Antoine Griezmann, « Derrière le sourire », autobiographie

Si j’aime les sportifs, ce n’est pas uniquement pour leurs muscles. Moi ce que j’aime c’est l’état d’esprit. Un gagnant, un combattant, quelqu’un qui a la gnaque et la rage de vaincre, je vais en être admirative. Le premier sportif a m’avoir donné cet exemple, c’était il y a maintenant douze / treize ans : Rafael Nadal. Sa rage de vaincre, son talent, sa fraîcheur, sa jeunesse. L’envie de toujours aller plus loin. C’est quelque chose que j’admire et que j’aimerais également posséder en toute circonstance.

Je n’avais pas reconnu ça dans un autre sportif depuis longtemps, jusqu’à Antoine Griezmann lors de la Coupe du Monde 2014… Comme Rafael, c’est un joueur dont je suis depuis les performances et regarde les plus grands matchs. J’aime sa fraîcheur, sa spontanéité, sa joie de vivre, sa gueule d’ange, son efficacité sur le terrain, sa justesse de jeu… et son sourire ! Alors quand j’ai su qu’il sortait son autobiographie co-écrite à l’aide du journaliste Arnaud Ramsay, j’avais très hâte de pouvoir l’avoir entre les mains.

Le 18 mai, jour de sa sortie, je me suis précipitée à la librairie où je l’avais commandé après le travail. J’ai commencé à le lire ce soir là très tranquillement en prenant des notes au moment de ma lecture. J’ai fini le livre aujourd’hui, soit une semaine plus tard. J’aurais pu le lire plus rapidement en ne prenant aucune note et le finir plus tôt mais je ne voulais rien oublier d’important. J’ai appris des choses que je ne savais pas même en étant « fan ». Je n’avais jamais vraiment fait de recherches sur sa vie avant et la façon dont il avait été recruté. Je savais qu’il avait galéré en France mais c’est tout.

derrière le sourire

Je connaissais Antoine discret mais j’ai appris avec ce livre qu’il l’était effectivement bien plus que je ne le pensais. Il n’exprime que très peu ses sentiments. Derrière le sourire se cache pourtant quelques accros et zones de turbulence. Il aurait pu facilement se décourager lorsque les clubs français lui ont toujours fermé la porte au nez parce-qu’il était trop petit, trop frêle… Puis, quel délivrance lorsque Eric Olhats, recruteur de la Real Sociedad l’a remarqué. Ses parents étaient réticents, ils ne voulaient pas lui infliger une nouvelle déception, mais Antoine voulait y croire cette fois. Face à sa persévérance, ses parents ont craqué… Et ont bien fait !

La séparation avec sa famille n’a pas été aisée. Il était très proche d’eux. C’est pour cela qu’Eric l’a pris sous son aile et l’a pris chez lui. Il se doutait que s’il allait en internat, il aurait craqué et serait rentré chez lui ! Il a été son épaule, son mentor, son coach, son conseiller et bien plus encore. Ils sont restés très proches et il lui est encore de précieux conseils aujourd’hui.

résumé du livre (spoilers)

Antoine Griezmann est un joueur qui pense collectif et qui ne joue pas du tout de façon individualiste sur le terrain. Il aime aussi bien marquer que d’être le passeur de celui qui marque. C’est un attaquant non égoïste qui pense avant tout au collectif. C’est un joueur complet qui n’hésite jamais à mettre en avant ses coéquipiers plutôt que lui.

Il a toujours souhaité devenir footballeur professionnel. C’est son père qui lui a transmis la passion du ballon rond. Il n’aimait pas l’école. Il allait partout avec un ballon à la main. Un jour, sa mère lui demande s’il n’oublie rien. Il lui répond : « Non c’est bon, j’ai mon ballon ». Ce à quoi sa mère rétorque « Et ton cartable ? » !

Il est conscient de la chance qu’il a de pouvoir réussir dans sa passion lui qui était peu doué pour les études. Il ne renie pas l’importance de l’école pour autant.

Les non ne l’ont pas découragé

Ça l’a galvanisé, motivé encore plus pour la suite. L’Espagne a été sa chance, ce pays qui avait compris qu' »il n’y a pas que la taille qui compte ».

Antoine n’avait pas beaucoup d’amis. Il était très réservé, très discret et passer tout son temps sur les entrainements et à jouer au foot, non seulement sur le terrain mais à la console ! Lorsqu’Éric s’absentait, il devait se gérer tout seul. Il a grandi d’un coup et appris très tôt le sens des responsabilités. Cela lui a forgé le caractère, il serait prêt aujourd’hui à affronter n’importe quoi. Il a vécu dans sa bulle, ce qui fait qu’il a encore du mal à s’exprimer, à verbaliser ses émotions. Non, il n’est pas du genre à se confier, s’épancher. Il n’aime pas le conflit, préférant même l’éviter.

Le foot de haut niveau exige de la discipline. Il ne sortait pas beaucoup, n’allait pas aux anniversaires. Il n’a pas eu de jeunesse classique.

l’admiration pour d’autres joueurs

Aujourd’hui, Antoine admire David Beckham pour son foot et son style. Il aimerait lui ressembler. Beckham a su imposer une marque de fabrique, ce qu’il souhaiterait également. Il ne dit pas oui à toutes les demandes de collaboration. Antoine admire Beckham car il su remporter les trophées et générer de l’attention. Son numéro 7 et les manches longues quand il joue sont en hommage à ce joueur.

Il sait qu’il est convoité mais ça lui passe au dessus. Il lit toutes les lettres qu’il reçoit. Les tentations existent mais Antoine est fidèle, en amour comme en amitié d’ailleurs.

Les voitures, c’est son seul péché mignon. Sinon, il essaye de ne pas faire n’importe quoi avec l’argent. Il reste discret malgré tout et ne cherche aucunement à se la raconter.

Il est heureux avec Erika. Elle lui a fait hausser son niveau de jeu. Grâce à elle, il se dit être un homme meilleur et un meilleur footballeur également. Il l’a dragué pendant un an et demi avant qu’elle ne consente à sortir avec lui. Comme lui, Erika est casanière et discrète. Elle tenait un blog de mode mais a tout arrêté lorsqu’elle a commencé à recevoir des messages insultants et que cela la blessait.

sourire ne représente aucun effort pour Antoine

Il aime détendre l’atmosphère et mettre l’ambiance. C’est un grand déconneur derrière ses airs timides. Il fonctionne de façon simple et naturelle mais il sait râler quand il le faut.

