jour. Personne qui n’a jamais de moments de mou même en ne vivant pas ces extrêmes.

Je ne pense pas qu’on doive cacher ses problèmes, ses failles, et ses moments de doutes ni les brider en se disant non, je vais positiver et penser aux 10 commandements du bonheur et tout ira bien. Malheureusement, quand on ne va pas bien, on a justement du mal à voir les côtés positifs. Est-ce que râler moins contribuerait au bonheur ? Non, je ne le crois pas non plus, ça se saurait ! Bien sûr, on peut relativiser à tout moment, sur des petits choses insignifiantes qui parfois nous mettent martel en tête. Mais je crois que râler et se plaindre, c’est humain, et qu’on y est tous sujets.

Ce que je veux dire, c’est que les bonnes astuces pour arrêter de se plaindre, les bonnes astuces pour accéder au bonheur sont irréalistes. Le bonheur, il se construit personnellement. Ce qui rend heureux l’un, n’est pas ce qui rend heureux l’autre. Il n’y a pas de formule miracle pour y accéder. Il faut le chercher. C’est une quête personnelle. Ainsi, on se rend compte de ce qui nous rend heureux par le vécu, les expériences de la vie, les passions… Parce que bon, je crois que si tous ces livres qui prônent le bonheur, détenaient vraiment le remède miracle, il y aurait beaucoup plus de gens heureux non ?

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Le meilleur comme le pire des réseaux sociaux…

Notre vie est aujourd’hui régie par les réseaux sociaux. Le téléphone portable nous sert moins à téléphoner qu’à traîner et perdre son temps sur ces réseaux. Et on achète le dernier smartphone non pas pour passer des heures au téléphone mais pour regarder des films. Pour snaper, et perdre encore notre temps à traîner sur ces applications qui ne servent qu’à enjôler la réalité…

Facebook, le plus naturel

Sur Facebook, généralement on a ajouté sa famille et ses amis, ses connaissances de lycée et d’école. On connaît plus ou moins, ou du moins on a connu chacun des membres que l’on y a ajouté. C’est donc le réseau où règne le moins l’hypocrisie. Peu de clashs également. Par contre, c’est sans doute le réseau le plus gnangnan avec « Loulou a fait son premier pipi » ou « Ce soir, c’est raclette »! Qu’est-ce qu’on s’en fout quoi ! Et puis, il y a ces gens qui ont un compte Facebook, juste pour mater, ils ne commentent jamais rien, ils ne postent jamais rien, mais ils savent tout ce qui s’y passe ! Me font flipper eux, on dirait ils n’ont rien d’autre à faire dans leur vie.

Instagram, le plus fake

On fait défiler les photos de plus en plus belles, de plus en plus retouchées. Il faut que la photo que l’on vient de prendre aille avec les autres photos. Tout est calculé, peut-être un peu de trop. Au point de ne même plus vivre le moment présent, un repas en famille, attends, il faut prendre en photo la nourriture ! Farniente devant la piscine, ne devient plus reposant puisqu’il faut penser à ne pas se salir, ne pas se mouiller pour faire la photo parfaite… Combien de personnages célèbres, sportives ayant prôné le healthy et body perfect, montre aujourd’hui qu’elles ont embellis leurs comptes ?! Rentrer leur ventre au moment de photographier ? Bref, tout est beau mais tout est faux…

Snapchat, le plus instantané

On ne connaît pas toujours nos abonnés, on s’abonne à des « stars ». Et on les suit, partout, dans leur vie, dans ce qu’ils font à un moment T. On peut même les suivre si on reconnaît l’endroit où ils se trouvent. On ressent les joies et les peines de celui que l’on suit, on a presque l’impression d’être avec lui ! Et de vivre ce qu’il vit avec lui. Les marques ont bien compris l’impact que pouvait avoir ce réseau avec les personnalités de la télé-réalité prête à vous vendre n’importe quel produit merdique ! Le fait que les stories et snaps ne soient visibles que 24h ou quelques secondes encouragent les plus jeunes à se faire accepter, et à accepter d’envoyer des photos intimes. Ils oublient qu’on peut faire des captures d’écran et pourrir leur vie après en la divulguant un peu partout…

Twitter, le plus haineux

On peut créer des faux profils, ne pas mettre sa véritable identité. Et c’est le réseaux où règnent les clashs les plus violents et les insultes à tout va. Par exemple, là je regarde Secret Story et je commente l’émission, et je me fais traiter de salope parce-que je soutiens Barbara, une candidate. Moi la vierge qui me fait traiter de salope. Les gens parlent, ils savent même pas de quoi ils parlent, ils jugent, ils catégorisent. Moins ils ont d’arguments et plus ils sont haineux. Ça fait limite peur… Après Twitter, c’est aussi le réseau où l’on sait le plus de façon quasi instantanée ce qui se passe dans le monde…

Des divertissements qui dépriment ?

Ces réseaux sont censés être de véritables divertissements pour leurs utilisateurs mais leurs effets pervers ne les déprimeraient-ils pas ? Les jeunes peuvent penser qu’ils ont une vie inintéressante quand ils voient à travers les posts et les photos de leurs « amis » que ceux-ci ont à leurs yeux une vie trépidante. Parce-qu’ils sortent plus, parce-qu’ils sont entourés d’une bande de potes, certains peuvent se sentir seuls.

