Que devient un blog « humeur » lorsqu’on n’a plus envie de se confier… ?

Des confidences trop personnelles

J’ai fait une pause avec le blog cette semaine… Ce dernier mois, mes articles ont été très personnels, voir même très intimes. Je me suis confiée sur les sujets les plus douloureux de ma vie. Puis, je vous ai révélé le plus grand secret de ma vie, qui n’en est pas vraiment un d’ailleurs. Même si, je n’ai jamais forcément eu à le cacher ni à le révéler à qui que ce soit d’autres que mes (peu nombreux) petits copains…

Et puis, vous avez pu lire tout au long de ce blog, mes péripéties amoureuses… Alors qu’en trois ans, je ne suis sortie finalement avec personne, je me demande de combien de mecs j’ai pu vous parler ici… Je suis un cœur d’artichaut que voulez-vous. Je m’attache et surtout trop vite… Et puis je n’ose pas ou alors j’ose maladroitement et ça ne paye pas… J’intellectualise trop les choses, je ne laisse pas le temps au temps et je n’ai jamais réussi à lâcher prise…

Mais après les articles sur ma virginité tardive, après les articles sur tous les mecs qui ont pu me plaire depuis 3 ans, je dis stop. Je suis fatiguée, je me suis fatiguée. Et je n’ai plus envie de me confier ici. Car je l’ai trop fait. Je ne sais pas si je regrette ou si le fait de ne pas être blogueuse anonyme pèse dans la balance, mais je crois qu’il est temps de garder les choses pour moi. Et je ne parle même pas qu’ici, mais sur Facebook aussi par exemple… J’ai tendance à trop demander de l’aide et ça non plus je ne veux plus…

 L’interrogation de tout arrêter

J’ai même pensé à arrêter le blog. Je vous avoue que là, je ne sais pas ce qu’il va devenir. Je n’ai pas forcément envie d’arrêter car j’aime écrire, mais ce que j’aimais surtout écrire, c’était de genre d’article où je pouvais déverser mes états d’âmes… Et j’ai l’impression aussi que c’est dans ce genre d’articles que je suis douée… Que tout le reste qui ponctue mon blog n’est pas aussi bien écrit et qu’en dehors de la confidence par écrit, je ne suis pas bien douée…

J’ai envie de vous parler de livres peut-être un peu souvent… Peut-être même que j’écrirai   s ici des histoires, des nouvelles, des fictions inventées… Je ne sais pas encore. Ou peut-être que cet article sera finalement le dernier. Même si je sais que je ne vous ai pas encore parlé d’une série et que je veux vous en parler malgré que tout le monde en a déjà parlé !

Il y aurait matière à encore vous exposer ma vie amoureuse… Elle est encore riche… dans ma tête ! Mais je n’en ai vraiment plus envie… Je ne sais pas si je ne vais pas fermer quelques articles d’ailleurs, j’avoue que je me pose pas mal de questions, pour ne pas changer. Mais je me fatigue, je n’ai plus assez d’énergie ni assez de forces pour continuer à triturer mon cerveau de la sorte. Il est grand temps que j’apprenne le lâcher-prise et le « on verra bien ce qui se passe ».

 Me recentrer sur moi et uniquement moi

Il est temps que je me focalise sur moi, sur mon boulot que je veux changer, sur les sorties et les amis que je voudrais me faire. Sur ma vie en général et ce vers quoi je veux la tourner. Il est grand temps que je vive ma vie telle que je l’ai toujours rêvé. Et non plus telle que l’ont m’a dit de le faire. Je commence par regarder les annonces et j’ai vu un appartement qui me plaît, on doit me rappeler la semaine prochaine pour fixer un RDV pour le visiter. J’aimerais bien que ça fonctionne.

Ce serait un premier pas. Puis ensuite, j’aurais tout le loisir de m’occuper du reste petit à petit. Voir un organisme d’orientation pour voir ce que je pourrais bien faire de ma vie. Et peut-être enfin m’inscrire à une sortie OVS (mais y’a pas beaucoup de sorties de jeunes) et même sortir seule plus souvent, même au cinéma ! Je pense que la seul moyen de changer ce qu’est ma vie, c’est de provoquer des petites choses, des petits changements et ne plus attendre que ça me vienne tout cuit dans les mains…

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Ces amitiés dont je me suis plus ou moins éloignée…

Je n’arrive pas à garder mes amitiés…

Je n’ai jamais réussi à conserver mes amitiés. Mes copines du primaire sont restées au primaire, mes copines du collège sont aussi restées au collège. J’ai gardé pendant un long temps deux copines de lycée, nous étions très proches et puis finalement la vie nous a éloignées. La distance avec l’une d’une part, leur vie de famille avec bébé de l’autre… Un décalage dont je ne voulais plus avoir à faire face, moi qui revendique pourtant mon non désir d’enfant.

J’ai noué de fortes amitiés sur le net, via des forums, des sites, des réseaux sociaux etc etc. Certaines ont été fortes et éphémères, d’autres n’étaient pas amenées à durer. Mais beaucoup sont toujours là et malgré la distance et le peu de communication IRL, nous sommes liés et proches. Parfois ils en savent bien plus sur moi que de réels amitiés ou connaissances ou même famille.

Mais j’ai du m’éloigner de certaines de ces personnes également. Une parce-qu’il me rendait malheureuse, moi qui avait noué des sentiments telle une gamine, sentiment non réciproque mais qui jouait quand même avec ça et avec toutes les filles d’ailleurs… Il est marié aujourd’hui, qui l’aurait cru ? Au final, c’est le moins paumé de la plupart d’entre nous. Comme quoi !

Le passage au réel : parfois une grosse déception…

Il y a eu cette fille aussi, j’en avais fait un article quand je l’ai rencontré. Ça faisait 7 ans voir même plus que l’on se connaissait. On savait beaucoup de choses l’une sur l’autre, on avait partagé beaucoup de joies, de peines et malgré la distance, on savait qu’on pouvait compter l’une sur l’autre. Je m’étais brouillée avec son mec pour une histoire d’accidenté de la route, un truc partagé sur Facebook… Il ne comprenait pas ma position, je ne comprenais pas la sienne. J’ai compris en la rencontrant elle… Je m’en suis un peu voulue de l’avoir zappé…

Mais je m’en suis voulue encore plus que nous l’ayons tous zappé et que nous nous étions tous tournés, nos autres amis Internet et moi, vers elle en le laissant tomber lui quand ils ont exposé leurs problèmes au grand jour. On l’a tous cru elle… En le blâmant lui. Mais quand je l’ai rencontré, et quand j’ai vu comment la journée s’était déroulée, j’ai compris. Il disait vrai. Ces accusations n’étaient pas mensongères, je l’avais vu de mes propres yeux…

J’ai préféré me protéger plutôt que de garder cette toxique amitié

Je me suis enfuie ce jour là… L’alcool, ce motif de dispute entre son mec et moi aura aussi été le coupable de ma volonté de couper complètement les ponts avec elle… Elle savait pourtant pour mon aversion et ce qui était arrivé à mon père et ce dégoût de l’alcool que j’ai depuis toujours… Je ne suis pas contre boire de temps en temps en quantité raisonnable pour un apéro mais de là à être bourré et devenir agressif ou complètement crétin et plus du tout crédible, non merci !

