Dounia-Joy’s book club, récapitulatif de juin et clôture du club !

Pour ce dernier thème de l’année, je vous avais demandé de me donner une ou plusieurs propositions de livres à chroniquer, si un livre en particulier se démarquait il serait choisi, sinon, je procèderais à un tirage au sort.
Parmi les 26 propositions de livres, il y a un titre et un auteur qui est revenu deux fois. Seul titre en commun, je décide donc que nous nous pencherons sur ce livre.
Il s’agit de :

« Demain est un autre jour » de Lori Nelson Spielman.

Résumé :
À la mort de sa mère, Brett Bohlinger pense qu elle va tout naturellement hériter de l’empire de cosmétique familial dans lequel elle travaille. Mais, à sa grande surprise, le testament maternel confie les rênes de la société à sa belle soeur. Et pour tout héritage, Brett ne reçoit qu’un vieux papier jauni et chiffonné, récupéré en secret par sa mère dans sa poubelle, vingt ans plus tôt : la liste des choses qu elle voulait vivre, rédigée lorsqu’elle avait 14 ans. Ainsi, elle n’a pas été oubliée par le testament, mais rien ne lui reviendra si, au bout d’un an, elle n’a pas accompli ses rêves d’adolescence.
Le problème, c’est que la Brett d’aujourd hui n’a plus rien à voir avec la jeune fille de l’époque, et que ses rêves d’adulte sont bien différents. Enseigner ? Elle n’a aucune envie d’abandonner son salaire confortable et ses stock options pour aller batailler avec des enfants rebelles dans une salle de classe. Avoir un bébé ? Cela fait longtemps qu’elle y a renoncé, et de toute façons Andrew, son petit ami avocat, n’en veut pas. Entamer une vraie relation avec un père trop distant ? Les circonstances ne s’y prêtent guère. Tomber amoureuse ? C’est déjà fait, grâce à Andrew, à moins que….
Malgré tout, Brett va devoir quitter sa cage dorée pour tenter de relever le défi. Et elle est bien loin d’imaginer ce qui l’attend.
Menée tambour battant, cette comédie romantique sur les rêves de jeunesse, les illusions perdues et la possibilité de refaire sa vie, se lit d’une traite. Publié en avant première en France, le premier roman de Lori Nelson Spielman, dont les droits d’adaptation cinématographique ont été achetés par la Fox, sera bientôt traduit dans plus de 25 langues.

Poussières de bonheur : Ophélie a lu très rapidement ce livre, l’écriture est fluide et maîtrisée. Elle pensait tomber sur un roman simple et s’est rendu compte au fil de la lecture que l’histoire se révèle plus profonde au fil des pages. C’est une histoire touchante et un beau témoignage d’amour entre une mère pour sa fille. Une histoire où l’on apprend que l’argent ne fait pas le bonheur mais que le partage et le don de soi sont bien plus importants. Ophélie a tout de même trouvé que l’histoire était prévisible même si des éléments sèment le doute au final. L’auteur a une écriture plaisante et pétillante mais surtout sensible et remplie de finesse. Pour Ophélie, l’intrigue est rondement menée. L’héroïne réussit les objectifs de sa liste petit à petit, sans vraiment s’en rendre compte et sans que ce ne soit les uns à la suite des autres avec un côté rébarbatif. Ce livre nous fait nous rendre compte que l’on a tous des rêves d’ado ou de petite fille qu’on a finit par oublier. Une liste de choses que l’on voudrait faire et qu’on devrait conserver pour ne pas oublier qui nous sommes et ce que nous voulions être. Ophélie a trouvé ce roman intéressant et rempli de dynamisme. Elle a beaucoup apprécié cette lecture et le message véhiculé par l’auteur. Elle s’est même mise à rêver à sa propre vie et ses propres objectifs. Pour Ophélie, « Demain est un autre jour » est un roman doux, pleins de bons sentiments et qui fait du bien. Car il nous montre que l’on peut changer et qu’il n’est jamais trop tard pour devenir meilleur.

Le blog d’une Item Liz Girl : Pour Lisa, ce roman est facile à comprendre et divers sentiments s’étalent au fil des pages. L’auteur est sensible et sincère et les diverses émotions des personnages transparaissent au lecteur qui se met alors à rêver de l’enfant qu’il était et celui qu’il est devenu. L’auteur allie joie et tristesse de façon simple et légère. Lisa a tout de même trouvé que le personnage de Brett était parfois agaçant. Elle a aimé le livre mais a trouvé la fin bien trop prévisible jusqu’à penser que cela est un gâchis. La fin de ce livre ne l’incite pas à le garder mais elle pense l’offrir à une amie friande de ce genre d’histoires. Elle conseille tout de même ce livre à toutes celles qui aiment les romans sans prises de tête, pleins de bons sentiments et remplis de situations cocasses et surprenantes. Pour sa part, ce roman qu’elle a tout de même apprécié sera bien vite oublié !

Ma vie, mes humeurs : Yasmine n’est pas friande de ce genre de lecture mais a tenu à jouer le jeu pour la dernière de la saison ! En lisant le résumé, elle a pensé aux téléfilms de M6 de l’après-midi et le début du livre lui a laissé cette impression. Dès les premiers chapitres, l’histoire et la fin sont prévisibles et d’une évidence même mais cela ne gâche pas la lecture. Yasmine a tout de même soupiré et levé les yeux au ciel quelquefois pendant sa lecture ! Elle a tout de même été touchée de pages en pages et a vu apparaître alors multitudes de sentiments : colère, résignation, peine. Yasmine a en effet eu les larmes aux yeux à un moment. Elle compare même au film « Precious » pour expliquer pourquoi. (Je n’ai pas vu ce film). Yasmine a trouvé l’héroïne touchante, son histoire frustrante et parfois amusante. Mais comme Lisa, elle a parfois eu envie de la secouer ou lui crier dessus. Elle a tout de même fini par s’y attacher. Yasmine a lu ce roman d’une traite et l’a terminé la larme à l’œil et un sourire au coin des lèvres. Elle a trouvé que ce roman était une belle lecture sans prétention. Le genre d’histoire qu’on voit dans les films à la télé et qu’on n’arrive pas à décrocher.

Distrayante : Distrayante commence par dévoiler ce qui lui a déplu dans le roman. Notamment la prévisibilité de certains passages comme le couple Brett / Andrew et l’issue fatale de leur rupture. Pour elle, l’histoire de la rencontre avec Sanquita qui tombe malade et de son bébé est aussi prévisible mais l’histoire est touchante tout de même. Distrayante regrette également les jugements exagérés de l’héroïne notamment sur son frère mais également sur la mère de Sanquita. En effet, on peut aussi imaginer qu’elle souhaite la garde de sa petite fille non pas seulement pour l’argent mais par amour, même si elle a été une mauvaise mère avec sa fille. Pour Distrayante, ce livre n’est pas son coup de cœur de l’année mais elle a tout de même aimé l’histoire et ceci dès les  premières lignes. Elle n’a pas pu arrêter sa lecture une fois commencée. Le style de l’auteur est simple mais efficace et l’histoire est prenante. Pour Distrayante, « Demain est un autre jour » est l’histoire d’une femme qui s’est oubliée en cours de route et qui va redevenir elle même, étape par étape. Elle conseille ce roman à toutes celles qui aiment la chick litt et qui cherchent des livres sans prise de tête.