De plus, à trop traîner sur ces réseaux, on peut justement se dire que c’est qu’on a rien d’intéressant à faire. Et du coup, on peut s’en sentir encore plus déprimé. On éprouve alors le sentiment de perdre son temps et on se dit qu’on a perdu du temps à faire quelque chose de plus utile, et de plus intéressant. Pour toutes ces réseaux, prendre du recul sur les réseaux et vivre sa vie au présent, bien ancré dans le réel, peut avoir beaucoup d’effets bénéfiques.

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Griezmann Confidentiel, reportage d’Alexandra Sublet pour TMC

Hier soir était diffusé sur TMC, un reportage mené par Alexandra Sublet sur Antoine Griezmann. L’animatrice a suivi le footballeur et ses proches pendant plusieurs mois pour recueillir un maximum d’informations. La star de l’Atletico de Madrid et de l’Equipe de France a ouvert les portes de son petit monde aux caméras de l’animatrice et productrice de ce documentaire.

© AFP PHOTO / CHRISTOPHE SIMON

Un mec simple, humble, discret et réservé

Ses proches sont également de la partie. Notamment sa sœur, son frère, son père et son meilleur ami. On voit que les Griezmann sont un clan et qu’ils sont très soudés et proches d’Antoine malgré les kilomètres qui les séparent. Son père s’occupe de ses finances et sa soeur est son attachée de presse et son marketing manager.

Sa femme, très discrète, n’a pas souhaité apparaître dans ce documentaire. On voit qu’elle n’est pas là pour se montrer, se pavaner au côté d’Antoine. C’est une fille simple, classe, élégante et qui reste dans son coin sans chercher à faire du buzz autour d’elle. Mía est protégée de la médiatisation également. Les seuls clichés que l’on peut voir d’elle sont toujours de dos, et on a encore jamais vu son visage.

Antoine ouvre les portes de chez lui sans montrer où se situe la résidence pour des raisons évidentes de sécurité. Il ne montre pas non plus l’intérieur de sa maison, ni les nombreuses pièces qui doivent la composer. C’est un jeune homme qui n’est pas vantard et ne cherche pas à étaler sa richesse. Il reste très simple, humble, discret et réservé. On voit qu’il a des difficultés à se dévoiler, à parler de lui comme ça.

Un mec qui n’aime pas parler de lui…

Il éprouve également des difficultés à se rappeler la peur qu’il a eu ce soir du 13 novembre 2015 alors que sa sœur était au Bataclan. C’est finalement elle qui en parle, sans en faire trop, et ce pour la première fois. Elle n’a jamais cherché à se faire plaindre là-dessus et même avec sa famille, elle n’en a parlé qu’une fois et plus jamais ensuite…

Il a ensuite des difficultés à évoquer Eric Olhats, l’entraîneur qui l’a recruté à la Real Sociedad alors que personne ne lui donnait sa chance en France. Il était ensuite devenu son agent. J’avais entendu parlé de désaccords concernant la carrière d’Antoine et les publicités qu’il faisait, Eric le lui reprochant de trop s’éparpiller. Mais le point de rupture le plus impactant a été le fait qu’Eric n’a pas souhaité venir au mariage de celui qui le considérait pourtant comme un deuxième père.

Est-ce qu’il ne s’éparpillerait pas un peu trop ?

Beaucoup lui reprochent de s’éparpiller et de ne pas rester cantonnée au football. C’est vrai qu’il a commencé à faire pleins de choses, des publicités pour des marques, un livre, et une série de livres pour enfants. Le succès a toujours dérangé en France. Dès que tu es bon dans un domaine, tu dois resté cantonné à ce domaine sans pouvoir être bon ailleurs… C’est la mentalité française et c’est bien dommage.

On lui reproche tout l’argent qu’il gagne. Le fait de le dépenser. Et les sommes disproportionnées. Le foot, ça a toujours été comme ça. Oui, il gagne sûrement beaucoup trop mais en attendant, quand on voit les sacrifices qu’il y a derrière, Antoine est parti de chez lui à 14 ans pour se retrouver dans un pays étranger, dont il ne connaissait pas la langue et avec une personne qu’il connaissait à peine.

On lui reproche aussi d’avoir dit qu’il se sentait plus espagnol que français. En mettant en avant le fait que si Benzema sortait un truc pareil, ce serait le chaos mais comme c’est un petit blanc on ne dit rien ! Mais est-ce que Benzema a vécu en Algérie ?! Faut arrêter de comparer l’incomparable. Ça fait 12 ans qu’il vit en Espagne, qu’il parle espagnol, il est marié à une espagnol, oui il se sent espagnol : normal !!!!

Griezmann se dévoile de façon discrète et pudique sans chercher à faire du buzz ni à montrer sa richesse et encore moins sa supériorité. C’est un garçon qui est resté les pieds totalement sur terre et bien ancré dans le sol. Une personne qui ne se prend pas la tête, d’une simplicité exemplaire. Et toute la famille a ce côté humble et naturel, comme si finalement Antoine n’était qu’un mec de 26 ans comme les autres…

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Pourquoi Barbara doit gagner Secret Story 11 ?

Vous le savez, j’aime la téléréalité. Et mon émission de téléréalité préférée est Secret Story. Je n’ai jamais loupé une saison et au fil des quotidiennes, je m’attache toujours à un voir plusieurs candidats que je rêve de voir remporter l’aventure. Il y a deux ans, j’étais pour Emilie. Cette année, je soutiens, et ce depuis le début, la belle Barbara Opsomer.