Il ne lit pas la presse le concernant. Au premier match de l’Euro contre la Roumanie, les grands titres « l’inquiétude Griezmann » l’avait miné. Il venait de perdre la Ligue des Champions et savait qu’il n’avait pas fait un départ flamboyant pour cet euro. Mais il n’appréciait pas cette façon d’enfoncer le clou.

Il est très fier de sa sœur qui gère ses relations avec les médias et de son frère qui a lancé sa propre marqué de vêtement « The GZ Brand ». Il a une confiance aveugle en sa sœur.

Son père est comme lui, réservé et discret dans ses émotions et sentiments. Il tient à regarder tous les matchs d’Antoine mais seul et n’hésite jamais à lui dire quand il n’a pas été bon, tout comme à l’encourager et le féliciter.

être heureux en dehors pour être heureux sur le terrain

Antoine a besoin d’être heureux en dehors du terrain pour être bon sur le terrain. Si dispute familiale, il y a, il va moins bien jouer. En saison, il ne sort jamais de chez lui, mais profite de sa femme et sa fille.

Antoine a été suspendu de 2012 à 2103 pour avoir fait une virée nocture avec quatre autres joueurs lors d’un rassemblement. Ils ont mal joué et ont perdu le jour d’après. Il savait qu’il avait fait une grosse bêtise. Il a eu peur que sa carrière en soit ébranlée. Ca lui a foutu une grosse claque. Mais il a su transformer cela en positif.

L’Amérique le fascine, la culture, la façon de vivre. Il aimerait terminer sa carrière là-bas et ainsi regarder tous les matchs en NBA, fan de basket comme il est !

Il est également admiratif de la mentalité sud-américaine : leur positivisme, état d’esprit, générosité et solidarité. Carlos Bueno, l’un de ses coéquipiers, lui a fait découvrir le maté, cette boisson qui l’accompagne partout maintenant. Carlos est d’ailleurs le coéquipier le plus important qu’il ait eu, celui qui l’a le plus aidé sur et en dehors du terrain.

Antoine n’est pas un gros râleur

Il n’a jamais reçu de cartons rouges et les cartons jaunes se font très rares. Il ne s’énerve pas sur le terrain. Mais il ne supporte toutefois pas de perdre. Sur le terrain, il a la hargne, il ne supporte pas le manque d’envie ni le fait de ne pas tout donner.

Sa sélection en Équipe de France l’a fait pleuré de joie. Mais ce n’était pas une finalité en soi. Le plus dur allait commencer ! Perdre la Coupe du Monde, la Ligue des Champions, l’Euro aux portes des demies ou de la finale l’ont beaucoup frustré et marqué. Pour lui, il y a comme un gout d’inachevé.

Pour lui, le pire ennemi d’un footballeur, c’est son mental. Parfois il n’est pas dans un bon état d’esprit pour marquer. Il a besoin d’être heureux, de savoir que sa famille le soutient pour être au top.

L’Atlético a vu en lui un grand joueur, capable de faire monter leur niveau et d’atteindre leurs ambitions : passer les huitièmes de finales en Ligue des Champions. Il aligne les titres de meilleur joueur de la Liga depuis plusieurs mois.

la générosité d’ANtoine

Le Soulier d’Or reçu pour avoir été le meilleur buteur de la compétition à l’Euro 2016 ne l’a pas consolé du fait que l’équipe ait perdu. Il était triste pour lui mais aussi pour ses coéquipiers et l’entraîneur Didier Deschamps.

Antoine est généreux avec les supporteurs. Il a ainsi offert le ballon d’un match de l’Euro au fils du commandant de police tué à Magnanville dans un acte terroriste. Antoine a parfaitement conscience qu’un geste, un sourire ou une attention peuvent toucher les supporters.

Il est aujourd’hui perçu comme un joueur important aux yeux de ses coéquipiers et du coach mais il ne se prend pas pour un patron. Antoine aime tout autant faire marquer ses coéquipiers que marquer lui-même. Il ne souhaite pas devenir capitaine dans l’immédiat. Non, il a d’autres choses à prouver comme gagner un trophée avec son pays.

mon ressenti

Antoine est dépeint dans le livre tel que je l’avais imaginé. Discret, casanier, timide mais un brin déconneur. Un mec qui donne tout sur le terrain, et qui joue collectif et pas seulement pour lui. Un footballeur qui a la hargne et qui souhaite gagner, non seulement pour lui mais pour l’équipe dans lequel il évolue.

J’ai appris des choses que je ne savais pas comme pour la suspension. J’ai beaucoup aimé la façon dont il a parlé de cet épisode, on ne reniant pas les faits mais en expliquant que cela l’avait changé, fait prendre conscience qu’il se devait d’être un modèle et la façon dont il s’est trouvé changé et a appris de cette erreur. Aussi, j’ai pu savoir de quelle façon il s’était vu refusé les portes en France et comment un recruteur espagnol l’a abordé.

Ce que j’aime chez ce joueur c’est sa simplicité, la seule folie qu’il s’accorde ce sont ses voitures. Pour le reste Antoine reste discret et ne cherche pas à se faire mousser. Il est naturel, frais, et fidèle en amour comme en amitié. J’aime le fait qu’il soit avec une fille comme Erika, belle naturellement sans artifice, sans gros seins, sans chirurgie esthétique comme la plupart des meufs de footballeur…

J’apprécie la profonde reconnaissance qu’il a envers sa famille et les personnes ayant cru en lui tel Éric Olhats. Antoine n’a pas pris la grosse tête et sait d’où il vient. Il se rappelle la galère que ça a été pour lui et sait que tout peu basculer du jour au lendemain en cas de grosse connerie à nouveau.

Bref, Antoine est donc un mec aussi beau à l’extérieur qu’à l’intérieur !

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Les gens qui te jugent sans te connaître…

méchanceté sans connaître…

En m’inscrivant sur ce forum, je m’attendais à de la bienveillance. Le fait de trouver des personnes dans la même problématique que moi me rassurait également. Je ne me sentais plus toute seule dans cette condition. Mais y trainer chaque jour a aussi eu ses effets pervers. Je ne pensais plus qu’à ça, je me suis attachée un peu trop à un des membres. Puis j’ai suscité beaucoup de jalousie de la part d’une frustrée !!!!

Sa méchanceté à mon égard aura été la goutte d’eau. Je ne supporte pas que l’on me juge sur mes écrits sans me connaître en profondeur… Dans un forum où l’on est censé s’entre-aider, voir de plus en plus de commentaires négatifs, pessimistes, et surtout l’impression d’être dans un cours de récré avec des ados mecs de 12/14 ans, prépubères m’a passablement énervée ! Les discussions devenaient de plus en plus creuses. Je n’y voyais plus du tout mon intérêt, d’autant que ce ne sont pas des gens tout aussi inexpérimentés qui vont me pousser vers le haut.