Mon avis : J’ai aimé cette lecture que j’ai trouvé simple et fluide. Je suis d’accord avec les avis précédents pour dire que certains passages du roman étaient prévisibles mais j’avoue que je me suis demandée tout au fil de ma lecture avec qui l’héroïne allait finir avec toutes les possibilités évoquées ! J’ai aimé la façon dont les objectifs ont été atteints, non pas les uns à la suite des autres de façon liste mais plutôt de façon simple sans que l’héroïne ne se rende parfois compte qu’elle avait atteint ses objectifs. J’ai trouvé la relation entre sa mère décédée et elle-même touchante. Elle qui a d’abord cru que sa mère la rejetait et qui finalement se rend compte de tout l’amour qu’elle pouvait lui porter. Ce roman est touchant, simple et efficace. Il nous amène à penser à nos propres objectifs de gosse et les comparer à ce que nous sommes finalement devenus… Bref, j’ai beaucoup apprécié ma lecture.

Merci à toutes les participantes d’un jour ou de plusieurs jours pour vos articles, vos idées de lecture, votre implication ! Je n’ai personnellement pas gérer le club comme je l’aurais voulu et l’avais pensé. J’aurais voulu prendre le temps de lire chaque livre dont vous avez parlé et de vous en donner mon avis. Je n’ai pas eu le temps non plus de commenter vos articles individuellement comme je l’aurais bien voulu. Mais quoi qu’il en soit, j’ai tout de même pris du plaisir à vous lire et vous remercie encore de toutes vos chroniques et idées de lectures ! Voici une année qui se termine. Peut-être que je murirais un autre projet pour septembre. Je me laisse le temps d’y réfléchir et je vous tiens au courant !

A Poussières de Bonheur
Le blog d’une ItemLiz Girl
Ma vie, mes humeurs
Les délices de Corylus
Like a Poppy
Tinalakiller
Distrayante
Ecrire pour un rien, pour un tout
Le Mag chic et pratique
Blue Dream In The Sky
Journal d’une disjonctée
Merci à toutes les 11 pour vos chroniques, vos idées de lecture et votre implication.

douniajoy

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J’ai trente ans aujourd’hui…

A l’heure où je commence à écrire cet article, nous sommes à un peu plus de 12h où 30 ans plus tard,je pointais le bout de mon nez dans ce petit monde. Et oui, vous qui lisez cet article le 06 juillet (si vous le lisez le jour de sa publication) bah j’ai 30 ans aujourd’hui. Et en fait, je ne sais pas si ça va changer grand chose aujourd’hui. En effet, j’ai l’impression d’avoir 30 ans depuis le premier janvier. Le changement d’année a signé le passage de ce cap et je le vis plutôt mal !

un cap difficile a passer…

Je pense que je ne le vivrais pas aussi mal si j’avais moins l’impression que ma vie est sans intérêt. Rassurez-vous, je ne suis pas suicidaire, mais j’ai tellement l’impression de n’avoir rien construit qu’effectivement, ce passage est difficile. Dans le sens où le temps passe justement, et que je me rends compte qu’il passe de plus en plus vite. J’ai du mal à croire que nous avons déjà fait quasiment la moitié de l’année, alors que j’ai l’impression que Noël était hier presque !

Quand je parle que je n’ai rien construit, c’est surtout que j’ai la fâcheuse tendance de comparer ma vie à celles des autres. Là effectivement, j’ai l’impression d’être en retard sur pas mal de monde. Mais pour certaines choses, ce n’est même pas du retard, c’est plutôt une question d’envie. Je ne cherche pas à construire un mariage, même si ça ne me déplairait pas d’être en couple. Je recherche encore moins à avoir des enfants puisque je n’en veux pas. Le couple enfant avec chien, et qui fait un prêt pour l’achat d’une maison, ce n’est clairement pas pour moi !

30 ans de vie mais si peu en vie…

Non, je veux plutôt dire que ma vie n’est pas riche. Je ne voyage pas beaucoup. De plus, je n’ai pas beaucoup d’amis, peu d’interactions sociales, en dehors des amitiés créées virtuellement mais que je ne vois donc pas souvent. Je me rends compte que je n’aime pas du tout mon travail, qu’il ne me suffit plus, qu’il ne m’épanouit pas du tout. Et que je n’ai plus du tout envie d’être dans un poste comme celui là. Mais je n’ai aucune idée de ce que j’aimerais et / ou pourrais faire d’autre. De plus, la peur de manquer d’argent font que je reste malgré mes sérieux pétages de plomb parfois… De plus, ma vie amoureuse est un désert sans nom…

A part le sport, les séries, les livres, le web et le shopping, je ne fais pas grand chose. Et surtout, je fais tout toute seule ou encore avec ma mère. C’est la personne la plus proche de moi et pourtant on ne s’entend pas toujours très bien. J’ai trop dépendue d’elle depuis tout bébé étant donné le contexte de ma naissance de fille posthume… Elle m’a tellement couvée que j’ai eu du mal à voler de mes propres ailes. La seule fois où j’ai vécu seule c’était pour aller vivre avec mon ex, donc en fait je n’ai jamais vécu seule.

un besoin de changement radical…

J’ai l’impression de ne pas en être capable. Que je vais m’ennuyer. J’ai tellement peur de l’ennui. Et pourtant, c’est ce qui résume ma vie, je m’ennuie. Car oui, même si j’aime lire, écrire, regarder des séries, aller à la salle de sport etc etc… j’aspire à une vie sociale tellement plus riche. J’aurais voulu pouvoir garder des amitiés intactes et pouvoir leur parler de tout en étant à l’aise avec eux. J’aurais aimé voyagé, n’avoir peur de rien surtout et surtout pas d’oser et de prendre des risques.

Voilà j’ai 30 ans, pas ou peu d’amis par chez moi, un poids lourd à porter dont j’ai trop parler ici et sur lequel je ne veux plus trop échanger étant donné la non-compréhension à laquelle j’ai du faire face sur mon précédent article… Une vie sociale et amoureuse désertique, une peur de l’avenir et du manque d’argent et surtout une peur de l’échec et d’oser prendre des risques qui font que je reste là à faire du surplace.

J’ai conscience de tout ça, ce qui me rend triste, ce qui ne va pas dans ma vie mais je n’ose toujours pas agir. J’ai réagi mais je n’ai pas encore agi. J’espère que les 30 ans seront le signal qu’il est grand temps que je sonne l’alarme. C’est un peu comme si j’avais l’impression que c’était le début d’une nouvelle vie, ou c’est ce que je me dis pour me rassurer que non je ne vieillis pas et que je suis encore jeune…

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Ma première consultation gynécologique : tout ça pour ça … !

J’ai enfin franchi le seuil de cette porte. A l’aube de mes 30 ans. Quasiment une quinzaine d’années de retard sur le moment où j’aurais du la franchir pour la première fois. Mais je n’ai jamais été prête et je n’en ai jamais eu vraiment l’utilité non plus à vrai dire. Même si je me suis faite prescrire la pilule à 22 ans quand j’ai eu mon premier copain. Mais, je n’en avais à ce moment là pas eu réellement besoin. Je ne l’ai même pas reprise quand j’ai eu mon deuxième et dernier copain. Pourtant, c’était beaucoup plus sérieux et ça aurait pu vraiment aller plus loin à ce niveau là. Mais hier, j’ai enfin été à ma première consultation gynécologique.