Je n’ai pas reconnu tout de suite la chanteuse d’une chanson que j’adorais il y a deux ans et que j’avais même reprise sur ma chaîne Youtube. Je vais vous épargner la vidéo, parce-que ma voix dessus n’était vraiment pas au top ! Et puis, un jour j’ai vu sur un tweet et effectivement, ça m’a tout de suite fait tilt, cette chanson je l’avais vraiment kiffé !!! Je sors ce soir !

Son portrait pour Secret Story

Dans son portrait, Barbara l’avait pourtant dit qu’elle était chanteuse. Elle avait également ajouté qu’elle était garçon manqué sur les bords, avec du caractère et n’hésitant pas à être cash. Elle se définit comme une fille n’ayant pas peur de grand chose, sauf des insectes ! En amour, elle dit être une fille passionnée, sans limite et prête à tout quand elle est amoureuse. Elle dit qu’elle a plus fait souffrir que souffert en amour et évoque le fait de tout donner puis de partir du jour au lendemain.

Ensuite, la jeune fille évoque le fait qu’elle n’a pas eu de papa et qu’elle ressent le besoin d’avoir sa propre famille : un mari et des enfants. Elle a souffert de ce manque quand elle était petite. Et avoue avoir beaucoup recherché son père dans les relations qu’elle a eu avec les hommes. Elle se sent prête aujourd’hui à rencontrer quelqu’un. En effet, à présent, elle sait ce qu’elle veut et ce qu’elle ne veut plus.

© barbaraopsomer.com

Barbara dans la Maison des Secrets

Dans la maison, Barbara a beaucoup été détestée au début. Tout ça car elle n’a pas hésité à dragouiller plusieurs mecs de la maison. Elle a d’abord jeté son dévolu sur Alain, qui étant en mission avec Tanya, la repoussait malgré qu’elle lui plaisait également. Puis sur Benoît dont elle ne savait pas qu’il était en couple avec Charlène et qui ne semblait pas insensible à son charme également. Puis enfin, elle a eu une mission avec Jordan, son ami de l’aventure, auquel elle a du faire croire qu’elle tombait amoureuse, alors que lui était réellement piqué.

Joueuse mais coeur sensible, elle a décidé d’arrêter cette mission quand elle a vu que les sentiments de Jordan prenaient une grande proportion et sachant que de son côté, il ne se passerait rien. Elle souhaitait garder intact leur amitié, mais celle-ci a volé en éclat dès lors et il y a eu beaucoup de clashs entre les deux. Ils se sont pardonné en prime lorsque Jordan a pu permettre à Barbara d’avoir un appel de sa mère… On voit que les deux s’apprécient, Jordan bien plus qu’il ne le dit et Barbara qu’elle sent en lui un grand sensible, et c’est ça qui la touche l’étant elle-même énormément.

© barbaraopsomer.com

L’acharnement sur les réseaux sociaux

Ensuite, les réseaux sociaux étant ce qu’ils sont et le fait que Barbara papillonne dans la maison, beaucoup de rageux, de haters et de jalouses ont commencé à critiquer la belle fortement. Un ex de Barbara a même contacté Jeremstar pour qu’il sorte une sex-tape. J’en parlais ici. Un geste minable, petit, et un bon moyen de faire parler de lui tombé dans les oubliettes et de se faire du buzz dans le dos d’une autre.

Je soutenais déjà Barbara, mais voir cette déferlante de haine sur les réseaux m’a sidérée. Un jour, j’ai lu que ça ne devait être que des « putes » qui votaient pour qu’elle reste à chaque fois qu’elle était nominée. Comment dire, étant loin d’être une pute comme certains d’entre vous le savent très bien, j’étais un peu énervée. Déjà, elle est loin d’être une pute ! C’est juste une fille comme un million de filles qui aime plaire et qui a un besoin d’amour! C’est un véritable petit électron libre. Et de plus non !, les gens qui votent pour Barbara sont simplement les gens qui aiment la sincérité, la joie, la fille joueuse, franche, honnête, fidèle en amitié (elle et Laura sont juste excellentes !) et toujours souriante, et tellement rigolote ! Celle qui cherche les secrets chaque jour !

© barbaraopsomer.com

Une fille sensible qui mérite succès et victoire

Elle est allumeuse ? Et elle aime plaire ? Elle aime draguer ? Oui et alors !!! Elle n’a couché avec personne, et quand bien même ! Elle fait ce qu’elle veut de son cul et elle assume parfaitement qui elle est ! Les gens que ça dérange sont les gens frustrés, aigris et jaloux ! Et Barbara mérite de gagner rien que pour l’acharnement qu’il y a eu sur elle dans les premières semaines de la part de ces haters. Et également pour l’acharnement qu’elle subissait dans chaque prime où elle recevait une mauvaise nouvelle à chaque fois !

Cette fille est terriblement touchante et sensible. En témoigne son album sorti cette nuit… Ce 10 novembre 2017. Je sors ce soir, disponible sur toutes les plateformes de téléchargement légal telles que Google Play, Itunes etc etc… Les chansons racontent sa vie, ses peurs, ses espoirs, des doutes, ses joies. Barbara se livre telle qu’elle est, une fille sensible avec un grand cœur. On ressent à travers les textes, une fille forte et fragile à la fois avec une grande sensibilité. Elle a une voix magnifique et très sensuelle. Et j’espère que l’album rencontrera le succès qu’il mérite. Et j’espère que Barbara gagnera cette onzième édition de Secret Story !