Il n’y aura que moi même pour ça et j’ai enfin compris ce qui me restait à faire ! Le but de cet article n’est d’ailleurs pas de vouer ma haine à ce forum, il m’a aidé d’une certaine mesure. Cet article pour dire que quoi que tu fasses, il y aura toujours des cons, des connes pour te juger. Pour te cracher leur haine et leur venin à la gueule sans que tu ne leur ai jamais adressé la parole en plus…

te faire dire ce que tu ne dis pas…

Hier, sur Facebook, j’ai montré mon exaspération face aux dernières frasques d’Hanouna qui a humilié en plein direct un jeune homosexuel, qui s’est ensuite fait viré de chez lui. Une connaissance est venue le défendre bec et ongles et ce n’est pas la première fois. Elle ne comprend pas la gravité des faits reprochés, et prend cela à la rigolade. Le pire c’est que ça n’a aucun arguments, que ça a des répliques digne d’une gamine de 2 ans, que ça juge mes précédents statuts, et que ça me bloque ! Entre nous, la gamine refusant le dialogue constructif c’est qui ? Quand on ose me dire moi blogueuse, « si on ne veut pas de commentaires, on ne publie pas », j’ai envie de rigoler… Combien de fois ici, j’ai ouvert le débat et expliqué une façon de pensée complètement divergente de la plupart des gens ?

Si j’avais peur des remarques ça se saurait ! Encore faut-il qu’elles soient constructives et non dans le jugement. C’est marrant car souvent, ce sont des filles qui s’opposent à moi comme ça de façon virulente, donc je ne peux m’empêcher de sentir une pointe de jalousie sur je ne sais quoi ! Je crois que les gens se font très souvent une fausse idée des personnes. Ils jugent sans même te connaître vraiment et décident de te foutre dans des cases. Et quand ils te font dire, ce que tu ne dis pas, reprennent tes propos de façon disproportionné ou autre, ça me gonfle !

je connais mes propres valeurs

Mais là où ça m’agace, c’est quand ces gens sont également à mettre dans des cases. C’est-à-dire que sur le forum par exemple, cette fille a les mêmes difficultés que moi et me les reproche ?! Euh WTF… ! Je n’ai plus de temps à perdre avec ces connes, avec ces conneries, j’ai d’autres chats à fouetter et surtout, accordé trop d’importance à ce que les gens peuvent bien penser de moi m’a trop souvent fatiguée et tout ça pour quoi ? Je sais qui je suis, les gens les plus proches le savent aussi, et c’est la le principal…

Que de multiples inconnus me jugent sur des écrits en ne m’ayant jamais ou trop peu souvent vu, en m’ayant connu il y a des années etc, c’est leur problème ! S’ils ont un problème avec moi qui essaye de ne jamais juger personne, qui agi toujours du mieux qu’elle le peut dans le respect, bah tant pis pour eux. Je ne peux rien y faire. Au final, s’ils sont aigris, c’est pas de ma faute !

Ça parle encore de moi, même partie… Je crois qu’il n’y a que les gens intéressants qui font parler d’eux au final… M’accorder de l’importance alors qu’on ne m’aime pas, c’est tout de même passablement paradoxal… ! Mais puisqu’ils n’ont rien de mieux à faire dans leur vie, on peut les pardonner !

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N’être qu’un pion : on ne m’y reprendra pas de si tôt !

BERNÉE

Je n’ai été qu’un pion. Une jolie passade qui t’a momentanément fait oublié ta solitude. Tu t’es convaincu que je te plaisais mais ce qui t’attirais devait être uniquement le fait que tu voyais bien que je m’intéressais à toi. Bah tu sais, de mon côté, c’est peut-être la même au final. On s’est dit des choses, on s’en est fait beaucoup comprendre mais au final on cherchait quoi ? Juste à combler cette solitude, à combler ce manque aussi et ces années de retard dans de domaine là…

Tu me l’avais clairement dit que de toute façon tu ne savais pas de quoi serait fait l’avenir. Preuve que tu n’en voyais pas avec moi, uniquement pour penser à perdre ta virginité avec moi. Oh j’y avais pensé aussi. Mais c’était un tout, tu ne me plaisais pas uniquement pour ça… Et puis cette autre fille que tu disais n’entretenir que de l’amitié, et dont je voyais bien que c’était l’inverse, même d’autres membres te l’ont dit, et ensuite toi tu viens dire qu’effectivement c’est peut-être plus et tu oses dire que tu ne me prends pas pour une conne ?

Quand on dit qu’il va bientôt y avoir clarification c’est bien qu’on en attend autre chose. Et puis un mec et une meuf qui se rencontre seuls, ça n’a JAMAIS été anodin… Le fait de devoir se sentir obligée de dire qu’on ne cherche pas l’amour non plus… Mais puisqu’il était sûrement question de la rencontrer quand tu as commencé à me parler, tu n’aurais jamais du me dire tout ce que tu m’as dit. Vous les mecs, il vous faut plusieurs options, une seule ça ne vous suffit pas ou bien ?

ATTIRÉE PAR CEUX QUI NE ME CORRESPONDENT PAS

Je répète sans arrêt les mêmes erreurs, mais je commence à comprendre pourquoi. Le problème ce n’est pas seulement moi, c’est surtout le fait que je sois attirée par les mecs qui ne me conviennent absolument pas. C’est pourquoi je sabote les relations avant qu’elles n’ont lieues. Mais avec toi tu vois, je suis bien contente que ça ait effectivement foiré avant qu’on ne se rencontre effectivement comme on l’avait prévu.

Menteur un jour, menteur toujours… Ou alors tu t’es bien voilà la face. Non seulement sur ce que tu penses d’elle puisque à priori malgré ce que tu m’en disais, tu cherches bien plus, la preuve m’en a été fournie ce soir. Mais aussi me concernant… Parce-que ce que tu me disais être une pensée pour légitimer ta fuite n’était sûrement que très vrai… Tu ne voyais en moi qu’un moyen de perdre ta condition…

Finalement bien contente que rien n’ait été concrétisé

Je ne considère plus cette histoire comme un échec, bien au contraire. Car j’en ai appris beaucoup de choses sur mes envies. Moi je veux plus d’un mec, je veux un homme. Un homme posé, que ce soit professionnellement mais surtout dans sa tête. Pas d’un mec paumé qui sait pas où il va. J’ai passé l’âge, j’ai assez perdu de temps pour des mecs qui n’en valent pas la peine… Alors je vais m’occuper de moi, apprendre à m’aimer. Et cet homme il finira bien par arriver.