Pas eu de réel besoin de consulter jusque là

Mais non, 29 ans et quelques expériences avec ce mec, mais toujours vierge au sens strict du terme. Je n’ai pas été pénétrée par le sexe de mon partenaire, ni par quelques objets, corps étranger ou encore doigts. Alors non, je n’avais aucune raison d’aller me faire faire un frottis car malgré les frotti-frotta je ne pense pas avoir été exposée de façon sérieuse au papillomavirus. Et puis, la peur du sexe, de mon sexe, a engendré la peur que quelqu’un le touche, que ce soit mon copain ou le corps médical.

J’ai eu la chance de n’avoir eu aucun problème à ce niveau là jusqu’ici car je ne sais pas comment j’aurais pu me laisser manipuler l’endroit. Quand j’ai eu mes douleurs au coccyx, le toucher rectal a déjà été pour moi une terrible épreuve mal vécue. Mon médecin traitant a été douce et rassurante mais le gastro-entérologue a lui été peu rassurant, peu patient et un peu brutal. Une expérience que je n’ai pas voulu réitérer alors que je devais faire une rectoscopie mais sans anesthésie générale, impossible pour moi ! Bref, de toute façon, les douleurs à ce niveau sont moins présentes et supportables, donc j’ai laissé tomber.

L’appréhension de se faire « toucher » à ce niveau là…

Bref, ce n’est pas le sujet ! J’ai toujours occulté le moment où je devrais passer la porte d’un gynécologue. Je n’ai jamais été rassurée par l’examen en lui même et la peur aussi d’être jugée par rapport à mes inexpériences etc etc… Mais cette inexpérience est de plus en plus pesante pour moi au fur et à mesure que le temps passe. J’ai aussi peur de faire des rencontres à cause de ça car peur que cela ne passe pas bien etc etc…. Je suis en pleine remise en question sur pas mal de choses dans ma vie en ce moment. Donc sur cette peur notamment. A l’aube de mes 30 ans, je ne veux plus rester dans cette condition et je sais que je suis la seule à détenir les clés et pouvoir changer tout ça…

C’est pourquoi il y a un mois j’ai enfin décidé de franchir le pas. J’avais lu il y a quelque temps, un article de Rozie et colibri, qui parlait de son expérience gynécologique. Elle passait par une sage-femme car elles étaient réputées pour être plus douces, plus patientes et plus compréhensives comme elles travaillent avec des bébés. Déjà, elle m’a appris que les sage-femmes peuvent effectuer ce genre d’examen gynécologique sur des femmes non enceintes.

Le poids de ma virginité

Mes différents articles traitant de ma virginité et de mes peurs et blocages, et vos différents commentaires d’encouragement, de bienveillance, de non-jugement m’ont fait du bien et ont aussi contribué à ce que je pousse cette porte ! Il y a un ou deux mois, j’ai donc regardé les sage-femmes de ma ville sur Internet et c’est comme ça que j’ai fait un choix. Je ne voulais pas parler de ça avec aucune personne féminine de ma famille et mes amies n’habitent pas ma région donc bon…

J’ai pris RDV en ligne car c’était plus simple pour moi de ne pas devoir par expliquer par téléphone que c’était un premier RDV et pourquoi. J’ai repoussé le RDV deux fois. Je voulais à tout prix l’avoir avant mes trente ans donc je n’ai pas pu repousser plus, car c’est dans quelques jours maintenant ! 🙁 Je n’y ai pas trop pensé les derniers jours mais depuis avant-hier, j’appréhendais beaucoup. J’ai glané quelques infos sur le net pour me rassurer mais les témoignages ne me rassuraient pas forcément ou en tous cas, pas tous !

Le besoin d’être rassurée face à l’inconnu pour moi

J’ai donc arrêté de regarder et je me suis dit que de toute façon, elle ne pouvait m’obliger à rien. Si le courant ne passait pas, bin je n’y retournerais pas. Je suis arrivée dix minutes en avance. Puis, je me suis installée dans la salle d’attente et elle est venue me chercher très rapidement. Cela a évité que je ne stresse de trop ou ne décide de partir en courant ! Mais, elle est venue me chercher avec le sourire, l’air rassurant et en effet, elle l’a été tout du long de l’entretien.

Elle m’a posée des questions sur mes règles, les antécédents familiaux etc etc et on en est venu rapidement au fait. Elle m’a beaucoup rassurée sur le fait que ce n’était pas une honte, encore moins une tare. Que ce n’était pas de ma faute, si je n’avais pas encore rencontré la bonne personne pour passer ce cap. Que c’était un passage plus difficile pour certains, qu’on avait chacun notre propre rapport au corps. Bref, elle m’a vraiment rassurée, elle était patiente, compréhensive, à l’écoute et ne me jugeait absolument pas.

la question de la « ma » normalité

J’ai pu lui poser des questions sur le « sexe » et l’anatomie féminine et le mien en particulier. Là encore, même si elle ne l’a pas examinée, elle m’a rassurée sur ma normalité. Chose que je doutais parfois en me disant, que ce n’était pas tel que je me l’étais représenté. Mais elle m’a appris qu’il existait une multitudes de formes différentes et que ça n’avait rien de bizarre. Elle m’a conseillé d’examiner plus cet endroit, de me mettre en confiance. D’également pourquoi pas essayer d’insérer des tampons et de reprendre rendez-vous à la rentrée pour une palpation des seins pour commencer.

J’ai toujours redouté ce premier rendez-vous et je suis aujourd’hui tellement rassurée par rapport à tout ça. Je suis contente d’avoir été voir une sage-femme car effectivement elle a été très douce, très patiente, très compréhensive et très rassurante. Le premier contact est bien passé, je me suis sentie rassurée. Puis, j’ai senti que je pouvais avoir confiance malgré que ce soit compliqué pour moi de me livrer. Mais je pense qu’à force, ça deviendra plus aisé pour moi. Donc oui, je vais continuer avec elle. Je suis contente d’avoir trouvé une bonne personne dès le premier contact. En effet, le contraire aurait pu me bloquer d’autant plus et me faire baisser les bras.

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Le business des substituts de repas ou autres promesses minceur

Les magazines pullulent d’articles en tous genres pour vous promettre une perte de poids rapide pour pouvoir enfiler votre maillot de bain à la plage cet été. Des articles contradictoires dans un même magazine : page 3 : comment accepter votre corps tel qu’il est, page 7 : perdre 5 kilos en 1 mois ! A la mode : les substituts de repas.

En effet, parmi les nombreux régimes minceur proposés, les substituts de repas ont le vent en poupe en ce moment. Un substitut de repas est une préparation peu calorique qui remplace un repas complet dans le cadre d’un régime. Ce sont des préparations prenant des formes et des goûts très variés. Crèmes, barres chocolatées ou vanillées, soupes et potages, boissons, milk-shake… ces préparations sont pauvres en calories et riches en protéines. Ces substituts ont pour but de limiter la sensation de faim et promettent une perte de poids sans risque de carence.

remplacer deux repas par jour par des substituts

Pour cela, il suffit de remplacer deux repas par jour par ces substituts. Ces préparations contiennent des protéines de lait, d’œufs entiers ou de blancs d’œuf ainsi que des arômes pour leur donner du goût. Le substitut est hypocalorique et contient entre 200 et 250 calories. Le sucre est remplacé par des édulcorants en petite quantité mais au goût intense. Il y a donc beaucoup de chimie mauvais pour la santé dans ces substituts.

Ce genre de régime aux substituts de repas est censé être destiné aux personnes en surpoids. Or le business opéré par les marques attirent surtout des personnes maigres, sportives ne nécessitant pas de perdre du poids et surtout de plus en plus jeunes. Le poids des candidats de télé-réalité opérant également dans ce sens. Les marques l’ont bien compris pour attirer les jeunes, il leur faut de la bonne pub et quoi de mieux que de faire des stars de télé-réalité, leur mascotte.