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« La Consolation », téléfilm tiré du récit autobiographique de Flavie Flament

Je viens de regarder « La Consolation » téléfilm tiré de l’histoire de Flavie Flament violée à 13 ans par un photographe, diffusé ce mardi 07 novembre 2017 sur France 3. J’ai été troublée, gênée et nauséeuse à la vision de ce téléfilm qui m’a mise très mal à l’aise.

Synopsis

Flavie, la quarantaine, est animatrice de télévision. Accompagnée de son psychanalyste et d’un album photo, elle se souvient. Son père dont elle n’a pas beaucoup profité. De plus, sa mère, frustrée, malheureuse et manipulatrice qui l’a admirée autant que maltraitée. Cela à coups de paroles cinglantes et de régimes draconiens. Et cet été. Celui de ses treize ans, celui où elle a été violé. Celui qui a été immortalisé par une photo de David Hamilton.

© GUYON Nathalie/FTV

Mon avis

J’ai aimé la façon dont est traité le film. A savoir une femme adulte, qui se remémore avec l’aide d’un psychanalyste son enfance, à différents âges. J’ai regardé ce film parce-que le sujet du viol est un sujet qui me touche et me rend très colérique. Effectivement, c’est un acte que je ne peux comprendre, que j’exècre au plus haut point. Et je suis écœurée de la façon dont la justice impunie ou punie de façon tellement injuste les agresseurs de ce genre.

Le film me donne envie de lire le récit autobiographique de Flavie Flament paru en octobre 2016. J’aime beaucoup lire les livres des films que j’ai lu et vice-versa. D’autant plus quand cela est tiré d’histoires vraies. Encore plus quand ce sont des histoires de personnes connues que l’on apprend alors à mieux connaître à travers leurs écrits.

Flavie est une adolescente de 13 ans lorsqu’elle se fait violée par un photographe de mode. Sa mère lui fait subir une pression incessante à propos de son poids et son apparence pour qu’elle réussisse dans ce domaine. Jusqu’à lui asséner des paroles blessantes du genre « Tu es moche, tu es grosse, j’ai honte d’être la mère d’un boudin pareil ». On s’aperçoit que cette mère tyrannique vit à travers sa fille ce qu’elle aurait elle même pouvoir vivre, en ayant du succès dans la mode ou le fait d’être connu et reconnu.

© GUYON Nathalie

Une mère aveuglée et maltraitante…

Une mère maltraitante et abusive qui ferme les yeux sur les agissements d’un photographe pourtant connu pour faire des photos à consonance érotique. A quel moment est-ce qu’une mère laisse son enfant des après-midi entières avec un photographe qui ouvre la porte en étant nu ? Et où il fait des photos de ta fille nue sous des robes transparentes et qu’il lui demande de se changer devant lui ? Une mère flattée de l’intérêt porté par ce photographe mondialement connu à sa fille et frustrée de n’avoir pas vécu elle cela dans sa propre enfance. Elle lui dira même « J’aurais aimé avoir ta gueule, et que tu aies mon intelligence ».

Cette mère qui apparaît comme une femme perdue, mal aimée et par son mari et par sa propre mère. Une femme qui avait des rêves enfouis, brisés. Quand elle dit des méchancetés à sa fille, elle pense sûrement le faire pour son bien. Elle pense que c’est pour l’aider. Et surtout, je pense qu’elle pense résoudre ses propres problèmes et névroses personnelles à travers sa fille. Elle la manipule et va jusqu’à lui jouer la corde sensible en pleurant devant sa fille. En lui disant qu’elle espère qu’elle n’aura pas la même vie de merde, tout ça pour obtenir une lettre qu’elle lui cachait. Est-elle à ce moment là réellement manipulatrice ou montre-t-elle enfin ses propres blessures ?

© LP / Olivier LEJEUNE

Une fascination malsaine envers sa fille…

Elle est fascinée et en même temps en colère contre sa propre fille qui brille et qui est jolie. Cette mère qui a une propre blessure narcissique due à sa propre place au sein de sa famille. Elle domine un père de Flavie complètement absent et qui ferme les yeux sur les névroses de sa femme. De plus, elle envoie sa fille passer tout un week-end chez ce photographe. Tout cela en étant dans le déni complet de ce qui pourrait se passer tellement elle est aveuglée par son ambition, son rêve qu’elle vit à travers Flavie.

Elle fait abstraction de tout, obnubilée par cette soif de succès qu’elle souhaite pour sa fille. Par conséquent, elle a une réelle emprise sur cette dernière car elle vit par procuration. Elle fait de sa fille un jouet pour qu’elle vie la vie dont elle-même a toujours rêvée. Car elle même ayant été délaissée par sa propre mère, elle cherche à réparer cette blessure narcissique… Et une jeune fille qui ne peut se confier à sa mère car cette manipulation, cette violence, et l’aveuglement de sa mère font qu’elle se dirait qu’elle ne la croirait pas…

© GUYON Nathalie

Un déni tellement assoiffée de succès…

Un déni qui s’installe alors également chez l’enfant qui finit par se persuader qu’il ne s’est rien passé. Et  qui développe alors une amnésie traumatique. Cela se traduit par un mécanisme de survie, les souvenirs se sont perdus. Flavie emmène alors ses souvenirs enfouis dans sa vie d’adulte jusqu’à ce que des objets lui rappellent petit à petit ce qui s’est passé. Comme le cliché qui tombe chez le psychanalyste et qui lui font tout remonter à la surface.