Et je n’ai pas voulu m’infliger ça. Je suis partie et je l’ai laissé en plan, elle et son mec qui s’était endormi bouffé par l’alcool. Le lendemain, je l’ai supprimée de tous mes réseaux. Je ne voulais plus m’attarder avec des gens qui ne me faisaient pas du bien. Et elle m’avait fait du mal. J’ai très mal vécue cette expérience car au delà de leur consommation d’alcool, ce sont leurs paroles qui m’ont fait peur. Je n’en avais pas parlé explicitement mais j’ai eu peur pour ma vie, et surtout peur de devenir leur chose…

J’avais même coupé les ponts avec sa fille d’avec qui je discutais aussi parfois. Une fille tellement mature et sympa. Elle, elle était sympa aussi mais paumée et complètement meurtrie par la vie… Je sais qu’elle ne va pas mieux, j’ai eu parfois quelques échos par nos amis en commun et c’est apparemment toujours pas joli joli à voir. C’est dommage. J’aurais aimé que cette rupture puisse provoquer un électrochoc chez elle…

Des liens pourtant si facilement ébranlables

Il y a aussi eu ce garçon pour qui j’avais eu un coup de cœur, et qui l’a compris et m’a mis un frein direct… J’ai fini par m’éloigner aussi et le supprimer… Ce mec qui m’avait dit « Il y a un lien entre nous même si on ne sait pas ce que c’est ». Bah le lien est rompu, next. Pourquoi dire ça à une fille qui a développé des sentiments pour toi alors que t’en as rien à foutre… Les mecs sont si bizarres… Je suis restée « amie » sur Facebook avec un de ses potes… Coucou, si tu me lis !

Et puis, il y a eu cette fille. Elle m’a toujours fascinée. Sa coupe de cheveux, sa couleur de cheveux, ses lubies, sa vie… Elle était mystérieuse, secrète mais tellement sympa ! Quand mon ex m’a quittée, c’est grâce à elle que j’ai tenu bon… Elle me parlait tous les jours et je dois dire que sans elle, j’aurais pu faire une connerie. Pour ça, je lui en serais toujours reconnaissante… Mais du jour au lendemain, quand j’ai fini par aller mieux, plus rien…

Quand le temps n’a plus de temps pour de toi…

Elle a commencé un projet dont elle m’a fait part et j’aimais la suivre sur ça aussi… Mais à chaque fois que j’allais lui parler à nouveau, j’avais l’impression de parler à un mur et que ce n’était toujours qu’à sens unique. Soit elle ne répondait pas, soit dix ans après, soit tu voyais qu’elle était occupée mais avait le temps pour d’autres… Peut-être que j’étais jalouse, je ne sais pas. Quand elle est venue en Bretagne, j’aurais aimé qu’elle ait eu envie de me voir, mais ce n’a pas été le cas…

Je n’ai pas compris pourquoi elle me disait à quel point j’étais une fille bien et tout ça et qu’elle n’éprouve pas du tout l’envie de me rencontrer. Bon après, elle avait d’autres rencontres à faire je le conçois mais une heure de temps quand l’occasion se présente alors qu’une centaine de kilomètres nous sépare, je ne sais pas… Sa notoriété a commencé à se faire sur son projet et elle était encore moins présente. A chaque fois que je lui écrivais, je savais qu’elle ne me répondrais même pas. Alors j’ai coupé le contact, je l’ai supprimé de mes réseaux… Je continue à regarder de loin son projet parfois, parce-que malgré ma peine, je suis contente de son succès que je trouve mérité…

Certaines amitiés ne sont pas amenées à durer…

C’est bizarre la vie. Elle met sur ton chemin des personnes avec qui le courant passe et qui finalement s’en vont… C’est comme si rien n’était amené à durer. En tout cas pour moi, d’autres y arrivent pourtant très bien… C’est comme si je n’étais pas tellement si intéressante que ça. Mais parfois, c’est moi qui me suis éloignée, souvent même en fait… Les aspirations trop différentes, le décalage, ces relations qui me faisaient plus de peine que de bien, à quoi bon ?…

Aujourd’hui, il ne me reste personne en vrai. Personne chez qui me réfugier si tout va mal. Enfin, personne de proche. Personne que je ne puisse appeler à 3h du matin et voir débarquer chez moi à 3h05. Je suis sûre que j’aurais de l’aide par d’autres personnes si je le demandais… Mais de loin, la distance est présente avec toutes mes amitiés restantes… Et le seul moyen de communiquer est à travers ce PC… Au final, il ne me manque pas juste quelqu’un… Il me manque pleins de quelques uns et de quelques unes… Des amis avec qui me confier réellement face à face, des amis avec qui sortir, boire un verre, jouer au bowling, aller au ciné…

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Si tu me lis, alors tu liras ceci…

Quand tu t’es volatilisé…

Tu as discuté avec moi une après-midi. Et puis, c’est tout. Tu as cessé de répondre à mes messages. Sans que je ne comprenne pourquoi. Avais-je dit quelque chose de mal ? Je n’ai pas vraiment compris. Pourquoi m’avoir répondu si physiquement je ne te plaisais pas ? Il y a donc sûrement eu autre chose. Mais je n’ai rien dit qui aurait pu te faire fuir…

Peut-être as-tu vu mon profil Facebook ?… Tu m’as peut-être trouvé en suggestion d’amis… Et reconnu avec les photos. Si tu as cliqué , tu as peut-être atterri sur mon blog visible depuis mon profil. Et puis, avec les articles me dévoilant, tu as peut-être pris peur… Il faut dire que je ne blogue pas anonymement et que je n’ai aucun filtre sur mon passé, mes blessures, mes pensées, mes sentiments…