On promet une perte de poids rapide et spectaculaire sans ajouter qu’il faut tout de même une alimentation saine et équilibrée et que perte de poids et remise en forme nécessite de faire du sport. Mais surtout gare à l’arrêt de la cure, si l’on reprend une alimentation grasse ou non équilibrée à la prise de poids, pouvant atteindre plus du double de celui que l’on avait à la base avant d’entamer la cure !

business et marketing via les réseaux sociaux

Le marketing opéré est dangereux. Ce sont des personnes de plus en plus jeunes qui sont ciblés et le risque est d’engendrer des troubles alimentaires tels l’anorexie et l’orthorexie. De plus, les marques poussent à l’exposition en favorisant la mise en ligne sur les réseaux sociaux des avant / après. Cela amène à la comparaison et peut pousser une adolescente pas confiante et peu sûre d’elle a s’autodévaloriser et à toujours vouloir en faire plus pour être plus mince que les autres.

Ma petite histoire personnelle

Il y a 4 ans, je pesais 75 kilos. Je sortais d’une rupture douloureuse et j’avais pris 15 kilos en sortant avec ce mec. Je ne m’en étais pas vraiment rendu compte ou je m’étais surtout voilée la face. Quand il est parti, je me suis enfin vue et je ne supportais plus mon image dans le miroir. Je me suis inscrite à une salle de sport mais au bout d’un an je ne voyais pas de résultat, et là j’ai eu le déclic. Il ne suffisait pas de faire du sport, je devais changer mes comportements alimentaires. J’ai supprimé le beurre, réduit les quantités de sodas et je me suis mise aux légumes ! Supprimé viennoiseries et autres petit à petit et là j’ai commencé à voir les résultats.

Je ne me suis jamais affamée. Je me suis toujours autorisée des écarts. J’ai surtout appris à connaître le fonctionnement de mon organisme et de mon corps. Tout est question d’équilibre. Quand je faisais un repas lourd, je compensais ensuite par un repas plus léger etc etc. J’aimerais encore plus pousser mes connaissances en nutrition, chose qui m’intéresse de plus en plus.

Je ne crois pas en la promesse de ces régimes rapides qui promettent d’énormes pertes de poids en peu de temps. Moi j’ai perdu très progressivement et c’est ce qui a permis d’être efficace sur la durée. Aujourd’hui, je suis stable depuis près d’un an et je n’ai pas repris mes mauvais comportements alimentaires. J’ai appris à apprécier la nourriture saine et équilibrée. Et je suis persuadée que telle est la clé du succès. Non pas les substituts ou autres programmes bidon de promesse exagérée !

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Moi, mon travail et mon épanouissement personnel

les raisons de mon silence

Je n’ai pas fait beaucoup d’articles Humeurs et perso comme à mon habitude en ce moment. En effet, je m’interroge toujours sur la finalité de ce blog. Je me demande parfois s’il sert à quelque chose, à quelqu’un, et si surtout il me sert à moi-même. Il m’a aidé à un moment c’est indéniable. Vous mes lectrices fidèles également et je vous en remercie.

Mais j’ai l’impression d’arriver au bout de quelque chose. Les 30 ans jouent aussi beaucoup sur ce sentiment. J’ai l’impression d’avoir raté les 29 premières années de ma vie et d’être arrivée à un virage. Là, j’ai le choix, continuer dans des choix qui ne me correspondent pas ou prendre ma vie en main, enfin !

Il y a eu ce mec avec qui j’aurais pu envisager une rencontre sans prise de tête mais je ne sais pas faire. Je suis dans le contrôle, dans l’avenir, dans le passé, jamais dans le présent. Bref, tout a capoté avant même que cela ne commence. Et de toute façon, tant que je ne serais pas bien avec moi, j’irais vers des mecs qui ne me correspondent pas et qui m’abandonneront. Cette blessure d’abandon est trop enfouie et pas encore guérie pour que je puisse en faire autrement.

des croyances limitantes

C’est à cause de ces croyances enfouies que je rate tout d’ailleurs. Le sentiment d’être nulle, le sentiment de ne pas être capable de faire les choses seules, le sentiment de ne pas être capable d’y arriver et de réussir, dans n’importe quel domaine que ce soit. Le sentiment de ne pas être légitime et ne pas avoir de mérite. De ne pas mériter les choses. Des croyances infondées. Des croyances qu’il faut casser.

J’ai vu un psy aujourd’hui, j’en ressors avec pas beaucoup plus de changement mais un portefeuille allégé. Je ne suis pas sûre de retourner le voir. C’est quoi, le cinquième différent que je vois. Ce n’est pas pour me vanter, mais il me l’a dit lui-même, je ne suis pas loin du but et je n’ai pas besoin d’aide. Il suffit d’un déclic pour m’affranchir de ces croyances limitantes.

Tout passe par l’amour de soi. Apprendre à m’aimer, à prendre soin de moi, qui me fera m’aimer davantage. Pour gagner confiance en moi, pour m’affirmer, pour oser. Oser dire non quand c’est non au travail par exemple. Par exemple, oser dire à mes collègues quand ils vont trop loin, quand je ne peux pas, quand je n’ai pas le temps. Oser dire ce qui ne va pas et pourquoi.

oser et s’affirmer enfin

Prendre des risques, sortir de ma zone de confort. Pour tout vous dire, pour vous parler de mon travail. Vous savez je bosse en mairie au service accueil et État Civil et je n’aime pas trop mon travail. Surtout la partie accueil en fait. Je n’aime pas recevoir le public, je n’aime pas répondre au téléphone et en six ans, j’appréhende toujours les questions que l’on va me poser etc etc… Je suis quelqu’un qui n’aime pas vraiment les interactions sociales donc répondre au téléphone toute la journée et voir défiler les administrés toute la journée ce n’est pas vraiment ma tasse de thé.

Mon chef et Le Maire de la commune où je bosse le savent. J’avais enfin osé en parler à mon dernier entretien professionnel. Comme quoi je commence enfin à dire ce qui ne va pas et à ne plus me laisser faire. Mais malgré ça, je me suis vue confier récemment une nouvelle mission : la gestion de logements saisonniers avec tenue de régie. Déjà sur la régie, je suis sceptique : avec ce qui s’est passé avec mon ex, question argent, je suis un peu réticente à tout. C’est à dire que je n’aime pas avoir à manipuler autre chose que mon propre argent. Et puis il va falloir que je fasse l’entrée des lieux ainsi que la sortie. Or pour quelqu’un qui n’est pas à l’aise avec le public…

aurais-je du dire non ?

J’ai failli refuser. Le problème c’est que pour ça, on m’augmente mon temps de travail. Et qu’honnêtement ce 35h je l’attends depuis tellement longtemps. J’en ai besoin pour reprendre mon indépendance, pour pouvoir enfin me reprendre un logement et avoir mon petit chez moi sans craindre d’être rapidement dans le rouge. Mais j’ai peur. J’appréhendais déjà d’aller au boulot chaque jour parce que je n’y trouve plus mon compte, que je m’y épanouie pas et qu’avec ma collègue ce n’est pas toujours facile, mais là c’est pire… Zéro motivation à me lever le matin.