Le combat de Flavie aujourd’hui

Aujourd’hui, Flavie a verbalisé son viol. Elle a ainsi pu se libérer par la parole et encourage toutes les victimes à le faire pour se faire entendre. Pour elle, la parole et le fait de pouvoir en parler librement est un chemin vers la reconstruction. Aujourd’hui, Flavie Flament oeuvre pour que le délai de prescription des viols sur mineurs soit allongé.

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Chronique : « Mention particulière » fiction de TF1

Je viens de regarder la fiction « Mention Particulière » diffusé ce lundi soir sur TF1. J’avais vu les extraits et j’ai été touchée par la façon dont le handicap avait l’air d’être traité dans ce téléfilm. En effet, la fiction se présentait plutôt drôle et l’actrice qui joue le rôle de Laura avait l’air d’avoir un réel talent.

Je n’ai pas été déçue du tout ! Le téléfilm était effectivement drôle mais également très touchant. Le jeu d’acteurs des parents rudement bien mené avec Bruno Salomone et Hélène De Fougerolles. Ils ont joué à la perfection ces parents aimant et quelque peu axé sur leur fille trisomique bien qu’ils aient une autre fille.

Synopsis

Laura, 20 ans, est une jeune femme trisomique qui décide de passer son baccalauréat, comme n’importe quelle jeune fille de son âge. Elle va devoir braver les difficultés, les doutes de son entourage et le regard parfois cruel des autres. Jour après jour, épreuve après épreuve, elle va se battre pour obtenir la chance de vivre la vie qu’elle s’est choisie.

Attention spoilers

Dans ce film, on suit donc Laura, une jeune trisomique de 21 ans. Elle a une jeune soeur Chloé de 15 ans. Ses parents ont délaissé cette dernière pour s’occuper un peu plus de Laura. Laura a décidé de passer son bac et son père est très présent pour l’aider dans ses révisions. Sa mère y croit un peu moins au début. Laura souhaiterait devenir journaliste et elle pense que c’est la laisser espérer…

Au début, elle arrive au bac et son père l’a fait passer devant tout le monde. D’autres parents demandent pourquoi, et le surveillant répond « Parce qu’elle est » en montrant son visage. Réactions des parents « Elle passe le bac ?! » Elle passe une première épreuve et est interviewé à la fin par une journaliste gentille qui l’encourage et qui lui dit qu’elle est exceptionnelle. Laura est enchantée et ravie de passer dans le journal télévisé. Cependant, grande est sa déception, quand elle se rend compte qu’ils ont sous-titrés ses propos.

Au lycée, pendant la seconde épreuve, elle attend dans une salle seule sans savoir que l’épreuve a été changée de salle. Un autre élève ne sachant pas non plus arrive et se demande pourquoi il n’y a personne puis il se rend compte qu’il y a une affiche à l’entrée de la porte. Il lui dit de se dépêcher et part en courant mais elle n’a aucun sens de l’orientation et se perd. Quand il arrive à son épreuve, il en fait part au surveillant et directeur qui lui demandent d’aller la chercher.

Quand elle perturbe les épreuves du bac…

Mais l’épreuve va mal se passer car elle parle tout haut et perturbe les autres élèves. Le directeur convoque alors ses parents pour lui dire qu’il va devoir interrompre les épreuves pour Laura car il n’a pas été prévu de la mettre dans une salle seule et qu’elle devra repasser les épreuves en septembre car là il réussira à adapter quelque chose pour elle. Son père part énervée et sa mère pleure et fait comprendre au directeur que si il accepte, elle fera une interview comme lui a proposé la journaliste et fera de la pub au directeur et au lycée. Alors il cède et rêve d’avoir une palme académique et qu’elle décroche son bac…

Un jour, elle rejoint Ludo, le garçon qui lui avait prêté un crayon durant une épreuve et dont elle est tombée amoureuse. Il est avec un ami et deux autres amies. L’ami en question lui fait boire de la bière et fumer quand Ludo part se chercher à manger. Il la ramène et lui demande la bise pour se dire au revoir. Là son « pote » les prend en photos… Le père de Laura arrive et son « pote » chambre Ludo méchamment.

Son père va plus tard voir Ludo pour lui demander de laisser Laura tranquille. Du coup quand Laura le rejoint au lycée, il l’envoie sur les roses. Laura rentre chez elle en pleurant. Du coup, les parents se partagent les torts et Chloé leur dit qu’ils ont tous les deux torts, le père d’être allé voir Ludo et la mère de surprotéger Laura.

Quand elle s’échappe…

Celle-ci s’échappe pour aller retrouver Ludo et les autres mais se perd. Elle retrouve une amie trisomique dans le restaurant où celle-ci travaille. Elle la ramène chez elle. Son père arrive mais Laura veut rester dormir chez son amie. Le père rentre et jette tous les bouquins du bac. Ils ont une discussion avec sa femme et ils se retrouvent.

Le lendemain matin chez son amie, Laura est mal. La photo du pote de Ludo est sur Facebook et les autres se moquent d’elle. Elle se fâche avec son amie et part en courant, elle veut laisser tomber le bac. Son ami la rattrape et l’emmène au bac avec un voisin. Elle arrive à temps à cette épreuve et Ludo qui est devenu son ami vient dans la salle seul avec elle. Puis tous les élèves la rejoignent. Laura est contente et le directeur ne sait plus quoi faire. Il n’a pas d’autres choix que de les laisser tous dans cette même pièce.