Tu pourras toujours me dire que si tu avais été un réel connard, tu m’aurais rencontrée et aurait fait ton affaire et là tu m’aurais jetée… Peut-être. Mais le fait de n’avoir pas été honnête concernant cette autre relation ne fait pas de toi un mec tout blanc. Et que tu continues de me dire en message privé qu’il n’y a rien alors que dans le forum où je n’ai pas accès tu dises l’inverse et qu’il faille que d’autres membres me le confirment malgré toi sur un autre post, ne fait pas de toi ni quelqu’un d’honnête ni d’un mec qui sache clairement ce qu’il veut. Au final, t’es bien plus paumé que moi… Tu n’as vu en moi qu’une fille peut-être intéressée… Un pion quoi !

JUSTE UNE PARENTHÈSE

Tu diras encore qu’on n’était pas ensemble et qu’on ne se devait rien. Soit. Tout de même, on s’est avoué qu’on se plaisait et on avait prévu de se rencontrer pour voir si cette attirance était réelle. A partir du moment où tu prévoyais d’en voir une autre, tu aurais du être honnête avec moi. Et le fait que tu continues d’en parler publiquement alors que je t’ai dit que ça me blessait, oui tu me manques de respect. Tu sais très bien ce que ça me fait de lire que effectivement tu as eu une attirance en la voyant, que vous avez des centres d’intérêt commun, comme on en avait aussi… Et que oui les prochains jours vont être décisifs quand à l’évolution de votre relation. Il est beaucoup trop tôt pour moi pour te savoir couler des jours heureux dans les bras d’une autre. En me montrant que tu cherches peut être effectivement ça avec une autre, tu me fais passer pour quoi ? J’ai été quoi ? Une parenthèse ? Un amusement ? Peu importe, je ne le saurais jamais de toute façon…

J’AURAIS DU LE SENTIR… MAIS IL FINIRA BIEN PAR ARRIVER

Puis le fait qu’un mec ne soit pas prêt à subir trop de pression, et qui commence déjà à te dire quand il souhaite te rencontrer que de toute façon il sera amené à bouger professionnellement, aurait déjà du me faire fuir moi. Et puis à ce que j’ai l’impression, tu cherches juste à perdre sa condition… Et puis, même si moi aussi je cherche ça, je veux que ce soit avec quelqu’un qui saura me rassurer, qui sera déjà passé par là… Peu importe si c’est l’homme de ma vie ou pas, lui il finira bien par arriver.

Et il verra en moi ce que les autres ont été trop bête pour laisser partir… Je n’ai pas tellement confiance en moi comme fille, mais je sais pourtant ce que je peux apporter… Car, je connais parfaitement mes qualités, comme je connais mes défauts. Et je mérite quelqu’un de bien et quelqu’un qui prenne soin de moi, mais tant que moi je ne le fais pas, personne ne le fera… Je vais devenir celle dont ils ne voudront plus se passer…

Donc, je ne viendrais plus te parler en privé, je t’ignorerais sur le forum où nous sommes inscrits tous les deux, car tu ne vaux pas la peine que je perde plus de temps que je n’en ai déjà perdu avec toi. Maintenant, je sais parfaitement ce qu’il me reste à faire, et inconsciemment grâce à toi, je vais enfin en avoir le courage… !

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Il va en épouser une autre et ne sait pas qu’il me rend dingue… !

IL VA L’ÉPOUSER…

Dans quelques jours, il va en épouser une autre… Il était déjà avec elle quand je l’ai connu. Un couple heureux et discret, elle est discrète. Elle ne fait pas de bruits, elle ne cherche pas à se montrer à tout prix, elle reste dans l’ombre sans faire de vagues. Lui, fait des vagues depuis quelques temps, il s’est fait connaître depuis environ 2009/2010. Et il l’a connu un an après… Pas étonnant qu’elle me soit passée devant, moi qui ne l’est connu qu’en 2014 !

6 ans d’amour. Une petite fille née l’année dernière. Jeune papa, éperdument amoureux, il est grand temps de me faire une raison, mais il n’y a rien à faire, dès que je le vois, je deviens comme une dingue, je suis folle de lui ! Comme une ado qui devient amoureuse pour la première fois, je m’imagine dans ses bras et me rêve à ses côtés ! Mais désormais ce n’est pas prêt d’arriver !

POURQUOI ELLE ?

Dans quelques jours, il va l’épouser. Elle, cette fille qui n’a rien de plus que les autres. Oui, elle est jolie mais ce n’est pas un canon. Elle est banale, preuve qu’il ne recherche pas une meuf sophistiquée ultra canon mais n’ayant rien dans la tête. Lui il a choisi une tête bien faite mais une tête naturelle, une fille simple, sans chichis, et sans histoires.

Ils semblent si amoureux depuis 6 ans… Si bien qu’ils ont concrétisé leur amour par la naissance de leur fille, leurs fiançailles et enfin l’annonce de leur mariage ce 27 mai prochain. J’irais bien m’opposer mais si moi je le connais, lui ne me connait absolument pas, il ne m’a même jamais vu ! Il ne soupçonne même pas mon existence, il ne sait pas qu’il me fait tourner la tête dès que je le vois…

MAIS A QUOI VOUS VOUS ATTENDIEZ ?! :p

Et oui, la semaine dernière, j’ai appris qu’Antoine Griezmann allait épouser sa compagne depuis 2011, Erika Choperena ! Papa, amoureux, Antoine se pose à 26 ans en étant sollicité et convoité de toute part… Erika a bien de la chance d’être tombée sur le gendre idéal ! Je me demande bien où se cache le mien… Il est célibataire Gameiro ?! :p

Oui, je suis une groupie et une groupie qui l’assume ! J’avais fait le même genre d’articles avec Ian Somerhalder. Penser à des célébrités me fait du bien. Parce-que ma vie amoureuse est un tel désastre et vu que je ne peux être heureuse avec un mec, bah autant penser à des mecs avec qui je suis sûre qu’il ne se passera rien et qui ne me feront donc pas souffrir 😉

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Protégé : Lui… Mais toi… Et puis moi…

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Je ne me sens pas belle…


Photos les plus récentes, à gauche encore plus je viens de me couper les cheveux !