Tu te demandes peut-être aussi comment j’ai pu atterrir dans tes suggestions d’amis alors qu’on a aucun ami en commun. Et peut-être as tu pris tout simplement peur que je connaisse ton nom de famille avant que tu ne me le dises. Quand tu m’as lancé un charme la première fois sur le site, tu t’en souviens ? Quand je l’ai vu c’était à la salle et le hasard a fait que tu sois juste en face de moi sur un vélo à ce moment là…

…source d’incompréhension…

M’avais-tu remarqué et reconnu sur le site ? Ou bien c’était juste un pur hasard… ? J’ai pris peur. Peur qu’en acceptant ce charme, tu ne viennes me parler directement. Alors j’ai refusé. Bien que je te trouvais plutôt mignon et que tu m’avais l’air sympa. Mais j’ai eu peur. C’est l’histoire de ma vie ça. J’ai peur que les mecs m’abordent parce-que je ne sais pas comment réagir… Mes blessures, mon passé m’ont conditionnée comme ça…

Çà ne te dit toujours pas comment j’ai pu avoir ton profil Facebook. C’est simple, bien avant que je ne t’envoie un message, je me promenais pas loin de chez moi et mes yeux se sont attardé sur un taxi garé là… Je ne sais pas pourquoi en fait. Et puis, je t’ai vu sur la photo sur le pare-brise. Sur le coup, je n’ai même pas pensé lire ton nom en fait… Je ne sais même pas s’il y est inscrit. Mais, je me suis souvenue que je t’avais vu avec un mec qui était dans ma classe au lycée à la salle de sport. C’est dans ses amis Facebook que je t’ai trouvé…

Puis, je t’ai contacté sur le site où tu m’avais envoyé un charme. Tu m’as répondu et tu avais l’air plutôt enthousiaste dans tes réponses. En effet, tu répondais à mes questions et enchaînait sur d’autres. Puis tout à coup, plus rien. Le lendemain, je t’ai renvoyé un simple « Tu as passé une bonne journée ? » que tu as lu le surlendemain et auquel tu n’as jamais répondu… Et c’est là que je ne comprends pas.

…ou de ta peur…

Je sais que tu ne me dois aucune explication. Moi aussi, il m’arrive de ne plus répondre à des mecs parce-que je suis trop lâche pour leur dire qu’en fait ça ne le fera pas… Mais je me demande si tu n’as pas pris peur en lisant ce blog… Je t’avais trouvé sur Facebook et j’ai peut-être atterri dans ta liste de suggestion d’amis… Si tu as reconnu la fille du site de rencontre, tu as peut-être cliqué… La nature humaine étant curieuse, tu n’as pas pu t’empêcher de lire quelques articles.

Es-tu tombé sur ceux qui parlent de ma dépendance affective ? Tu t’es peut-être dit « Oh non, une fille jalouse et collante, je laisse tomber! ». Ou alors pire, ceux de ma virginité tardive et là tu fuis parce-que… Je peux comprendre que ça puisse faire peur en fait, c’est lourd à porter pour moi, donc potentiellement pour le gars avec qui je me mettrais en couple (bien que ça n’a pas été le cas pour mes exs) et là je me dis que si tu fuis pour ça, c’est que tu ne cherchais qu’une seule chose et au final tant mieux que tu es stoppé tout contact…

Ou alors, tu es tombé sur l’article où je parlais de toi… Si tu m’avais remarqué à la salle, tu as su que je parlais de toi et tu as aussi pris peur… Ou peut-être qu’en fait tu ne m’as jamais lu ici et que tu es tout simplement intéressé par quelqu’un d’autre. Ou que j’ai finalement dit des choses qui ne te plaisent pas. Même si je ne vois pas quoi. Tu as peut-être, certainement d’ailleurs, tes raisons. Mais tu sais, une fille ça se torture le cerveau quand ça n’a pas de réponses. Vous vous avez la capacité de tourner la page rapidement mais pas nous…

…la surmonteras-tu ?

Si tu me lis vraiment et si tu continues à le faire, tu as peut-être compris que c’était de toi que je parlais quand j’évoquais mon rêve ? Te laisser un mot dans ta boîte à lettre, ça m’a vraiment traversé l’esprit tu sais… On s’est croisé à la boulangerie l’autre soir. Quand j’entrais, la boulangère te donnait ton pain. Tu es parti en me regardant. Je t’ai regardé aussi. J’ai entendu tes pièces tomber et la boulangère me réveiller : « Vous désirez? ». Tu as ramassé tes pièces et tu as détalé. Je n’ai pas vu par où tu es parti mais si c’était pour ne pas que je vois où tu entrais, ce n’était pas la peine… Je sais que tu habites juste en face… Là où je vois ton taxi garé tous les jours quand je passe devant…

Je ne te suis pas. Je n’habite pas loin non plus et tu es en plein bourg donc bon… Mais si ça se trouve, tu ne m’as même pas reconnu, jamais retrouvé sur Facebook et tout ça n’est que pur hasard. Tu ne m’as plus répondu pour une raison que toi seul connaît et puis c’est comme ça… Je voulais juste te dire que si c’était parce-que tu m’avais lue ici et que tu avais pris peur, tu aurais pu m’en parler…

cela ne m’ôtera pas d’un doute…

Si malgré ce que j’ai pu écrire ici, je te plaisais, tu aurais pu voir plus loin… Prendre le risque quand même, m’en parler au moins… Je sais que ce que j’ai pu confier ici peut faire peur à un mec, j’en suis parfaitement consciente. Mais c’est dommage de passer à côté de ce qui aurait peut-être pu, sait-on jamais, être une belle histoire ? Si vraiment tu as lu et si tu me lis encore, tu sais comment me recontacter…

Et là plusieurs options : il ne m’a jamais lu et ne verra donc jamais ce message. Il m’a lu mais m’a complètement zappé et ne remettra jamais les pieds (ou plutôt les yeux) sur mon blog et donc ne verra pas ce message. Ou il m’a lu et n’a pas envie de revenir sur ce blog… Soit, il va me lire mais ses réticences sont trop importantes et il préfère vraiment laisser tomber… Ou encore il va me lire et… à lui de jouer…

Une blogueuse non anonyme,

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Rêver de toi…

un mauvais timing ?

Je t’ai ignoré quand tu m’as lancé un signe. Et puis, la vie m’a apporté un signe menant jusqu’à toi. Alors je t’ai cherché. Puis retrouvé. J’ai même trouvé ton nom grâce aux signes qui m’avaient été envoyés. Puis, je t’ai recontacté. Tu m’as d’abord répondu puis ensuite ignoré, sans que je ne comprenne pourquoi.