Il y a désormais pleins de commentaires gentils sous la photo et même le directeur pose un « Like » dessus. Elle rentre chez elle et retrouve son père. Ils se réconcilient et elle veut continuer les révisions pour la dernière épreuve avec lui.

Quand elle se rend compte que ses parents ont délaissé sa soeur…

Chloé quand à elle est triste. Le garçon avec qui elle a perdu sa virginité à une fête à une copine. Elle pique la voiture de sa mère qui s’en rend compte avec son mari et Laura quand ils rentrent après la dernière épreuve de bac. Laura l’appelle et Chloé veut que les parents ne l’engueule pas quand elle rentre et des heures de conduite. Laura rajoute qu’elle veut un scooter ! Ils vont la chercher. Laura et Chloé ont une touchante conversation de sœurs. Et les parents se rendent compte qu’ils n’ont pas fait assez attention à Chloé.

Aux résultats du bac, les parents et Chloé l’accompagnent mais elle veut aller voir seule. Elle revient bredouille. Mais elle a réussi et avec mention Assez Bien, tout le monde est fier et Ludo vient la chercher pour aller faire un tour entre amis avec les autres qui l’ont finalement acceptée.

© Jean-Philippe Baltel/Caminando

Mon avis

J’ai vraiment aimé la façon dont le handicap est traité dans ce film. En effet, le téléfilm est drôle pour montrer que l’on peut rire du handicap sans que ce soit dans la moquerie. Ce film met un coup de pied aux préjugés sur les handicapés. En effet, on se rend compte qu’encore trop de personnes pensent qu’un trisomique est une personne débile avec rien dans la tête. Comme le montre dans le film les réactions de certains élèves et parents quand Laura passe son bac ou essaie de se faire des amis.

L’actrice joue extrêmement bien et à un vrai talent d’actrice. Je pense qu’elle peut prétendre à jouer dans d’autres films sans problème. Le jeu d’acteurs était touchant, Bruno Salomone et Hélène De Fougerolles jouant les parents étaient parfaitement crédibles dans leur rôle.

Un film avec un beau message…

Le message du film est parfaitement mené. Faire changer le regard sur le handicap. Faire changer les mentalités sur le handicap. Les personnes handicapées éprouvent déjà assez de difficultés dans leur vie sans avoir à subir moqueries, bassesses et médisances des autres.

J’ai beaucoup aimé la complicité entre la sœur atteinte de trisomie et l’autre non. Elles s’adorent, semblent très proches et semblent se raconter leurs petits secrets. De plus, Chloé la plus jeune, n’est pas jalouse du fait que sa sœur est plus d’attention qu’elle. Elle en veut juste à ses parents pour cela mais pas à Laura. Et j’ai bien aimé ce lien entre les deux.

Le film est adapté d’histoires vraies. Une jeune fille de 19 ans atteinte de trisomie 21 ayant eu son bac au Maroc avec la mention assez bien. Le combat de parents qui se sont battus pour que leur fille ait une scolarité normale, comme tout le monde. Le film a parfaitement réussi à faire passer ce message en étant ni mièvre ni dans le pathos. Et la jeune actrice trisomique est étonnante.

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C’est l’histoire d’une fille banale qui aurait voulu une vie non banale…

Je suis d’une banalité sans nom. Une fille super naturelle, et sans filtre mais aucunement extravertie ou extravagante. Une fille simple qui ne cherche pas à faire trop parler d’elle. Ainsi, je reste dans mon coin, je ne fais pas de bruit, je n’ai pas beaucoup d’amis. Je ne sors pas beaucoup et je reste très tranquille. J’ai toujours été plus ou moins posée, jamais de folies, jamais d’écarts de conduite, jamais d’extravagances.

Trop banale… Et trop simple… Trop introvertie, je suis une rêveuse dans l’âme. Une fille qui au lieu de vivre ses rêves, je suis cette fille qui rêve sa vie. Je suis celle qui a mille projets en tête mais qui n’ose pas se lancer. Par peur. De l’échec. De ne pas aboutir ses projets. Que ça ne rencontre aucun succès… Je suis cette fille banale qui rêve de reconnaissance. Je suis cette fille à la vie simple qui rêve d’une vie sous les projecteurs.

J’aurais voulu être cette fille non timide, débordante de confiance en elle. Cette fille qui ose faire les choses qu’elle a toujours rêvé de faire. J’aurais pris des cours de chant plus tôt, des cours de théâtre aussi… Du coup, j’aurais passé des castings… Et puis, j’aurais fait en sorte de vivre ce besoin de reconnaissance et de connaissance qui m’habite. J’aurais tenté de me faire connaître en ayant cette sûreté de qui je suis…

Cette fille banale qui rêve d’une vie non banale…

Je suis cette fille banale qui aurait voulu une vie non banale… Une vie non banale pour moi, c’est le fait d’être connue, reconnue. J’aurais voulu vivre cela. Avoir un talent qui fait que je puisse en vivre. Faire d’une passion un métier, ma vie, mon tout… Ou le vivre à travers quelqu’un d’autre… Un ami, un amant… Devenir l’épouse d’une star et vivre par procuration dans la lumière.