C’est un fait. Depuis toujours. Les moqueries à l’école primaire, au collège et au lycée en ce sens n’ont rien arrangé. La timidité, le repli sur soi, le manque de confiance en soi, la solitude n’ont pas aidé non plus. Je me sentais belle dans les yeux de F., mon ex, et pourtant, j’avais pris une quinzaine de kilos à ses côtés… Et quand il est parti, je me suis revue dans un miroir et le constat a été dur. Moche et grosse. Voilà telle que je me voyais.

perte de poids mais…


Au milieu, quand j’étais blonde, les deux autres : ma perte de poids 🙂

J’ai perdu 25 kilos depuis. Je ne crois pas me sentir encore grosse. Je ne me trouve pas maigre non plus. Mince peut-être mais j’ai encore des bouts de graisse par-ci, par-là et des vergetures sous les fesses… Ce n’est pas vraiment quelque chose qui me gêne. J’apprends à apprivoiser mon corps de jour en jour. C’est mon visage le problème… Je n’arrive pas à me trouver jolie en me regardant dans le miroir. Je viens de couper mes cheveux et ça n’a rien arrangé, déjà, la coiffeuse n’a pas vraiment réussi ce que je lui avais demandé et puis finalement, ça ne me va pas tellement… Les lunettes n’arrangent rien du tout. Elles me donnent un côté autoritaire, je suis assez blanche de peau et elles sont de montures épaisses et noires. Elles ne vont plus avec ma forme de visage, j’avais le visage rond quand je les ai choisies, aujourd’hui, j’ai le visage plus creusé.

Le fait de ne pas se sentir belle n’aide pas à se dire qu’un mec puisse me trouver belle. J’ai conscience de ne pas avoir un physique ingrat et repoussant, mais je ne me trouve pas jolie. Mes lunettes me gâchent le visage, ma peau est sèche et grasse en même temps, acnéique de temps à autre et en proie à une dermite séborrhéique qui amène parfois à des squames et des rougeurs sur le visage. Mon nez est aussi trop gros… J’aime mes yeux, la couleur est magnifique et je pourrais avoir un beau sourire si seulement j’avais les dents un peu plus blanches…

S’embellir en photographie


Quand j’étais blonde et un peu plus ronde, mais j’aime ma tête sur ces photos…

J’arrive à me trouver belle en photo. Quand c’est moi la photographe. Parce-que je suis assez à l’aise avec moi-même pour jouer avec l’objectif et ne faire ressortir que mes qualités. Je sais gommer mes défauts, me mettre sur tel profil pour que mon nez paraisse moins gros et surtout enlever mes lunettes… Mais je ne me trouve jolie qu’en photo et en vrai, je me sens moche tous les jours, insignifiante et qui n’intéressera jamais personne par son physique… Même mon corps, je me dis que les mecs préfèreront une fille plus ronde, ou plus ferme, mais pas une fille entre les deux…

Le maquillage ne m’aide pas plus que ça à me sentir plus jolie. Je ne sais même plus quoi faire pour me sentir jolie. Je n’ai déjà plus qu’à attendre que mes cheveux poussent et je vais aller voir pour de nouvelles lunettes aussi. Mais est-ce que ça suffira ? Et même si un jour je réussissais à sauter le cap des lentilles, est-ce que ça suffira également ? Peut-être que je me compare trop aux autres, que je devrais laisser de côté mes complexes, mais comment ? Je veux prendre confiance en moi, je n’en peux plus de me faire autant du mal… Je veux me sentir belle et invincible…

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13 Reasons Why : mon avis dix ans après tous les débats !

J’arrive après que tout le monde en ait déjà parlé. J’ai mis du temps à découvrir la série. J’en avais entendu parler avec l’envie de la voir puis j’avais oublié. J’y ai repensé quand la premier critique bloguesque a été publiée. Alors je me suis mise aussi à la visionner. Netflix a fait le choix de mettre tous les épisodes en même temps. Beaucoup d’entre vous ont regardé la série en 1, 2 jours à peine…

Moi, il m’a fallu du temps… Comme Clay entre chaque cassette, il m’a fallu du temps entre chaque épisode. Besoin d’assimiler ce que je venais de voir, de le digérer aussi parfois… Cette série m’a mis trois fois mal à l’aise. Parmi ces trois fois, une fois où j’ai du détourner les yeux car j’étais dans l’incapacité de voir cette scène jusqu’au bout… J’ai essayé mais je n’ai pas pu… Les deux autres scènes ne m’ont pas fait détourner les yeux mais m’ont donné envie de vomir…

De quoi parle « 13 reasons why » ?

Je pose l’histoire au cas où des personnes n’en aurait pas encore entendu parler, peut-être qu’ils étaient coincés dans une autre planète qui sait ?!
« Inspirée des best-sellers de Jay Asher, 13 Reasons Why suit Clay Jensen, un adolescent qui découvre sous son porche au retour du lycée une mystérieuse boîte portant son nom. À l’intérieur, des cassettes enregistrées par Hannah Baker, une camarade de classe qui s’est tragiquement suicidée deux semaines auparavant. Les enregistrements révèlent que la jeune fille, dont il était amoureux, a décidé de mettre fin à ses jours pour treize raisons. Clay est-il l’une de ces raisons ? »

MON AVIS

J’ai vraiment beaucoup apprécié cette série. Elle a été d’un côté encensée et de l’autre critiquée. Je pense qu’elle mérite d’être encensée mais pas du tout d’être critiquée. Oui le thème du suicide est un thème délicat à aborder dans une série pour adolescents. Mais non, je n’ai pas trouvé que cette série pouvait pousser les ados à passer à cet acte. J’ai trouvé que la série faisait beaucoup réfléchir au contraire, sur ses propres actes. Réfléchir sur ces petites choses que l’on pense insignifiantes et qui ont pourtant toute leur importance.

J’ai eu du mal au début à distinguer les passages dans le temps, oscillant entre le passé et le futur. Puis, je me suis vite rendu compte que les couleurs changeaient pendant ces transitions : couleurs chaudes pour le passé lorsque Hannah était encore en vie puis couleurs plus froides dans le présent. Cela permet de mieux comprendre Hannah et surtout de comprendre ce qui s’est passé dans sa vie pour qu’elle en arrive là. La cicatrice de Clay permet également de savoir si l’on se trouve dans le passé ou dans le présent.