Je l’ai eu mauvaise au début. J’étais triste et en colère. Je ne comprenais pas ce que j’avais pu dire ou faire de mal. Et puis, j’ai compris que je n’avais peut-être pas toutes les données et que tu avais sans doute tes raisons. Que tu ne me devais rien et qu’il m’arrivait à moi aussi de ne plus répondre à des mecs sans leur fournir d’explications.

la résignation puis ?…

Alors, j’ai tâché de me faire une raison. Et puis, je me suis dit que ça ne servait à rien de s’attarder sur un mec qui ne me remarquait pas… J’ai quitté ce site de merde en me disant que ça ne me menait nul part et que ce n’était pas sur Internet que j’allais rencontrer un mec de toute façon…

Et puis une semaine plus tard, je pensais toujours plus ou moins à toi. Je voulais voir si tu te connectais toujours. Alors, j’ai recréé un compte. Tu ne te connectais plus et puis bizarrement tu t’es reconnecté le jour où je suis réapparue. D’abord avec ce nouveau compte puis avec l’ancien. Pourtant, tu ne m’avais effectivement jamais répondu et jamais recontacté…

Alors depuis, je pense à toi parfois Je passe devant chez toi quasiment chaque jour sans pouvoir faire autrement. Je vois quand ta voiture est là ou pas. Tout en sachant que je ne devrais même pas y prêter attention ni même chercher à le savoir. Pourquoi resterais-je accrochée à un garçon qui n’a pas voulu voir plus loin me concernant ?

… le jour où tu apparais dans mes rêves…

Et puis, l’autre nuit, j’ai rêvé de toi. Enfin j’ai rêvé que je passais devant chez toi et que je te mettais un mot dans ta boîte à lettres. Je ne sais pas ce que je te disais. Je ne sais pas ce qui se passe non plus après que tu l’ai lu. J’ai du me réveiller à ce moment-là ou alors je ne me souviens pas de la fin du rêve.

Rassurez-vous, je ne mettrais pas de mot dans sa boîte à lettres. Ceci ne restera qu’un rêvé. Dont je ne saurais jamais l’issue. Mais je peux toujours rêver éveillée à une fin que j’aurais choisie. Après tout, c’est l’histoire de ma vie amoureuse ça… Je devrais l’écrire d’ailleurs la fin. Comme le commentaire mignon de l’autre matin que j’ai reçu sur ce blog qui me disait que peut-être que mon prince charmant me lisait ici ?!…

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J’écris des histoires…

écrire des histoires

J’écris des histoires pour oublier la mienne. Pour oublier le vide, l’ennui et la routine décadente de ma vie. Il me manque encore le courage. Le courage d’agir et de faire de ma vie ce dont j’ai envie qu’elle soit. Car la prise de conscience a eu lieue et le décalage entre mes envies, mes aspirations et ce qu’est réellement ma vie est énorme.

Alors, j’écris des histoires. J’ai écrit mon histoire. Je vous ai conté mes blessures, mes joies, mes peines… Mais la plupart de mes articles « humeurs » se résument à des sentiments et non à des choses que je vis… En fait, j’ai comme la vague impression de ne rien vivre justement. Le boulot, le sport, la lecture, les séries et ce blog. Voilà ce qui résume ma vie…

Il n’y a pas de grandes péripéties ni de grands rebondissements. Moi, j’aimerais vivre à cent à l’heure et ne plus jamais avoir le temps de m’ennuyer. Car dans ces périodes d’ennui, je ressasse. Et je ressasse l’ennui mortel de ma vie. C’est un véritable cercle vicieux…

inventer des personnages

Alors j’écris des histoires. Des personnages que j’invente. Que je m’invente. Des personnages que je peux façonner à mon idée, mes désirs… Je peux m’inventer des histoires. Des histoires où je peux choisir d’être l’héroïne. Je peux choisir ma vie. Oui, je peux choisir qui je suis et ce que je fais. Je peux enfin me faire vivre ce dont j’ai toujours voulu vivre.

Les histoires d’amour sont mon moteur. J’aime écrire des histoires d’amour. Des histoires étonnantes, passionnantes surtout… La passion me fait vibrer. J’écris des histoires d’amour pour oublier que ma vie amoureuse est un désert…

Je sais que je peux réécrire mon histoire. Que malgré ce que je pense, à bientôt 30 ans, je suis encore jeune et que j’ai encore tout ma vie devant moi. Je vais continuer à m’armer de courage et apprendre à prendre confiance en moi pour pouvoir diriger ma vie là où je veux qu’elle aille… Et un jour, la belle histoire sera mienne…

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J’essaie de renouer avec la photographie mais j’ai l’impression de ne plus savoir m’y prendre !

J’avais une passion pour la photographie avant. J’ai toujours aimé prendre des photos mais ça c’était intensifié avec l’achat d’un bridge puis ensuite du réflex. J’avais pris quelques cours et puis j’aimais cherché par moi-même également. J’en faisais pas mal avec mon ex et puis quand il est partie, le goût pour la photographie s’en est allé avec lui.

Mais depuis peu, j’ai cette envie qui revient. Et je trouve dommage d’avoir laissé tomber cette passion que j’avais avant lui. J’aime viser, cadrer, prendre une photo puis la visualiser sur le PC. Éventuellement la retoucher pour lui apporter un peu plus de contrastes. D’ailleurs, j’ai eu plusieurs phases de retouche. J’ai d’abord aimé retoucher les photos avant d’en prendre. Et puis, avant je retouchais beaucoup plus quitte à rendre une photo non naturelle du tout mais c’était ce qui me plaisait.

cette impression de flou

Aujourd’hui, j’aimerais juste prendre et retoucher des photos simplement. Qu’elles soient belles naturellement sans trop d’excès. Mais j’ai cette nette impression d’avoir perdu un peu trop la main et de ne ressortir que des photos fades et même pas nettes. Et ça me frustre énormément. J’en perds confiance en moi et là honnêtement, me donne l’impression d’être une merde et de n’avoir jamais eu aucun talent pour ça…

Quand je les visualise sur l’appareil photo, tout va bien mais une fois sur l’ordi, j’ai l’impression qu’elles sont floues et que les couleurs ne rendent pas du tout pareil. Elles sont beaucoup plus fades. Et je n’ai jamais vraiment bien compris la différence entre JPEG et RAW car sur mon ordinateur, les photos sont sensiblement les mêmes avec ses deux différences.

utilisation des réglages

Je n’utilise que très peu le mode manuel car je suis un peu nulle pour savoir quelle vitesse coupler avec quelle ouverture, alors j’utilise plutôt le mode AV (priorité à l’ouverture) et le mode TV (priorité à la vitesse) selon ce que je souhaite prendre. J’utilise le collimateur central pour faire la mise au point en mode AF. J’ai quelques notions mais j’ai comme l’impression que la technique ne suit pas la théorie…

Je me dis que je dois pas être douée pour ça. Que je fais fausse route. Peut-être que j’ai envie de renouer avec la photo en étant devant l’objectif et non derrière. Le problème c’est que je ne suis pas à l’aise non plus lorsque quelqu’un d’autre me prend en photo. Je ne suis pas naturelle, crispée et un peu trop timide… Alors que j’ai pu faire de magnifiques autoportraits de moi. Mais ça c’était avant… Des conseils pour améliorer ma technique ? A l’aide !