Je suis cette fille simple, solitaire et avec peu d’amis qui aurait aimé être entourée… Je m’ennuie, ma vie est pour moi trop routinière. Le matin tu te lèves et le soir tu te couches, avec cette sinistre sensation de n’avoir rien accompli, d’avoir encore passé une journée inutile sur cette terre… Enfermée dans un métier qui ne l’épanouit plus et des tâches qui lui semblent de plus en plus futiles et ridicules…

Moi je rêve de paillette, de vie, de sourires, de reconnaissance… Je rêve d’être suivie par des milliers, des millions de gens, que des jeunes filles s’identifient à moi. Je rêve d’être un modèle… Une personne que l’on admire. J’aimerais être une personne qu’on envie… A qui on rêve de ressembler. Je rêve d’une vie à l’opposé de celle que je vis actuellement…

Cette fille qui rêve de paillettes, de star et de reconnaissance…

Je suis cette fille banale qui rêve d’une vie non banale… Cette fille solitaire qui rêve d’être entourée par un tas d’amis. Je suis cette personne non confiante en elle qui rêve d’en déborder. Cette fille souvent mélancolique qui voudrait répandre de la joie. Je suis cette fille si peu sûre d’elle qui aimerait s’assumer pleinement et acquérir cette confiance qui lui pousserait à gravir des montagnes…

Je rêve ma vie, et je m’imagine chanteuse, actrice, femme de star, écrivain… J’ai une vie non banale, je suis sollicitée par tout le monde… Mais aurais-je les épaules assez forte dans ce monde envahi par les réseaux sociaux et la brutalité des mots haineux pouvant y être déversés ? S’exposer à être connue et reconnue, c’est s’exposer aux critiques mais aussi à la méchanceté gratuite. Je suis cette fille qui a si peu confiance en elle qu’elle ne sait pas si elle aurait les épaules pour cela…

Alors cette peur qui est la plus forte a raison de mes projets, de mes envies. Alors, je suis cette fille qui tait toutes ses envies pour ne pas se mouiller. Pour ne pas risquer de ne pas y arriver, de n’avoir aucun succès. Et pour ne pas craquer sous la haine des gens… Je suis cette fille qui ne supporte plus sa vie si banale et qui ne supporterait pas les effets négatifs d’une vie en pleine lumière…

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C’est comment déjà l’amour ?

Bientôt 5 ans… 5 ans dans deux mois que je suis célibataire. Et oui, 5 ans où je suis retournée chez maman après un an en couple avec mon ex dans notre appartement. 5 ans où je ne suis sortie avec personne. Juste un bisous avec un mec qui m’a attendu pendant des années pour un premier rendez-vous. Et avec qui j’ai cru pouvoir enfin recommencer une vie amoureuse… Mais je crois que mon cœur est mort, décédé, dead… Plus d’amour…

Je ne sais même plus ce que c’est de tomber amoureuse. Qu’est-ce que ça procure, qu’est-ce qu’on ressent ? Comment on se sent ? Je ne me souviens même plus… Est-ce que je l’ai déjà su d’ailleurs ? Étais-ce vraiment de l’amour avec lui ? Je m’en fous. Je veux dire, je m’en fous si c’était de l’amour ou non avec lui. Même si cela a été difficile pendant les deux premières années, la page est aujourd’hui bien tournée… Et pourtant…

Et pourtant, je ne suis sortie avec personne d’autre depuis… Je ne sors que très peu et je n’ai que très peu d’amis donc les opportunités de rencontre sont amoindries… Sur les sites de rencontre, tout est éphémère… Je ne souhaite pas aller trop vite et les mecs, eux, ils n’ont pas le temps… Pas le temps d’apprendre à connaître par écrit, de susciter l’envie de rencontrer… Eux, ils veulent juste voir s’ils peuvent tirer leur coup…

Retomber amoureuse…

Et moi, je ne suis pas encore prête pour ça… Pas juste pour ça en tout cas. Moi je veux tomber amoureuse, qu’on tombe amoureux de moi. Sentir les premiers émois, les maladresses, les papillons, les sourires, les étoiles dans les yeux, les rires bêtes et innocents des premiers jours, mois… Je ne sais même plus ce que c’est. J’ai besoin d’aimer, et besoin d’être aimée pour ce que je suis vraiment…

Mais je n’arrive plus à faire confiance, ni à m’engager, comment savoir s’ils seront prêts à m’attendre, et pourquoi prendre un tel risque si c’est pour dégringoler en se rendent compte que non… Je m’attache trop et surtout trop vite… Dès qu’un mec m’intéresse, même si je n’agis pas, dans ma tête, un roman se met déjà en place, mais il y a toujours une fin… avant même un début !

C’est parce-que je n’ose pas, ne prend pas ce risque qu’il ne se passe rien… Ce n’est pas comme ça que je vais aimer ou être aimée… Ca fait plusieurs mois qu’aucun mec ne m’a intéressée. Le dernier en date, c’était le taximan pour celles qui avaient suivi l’histoire ! Je reste même encore un peu bloquée sur lui… Et je pense à lui souvent, normal puisque je passe devant chez lui chaque jour avant de rentrer chez moi… Je précise tout de même que c’est sur ma route hein !

Débloquer des songes d’histoires impossibles…

Je reste bloquée sur des mecs qui eux ne sont pas intéressés par moi donc… Ou encore pire par des stars… Cette star… Celui qui hante mes pensées depuis plusieurs mois, voir années maintenant… Mon Grizou ! Je me suis fait des romans dans ma tête avec ce mec aussi… D’ailleurs, je ne désespère pas de retranscrire l’un de ces songes par écrit au travers d’une fanfiction…

Il y a aussi les livres… Quand je lis une histoire d’amour, je m’y retrouve… Je me retrouve dans des histoires adolescentes… Comme dans les premiers émois, premiers amours… J’ai l’impression que tout ça est tellement loin pour moi que j’ai tout à ré-apprendre… Et pourtant dans ces livres, tout est trop beau et les filles sont encore trop face à des princes charmants, ou des bad-boys s’y transformant !