Ils devaient me supprimer les samedi et me mettre sur des horaires la semaine, mais cela a été refusé par la commission… Le sentiment d’inutilité que j’ai à venir bosser le samedi matin pour trois pèlerins qui viennent en mairie n’a pas été entendu. Sauf qu’il influe sur le moral et le sentiment d’utilité concrète au sein de cette mairie et de ma place.

J’espère que les 7h complémentaires ne seront pas juste un test. Car pour le moment mon contrat ne change pas, on me paye juste 7h hebdomadaires complémentaires. Mon chef m’a aussi dit que si vraiment cette nouvelle mission est trop pour moi au bout d’un mois, il l’a redonnera au collègue qui devait l’avoir à la base sans me supprimer cette nouvelle base. Cela reste encore à voir.

travail et épanouissement personnel

L’autre jour, je lisais l’article du blog d’enjoythelittlethings qui s’interrogeait sur son épanouissement personnel et notamment de la place du travail dans cet épanouissement. Le travail est-il une obligation à cet épanouissement ? Je pense qu’au jour d’aujourd’hui, beaucoup trop de personnes, moi y comprise, font un travail qui ne leur plaisent pas uniquement pour avoir de quoi manger…

Oui j’aimerais m’épanouir par le travail mais je ne pense pas que le travail soit la source principale de mon épanouissement. Pour moi l’épanouissement, c’est un bien-être général, le sentiment d’avoir une vie riche et de faire des choses qui nous plaisent, nous apportent, nous transportent. Le sport m’épanouit car il m’aide à me dépasser, à me libérer, à me construire un mental d’acier. L’écriture m’épanouit car elle me libère, elle m’apporte, elle me transporte. Lire m’épanouit car cela fait développer mon imaginaire, ma créativité, que ça me transporte aussi.

Pour moi l’épanouissement ce sont toutes ces activités que l’on a dans la vie en dehors du travail et qui contribue à nous rendre bien, à être en accord avec soi-même et surtout à être heureux. Les amitiés, les sorties, les interactions que l’on noue avec des personnes. Le travail ne devrait pas n’être qu’un job alimentaire dans lequel on ne se plaît pas. Je pense que l’on peut-être heureux en dehors du travail mais que si le travail ne nous épanouit pas cela aura forcément un impact sur notre bien-être général. Le travail devrait être un moteur.

Je pense que le travail contribue à l’épanouissement personnel. Je pense que l’on devrait faire un travail qui nous plaise. Qui nous donne la pêche dès le matin, un travail où l’on prend plaisir à y aller et où on ne va pas à contre-coeur. Mais je me demande si finalement les seules personnes pour qui cela fonctionne, ne sont pas les personnes qui ont fait de leur passion leur travail : footballeurs, photographes, artistes…

la peur de l’échec ou de la réussite

Je parlais tout à l’heure de mes croyances limitantes, ce sentiment d’être nulle et de n’arriver à rien. Ce sentiment qui fait que dès que je dois passer un concours ou autre, je ne le bosse pas car je pense que de toute façon, cela ne servirait à rien, que je ne suis pas douée et que je ne l’aurais pas. C’est ce qui fait aussi que je procrastine sur mon roman bien que j’ai réellement l’envie d’écrire et d’aller plus loin. Cette peur de l’échec qui au final te bloque et t’empêche ne serait-ce qu’essayer.

La peur. C’est bien elle qui domine ma vie en tous points en fait. La peur de quitter un boulot que je n’aime pas pour me retrouver sans rien et galérer. Mais aussi, la peur de dire non et de m’affirmer et de ne plus être reconnue. La peur de prendre des risques et de sortir de ma zone de confort. La peur de vivre seule et d’affronter la solitude qui malgré que je l’ai cherché en zappant quelques rares amitiés, me pèse aujourd’hui…

J’ai passé un entretien pour un poste similaire dans une autre commune, pas rassurée, pas à l’aise, je n’ai pas été retenue. J’ai passé un oral pour l’examen professionnel d’adjoint administratif. J’aurais les résultats mi-juillet, mais pareil, pas à l’aise du tout, je ne le sens vraiment pas. Je préfère me dire d’ailleurs que je ne l’aurais pas. Au moins, je ne peux qu’avoir une bonne surprise dans ce cas.

le passage à la trentaine : ce gros cap

Dans trois semaines, je vais avoir 30 ans. Et je suis bien décidée à rattraper ces trente dernières années. Je vais essayer d’oser et de sortir de ma zone de confort. De manière personnelle aussi déjà, retrouver des amitiés, des nouvelles, en créer. Prendre des cours de chant, chose qui me fait envie depuis que je suis petite. Pour le travail, je suis un peu désabusée, je ne sais plus quoi faire pour me dépêtrer de cette situation.

J’aimerais faire un boulot qui me plaise mais à part dans l’écriture, ou le sport ou je n’ai aucune compétences. Et je ne vois pas ce qui pourrait me plaire d’autre. Si je continue dans la Fonction Publique, j’aimerais un poste en Ressources Humaines. Mais là où je bosse, aucune possibilité avant plusieurs années, et je n’ai plus de temps à perdre. Je me donne un an maximum (je crois que je l’ai déjà dit d’ailleurs) mais je ne veux plus rester dans un endroit qui me donne envie de fuir dès que j’y suis…

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J’ai regardé « Juste un regard », série adaptée du roman d’Harlan Coben

lire et regarder des séries

J’aime lire et j’aime regarder des séries. Je ne prends pas assez de temps en ce moment ni pour l’un ni pour l’autre. Mais je vais remédier à cela très rapidement. Je lis de tout, et j’ai des périodes où j’aime lire des auteurs en particulier. J’ai eu ma période Guillaume Musso, Sophie Kinsella et Harlan Coben, des auteurs que j’apprécie grandement.

Harlan Coben a eu la chance de voir certains de ses romans adaptés en film « Ne le dis à personne, et en série « Une chance de trop » et « Juste un regard » dont les deux premiers épisodes ont été diffusés hier soir sur TF1. J’avais beaucoup aimé « Une chance de trop » donc c’est avec excitation que j’attendais cette nouvelle adaptation.

juste un regard

© NICOLAS GOUHIER / VAB PRODUCTIONS / TF1

Autant vous dire que je n’ai pas été déçue et que je suis très impatiente de voir la suite. Intrigues, suspens, très haletant, très prenant. Il ne faut pas louper une miette sinon tu es perdue. Mais, il faut dire qu’on ne nous dévoile pour le moment pas grand chose et que nous sommes dans le flou total. Il est quasiment impossible de savoir le fin mot de l’histoire.

A mon avis, les personnages comme Harlan Coben, ne sont vraiment pas tout seul dans leur tête pour imaginer des scénarios pareil ! J’ai aimé le jeu des acteurs qui sont pour moi tous crédibles dans le rôle qui leur est attribué. Je trouve qu’on ne pense pas souvent à Virginie Ledoyen pour de grands rôles, pourtant c’est une bonne actrice.

« L’histoire de Juste un regard sur TF1 est basée sur une mère de famille qui décide de retrouver son mari malgré le danger et les fantômes du passé qui la hante. Ce fameux mari va se révéler être un parfait inconnu pour elle ».

mes théories

J’ai eu plusieurs théories au fil de l’épisode comme quoi soit Eva, soit son mari serait responsable de l’accident au concert il y a 15 ans, que le noir a peut-être enlevé son mari pour le protéger et qu’au final il ne serait peut-être pas le si grand méchant de l’histoire. Grégory Marsan, l’homme qui a perdu son fils qu’Eva a essayé de sauver il y a 15 ans, ne serait lui peut-être pas si gentil, d’ailleurs il y a une sombre histoire qui se cache derrière tout ce qui s’est passé il y a 15 ans.