PS : Les photos utilisées pour illustrer cet article ont donc toutes été prises par mes soins récemment, et elles font partie des mieux, mais même elles, je les trouve floues… Alors je ne vous laisse pas imaginer les autres !

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Je n’avais pas de style de mecs préférés, mais je crois que j’aime les yeux bleus (et les tennismen)!

pas de style particulier mais bruns aux yeux bleus…

Je n’ai jamais eu de style de mecs particuliers. J’ai, comme toutes les filles, craqué sur les bogoss, mais également sur des mecs qui pour moi avaient un véritable charme alors qu’on me demandait ce que je pouvais bien leur trouver… Blond, brun, cheveux longs, courts, yeux bleus marrons ou verts, je ne pensais pas du tout avoir de préférence. J’ai un petit faible pour quasiment tous les blonds vénitiens (presque roux, voir roux) avec beaucoup de tâches de rousseur sur le visage !

Mais quand même, je me rends compte qu’en général, je craque sur beaucoup de bruns aux yeux bleus. Ils ont du charme, de la prestance, et beaucoup de style en général. Ian Somerhalder, Antoine Griezmann (bon il est blond foncé ça va ok!) et récemment ce joueur de tennis que j’ai vu à un tournoi le week-end dernier. Tobias Kamke. Pourtant en l’ayant de prime abord regardé sur des photos sur Internet, je ne lui trouvais rien d’exceptionnel. Mais pour l’avoir approché en vrai ! Mamamia !

… et tennismen qui plus est !

D’ailleurs, il y en a qui craquent sur des pompiers, ou des policiers et bien moi non, mon truc à moi ce sont les tennismen… ! Ça a commencé très jeune, je devais avoir 16 ans, 17 ans tout au plus, quand Rafael Nadal m’a tapé dans l’oeil et fait aimer le tennis d’ailleurs. C’est lui qui m’a fait aimé le sport à ses débuts à Roland-Garros et pas seulement pour sa beauté mais pour sa gnaque, son envie de gagner, sa volonté, sa détermination et son jeu.

Depuis, je suis pas mal le tennis en général, bien que pas encore assez à mon goût. Mais chaque année, je vais voir le tournoi de tennis qui a lieu pas loin de chez moi. Cette année encore. Et j’avoue jouer ma groupie depuis quelques années, à essayer de me prendre en photo avec un des joueurs ! Cette fois-ci, mon choix s’est porté sur le finaliste ! Alors, je vous raconte même pas comment on a du me prendre pour une gamine !

Une fois le match terminé et la remise des prix effectués, la plupart des gens s’en vont. Restait plus que moi et quelques gamins et gamines à la moyenne d’âge de 12 ans ! J’en ai pas eu honte. Je veux ma photo et peu importe s’il n’y a que des enfants, je lis bien des livres pour ados, ça ne va pas m’arrêter. J’arrive près du joueur perdant que j’ai soutenu pendant le match pour sa gnaque et sa volonté mais aussi son jeu (coucou Nadal!).

« – Excuse me ?
– Yes ?
– Can I take a photo with you please ?
– Sure !
(Me, trembling and taking a blurry picture out of focus)
– Thank you very much
– You’re welcome ! »
{mode groupie activée}

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Dounia-Joy’s book club, récapitulatif de mars et thème du mois d’avril !

Ce mois-ci, le thème du club de lecture était « un avis sur un livre classique » ou « un avis sur le dernier livre que vous avez lu ».
Voici les chroniques des participantes de ce mois-ci que je remercie encore de faire vivre mon petit club et qui je l’espère sont toujours ravies de pouvoir partager leur avis ! Une petite nouvelle s’est invitée et j’en suis ravie, bienvenue à Like a poppy !

Ma vie, mes humeurs : Yasmine a choisi de parler du dernier livre qu’elle a lu. Il s’agit d' »Oscar Wilde et le meutre aux chandelles » de Gyles Brandreth. « En cette fin de siècle trépidante, Oscar Wilde, dandy éclairé, virevolte de mondanités en rendez-vous discrets, lorsqu’un drame vient bouleverser sa vie. Tandis qu’il s’apprête à écrire Le Portrait de Dorian Gray, il découvre dans un meublé le corps d’un jeune garçon de sa connaissance. Tout semble indiquer un meurtre rituel. Et en ami fidèle, Oscar Wilde s’est juré de ne pas trouver le repos tant que justice n’aura pas été faite pour Billy Wood ».  Pour Yasmine, bien que l’intrigue policière soit le fil conducteur de ce roman, le lien qui relie les différents protagonistes amène pour elle au vrai sujet : les relations. Tout est tissé autour d’Oscar Wilde, le personnage principal. Le meurtre de Billy devient pour lui une obsession. Il joue alors de son pouvoir de séduction pour entraîner avec lui ses amis à la conquête de l’assassin. Ce livre relève une question jusqu’où peut-on aller par admiration et fascination ? Le personnage de Wilde est fascinant autant par ses jeux de mots que jeux d’esprit. Ainsi, l’enquête policière passe au second plan pour Yasmine. L’auteur glisse aussi dans ce roman des personnages historiques mais la question de la véracité de certains faits se pose. Les fans de Sherlock Holmes apprécieront le clin d’œil. Le livre se lit très facilement pour ceux qui aiment la littérature anglaise ou cette période. Il ne faut pas s’attendre à être captivée par les premières pages car l’intérêt vient au fil de la lecture. Si vous êtes un fin enquêteur, vous devriez trouver le coupable avant le dénouement. D’ailleurs, pour Yasmine, la mise en scène de la révélation du coupable lui a beaucoup fait penser à Hercule Poirot ou miss Marple, probablement encore un clin d’œil. En conclusion Yasmine n’est ni déçue, ni transcendée.