Le moindre mot peut avoir des répercussions énormes

La mort d’Hannah par le suicide est nécessaire pour la prise de conscience de ses camarades du mal qu’ils ont pu lui faire. Même des choses minimes qui cumulées les unes aux autres ont été la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

La série ne cache rien. Le sujet est traité de façon brute, brutale, violente, sans chichi, plusieurs scènes pouvant être particulièrement dures à regarder pour les personnes les plus sensibles. Le contenu est lourd, pesant, difficile à visionner parfois. Personnellement, je n’ai pas pu enchaîner les épisodes comme beaucoup d’entre vous. En effet, comme Clay, il m’a fallu le temps de digérer entre deux cassettes.

Dans 13 reasons why, il n’y a pas une utilisation exacerbée des réseaux sociaux. On est dans une série qui aurait pu se dérouler avant l’avènement des réseaux sociaux. L’usage de cassettes etc etc… J’aime la façon dont est traité l’isolement, le fait de se sentir en marge parce-que différent.

Des thèmes touchant tous les ados

L’isolement, le harcèlement, le viol, le suicide ne sont pas les seuls sujets sensibles de cette série. La série aborde également les faits auxquels sont aujourd’hui confrontés nos adolescents au collège et au lycée : popularité, rumeurs, différence, réputation infondée, curiosité malsaine, slut shaming… Il aurait été intéressant de développer le phénomène à notre temps avec l’utilisation parfois malsaine des réseaux sociaux.

En regardant la série, j’ai eu envie d’entrer dans les épisodes et de dire à Hannah que tout s’arrangerait, qu’elle avait la vie devant elle et surtout que tout finirait par s’estomper. Que les « fausses » rumeurs à son sujet disparaîtront de sa vie quand elle quittera le lycée et que les comportements immatures d’harcèlement et de moquerie auxquels elle fait face actuellement ne dureront pas toute sa vie…

Je ne pense pas qu’on doit voir dans cette série une glorification de l’acte du suicide ni qu’Hannah ait fait ces cassettes dans le but de se venger. Je crois qu’elle a voulu montrer à tous les responsables comment de façon insidieuse et sans forcément qu’ils s’en rendent compte, ils sont responsables de leurs actes et de leurs dires et que ceux-ci même s’ils peuvent leur paraître insignifiants, peuvent avoir des conséquences désastreuses et dramatiques. Après, je n’ai pas non plus trouvé Hannah toute blanche et elle a elle-même sa part de responsabilité dans ce qui lui arrive. Comme lorsqu’elle se déshabille pour aller dans le jacuzzi alors qu’elle sait très bien ce qui peut arriver en étant avec cet autre élève…

Prise de conscience

On sait comment va se terminer la série, on sait que l’issue est fatale. On comprend qu’il n’y a pas moyen d’échapper à la mort d’Hannah. Mais le mystère qui entoure sa mort ainsi que les raisons qui l’ont poussé à cet acte sont ici traités de façon à ce que le spectateur soit en haleine, impatient de découvrir et de démêler toute l’histoire. Au final on se rend compte qu’Hannah a aussi sa part de responsabilité. Elle a repoussé la seule personne qui aurait été prête à l’aider, Clay, qui était tombé amoureux d’elle mais qui n’a pas vu à quel point elle allait mal. Qui savait pourtant bien au fond de lui que les rumeurs sur elle étaient infondées. Mais qui avait peur du qu’en dira-t-on ?

Le regard des autres, le jugement, voici aussi deux thèmes abordés par cette série. La différence, le fait de vouloir se démarquer, d’être un peu en marge n’est pas quelque chose d’accepter par les autres dans les collèges lycées… Cela donne lieu à des moqueries qui isolera d’autant plus la personne différente.

Le harcèlement scolaire trop souvent tu

Je pense que cette série est à regarder. Elle fait prendre conscience que chaque acte, chaque dire, a des conséquences. La moindre moquerie peut aboutir à une sorte de moqueries et d’harcèlement en cascade difficile à enrayer. Elle est à regarder par tous les adolescents mais également par les proviseurs, professeurs, parents d’élèves. Le harcèlement scolaire est encore trop tabou et la parole de la victime trop souvent remise en doute comme ici avec le professeur d’Hannah…

Cette série est une adaptation du roman de Jay Asher écrit en 2007. J’ai également lu le livre. Mais je suis bien contente qu’il est été adapté en série, car la série apporte beaucoup plus de profondeur, de noirceur, et de relief à cette œuvre. Je ne trouve pas que la série soit allée trop loin. Les scènes de viol et celle du suicide sont montrés sans tabou, brutalement, sans filtre. J’ai aimé que Netflix ajoute en chaque début d’épisode que des scènes pouvaient heurter les plus sensibles. Je n’ai pas pu regarder la scène de suicide, j’ai pu regarder les scènes de viol, bien que ce soit quelque chose qui me touche et me met en colère. J’ai trouvé que de ne pas les censurer apportait à la série une certaine maturité.

The cliffhanger

La fin reste en suspens. On sait qu’il y a un nouveau mort. Suicide ? Ou s’est-il fait tué par cet autre élève chez qui on découvre tout un attirail d’armes ? Ou cet élève va-t-il commettre une fusillade au lycée ? Je pense qu’il y a un tas de théories que l’on pourrait développer et que l’histoire d’Hannah est loin d’être terminée…

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J’ai lu « Risk » de Fleur Ferris

Titre : Risk

Auteur : Fleur Ferris

Éditeur : Hugo et compagnie

Collection : New way

Date de parution : 2015

Nombre de pages : 300

Résumé

« Taylor et Sierra sont meilleures amies depuis toujours. Même si Taylor en a parfois un peu marre : pourquoi est-ce toujours Sierra qui obtient tout ce qu’elle veut ? Notamment ce Jacob Jones, qu’elles ont rencontrées ensemble sur un chat en ligne. Évidemment, c’est Sierra qui, encore une fois, décroche un rendez-vous !

Mais le lendemain, Sierra ne rentre pas. Le jour suivant, toujours pas de nouvelles… Son amie a une fâcheuse tendance à vivre comme bon lui semble, sans forcément penser à prévenir les autres. Est-ce que Taylor ne s’inquiète pas pour rien ?

Seulement au bout de trois jours, Taylor doit tout avouer aux parents inquiets, et les deux familles se retrouvent plongées dans un monde qu’elles n’auraient jamais cru connaître. Celui des enquêtes policières, des témoignages, des indices, de la recherche d’un ravisseur… ou d’un tueur ? »

Mon avis

Ce roman est un bon roman qui parle de manière réaliste et effroyable des dérives et du danger des réseaux sociaux. Tous les adolescents devraient lire se livre ainsi que chaque parent, cela permettrait de se comprendre les uns les autres et de comprendre les risques auxquels nous nous exposons sur le net souvent sans nous en rendre compte.