Puisqu’en effet, Eva a eu une courte perte de mémoire suite à cet accident et ne se souvenait pas d’avoir déjà rencontré son mari avant tout ça. Je me demande même si son mari est vraiment celui qu’il prétend être. Et s’il ne s’est pas marié avec Eva juste par intérêt mais lequel ? Je me triture le cerveau depuis hier, j’adore essayer de chercher le dénouement fatal.

une issue improbable à deviner

Mais avec Harlan Coben, je m’attends à encore plus tordu et je suis sûre que je ne serais pas déçue de l’issue. Que je n’y aurais même pas songé une seule seconde et que je vais en rester sciée. C’est ce que j’attends de l’issue de la série.

Je n’ai pas lu le livre du même auteur qui a inspiré la série. Je pense le lire après l’avoir fini même si je pense que l’issue ne sera pas forcément la même, car j’imagine que pour maintenir le suspens, des modifications ont été apportées par rapport au roman !

Et vous, vous avez regardé, aimé ?

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Les articles sur la Fête des Pères me fendent un peu le cœur…

J’en vois fleurir de plus en plus au fur et à mesure que la date approche. Je ne me souviens pas des précédentes années d’en avoir vu tant que ça. Peut-être que les Une Hellocoton y sont pour quelque chose. Peut-être que cette année, l’équipe a décidé de sélectionner de plus en plus d’articles qui en parlent. Quoi qu’il en soit, à chaque article traitant du sujet, je ne peux m’empêcher d’avoir les boules et un petit pincement au cœur quand je vois des articles sur la Fête des Pères.

Je ne sais pas pourquoi ça m’atteint autant cette année. Je ne me souviens plus d’en avoir vu passé autant les années précédentes ni d’en avoir vu passé autant sur la Fête des Mères. Ou alors parce-que ça me touche plus, j’y fais plus attention, je ne sais pas.

No dad

Pour ceux et celles plutôt, qui ne le savent pas : je n’ai pas connu mon père. Il est décédé alors que ma mère était enceinte de moi et le sujet a toujours été quelque peu tabou à la maison. Je ne sais quasiment rien de lui. J’ai d’ailleurs appris récemment qu’il aimait faire de la photographie, j’y ai compris que la passion que j’avais pu éprouver pour cet art venait sûrement de là. Mais bizarrement depuis que je sais ça, j’ai perdu toute ma technique… Je prends des photos floues alors que je n’avais pas ce problème avant…

Alors je vois passer des articles sur les idées cadeaux à offrir et moi je ne suis pas concernée. Je n’ai rien à pouvoir lui offrir. Non, je n’irai pas faire un tour au cimetière parce-que je n’ai pas besoin de me recueillir sur un tombe pour pouvoir penser à lui et que je n’aime pas les cimetières. Je ne vois pas l’intérêt de me forcer pour un truc avec lequel je ne suis pas à l’aise.

le rôle de l’école ?

Depuis que je vois passer ces articles, je me demande comment je faisais à l’école. Je pense que de toute façon, à l’époque, la Fête des Pères était moins répandue que la Fête des Mères et je ne me souviens pas trop si les autres élèves faisaient quelque chose à leur offrir à ce moment là. D’ailleurs quand j’y pense, je trouve qu’il est grand temps d’arrêter cette foutue tradition dans les écoles qui stigmatisent bien souvent trop d’élèves.

Entre ceux qui ont perdu un parent, voir les deux, ceux qui ont deux mères et qui doivent expliquer aux autres pourquoi ils font deux cadeaux etc etc…Il est important de ne pas faire souffrir l’enfant face à certaines situations délicates, des nouveaux schémas familiaux. Des situations dont ces fêtes pourraient leur faire repenser de façon cruelle. D’ailleurs est-ce le rôle de l’école de fêter ou non une fête familiale ?

 

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Gros trou noir ou refus de paiement ?

Je suis malade depuis plus d’une dizaine de jours. Cela a commencé par un petit rhume qui non soigné, s’est transformé en rhinite puis en sinusite. Je suis encore prise, je tousse beaucoup, surtout la nuit. Le nez se débouche lui mais j’ai froid malgré que tout le monde soit en tee-shirt et je suis fatiguée… Je ne suis que très rarement malade d’habitude, mais je pense que le fait d’avoir perdu 25 kilos me rend plus fragile ! Enfin bref !

Ce n’est pas le sujet de l’article, mais c’est pour vous poser le contexte. L’autre jour, tellement fatiguée, je vais à la banque dans le but de retirer des sous. J’arrive devant l’automate et là : trou noir. Impossible de me souvenir de mon code, et bien entendu, je n’utilise aucun moyen mémo-technique et je ne l’ai enregistré nul part.

J’essaye un premier code, puis un second !

Ce n’est pas ça. Sachant qu’au bout du troisième, l’appareil va avaler ma carte, je préfère arrêter là et demander de l’argent au guichet. Mais le lendemain, le code n’est toujours pas revenu dans ma tête ! J’appelle donc ma banque pour qu’ils me renvoient mon code. J’attends depuis quatre jours et toujours pas mon code en tête ! Et pourtant, je me souviens de celui de ma mère, dont j’ai utilisé la carte pour mettre son essence une fois !

C’est tout de même dingue ça ! Comment j’ai pu oublié mon code ? J’ai donc eu une carte pour faire un retrait minute ce soir là et au guichet, le conseiller me disait que ça arrivait et que ça reviendrait le lendemain. Ça fait quasiment une semaine et non, mon code ne m’est aucunement réapparu.

Trou noir ou refus de paiement ? Je ne sais pas, je n’ai pas de gros achat à faire en ce moment et en plus je vais gagner plus donc une bonne nouvelle question argent ! Je suis toujours prise avec la sinusite et la tête étant pas mal encombrée, j’imagine que le tiroir détenant ce code est trop plein !

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Dounia-Joy’s book club, récapitulatif de mai et thème du mois de juin !

Ce mois-ci, le thème du club de lecture était « un avis sur un livre érotique ou New adult » ou « un avis sur un livre que l’on vous a conseillé ».
Le fait de voir qu’il y avait de moins en moins de participantes ainsi que mes petits soucis personnels ont failli avoir raison de ce club. Mais il ne reste que deux articles alors je ne vais pas pénaliser les quelques enthousiastes restantes, merci à elles d’avoir fait vivre jusqu’au bout ce petit club de lecture ! Pour les autres, ne vous en faîtes pas, je ne vous en veux pas du tout, je peux comprendre que certains thèmes ne vous ai pas plu ou que vous n’ayez plus simplement eu le temps ou même l’envie.