Le Blog d’une Item Liz Girl : Lisa a choisi de chroniquer sur un livre classique. Elle a pour cela choisi de nous parler de l’auteur Jean Racine et de ses deux œuvres qu’elle a lu plusieurs fois à différents moments de sa vie. La première pièce s’intitule « Phèdre ». « Thésée, roi d’Athènes et de Trézène, a disparu. Phèdre, son épouse, se meurt d’un mal mystérieux. Elle en avoue l’origine à sa nourrice Œnone : elle aime Hippolyte, fils de Thésée. Œnone la convainc que la mort de Thésée rend cet amour légitime. Aussi Phèdre fait-elle au jeune homme un aveu délirant de sa passion pour lui. Hippolyte, qui a été reconnu roi d’Athènes, reste indifférent à cette déclaration car il aime Aricie, fille d’un prince ennemi de Thésée. Un coup de théâtre se produit : Thésée, vivant, est de retour. Écrasée de honte, Phèdre le fuit, Hippolyte annonce son départ. Dérouté par cet étrange accueil, Thésée est envahi de soupçons. Pour sauver Phèdre, Œnone accuse Hippolyte d’entretenir une passion criminelle pour la reine. Dans sa fureur, Thésée appelle sur son fils la colère de Neptune. Phèdre, qui voulait le défendre, apprend alors qu’elle a, dans le cœur d’Hippolyte, une rivale… ». Lisa apprécie tout particulièrement la langue de la tragédie du XVIIème siècle avec des mots sublimes de sens. Cette tragédie est également celui de l’amour irrésistible ainsi que l’amour, le devoir et la dignité. La deuxième pièce dont Lisa nous parle s’intitule « Les Plaideurs ». « Un jeune homme qui se déguise en commissaire pour faire la cour à une jeune fille et qui fait signer par surprise au père un contrat de mariage. Tout cela avec un juge, des chiots, des amoureux qui conspirent, etc., une vraie farce italienne ! ». Pour Lisa, cette pièce est drôle et les bons mots fusent ! Les références au Cid de Corneille dont il détourne les vers sont un délice littéraire. Pour Lisa, il est fort dommage que cette comédie ait été célébrée à l’époque mais ensuite passée dans l’oubli vers le XXème siècle. 

Les délices de Corylus : Corylus a également choisi de chroniquer sur le dernier livre qu’elle a lu. Il s’agit de « Grimpez vers le TOP 100 : Publiez sur Amazon ou ailleurs »de Jacques-Line Vandroux.  » Vous souhaitez publier un manuscrit et devenir auteur indépendant ? Facilitez-vous la tâche en découvrant le parcours de Jacques Vandroux. Jacques Vandroux a publié son premier roman sur Amazon en février 2012. Plus de quatre ans plus tard, plusieurs titres sont disponibles dans la boutique Kindle : de la nouvelle au roman et du guide pratique aux livres pour enfants. Plusieurs titres et plusieurs dizaines de milliers de romans vendus en tant qu’auteur indépendant. Tous ont fait un passage dans le top 100 des meilleures ventes, dont certains avec un beau record de longévité. Mais qui est Jacques Vandroux ? En réalité, il y a deux personnes actives derrière ce nom : le romancier, sans lequel cette aventure n’aurait jamais vu le jour, et son épouse, qui a pris en charge tous les aspects de la publication de ses titres. Elle a beaucoup lu, observé et appris sur le sujet. Comme c’est de publication qu’il s’agit, Jacques a donc cédé sa plume à Jacques-Line pour vous proposer aujourd’hui ce témoignage qui n’a pas la prétention d’être très technique, mais qui foisonne de bons conseils sur l’autoédition numérique ». Corylus a apprécié que l’auteur livre son expérience. Pour elle c’est un guide clair, précis et détaillé. L’expérience de l’auteur et de son épouse est complète et il est fort appréciable d’avoir toutes les informations au même endroit. Corylus sera où se renseigner si jamais elle en avait l’utilité ! Ce livre est parfait pour les personnes désireuses de s’auto-éditer.

Poussières de bonheur : Ophélie a choisi de nous parler du dernier livre qu’elle a lu. Il s’agit de « La petite fille qui aimait la lumière » de Cyril Massarotto. « Barricadé dans sa maison au cœur d’une ville déserte, un vieil homme prend des risques fous pour recueillir une petite fille blessée. L’enfant ne parle pas, elle ne prononce qu’un mot : « Lumière », elle qui a si peur du noir. Alors le vieillard parle, il lui raconte la beauté de la vie d’avant, les petites joies du quotidien, son espoir qu’on vienne les délivrer. Il lui enseigne la possibilité d’un avenir, quand elle lui offre de savourer le présent ».  Ophélie a trouvé ce roman tout en simplicité mais également bouleversant et plein d’espoir. Ce roman montre que malgré la mort et la destruction, la vie continue. Ce roman commence très brutalement mais s’adoucit à la narration de l’histoire d’amour entre un grand-père et sa petite fille réunis par la dure réalité de la guerre. L’histoire est donc douce et tendre mais aussi bouleversante et poignante. Les flash-back font parfois froid dans le dos.  La tension reste souvent présente, avec la présence des « autres » et de la barbarie dehors. Malgré tout, le roman reste doux car l’auteur explore avec finesse la relation filiale entre deux êtres que tout oppose. C’est un conte touchant sur le sens de la vie et l’importance de garder l’espoir lorsque tout est devenu sombre. Le roman est touchant, l’histoire de cette rencontre est belle. Les chapitres sont très courts et se lisent rapidement. On s’attache tout de suite aux personnages et le monde dans lequel ils évoluent est intrigant. Ophélie regrette juste de ne pas en savoir plus concernant « les autres » et la raison de la guerre. Elle a beaucoup aimé ce livre riche en émotions, cette magnifique histoire, symbole de tendresse, d’espoir et de renouveau.