Sierra et Taylor sont deux meilleures amies que tout oppose. L’une est sûre d’elle alors que l’autre manque de confiance en elle. L’une est exubérante alors que l’autre est plus introverti, l’une est populaire et l’autre vit un peu dans son ombre. Alors quand Jacob, le garçon rencontré sur mysterychat commence à s’intéresser à Taylor, celle-ci croit enfin qu’un garçon l’a remarqué ! Mais lorsqu’elle apprend qu’il a aussi chatté avec Sierra et que c’est elle qui décroche un rendez-vous, elle ne peut s’empêcher d’être jalouse de son amie qui encore une fois a retenu toute l’attention.

Quand la jalousie t’aveugle…

Lorsque Sierra demande à Taylor de venir avec elle au rendez-vous, celle-ci refuse aveuglée par la honte et la jalousie. Elle ne veut pas que le garçon puisse voir sa gêne et surtout elle est jalouse de sa copine et ne veut pas lui montrer. Alors quand Sierra l’appelle pour lui dire qu’elle va passer la nuit avec ce garçon, elle éprouve encore une fois de la jalousie. Le lendemain, ne l’ayant pas rappelé comme convenu, elle éprouve de la colère ! Son amie n’en fait encore une fois qu’à sa tête et en a rien à foutre des autres ! Elle cherche encore une fois à attirer l’attention sur elle, que les gens s’inquiètent pour elle, puis elle reviendra comme une fleur…

Cependant, deux jours plus tard, toujours aucune nouvelle de Sierra. Aveuglée par l’innocence et la jalousie, Taylor n’a pas vu le danger auquel s’est exposé son amie. L’insouciance et la rapidité des sentiments adolescents est ici bien présente. J’aurais aimé que l’auteur s’attarde un peu plus sur le « prédateur » et la façon qu’il a de mettre des jeunes filles dans ses filets et les amener à tomber amoureuse de lui. Je trouve que la rencontre avec Sierra a vite été expédiée et la façon qu’il a eu de procéder également.

Comment un prédateur appâte sa victime ?

On apprend cependant que le « prédateur » fait tout pour mettre en confiance la jeune fille. Il l’amène à lui parler de ses centres d’intérêt qu’il s’approprie et en fait les siens, jusqu’à faire croire à la jeune fille qu’ils aient pu se trouver au même endroit au même moment sans rien en savoir. Là la jeune fille trouve cela alors incroyable et pense être tomber sur le prince charmant ! Il l’a dans ses filets…

Ce roman ne se lit pas comme un roman. Il se lit comme une histoire vraie. Cette histoire est arrivée et peut arriver à n’importe quelle jeune fille crédule derrière son ordinateur. Ce roman démontre bien qu’on ne sait jamais à qui l’on à affaire réellement et que des prédateurs se cachent derrière des profils d’adolescents pour mieux ferrer et apprivoiser ces jeunes filles innocentes, naïves et en recherche du grand amour !

Attention spoilers !

L’enquête policière avance assez vite une fois que Taylor parle et ils retrouvent rapidement Sierra. Seulement il est trop tard. Son amie va alors culpabiliser de ne pas avoir parlé plus tôt. Elle se rend compte que son amie s’est mise en danger et que cela aura pu être elle, elle-même qui était aussi tombée amoureuse de ce Jacob Jones et qui aurait également accepté de le rencontrer.

Quand Sierra est morte, et qu’il restait une moitié de livre, je me suis demandée de quoi ça allait bien pouvoir parler… Mais ce livre parle du deuil, de l’amitié, des rencontres, des sentiments et des dangers d’Internet. La deuxième partie du livre est consacré au fait que Taylor ne veut pas que l’histoire de son amie soit impunie. Elle décide alors de créer un blog pour sensibiliser les autres adolescents aux dangers du net. Ceci sera applaudit par sa mère, ainsi qu’un prof et le proviseur du lycée. La maman de Sierra quand à elle, mettra un temps à pouvoir reparler à Taylor et à lui pardonner. Elle a besoin de se pardonner elle-même d’avoir livré Sierra à elle-même…

Transformer sa colère en chose utile

Taylor est d’abord en colère contre son amie, contre elle-même puis pour finir contre ce Jacob qui les a bernées. Cette colère elle va la transformer en force et c’est pourquoi elle créé ce blog non seulement en mémoire de son amie mais également pour sensibiliser les autres jeunes filles à ce qui est arrivée à Sierra. Elle espère ainsi pouvoir aider à « sauver » d’autres jeunes filles alors qu’elle n’a pas pu sauver Sierra. Et c’est ce qui va arriver d’ailleurs, elle va sauver une jeune fille du même prédateur de son amie et ainsi contribuer à son arrestation… Un bon moyen de se pardonner et d’enfin essayé de tourner la page…

La plume de Fleur Ferris est fluide et agréable à lire. Le récit est addictif et on veut connaître la suite. L’auteur ne tombe pas dans des clichés et tout est rondement mené du début à la fin. Un livre à mettre entre les mains de tout le monde : adolescents pour qu’ils se rendent compte des dangers liés à Internet mais également des parents pour qu’ils se rendent compte de quelle manière ces prédateurs tissent un lien profond avec ces jeunes filles et les amènent dans leurs filets… Le sujet est traité avec intelligence, sans tabou, prenant le risque de choquer le lecteur parfois.

Je regrette tout de même le fait que l’auteur n’insiste pas sur le fait que toutes les rencontres Internet ne soient pas forcément dangereuses. Je suis bien placée pour le dire. Ça fait dix ans que je plane de forum en forum et j’y ai pu construire certaines bonnes amitiés, j’ai eu également des déceptions, des amitiés qui au final se sont révélées destructrices une fois la rencontre passée et que j’ai du laissé de côté mais il ne faut pas diaboliser Internet et interdire à ses ados d’y faire des rencontres. Il faut un cadre, des limites et un dialogue permanent et ouvert. Mais il peut y avoir aussi de belles surprises… Et il ne faut pas l’oublier.

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Prison Break… ! S’évader, sortir de ce cocon !

Non, je ne vais pas te faire un article sur la série Prison Break ! Bien que je l’ai adoré, surtout la première saison à l’époque et que j’étais bien évidemment amoureuse de Michael Scofield ! Non, vraiment, cet article n’a rien à voir avec la série qui vient d’ailleurs de commencer une nouvelle saison et dont je dois donc re-regarder tous les épisodes pour me mettre à jour !