Ma vie, mes humeurs : Yasmine a décidé de parler d’un livre qu’on lui avait conseillé, n’était pas du tout fan des livres érotiques ou New Adult. Une amie lui a donc conseillé « La fille de papier » de Guillaume Musso. En lui assurant qu’elle en serait surprise malgré l »histoire mieilleuse. En effet, Yasmine n’est pas une grande fan de Musso car elle trouve que ses livres se ressemblent tous. D’ailleurs, moi je suis toujours étonnée quand j’entends des personnes dire cela car je me demande encore comment il est possible de trouver le dénouement d’un de ses romans.                » Trempée jusqu’aux os et totalement nue, elle est apparue sur ma terrasse au beau milieu d’une nuit d’orage.
– D’où sortez-vous ?
– Je suis tombée.
– Tombée d’où ?
– Tombée de votre livre. Tombée de votre histoire, quoi ! »Tom Boyd, un écrivain célèbre en panne d’inspiration, voit surgir dans sa vie l’héroïne de ses romans. Elle est jolie, elle est désespérée, elle va mourir s’il s’arrête d’écrire.
Impossible ? Et pourtant !Ensemble, Tom et Billie vont vivre une aventure extraordinaire où la réalité et la fiction s’entremêlent et se bousculent dans un jeu séduisant et mortel… »
Ce n’est pas l »histoire d’amour qui a plu à Yasmine dans ce livre mais bien l’histoire autour du livre duquel l’héroïne est tombée justement. Ce livre qui passe de mains en mains, de pays en pays  et qu’il faut vite retrouver. Chaque personne entrant en possession du livre y ajoute son histoire. C’est ce qui a plu et touché Yasmine dans ce livre. Elle a imaginé trouvé un livre, y ajouté des souvenirs puis le laissé traîner pour que d’autres personnes en fassent de même. Un livre qui ferait le tour du monde, que chaque personne différente écrirait un bout de son histoire, un roman avec une histoire unique à chaque chapitre…Ca lui a fait pensé aux livres que l’on laisse sur un banc pour que d’autres personnes viennent le lire à leur tour. Cette magie l’a fait rêver et apprécier ce livre. Ce n’est pas pour autant qu’elle est devenue adepte de Musso, qui reste pour elle un auteur de vacances ! Alors moi j’aime beaucoup Musso mais ce livre je l’ai longtemps laissé dans les étals de la bibliothèque avant d’oser l’aborder, et comme Yasmine la magie autour de ce livre m’avait fait rêver !

Le blog d’une Item Liz Girl : Lisa a également choisi de parler d’un livre qu’on lui a conseillé. Il s’agit de « Partir » de Tina Seskis.
« Parfois, il faut savoir quitter sa vie… Un matin comme un autre à Manchester. Ben Coleman se réveille, sa femme Emily n’est pas près de lui. Elle n’est pas non plus dans la maison. Il commence à la chercher, sans trop d’inquiétudes… au début. Londres. Ce matin, Emily est arrivée en train de Manchester. Derrière elle, elle a laissé sa vie. Un mari charmant, un fils adorable, une maison ravissante. Sa nouvelle existence ? Une fausse identité, un appartement miteux, un travail sans avenir… Qu’est-ce qui peut ainsi pousser une femme à abandonner une vie en apparence équilibrée ? Que cherche-t-elle à fuir ? Un secret, qui obsédera le lecteur jusqu’à la dernière ligne, sans aucun répit. Ce premier roman est devenu un véritable phénomène éditorial lors de sa sortie en Angleterre. Des personnages émouvants, une écriture précise et poignante, une intrigue et une construction prodigieuses d’intelligence, un retournement final stupéfiant. Que demander de plus ?  »
Lisa a été séduite à la lecture du résumé en quatrième de couverture. L’histoire lui paraissait haletante et intéressante. Elle a beaucoup apprécié cette lecture agréable et l’écriture précise du roman. Elle a toutefois eu du mal avec le thriller annoncé. En effet, dans les dix premières pages, elle n’a nullement retrouvé un semblant d’intrigue. Elle a même trouvé cela très long à se mettre en place. C’est dans la troisième partie du roman que Lisa a enfin compris où l’auteur voulait en venir. Pour elle la fin est prévisible et un peu facile, mais le style et les rebondissements suffisamment dosés pour maintenir le lecteur dans l’univers de l’auteur. Lisa a une relation particulière avec la personne lui ayant conseillé ce livre, ils arrivent à s’échanger des idées de lecture qui feront énormément écho à l’autre. Et le conseilleur savait que Lisa aurait été capable de faire comme l’héroïne du roman et tout plaquer !

Poussières de bonheur : Ophélie a choisi de parler d’un livre qu’on lui a souvent recommandé Il s’agit de « Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates » écrit par Mary Ann Shaffer et Annie Barrows.
« Janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale, Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. La lettre d’un inconnu, natif de Guernesey, va le lui fournir. Au fil des échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre un monde délicieusement excentrique d’un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d’une patrouille allemande. Bientôt, Juliet se retrouve à correspondre avec la moitié de l’île et répond à l’invitation chaleureuse de ses nouveaux amis, débordant de charme, de drôlerie, de tendresse et d’humanité. Ce qu’elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais… »
Ophélie a beaucoup apprécié ce roman épistolaire rempli d’humour anglais. Pour elle, l’histoire est simple mais très riche et très belle. Une histoire de solidarité, de courage et d’humour qui tient la route et qui fait du bien. Ce livre lui a apporté un grand bol d’air frais, le style y étant léger et touchant à la fois. Le roman est construit autour des échanges de courrier de Juliet et les personnages de l’histoire. Les personnages sont nombreux mais le lecteur ne se trouve aucunement perdu pour autant. Ces lettres font découvrir des personnages attachants et authentique. On apprend pas mal de choses sur la guerre et l’occupation des îles britanniques à l’époque. L’histoire est touchante et amusante. Pour Ophélie, ce roman rend hommage aux petits bonheurs de la vie et aux héros du quotidien sous l’occupation allemande. Il y a de nombreuses références à la littérature anglaise qui pousse Ophélie à la curiosité. Ophélie recommande ce roman épistolaire dynamique, drôle et émouvant sur une histoire pleine d’humanité, d’amitié et de solidarité entre les habitants de cette petite île.

Voici  le thème pour Juin : Pour ce dernier thème de l’année, je vous avais demandé de me donner une ou plusieurs propositions de livres à chroniquer, si un livre en particulier se démarquait il serait choisi, sinon, je procèderais à un tirage au sort.
Parmi les 26 propositions de livres, il y a un titre et un auteur qui est revenu deux fois. Seul titre en commun, je décide donc que nous nous pencherons sur ce livre.
Il s’agit de

« Demain est un autre jour » de Lori Nelson Spielman.

Si vous le souhaitez en EPUB n’hésitez pas à me demander.

Merci à toutes les participantes d’un jour ou de plusieurs jours pour vos articles, vos idées de lecture, votre implication ! Je n’ai personnellement pas gérer le club comme je l’aurais voulu et l’avais pensé. J’aurais voulu prendre le temps de lire chaque livre dont vous avez parlé et de vous en donner mon avis. Je n’ai pas eu le temps non plus de commenter vos articles individuellement comme je l’aurais bien voulu. Mais quoi qu’il en soit, j’ai tout de même pris du plaisir à vous lire et vous remercie encore de toutes vos chroniques et idées de lectures ! Voici une année qui se termine. Peut-être que je murirais un autre projet pour septembre. Je me laisse le temps d’y réfléchir et je vous tiens au courant !