Et je devrais arrêter de penser que tout se passe comme dans mes rêves ou comme dans les romans… Sinon, je continuerais de vivre des amours platoniques et je ne vivrais jamais plus d’amour réel… Et pour le connaître lui, il faut l’affronter, y faire face, prendre des risques… Mais j’ai tellement peur de me brûler les ailes encore une fois…

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Dois-je me résoudre à dire adieu à la piscine ?

Il y a 2 ans, j’ai commencé des cours d’aquaphobie. Au début, ce n’était pas gagné, j’ai cru que je n’allais jamais surmonter cette peur de l’eau. Quand j’étais petite, je faisais otite sur otite, et j’ai eu une pose de drains. A l’époque, je ne pouvais pas aller à la piscine et je n’ai donc pas pu apprendre à nager. Quand je suis enfin retournée à la piscine avec l’école, un maître-nageur, face à mon refus de sauter dans le grand bassin, m’a poussée. C’est ainsi que ma phobie de l’eau s’est développée. Je n’ai jamais pu mettre la tête sous l’eau jusqu’à il y a deux ans.

L’année dernière, j’étais donc en cours débutant pour apprendre à sauter dans l’eau, me déplacer dans un grand bassin etc etc… J’aime beaucoup l’eau et je m’y sens de plus en plus à l’aise. Donc je n’ai pas hésité à me réinscrire pour des cours d’apprentissage pour bien apprendre la technique de la brasse et du crawl. L’année dernière, en juin, j’ai choppé un rhume énorme après une séance, un grosse rhinite qui s’est transformée en bronchite puis en sinusite. J’ai eu de la ventoline et des corticoïdes pour pouvoir calmer tout cela.

Une allergie ?

Sauf que depuis, je ne peux plus faire une séance de sport, sans prendre de la ventoline. En effet, sinon, je me vois cracher mes poumons en plein milieu de la séance. A la piscine, je ne fais pas de crise d’asthme. Mais par contre, je me mouche sans arrêt, puis mon nez se bouche à la fin de la séance. Si bien que j’en viens à me demander si je peux continuer à y aller. Et à m’interroger si je ne suis pas en train de devenir allergique au chlore.

En fin d’année 2014, j’avais fait une bronchite asthmatiforme, est-ce qu’elle a été mal soignée et que j’en fait les frais aujourd’hui ? Je me souviens que j’avais toussé pendant des mois. J’en avais même été aphone pendant plusieurs semaines quand elle s’était transformée en laryngite. Cela avait fini par passer en prenant de la cortisone. Sauf que j’en ai un peu marre d’être soignée à la cortisone et que cela n’est pas très bon pour mon corps. Puis à long terme j’aimerai surtout qu’on trouve la cause de tout ça et qu’on ne se résout pas à uniquement résoudre le problème.

Voir un spécialiste pour y voir plus clair

Le médecin m’envoie voir un pneumologue mais je n’ai rendez-vous que le 26 décembre. Je me demande si je ne devrais pas voir également un ORL ou un allergologue. J’aimerai bien comprendre pourquoi je développe cette asthme d’effort. Et également pourquoi je semble également développer une allergie lié à l’eau de la piscine. Et j’espère que je ne vais pas devoir arrêter ni le sport ni la piscine car c’est chose intégrante de mon hygiène de vie et de mes besoins capitaux au jour d’aujourd’hui.

J’ai besoin de sentir mon corps se libérer de ses toxines en faisant du sport et j’ai besoin de la piscine car l’eau me berce, l’eau m’apaise. On est loin de la période où j’étais encore aquaphobe et où l’eau me terrifiait. Je serais vraiment déçue que l’on me dise de stopper la piscine alors que j’ai dépassé ma peur et que je commence à vraiment apprécier être dans l’eau et nager ! Alors dois-je utiliser un pince-nez mais j’ai peur d’être gênée et de m’étouffer ?!

Je ne veux pas dépendre de la Ventoline

Lorsque je suis retournée mercredi dernier, après avoir loupé deux cours suite à une grosse rhinite, j’ai eu peur car mon nez s’est bouchée en rentrant chez moi. Le lendemain matin, ça allait, il coule plus que d’habitude en ce moment, mais au moins il ne se bouche pas. Mais j’ai pas vraiment envie que cela devienne une source d’appréhension à chaque fin de séance. Là, il y a deux semaines de vacances donc je pense que je ne vais pas y aller pendant mes vacances.

Je vais juste aller à la salle de sport en n’oubliant pas ma ventoline. Lundi dernier, je ne l’avais pas. Je me suis dit tant pis et bien je n’ai pas du tout pu terminer ma séance. Je toussais et commençait à ne plus pouvoir respirer ! Alors que si je prends de la ventoline quelques minutes avant ma séance de sport, je peux l’assurer sans problème. Mais je voudrais bien ne pas avoir à en prendre et pouvoir faire mes séances tout de même. Pour cela, en trouvant ce à quoi je suis allergique ou en tout cas, en trouvant cette cause d’asthme d’effort. Surtout qu’à force de tousser, je retrouve mes douleurs aux côtes et au dos. 

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