Non, je vais encore te parler de moi. Te parler du flux de sentiments qui me gagnent en ce moment. Je pense que ça fait un petit moment déjà. La prise de conscience d’avoir 30 ans cette année (le 06 juillet tu t’en rappelleras ?!^^) joue pour beaucoup je pense. Je fais une sorte de bilan de ma vie et je n’en suis pas satisfaite. A tel point que j’ai envie de tout envoyer valser.

Prison break voilà… J’ai l’impression d’avoir vécu en prison pendant les trente premières années de ma vie là et que je cherche enfin à m’en échapper. Un cocon familial dans un contexte de naissance endeuillé et une surprotection qui s’en est suivie… Aujourd’hui, j’étouffe, j’ai besoin de changer d’air.

Prise de conscience

Cela inclue le taf dans lequel je ne me sens plus à ma place et dont les tâches ne me conviennent plus. Et surtout reprendre mon indépendance. Il est temps que j’affronte ma solitude en face et ce sera peut-être un mal pour un bien d’ailleurs, car j’oserais peut-être aussi plus sortir et aller à la rencontre d’autres gens en n’ayant personne derrière moi…

La prise de conscience s’est effectuée en douceur. Je me rends compte que je me suis cachée derrière un masque pendant tout ce temps. Oui, je me suis convaincue que j’aimais ma solitude alors qu’aujourd’hui elle me pèse. Puis, je me suis surtout convaincue que je ne pouvais rien faire d’autre que de rester bien au chaud dans ma zone de confort.

Aujourd’hui, j’ai envie d’en repousser les limites et de prendre quelques risques. J’ai surtout envie d’avancer et de cesser de faire des choses qui ne me plaisent pas. La vie est trop courte pour se faire chier. Alors malheureusement je ne sais pas encore ce que je veux faire, mais au moins, je sais ce que je ne veux plus faire !

Besoin d’un coup de pouce

Je ne suis pas prête à prendre des risques démesurés pour autant. J’ai besoin d’y aller en douceur et de ne pas tout bousculer d’un coup non plus. Un pas après l’autre. Je pense que la thérapie pourrait m’être bénéfique, d’autant que le thérapeute m’a dit que j’avais déjà une grande capacité d’analyse sur moi-même, et que j’avais déjà entrepris une bonne partie du travail.

Je ne pense pas qu’il me manque grand chose. Juste le petit coup de pouce qui me fera prendre confiance en moi, en mes capacités, en ma volonté de m’affirmer aussi, d’oser dire non, d’oser dire ce qui ne va pas au taf aussi et ce que j’aimerais qui change. Je ne suis plus la gamine qui est arrivée il y a 6 ans, je ne suis plus la débutante qui devait prouver des choses. J’ai prouvé qui j’étais et ce que je valais, et je vaux dix fois mieux que les tâches qui m’incombent.

Je pense faire de plus en plus de critiques livresques ici sur le blog, et sur les séries aussi j’aimerais bien. Je vais tâcher de prendre le temps et de m’organiser au mieux au lieu de toujours traîner et de me poser trop de questions. Il est temps d’agir sur ce que j’aime faire déjà. D’ailleurs, depuis le temps, il faudrait vraiment que je me trouve des cours de chant !

Un tas d’envies

Après, j’ai tellement envie de changer beaucoup de choses, tellement envie de faire de choses que j’ai peur de m’éparpiller, d’en faire trop, de me perdre. J’ai peur de brûler les étapes, d’avoir envie que tout aille vite… Car j’ai tellement l’impression d’avoir raté un tas de choses, d’avoir fait du surplace et de survivre. J’ai tellement envie de vivre, de respirer, d’être libre, de lâcher prise.

Je ne demande pas grand chose en fait. Juste de pouvoir me lever le matin en étant heureuse de faire un taf qui me plaît. D’avoir des passe-temps et des activités qui m’occupent assez l’esprit pour ne plus avoir le temps de le torturer. De prendre confiance en moi et de me faire des amis. De sortir de temps à autre, de m’amuser. Tout ce que j’ai loupé dans mon adolescence…

Est-il possible de faire sa crise d’ado à 29 ans, 10 mois et 6 jours ? C’est horrible de l’écrire. Le 6 juillet va vite être arrivé. Et à 30 ans j’ai vécu quoi ? Deux histoires d’amour trop brèves et sans sexualité. Un premier taf qui ne me passionne pas, et plus d’amis… Ou trop loin… Je ne veux pas avoir 30 ans ! Mais il est impossible de revenir en arrière… Par contre, il est possible de construire sa future vie. Et de se dire que ceci n’est que le premier jour de ma nouvelle vie…

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Pourquoi … ? Cessez le flux de questions dans mon cerveau, please !

Pourquoi je me pose sans cesse un million de questions ? Pourquoi je continue de lui parler alors qu’au final la conversation est un monologue ? Pourquoi ils ne disent jamais ce qu’ils pensent vraiment ?

Il faut que j’arrête de perdre mon temps avec eux. Que j’arrête de perdre du temps avec ceux qui fuient dès la première difficulté. Que j’arrête de fuir moi-même. Que j’arrête tout, tout simplement.

Que je prenne soin de moi et guérisse mes blessures. Que je cesse d’être trop honnête avec eux pensant que c’est une bonne chose à faire. Que je taise mes failles, mes blessures. Que je cesse de leur faire peur.

Et quand j’aurais réglé tout ça, je rencontrerai enfin le mec qui ne fuira pas et que je ne fuirais pas. Le mec qui se rendra enfin compte qu’il ne faut surtout pas me laisser partir… Et que je n’aurais pas peur de lui faire une place dans mon cœur non plus…

En attendant, j’ai d’autres chats à fouetter. Je pense à m’inscrire à quelques sorties OVS. J’ai enfin pris RDV avec une sage-femme gynécologue et avec un hypnothérapeute. Et je checke toujours les offres d’emploi. J’avance à petits pas mais j’avance.

En attendant, comme pour la perte de poids, comme pour la natation, tout viendra petit à petit. Je guérirais et je finirais par trouver ma voie. Il faut vraiment que je prenne soin de moi et que je ne me soucis plus des autres. Alors, tant pis pour eux…. I’m done !

Mais vous auriez une recette vous pour ne plus vous poser 10000 questions ?!

PS : voilà. Vous ne devriez plus trouver d’articles basés sur les mecs avant un bon moment. Je crois que même si un beau gosse me draguait demain, je lui dirais que je suis lesbienne !!!!!

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