Tinalakiller : Tina m’envoie sa chronique par mail. Elle a choisi de nous parler d’un livre classique « Notre-Dame de Paris » de Victor Hugo. Pour Tina, le début du roman est un peu long à se mettre en place. Les descriptions sont longues et précises mais peut-être un peu de trop car on s’y perd ! Une fois passées les cent premières pages qui tissent le fil conducteur, on ne regrette pas du tout cette lecture ! Pour Tina, qu’on aime ou qu’on aime pas ce roman, l’écriture de Victor Hugo est absolument remarquable. Les descriptions sont pointilleuses et Victor Hugo sait manier à la perfection plusieurs histoires en une seule histoire. D’ailleurs, l’histoire de ce livre est extrêmement captivante malgré les longueurs du début. On ne peut pas s’ennuyer devant tant d’actions et de bouleversements. Le texte est d’après Tina riche en émotions avec une pointe d’ironie et de détachement. Le roman est tellement vivant qu’on a l’impression que le narrateur est à côté de nous à nous conter l’histoire. Ce roman est donc très riche grâce à cette écriture exceptionnelle mais aussi grâce au contenu même de l’œuvre. Pour Tina, l’histoire est agréable, les personnages intéressants et complexes avec une véritable consistance. Hugo a aussi le don de mêler ses histoires à la Grande Histoire, ici le roman est marqué par le début des Arts au début de la Renaissance. Le contexte politique est également présent dans cette œuvre, notamment à travers l’évocation de la peine de mort. On parle aussi aussi bien du peuple que des nobles. Ce roman a également plu à Tina grâce aux deux principaux thèmes dégagés : l’amour et la fatalité. Les différents croisements amoureux, entre attirance et rejets, fonctionnent merveilleusement bien sans jamais tomber dans le ridicule.

Like a poppy : Poppy est toute nouvelle sur le club et je lui souhaite la bienvenue ! Je suis ravie de découvrir de nouvelles têtes dans mon petit club. Poppy a choisi de nous parler d’un livre classique et par conséquent de son livre préféré qui est « L’assommoir » d’Emile Zola. « Gervaise Macquart a quitté Plassans et la Provence, avec son amant Auguste Lantier et ses deux bâtards, Claude et Etienne, pour tenter sa chance à Paris. Mais Lantier abandonne la jeune femme pour une autre. Gervaise se retrouvant seule se rapproche de son voisin Coupeau, un ouvrier zingueur, avec qui elle se marie. Travailleurs, ils gagnent bien leur vie et vivent rue Neuve-de-la-Goutte-d’Or, tout près de chez Goujet, un jeune forgeron qui vit avec sa mère. Bientôt naît une petite fille, Nana. Mais Cou- peau, jusqu’alors bon mari et bon père, tombe d’un toit et voilà qu’il se fait rattraper par la paresse suite à son immobilisation. Gervaise, qui a dépensé toutes ses économies pour éviter l’hôpital à son mari, désespère de jamais ouvrir la boutique de blanchisseuse à laquelle elle rêvait. Le forgeron Goujet, secrètement amoureux d’elle, lui prête l’argent nécessaire. Attiré par sa bonne fortune, Lantier, son premier amour réapparaît. Coupeau, aveugle ou complaisant, installe Lantier dans la blanchisserie et Gervaise, écœurée par l’ivrognerie de son mari, redevient la maîtresse du chapelier. De plus en plus gourmande et paresseuse, ruinée par ses deux hommes oisifs qui lui mangent sa boutique, elle sombre à son tour dans la boisson tandis que Nana devient fille de joie ». Poppy est prise au tripes par ce roman. Elle le connait par cœur tellement elle l’a lu pleins de fois ! Les descriptions de Zola sont tellement parfaites qu’on est vraiment plongé au cœur de l’époque. C’est pour Poppy un roman qui parle aux cinq sens, du cinéma sur papier. Poppy aime la violence de cet univers. Elle trouve que c’est ainsi une prise de conscience sur l’époque d’antan et celle d’aujourd’hui et combien nous sommes chanceux. Niveau intrigue, on est loin des mystères policiers mais l’action vient des tourments des personnages. Les personnages sont ici d’une richesse magnifique avec des caractères bouleversants d’humanité. Pour Poppy, dans ce roman tout est juste. Il n’y a ni voyeurisme, ni compassion, ni dramaturgie. C’est un roman poignant de sincérité.

Voici donc les thèmes d’Avril :

1 – « Un avis sur un livre à suspens, un polar ou un thriller »

2 –  « Un avis sur un livre que vous n’avez jamais fini en expliquant pourquoi ».

PS important : Pour le dernier thème de l’année qui aura lieu en juin, merci de chacune me donner une ou plusieurs propositions de livres à chroniquer, si un livre en particulier se démarque il sera choisi, sinon, je procèderais à un tirage au sort qui sera effectué dès le 01 juin. Vous avez donc le temps de me donner vos propositions, mais si vous voulez d’autres avis sur un livre particulier ou plusieurs que vous avez fortement appréciés, n’hésitez pas à m’en faire la liste. Il n’y a que deux participantes qui m’ont envoyé leur liste pour le moment !

A très vite ! Et n’hésitez pas à utiliser la bannière pour vos articles ! Merci !

douniajoy

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Mon passé, mes blessures, mon futur, mes envies et moi . . . !

Je crois que je n’aurais jamais appris autant de choses qu’en tenant ce blog. Je vous suis tellement reconnaissance à vous qui commentez toujours avec bienveillance et de très bons conseils mes articles. Vous qui m’apprenez à me voir telle que je suis, telle que je ne me vois pas encore. Je suis quelqu’un et quelqu’un de bien et je commence à prendre conscience de tellement de choses qui me pourrissent la vie au quotidien et que cela ne sert tellement à rien de se faire du mal comme ça. Qu’il faut oublier le passé, enfin surtout s’en affranchir !

Avec mes lectures de blog, de livres sur le développement personnel, j’ai mis depuis peu une expression sur mes blessures du passé qui m’empêchent d’avancer. Je souffre de la blessure d’abandon, celle de rejet et par conséquent de dépendance affective. A cause de ces blessures, je porte un masque depuis mon enfance pour m’empêcher de souffrir. Le masque du fuyant et celui du dépendant. Je me dévalorise sans cesse car je ne me donne pas le droit d’exister par moi-même mais uniquement au travers du regard des autres. J’ai ainsi beaucoup de mal à m’aimer et surtout à croire que l’on puisse m’aimer. Le dépendant pense qu’il ne peut arriver à rien tout seul. Il a peur de la solitude et pourtant il se l’engendre pour s’éviter de souffrir. Il vit des relations amoureuses trop passionnelles et étouffe l’autre.  Car il manque cruellement de confiance en lui.