A Poussières de Bonheur
Le blog d’une ItemLiz Girl
Ma vie, mes humeurs
Les délices de Corylus
Like a Poppy
Tinalakiller
Distrayante
Ecrire pour un rien, pour un tout
Le Mag chic et pratique
Blue Dream In The Sky
Journal d’une disjonctée
Merci à toutes les 11 pour vos chroniques, vos idées de lecture et votre implication.

douniajoy

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La virginité tardive n’est pas une tare ! {et il faut que je me le rentre dans le crâne!}

Je m’en suis cachée au début. Il y a trois ans, je vous l’avouais dans un article protégé par mot de passe que je n’avais donné qu’à mes fidèles lectrices. Puis d’autres articles ont vu le jour où j’en parlais sans filtre. Ce n’est pas que je n’en ai pas honte, ce n’est pas que j’en suis fière non plus. C’est une partie de moi et je dois vivre avec, c’est comme ça, je ne vais pas renier ce que je suis et je ne suis pas « résumable » qu’à ça…

La trentaine approchant, la société très sexualisée m’ont longtemps fait penser que j’étais anormale, le jugement des uns parfois aussi. Je m’étais même inscrite sur un forum récemment où j’ai pu voir que je n’étais pas un cas isolé et qu’il y avait même des personnes plus âgées que moi, des mecs aussi… Et puis dans mes connaissances, en en ayant parlé, j’ai eu des personnes qui m’ont avoué la leur et après avoir vu à quoi ressemblaient ces personnes, à quoi je ressemble moi, j’aimerais que les gens arrêtent les gros clichés du genre « T’es vierge parce-que t’es trop moche pour que quelqu’un ait bien voulu de toi ».

Il y a de multiples raisons qui font qu’une personne perde sa virginité sur le tard, qu’une personne soit toujours vierge après 30 ans. Et en surfant sur le net, je me suis vite rendu compte qu’on était pas si rares que ça. Seulement beaucoup ont honte d’en parler, de l’avouer et même de se l’avouer à eux-mêmes. Ils vivent cela comme une tare, un échec. Je ne vous dirais pas que ce n’est pas mon cas. Je vois encore cela comme ça au jour d’aujourd’hui même si je me dis qu’il faut que j’essaye de lâcher-prise et de dédramatiser cela.

Il n’y a pas que la raison d’un traumatisme psychologique et éventuellement sexuel vécu dans l’enfance qui puisse expliquer cela. Comme cette virginité peut être assumée ou cachée, elle peut également être choisie ou subie. Les raisons de la virginité par choix étant essentiellement religieuse. La virginité est considérée comme tardive passée l’âge de 25 ans. Et l’âge moyen est de 17 ans…

 

5 grandes raisons à une virginité tardive

l’attente du prince charmant / de la femme idéale

Certaines personnes fantasment sur un idéal, préfèrent attendre « le bon », « la bonne ». Ils ont en tête un concept romantique de la relation sentimentale et sexuelle. Pour ces personnes, leur première fois se doit d’être inoubliable avec un partenaire « parfait ». Sauf qu’arriver à un moment, ces personnes se rendent compte que l’homme ou la femme parfaite n’existe pas, ensuite le temps passe, la virginité leur pèse, ils n’osent pas faire des rencontres, le temps passe et ils bloquent… Un véritable cercle vicieux qui s’installe…

des traumatismes vécus dans l’enfance

Des abus sexuels, des attouchements, des mauvaises expériences, des violences domestiques sont autant de raisons d’où peuvent découler un dégoût du sexe. Certaines personnes ayant vécu ce genre de traumatisme peuvent ériger une certaine barrière infranchissable à l’encontre de l’autre sexe.

les personnes asexuelles

Certaines personnes ne ressentent absolument aucune libido ni de pulsions sexuelles. Elles ne ressentent aucun désir. Ces personnes ne souffrent pas de leur virginité. Elles ne ressentent aucunement le besoin de faire l’amour.

des croyances religieuses

Certaines personnes ont des convictions religieuses ayant vécu dans un milieu traditionnel ou religieux.

un blocage psychologique

L’angoisse de se mettre à nu, la peur de franchir le cap. Certaines personnes se posent beaucoup trop de questions et sont terrorisées à l’idée de ne pas savoir comment se comporter. Elles craignent l’intimité. Elles sont d’une timidité maladive et manque d’interactions sociales. Généralement se sont des personnes qui se sentent mal dans leur peau et ne se sentent pas attirants. Elles ne pensent pas qu’elles peuvent plaire.

Timidité, manque de confiance, pression sociale

Certaines personnes ont pourtant eu des histoires amoureuses mais elles n’ont jamais réussi à dépasser le cap des bisous ou de la pénétration. Le fait de ne pas avoir eu de copain / copine passé un certain âge ne signifie pas être moche pour autant comme le gros cliqué que je peux parfois entendre du « t’es vierge parce-que t’es moche ». Une timidité maladive, un gros manque de confiance en soi font que certaines personnes se sont repliées sur elles-mêmes, ont peu d’amis, et peu d’interactions sociales…

De plus, la pression sociale est telle qu’aujourd’hui, même les ados de 14/15 ans la subissent. Une fille qui a 18 ans n’a pas encore eu sa première fois est regardée de travers alors imaginez à 30 ans ! Les jeunes filles cherchent du coup à se débarrasser de leur virginité le plus rapidement possible. Elles n’attendent même plus de tomber sur un garçon « amoureux » et je trouve ça un peu dommage…

Le pire c’est que passé un certain âge, l’appréhension de la première fois prend une nouvelle forme : peur que le mec, la fille n’attende pas, la peur que la personne ne veuille pas d’une autre personne inexpérimentée… La peur de l’avouer, faut il le dire ou pas ? Autant de questions qui bloquent et empêchent de passer à l’action…

Un phénomène pas si rare…

Le phénomène de virginité tardive n’est pas si rare. En quelques clics sur le net, on s’aperçoit qu’il y a pas mal de témoignages, même un forum où l’ont peut lire des histoires poignantes. Histoires qui indiquent que malgré ce que la société veut bien nous montrer, le sexe n’est pas inné et n’est pas quelque chose de facile pour tout le monde. Il y a l’inquiétude, le cercle vicieux s’installant, la peur de rencontrer quelqu’un, de voir cette personne fuir… La pression sociale des enfants pour une femme et les copains parlant de leur dernière conquête pour les gommes font que ces personnes osent rarement en parler autour d’eux.

Les différentes discussions que j’ai pu avoir sur le forum (auquel je me suis désinscrite car ça ne m’aide pas à lâcher prise sur cette virginité), les différentes photos de ces autres personnes vierges que j’ai pu observer, m’indiquent qu’on est parfois loin du cliché du vilain petit canard ! Par contre, on manque tous cruellement de confiance en nous.

non, nous ne sommes pas des extraterrestres

Être vierge ne veut pas non plus dire qu’on ne puisse pas prendre part à des conversations détaillées sur l’intimité. On est pas forcément plus ignorants que les autres sur certaines choses. Certains ont eu des câlins poussés sans pénétration et ont exploité leur sexualité autrement.

Ce n’est ni une maladie, ni une malédiction, ni une tare. Le fait d’être vierge n’est pas ce qui définit entièrement quelqu’un. Il n’y a pas de courses, pas de concours, pas de médailles et encore moins de date de péremption ! Le fait d’avoir eu besoin de plus de temps vous rend peut-être différent mais pas anormal pour autant ! Il ne faut pas dramatiser, il faut désacraliser la première fois et garder confiance. Le moment venu viendra où vous vous sentirez suffisamment en confiance pour sauter le pas.

Se forcer à coucher avec quelqu’un ? J’avoue y avoir pensé. Mais ce n’est pas une solution. Le fardeau est psychologique mais la virginité n’est pas une fatalité. Il faut apprendre à reconnaître les désirs de son corps, se détacher du concept de la personne parfaite pour le faire avec qui on vivra heureux et aura 2 beaux enfants. Mais il ne pas fermer les yeux sur une personne pour qui l’on éprouve du désir et avec qui on éprouvera une confiance suffisante pour passer le cap, advienne que pourra par la suite.

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