L’origine de mes blessures

Ma blessure d’abandon me vient de mon passé. Mon père est décédé alors que ma mère était enceinte de moi. Les circonstances de sa mort ne m’ont jamais été dévoilées de façon très claire. A ce que j’en sache, il avait bu, il a grillé un feu rouge. Il a percuté une autre voiture. Il est mort. Point. Ma mère et mes deux grands frères m’ont couvé, surprotégé et rien laisser faire seule. Je n’ai jamais appris très tôt à faire les choses par moi-même, on me jamais montré. Encore aujourd’hui, en famille, j’ai cette impression de ne pas exister, lorsque je prends la parole et que de toute façon personne ne m’écoute. J’ai laissé tomber avec eux depuis longtemps…

Mes relations amoureuses m’ont prouvé que je souffrais vraiment de dépendance affective. Je manifeste alors des émotions et des sentiments qui ne sont pas moi. Je deviens jalouse, excessive, possessive. A m’en rendre malade et à en étouffer l’autre. C’est comme si j’essayais de pousser l’autre à bout pour le pousser à m’abandonner. Parce-que je ne suis pas digne d’être aimée. Lorsque je suis amoureuse, je le suis entièrement trop. Je ne connais aucune nuance, je m’emballe bien trop vite. J’aime trop et de façon déséquilibrée.

Je peux tout remettre en question sur une simple phrase, un simple « non », ou un silence trop long selon moi. Aussi, je ne fais plus rien sans l’autre et surtout je ne supporte pas qu’il fasse des choses sans moi. Du coup, je peux mettre de côté mes véritables passions, envies, passe-temps pour ne plus passer que du temps qu’avec l’autre. Les ruptures me sont très douloureuses. Cette impression de n’être qu’une moins que rien et que plus personne ne pourra jamais m’aimer…

La prise de conscience

J’ai pris conscience de tout ça. J’ai mis des mots sur mes souffrances. Et je comprends d’où elles viennent. La prise de conscience est un premier pas vers la guérison. Je sens que je dois modifier mes pensées, mon comportement et ne plus reproduire le même schéma de pensée destructeur que je m’inflige et que j’inflige à l’autre. J’ai compris que je dois faire un travail sur moi-même et que tant que je ne m’aimerais pas, je ne pourrais ni aimer ni me faire aimer…

Ce premier pas est important. Il me prouve que je suis prête à changer. Maintenant je lis pleins de livres sur le développement personnel mais je ne sais pas encore comment modifier ce schéma de pensée. Et pour le moment, je ne suis pas prête à retourner par la case « psy ». J’en ai vu plusieurs, aucun ne m’a aidé… Et puis, ce n’est pas gratuit à force. J’aurais peut-être plus besoin d’une thérapie très brève avec un thérapeute qui me pousserait dans mes retranchements mais je ne sais vers quel thérapeute me tourner.

La solitude me fait peur mais je dois à tout prix apprendre à l’apprivoiser. Pour cela, j’ai décidé d’enfin me reprendre en main et de requitter le nid familial. J’étais partie pour vivre avec mon ex mais cette fois-ci, il est important que je parte pour vivre seule. Vivre seule me permettra, je le pense, d’agir, de décider, d’oser plus et d’enfin me prouver à moi-même que je suis capable et que l’on peut être heureux en étant seul.

Apprendre à se faire confiance et s’aimer

Je dois apprendre la patience, la solitude, à dire non, à m’aimer, à connaître mes besoins et mes désirs, à faire les choses par et pour moi-même, à me foutre du regard et du jugement des autres (de toute façon quoi que tu fasses, y’aura toujours un con à te critiquer!), à me connaître, à m’exprimer, à parler de moi, à écouter les messages que mon corps m’envoie, à changer ma façon de pensée, à avoir confiance en moi, me libérer de mon passé, de vivre dans le présent et non plus le passé ou l’avenir, seul le présent compte, ne plus m’inquiéter pour un avenir lointain, ne plus me compliquer la vie avec des choses futiles, ne pas m’inquiéter ni me créer de peur, de me respecter, de me définir par moi-même et non plus par les autres et de faire preuve de bienveillance envers moi.

J’ai envie d’aller mieux, d’aller tout simplement bien et d’être heureuse seule. De m’auto-suffir. De sentir que ma vie est riche et de faire des choses qui me plaisent. Je vais réfléchir à mes besoins et à mes désirs très sérieusement. Ce que j’aimerais faire, essayer, etc etc… Je décide de sourire, de dire bonjour, d’être confiante, de marcher la tête haute… Je décide de changer mon mode de pensée et de ne plus me laisser parasiter l’esprit ni me torturer comme j’en ai toujours eu l’habitude.

Toujours se souvenir de ce qui nous rend fier de nous

Quand je regarde en arrière, je sais que je suis capable. J’ai prouvé à maintes fois que je pouvais y arriver par moi-même seule et sans l’aide de personne. Ma peur de l’eau, mon affrontement de celle-ci, je l’ai vaincu et j’en suis fière. Ma perte de poids, sans l’aide ni de diététicienne, ni de nutritionniste mais en apprenant à écouter mon corps et grâce au sport dont je ne pourrais plus me passer aujourd’hui, ces 25 kilos délestés, c’est à ce jour, l’une de mes plus grande fierté avec la perte de le peur de l’eau…

Cela me prouve que je peux affronter mes peurs et les vaincre. Je veux, et je peux ! Alors je ferais ! C’est certain, je suis confiance, j’y arriverais. Alors comme l’angoisse devant une piscine, comme la perte de poids, ça ne se fera pas en un jour, mais je ne vais rien lâcher, je n’abandonnerais pas cette fois! La persévérance paye. Ces deux choses m’ont prouvé que je peux être indépendante. Je peux y arriver par moi-même, je peux faire des choses seules et d’ailleurs ça rend heureux… !

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Tourbillon…

bizarre…

J’y suis retournée avec un nouveau compte. Juste comme ça pour voir. Et il n’y est plus… Alors, il est revenu quand j’ai revisité son profil alors qu’il ne venait plus depuis des mois, puis il est reparti quand j’ai fui parce-qu’il ne répondait plus ? Ou alors il a vraiment trouvé quelqu’un… M’enfin, c’est tout de même bizarre… Ou alors il a quelqu’un depuis quelque temps déjà et était juste venu me répondre par curiosité ?!…

ce cerveau en ébullition…

Oui je sais, je dois l’oublier, je ne dois plus y penser… Mais, j’avais juste besoin de vérifier. Ce besoin de contrôler encore et toujours. Du coup, je relis des livres sur les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même et je me dis que je réunis les 5. C’est pas gagné pour s’en affranchir ! Mon cerveau est en tourbillon sans arrêt.

ce besoin de vous/me le dire ici…

Cet article ne sera pas long, j’avais juste besoin de l’exprimer, j’ai besoin de coucher ici ce que je dois taire par ailleurs. Mon journal de bord, mon journal intime et vous qui m’apaisez. J’en ai besoin. Merci.

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